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14/09/2009

L’après pétrole :

Les défis de l’après pétrole sont nombreux. Comment gérer une population grandissante en terme alimentaire et énergétique sans détruire plus encore l’écosystème ?

 

La démographie  est un défis a plus d’un titre. Actuellement de 6 milliards d’être humains, la terre devrait voir sa population doubler, ce qui pose les problèmes des moyens de nourrir cette populations, de la dette (empreinte) écologique (a voir  le sujet déjà mis sur mon blog), des moyens de trouver des nouvelles sources d’énergies renouvelable et des problèmes de gestion des sols. Et bien sur le défis du réchauffement climatique et du sommet qui arrive en 2009.

Ces questions sont déjà fortement d’actualité pour la Chine et l’Inde. La chine à de nombreux mort lié a l’industrialisation des mines de charbon et de la pollution qui en découlent ainsi que de la gestion de sa démographie (une solution temporaire de l’obligation à l’enfant unique, mais qui n’est pas respecter dans les campagne, et au problème grandissant du vieillissement de la population que cela occasionne. Le système des retraites est sommaire).

 

Des risques de tension vont arriver non plus lié au pétrole (qui va finir par disparaître), mais par la maîtrise / gestion de l’eau, des ressources et du rendement agricole.

La gestion actuelle : une surexploitation des ressources (ex pèche : disparition des poissons)

Dans les années 1980, l’agro carburant été a la mode pour remplacer le pétrole. A l’époque, cela permettait de répondre aux surplus agricole. Malheureusement des enquêtes ont prouvé que cela n’était pas la panacée : rendement médiocre (alors que le besoin alimentaire va doubler), déforestation et hausse des prix.

 

Les défis : Doubler les rendements agricoles sur une même surface pour répondre a la démographie.

 

D’où cette urgence : L’humanité doit rentrer dans une solution stable pour la planète.

 

Concernant l’énergie : Est on capable de vivre avec ce flux d’énergie (développement durable)

Les solutions préexistantes : Hydrauliques ou le bois (copeaux), géothermie, le photovoltaïque. Les deux dernières sont en pleine expansion et sont intéressantes pour lutter contre le réchauffement climatique et répondre aux objectifs de réductions des gaz a effet de serre.

 

Le plus gros problème pour cette révolution concerne le domaine du transport.

 

Les enjeux sont si importants que l’on a peur de changer. En bourse, un tel changement risquerait de faire plonger la bourse. La fable de la poule ou de l’œuf : Qui doit venir en premier : les décisions du gouvernement ou la mobilisation des citoyens.

Jusqu’ici, c’est le déni qui a dominer en contradiction avec les défis pour les futurs générations : reste plein de pétrole, le rejet de CO2 n’est pas dangereux ( les décisions peuvent attendre). Alors que ce n’est pas le cas (voir les articles : )

 

Enfin : Il faut se préparer au PIC pétrolier  20 ans avant son arriver . Pour finir, je reprendrais cette image de l’Arche de Noé «  qui l’a construit avant le déluge ».

 

NB : Cette example pour montrer que des solutions existes. Voir ce reportage tiré de Zoom Europa « Complément Suède : un pays sans pétrole d’ici 2020  » , sur la ville Vaxjo. Vitrine de la futur ville à énergie renouvelable et de l’après pétrole. L’économie est l’écologie sont liée.

Commentaires

Mouais
Apprends à écrire parce que c'est lourd
mais c'est pas trop mal résumé quoique très vulgarisé (mais c'est l'objectif j'imagine)

Écrit par : Cédric | 15/09/2009

Oui, le sujet étant trop vaste et trop complexe pour le faire tenir en une fois, je le développerais en même temps que les commentaires arriveront.

D'ailleurs beaucoup des sujets mis dans cette article ont été expliqué précédemment : dette ( empreinte) écologique, les défis alimentaire et de l'écosystème....

Écrit par : citoyenactif | 15/09/2009

Bonjour,
Merci pour cet éclairage. Quelques précisions me manquent cependant : pour la gestion de l'eau, est-elle majoritairement d'enjeux économiques et géopolitiques ? ex: sans parler des aires glaciaires, certains fleuves et autres sources d'eau douce traversent plusieurs pays, certains possèdent le "robinet" la survie des pays limitrophes en dépend alors...
Quelles seraient les solutions envisageables ?
Pour la gestion de l'agro-économie, faudrait-il manger beaucoup moins de viande, voire pus du tout (culture extensive des céréales pour animaux d'élevage, méthane rejeté par les milliards de têtes de bétail, uniformisation des sols et de la diversité des milieux etc.), consommer local au maximum.. ? et ? comment faire pour convaincre les carnivores et les chasseurs ?

Écrit par : Céline | 15/09/2009

Bonjour Céline,
A la première question, je dirais que La gestion de l'eau, est devenue du fait un enjeu économique autant que géopolitique.
Cela provient du fais que d’un bien longtemps abondante, elle devient de plus en plus précieuse à mesure que ses sources diminuent et que ce trésor fragile inégalement réparti.
Par sa rareté et la dépendance qu’elle entraîne, elle a pris de l’importance et peut servir de moyen de pression au même titre que le pétrole, ou le gaz entre la Russie, l’Ukraine et l’Europe
Israël, Turquie, Irak, Arabie saoudite, Australie, Singapour, Chine)... A voir : Extrait : D’après le livre « L'eau. Géopolitique, enjeux, stratégies, par Franck Galland au CNRS éditions »

http://www.alternatives-internationales.fr/l-eau--geopolitique--enjeux--strategies-par-franck-galland_fr_art_803_41297.html

Concernant ta question sur « la gestion de l'agro-économie, faudrait-il manger beaucoup moins de viande, voire pus du tout », je pense qu’il faudra changer notre façon de nous nourrir et de produire.

La gestion intensive est trop destructeur pour l’écosystème de notre planète et peut être devra t’on arrêter de manger de la viande. Elle pèse très lourd dans les émissions de gaz à effet de serre. Nous devons cela au fait que l'agriculture est responsable de l'essentiel des émissions pour les gaz à effet de serre autres que le CO2 : méthane et protoxyde d'azote.
Toute l'agriculture, à l'exception des surfaces cultivées en bio, consomme des engrais et des pesticides de synthèse, qu'il faut produire, et cela requiert de l'énergie fossile, donc engendre des émissions de CO2
La consommation devra être local, car aujourd’hui, pour un coût financier et environnemental sur la production, nous devons rajouter le coût des transports et de l’énergie pour les conserver.

La culture de l’algues, si elle amène les éléments indispensable a une bonne santé, pourquoi pas.

Écrit par : