Avertir le modérateur

14/09/2009

L’après pétrole :

 

"Toutes les économies ne sont pas aussi résistantes face à l'envolée du cours du brut. Selon les calculs de Patrick Artus, responsable de la recherche économique chez Natixis, une hausse du prix du baril n'affaiblira quasiment pas l'Allemagne, touchera la France, et pénalisera beaucoup plus encore l'Espagne. Ainsi, l'impact d'une hausse de 10% du prix de l'or noir en 2012 amputerait l'équivalent de plus d'un tiers de la croissance française prévue pour 2012 (0,5% escompté par Bercy)", nous apprend  Le Figaro.

 

Après les récentes catastrophes écologiques, économiques et sociales provoquées par des industrielles peux soucieux des normes de vie humaine et écologique «  No fracking Day » , de bien être sociale La fuite de gaz Total en mer du Nord hors de contrôle

"La France d'accord avec les Etats-Unis pour puiser dans ses réserves de brut", titrent Les Echos.

Pour des gens de la génération de mes grands-parents, qui ont vécu la Seconde guerre mondiale, les réserves sont une habitude bien ancrée dont il est difficile de se débarrasser

Lors de la guerre du Golfe, les Etats ont eux aussi stocké comme un petit côté fourmi bien assumé. En particulier en ce qui concerne le pétrole. C'est ce qu'on appelle des "réserves stratégiques". Après le choc pétrolier de 1973, alors que la plupart des pays ont douloureusement pris conscience de leur dépendance au pétrole, les pays adhérents à l'Agence internationale de l'énergie (AIE) se sont engagés à constituer des réserves de brut. Le pari risqué du recours aux stocks stratégiques de pétrole .

« Les Etats-Unis se sont donc constitués une réserve leur permettant de faire face en cas de coup dur. D'immenses réservoirs ont été creusés à quatre endroits différents. Ces cuves géantes, remplies de pétrole, doivent pouvoir assurer environ deux mois de consommation américaine ». « Les réserves françaises sont quant à elles constituées non pas uniquement de brut non raffiné, mais aussi de pétrole raffiné. Estimées à 17 millions de tonnes, soit environ 99 jours de consommation, elles sont stockées dans 235 sites différents ». « La décision de débloquer les réserves doit être collective – gouvernement, AIE et Union européenne. Pour le moment, la France, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne sont décidés à jouer la carte des réserves stratégiques pour faire baisser le cours du pétrole ».

 les stocks stratégiques

 

 Le succès » du gaz américain...
C'est un drôle de chassé-croisé auquel nous assistons actuellement sur les autoroutes énergétiques du Pacifique. La révolution des gaz de schiste. Ce sont bien entendu les Etats-Unis qui ont été à l'origine de cette « percée » technologique. Fracturation hydraulique et forage horizontal représentent désormais ce que devaient figurer la pelle et la pioche au XIXe siècle dans le Klondike.

 

Les défis de l’après pétrole sont nombreux. Comment gérer une population grandissante en terme alimentaire et énergétique sans détruire plus encore l’écosystème ?

 

La démographie  est un défis a plus d’un titre. Actuellement de 6 milliards d’être humains, la terre devrait voir sa population doubler, ce qui pose les problèmes des moyens de nourrir cette populations, de la dette (empreinte) écologique (a voir  le sujet déjà mis sur mon blog), des moyens de trouver des nouvelles sources d’énergies renouvelable et des problèmes de gestion des sols. Et bien sur le défis du réchauffement climatique et du sommet qui arrive en 2009.

Ces questions sont déjà fortement d’actualité pour la Chine et l’Inde. La chine à de nombreux mort lié a l’industrialisation des mines de charbon et de la pollution qui en découlent ainsi que de la gestion de sa démographie (une solution temporaire de l’obligation à l’enfant unique, mais qui n’est pas respecter dans les campagne, et au problème grandissant du vieillissement de la population que cela occasionne. Le système des retraites est sommaire).

 

Des risques de tension vont arriver non plus lié au pétrole (qui va finir par disparaître), mais par la maîtrise / gestion de l’eau, des ressources et du rendement agricole.

La gestion actuelle : une surexploitation des ressources (ex pèche : disparition des poissons)

Dans les années 1980, l’agro carburant été a la mode pour remplacer le pétrole. A l’époque, cela permettait de répondre aux surplus agricole. Malheureusement des enquêtes ont prouvé que cela n’était pas la panacée : rendement médiocre (alors que le besoin alimentaire va doubler), déforestation et hausse des prix.

 

Les défis : Doubler les rendements agricoles sur une même surface pour répondre a la démographie.

 

D’où cette urgence : L’humanité doit rentrer dans une solution stable pour la planète.

 

Concernant l’énergie : Est on capable de vivre avec ce flux d’énergie (développement durable)

Les solutions préexistantes : Hydrauliques ou le bois (copeaux), géothermie, le photovoltaïque. Les deux dernières sont en pleine expansion et sont intéressantes pour lutter contre le réchauffement climatique et répondre aux objectifs de réductions des gaz a effet de serre.

 

Le plus gros problème pour cette révolution concerne le domaine du transport. s (voir les articles : )

 

Enfin : Il faut se préparer au PIC pétrolier  20 ans avant son arriver . Pour finir, je reprendrais cette image de l’Arche de Noé «  qui l’a construit avant le déluge ».NB : Cette example pour montrer que des solutions existes. Voir ce reportage tiré de Zoom Europa « Complément Suède : un pays sans pétrole d’ici 2020  » , sur la ville Vaxjo. Vitrine de la futur ville à énergie renouvelable et de l’après pétrole. L’économie est l’écologie sont liée.

Intéressons-nous donc rapidement à la logique néolibérale est plus spécifiquement la spéculation sur les matières premières, les rapport de forces en précenses. ( déjà évoqués dans des articles sur gaz de schisme, greenwashing, Finance,Economie, société, agriculture et envronnement )

La rareté se paye et entretenue (L’attrait spéculatif )

En résumé donc, sur ce segment de niche, à part peut-être l'Allemand Wincor Nixdorf, les places sont rares... et ce qui est rare se paye : c'est la règle.

 

  Entrons dans le vif du sujet : nos ressources naturelles les plus nécessaires ne sont pas illimitées !

La crise dont je vous parle aujourd'hui touche les matières premières. Et le mur dans lequel nous fonçons les yeux bandés s'appelle tout simplement la pénurie. Sur le papier, l'épuisement exponentiel ressemble à ceci : image Epuisement des ressources. Actuellement, nous sommes juste à l'entrée du coude où commence la ligne de l'épuisement. Bientôt, cette demande va quasiment partir à la verticale, vers un point de non-retour. L'épuisement annoncé des ressources naturelles ( recherche Google 1 et Google 2)

Ce que j'ai essayé de faire jusque là, c'est vous faire ressentir à quel point le changement que nous allons subir sera rapide, fulgurant et les effets d’un système destructeurs q

Avec la raréfaction des matières premières essentielles à notre vie moderne, nous allons passer de l'illusion de l'abondance... à la pénurie -- et cela conduira à une hausse fulgurante des prix. : Vous pourrez l'observer sur les prix de l'électronique à écran tactile... des batteries pour les voitures hybrides... des pots catalytiques... mais aussi de nombreux biens de consommation courante, que l'on trouve en supermarché. Un exemple parmi tant d'autres ? Le cacao !

Selon certaines estimations, on peut s'attendre à une pénurie de métaux  comme le palladium (en 2023), l'or (en 2025), le zinc (2025), l'indium (2025), l'étain (2028) -- et la liste continue. Mais les dates précises importent peu. Ce qu'il faut savoir, c'est que les prix augmenteront bien avant que la pénurie soit déclarée. D'ailleurs, les cours sont déjà ultra-tendus par la demande exponentielle des pays émergents. Et la spéculation fera le reste... Pourquoi ? Tout simplement parce que le monde a évolué, et que nos besoins sont différents aujourd'hui de ce qu'ils étaient hier. Pratiquement toutes les matières indispensables à la vie moderne seront bientôt extrêmement coûteuses.

 

 Prendre conscience de cette crise des matières premières : c'est décisif !

«  Prenez le convertisseur catalytique de votre voiture, par exemple... Cela coute en moyenne plus de 500 euros pour fabriquer un pot d'échappement moins polluant en platine (ou palladium). Mais imaginez ce que d'un convertisseur catalytique coûtera dans huit ans – sachant que les déficits de l'offre de platine pourrait être 7,5 fois plus élevés qu'ils ne le sont actuellement. Alors ? Le cuivre est un autre excellent exemple. Il parait qu'on trouvait jadis des pépites de cuivre de 60 livres (27 kg) gisant sur le sol à proximité du site de Bingham Canyon, une mine de renom dans l'Utah. Mais pour extraire ce cuivre de la mine aujourd'hui, il faudrait retourner quatre tonnes et demi de roche -- à 4 000 mètres de profondeur ! Dans ces conditions, les coûts explosent.

Autre exemple : jusqu'à récemment, sortir de l'argent en creusant dans les meilleures veines de la planète ne représentait pas une énorme difficulté. Désormais, les sociétés minières offrent des dizaines de millions de dollars de récompense pour les nouvelles technologies capables de détecter des traces d'argent à partir de silice. Mais le fait que les gisements concentrés en or, uranium, cuivre ou nombreux autres métaux vitaux se raréfient pousse certains mineurs à avoir recours à toutes sortes de produits chimiques comme le cyanure, l'acide sulfurique, etc. Ces méthodes sont aussi polluantes que dangereuses pour les mineurs qui les manipulent. Mais alors, comment faire lorsque la demande augmente et qu'on n'a pas d'autres solutions sous la main ? On se prépare au pire...

Les gouvernements des pays développés à travers le monde comprennent eux-aussi. C'est pourquoi ils déploient toute sorte de stratégies pour tenter de verrouiller des ressources.

"La Russie est décidée à se lancer à toute vapeur et sans complexe dans la bataille géopolitique pour le contrôle des formidables ressources énergétiques de la région du Grand Nord." -- Le Figaro du 14/10/2007.

Mis à part le pétrole, la région regorgerait d'or, de platine, de manganèse, de plomb, d'étain et bien plus encore.

La Chine entre en jeu également -- avec une démonstration de force sur le terrain des terres rares par exemple et de plus en plus contestée :

"Les Etats-Unis, l'Union européenne et le Japon ont porté plainte, mardi 13 mars [2012], contre la Chine auprès de l'Organisation mondiale du Commerce (OMC) pour ses pratiques "déloyales" sur les exportations de métaux appelés "terres rares"." -- Le Monde du 14/03/12.

 La Chine produit plus de 95% des terres rares de la planète -- et elle n'est pas le seul pays à faire preuve d'un certain nationalisme en ce qui concerne ses richesses naturelles. Pour ce faire, je vous propose de commencer par découvrir deux matière premières parmi d’autres ( Paladium !

 La pire crise de matières du XXIème siècle, dans un système de crise permanente ? Prenez comme exemple le palladium. Le palladium est un métal précieux, très cher à extraire. Il n'existe qu'une poignée de mines dans le monde capable d'en produire à moindre coût. ( image Production du paladium en 2011)

Bataille de l'énergie.gif

Voici la répartition mondiale de la production de palladium dans le monde, pour vous donner une idée de ce qui va suivre. Retenez que les principaux producteurs sont la Russie et l'Afrique du Sud.

A l'heure actuelle, voici ce à quoi s'attendent les analystes pour 2012 et les années à venir :

  1. Augmentation de la demande de palladium. Rohit Savant, analyste chez CPM Group, projette une demande de cinq millions d'onces pour les catalyseurs et 1,3 millions pour l'électronique. Pour HSBC, la demande du secteur automobile, propulsé par la relance économique, se montera à six millions d'onces.

Je ne veux pas vous accabler de chiffres alors retenons l'essentiel pour ce qui est de la demande de palladium : elle a augmenté de 40% en deux ans -- et pourrait continuer sur ce chemin propulsée par la demande haussière des pays émergents.

  1. Baisse de la production en Afrique du Sud. L'offre du second producteur mondial de palladium pourrait connaître une baisse importante du fait de lourds problèmes de sécurité dans ses mines les plus importantes. Impala Platinium, par exemple, a perdu l'équivalent de 100 000 onces à cause de grèves. Dans ces cas, la production est tout simplement stoppée.
  2. Baisse de la production en Russie. Le plus gros producteur de palladium de la planète pourrait bien lui aussi annoncer une baisse conséquente de l'offre dès 2012. HSBC et Barclays anticipent un déficit. La première a annoncé que 500 000 onces avaient été vendues en 2011 à partir des stocks russes, mais que seuls 300 000 devraient être vendus cette année 2012.

Là encore, inutile d'aller trop en avant sur les chiffres. Retenez simplement que la taille réelle du stock de l'Etat russe a longtemps été un secret. Mais selon Barclays, l'offre des réserves russes pourrait chuter de 60% en 2012.

Pour dire les choses autrement, sachez que Norilsk Nickel, le plus gros producteur de nickel et de palladium du monde, prévoit que Moscou pourrait exporter pour l'année 2012 et 2013, 150 000 onces de palladium, contre 1,5 million exportés en 2007 : 10 fois moins !

Ce n'est pas seulement le cas pour le platine et le palladium.

Beaucoup des matières que je surveille actuellement sont sur le point d'opérer un virage à la verticale, comme dans le graphique je vous ai montré... ( Image :  L’Effet 5 dernière minutes sur l’épuisement des ressources)

L'or, l'argent, l'uranium, le rhodium, le cuivre, le rhénium, le plomb, l'yttrium, le nickel, le zinc, l'huile, la farine de maïs, le gaz, le sucre, la potasse, le phosphate, le ciment et plus encore...

 

Le cas du zinc est très intéressant pour illustrer :

Depuis 2007, les stocks n'ont cessé d'augmenter. En 2011, ils ont encore augmenté de 25%. Autrement dit, il y a un large surplus de zinc dans le monde, par rapport à la demande. Rien qui pourrait a priori pousser le prix du zinc à la hausse --Oui mais voilà... si les stocks augmentaient sans arrêt depuis cinq ans, pourquoi est-ce le cours n'a pas chuté ? Qu'est-ce qui a soutenu les prix ces dernières années ?

La réponse se trouve dans les fondamentaux du zinc. L'augmentation des stocks de zinc cache un problème profond : la fermeture proche de mines de zinc parmi les plus importantes au monde.

A titre d'exemple, je prendrais l'annonce du président de Brunswick, au Canada, qui a annoncé fin mars 2012 que sa mine ne contenait tout simplement plus de minerai. Ils sont contraints de fermer, mettant 900 personnes sur le carreau.

Autre exemple : Teck Resources Ltd, quatrième plus gros producteur de zinc de la planète, a fait des annonces on ne peut plus claires en février 2012, déclarant que la demande excéderait l'offre à cause 1- de la fermeture de mines et 2- de la demande exponentielle provenant de Chine et d'Inde.

"Nous pensons maintenant que le déficit est visible, c'est en train d'arriver", a annoncé Don Lindsay, président de Teck. En effet, les quatre des plus importants gisements de zinc, qui représentent au total un million de tonnes, vont fermer.

Mais ce qui est difficile à réaliser, c'est le changement a marche forcée radical au sein même de la population... Un changement vers une plus grande consommation par habitant.

Selon les dernières données, la majeure partie de la population mondiale passera de "pauvre" à "classe moyenne" en seulement 18 ans. Jetez un oeil à ce graphique : ( Augmentation de la classe moyenne mondiale de 150% en 18 ans)

 

La quasi-totalité de cette croissance va se produire dans les 141 pays répertoriés par le FMI comme "en développement" ou "émergents" -- pas en France ou en Allemagne, évidemment.

Le taux de croissance du PIB de ces pays devrait doubler celui des pays développés dans les huit ans à venir... seulement.

en 2010, ces marchés ont consommé, dans le monde : 59,6% de cuivre ,64,7% de nickel , 73% du minerai de fer, 62% de charbon métallurgique . Et cette liste ne comprend même pas les pays "nouvellement industrialisés" -- des géants comme la Chine, le Brésil, l'Inde, l'Afrique du Sud, la Malaisie, le Mexique et la Turquie !

Eh bien il se trouve que le "développement" est précisément la période où les nations consomment le plus de ressources. Prenez le cuivre comme exemple.

 « les entreprises qui extraient ces matières -- et finalement, pour les consommateurs -- c'est que la croûte terrestre n'est pas une entité abstraite Elle mesure des milliers de kilomètres d'épaisseur -- et chaque percée dans la roche est également tout à fait concrète et extrêmement coûteuse Chaque percée enfin, doit impérativement se révéler rentable et si possible, durablement».

Ceci dit, si après tout ce que je vous ai raconté dans ce message, vous aviez encore ne serait-ce que l'ombre d'un doute quant à l'urgence dans laquelle nous nous trouvons...... je vous invite à consulter le rapport spécial de la Commission européenne sur les matières premières critiques datant de juillet 2010.

Ce rapport met parfaitement en évidence qu'au niveau de l'Union européenne, quatorze matières sont à un niveau critique. Citons-en quelques-unes des plus connues : le magnésium, le cobalt, les platinoïdes, les terres rares, le graphite, le tungstène qui seraient particulièrement exposées.

Je peux vous assurer que le constat est le même aujourd'hui ! Le fait est que les réserves accessibles par nos technologies sont bientôt à sec. Pour moi, c'est clair.

La différence entre ceux qui subiront la pénurie et ceux qui en profiteront via des investissements bien ciblés se joue maintenant -- j'espère que j'ai été très clair sur ce point.

 Vous l'aurez compris, la situation est grave, mais pas désespérée... enfin pas pour tout le monde.

A en croire Nicolas Hulot, interviewé dans le 20h de France 2 début avril 2012 :

"... la crise économique a masqué un temps la crise écologique... mais la crise écologique, quand elle va se combiner à la crise économique et à la crise financière, va provoquer une crise systémique qui va mettre en péril tous les acquis sociaux et démocratiques que nous avons eu depuis 150 ans." Je pense que les faits sont là -- et personne ne peut sérieusement contredire ces propos, encore moins la Commission européenne ou les grandes compagnies minières dont j'ai parlé dans ce message.

Nous sommes confrontés à un sérieux problème.

 

 

Japon : déni atomique, France-Rwanda : Complicité française dans le..., Hier soir place Syntagma - Athenes (a diffuser), Arkema et les vautours, L'an 01 en 2012?, Le défi des énergies... , L'Europe des lobbies

l'Onde de Choc : Le tungstène, ÉDITORIAL • De la guerre froide au Grand Jeu, L'enjeux du Lithium , Le gaz de schisme II , l'Onde de Choc : Le tungstène , Japon : déni atomique , Total et néolibéralisme, AREVA en Afrique

Un autre Israël est possible, L'eau, un enjeu du XXIe siècle, Transition Days, l'Onde de Choc : Le tungstène, Lois et lobby financiers, Grèce, Hongrie, même combat ?, Dernières lettres avant..., Le triomphe de la cupidité, Suicides : le document qui..., Le risque systémique ,

Crise alimentaire et pénurie de matières premières et de ressources , La PAC en quête de légitimité, Tag: sustainability | EurActiv

Commentaires

Mouais
Apprends à écrire parce que c'est lourd
mais c'est pas trop mal résumé quoique très vulgarisé (mais c'est l'objectif j'imagine)

Écrit par : Cédric | 15/09/2009

Oui, le sujet étant trop vaste et trop complexe pour le faire tenir en une fois, je le développerais en même temps que les commentaires arriveront.

D'ailleurs beaucoup des sujets mis dans cette article ont été expliqué précédemment : dette ( empreinte) écologique, les défis alimentaire et de l'écosystème....

Écrit par : citoyenactif | 15/09/2009

Bonjour,
Merci pour cet éclairage. Quelques précisions me manquent cependant : pour la gestion de l'eau, est-elle majoritairement d'enjeux économiques et géopolitiques ? ex: sans parler des aires glaciaires, certains fleuves et autres sources d'eau douce traversent plusieurs pays, certains possèdent le "robinet" la survie des pays limitrophes en dépend alors...
Quelles seraient les solutions envisageables ?
Pour la gestion de l'agro-économie, faudrait-il manger beaucoup moins de viande, voire pus du tout (culture extensive des céréales pour animaux d'élevage, méthane rejeté par les milliards de têtes de bétail, uniformisation des sols et de la diversité des milieux etc.), consommer local au maximum.. ? et ? comment faire pour convaincre les carnivores et les chasseurs ?

Écrit par : Céline | 15/09/2009

Bonjour Céline,
A la première question, je dirais que La gestion de l'eau, est devenue du fait un enjeu économique autant que géopolitique.
Cela provient du fais que d’un bien longtemps abondante, elle devient de plus en plus précieuse à mesure que ses sources diminuent et que ce trésor fragile inégalement réparti.
Par sa rareté et la dépendance qu’elle entraîne, elle a pris de l’importance et peut servir de moyen de pression au même titre que le pétrole, ou le gaz entre la Russie, l’Ukraine et l’Europe
Israël, Turquie, Irak, Arabie saoudite, Australie, Singapour, Chine)... A voir : Extrait : D’après le livre « L'eau. Géopolitique, enjeux, stratégies, par Franck Galland au CNRS éditions »

http://www.alternatives-internationales.fr/l-eau--geopolitique--enjeux--strategies-par-franck-galland_fr_art_803_41297.html

Concernant ta question sur « la gestion de l'agro-économie, faudrait-il manger beaucoup moins de viande, voire pus du tout », je pense qu’il faudra changer notre façon de nous nourrir et de produire.

La gestion intensive est trop destructeur pour l’écosystème de notre planète et peut être devra t’on arrêter de manger de la viande. Elle pèse très lourd dans les émissions de gaz à effet de serre. Nous devons cela au fait que l'agriculture est responsable de l'essentiel des émissions pour les gaz à effet de serre autres que le CO2 : méthane et protoxyde d'azote.
Toute l'agriculture, à l'exception des surfaces cultivées en bio, consomme des engrais et des pesticides de synthèse, qu'il faut produire, et cela requiert de l'énergie fossile, donc engendre des émissions de CO2
La consommation devra être local, car aujourd’hui, pour un coût financier et environnemental sur la production, nous devons rajouter le coût des transports et de l’énergie pour les conserver.

La culture de l’algues, si elle amène les éléments indispensable a une bonne santé, pourquoi pas.

Écrit par : citoyenactif | 16/09/2009

Les commentaires sont fermés.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu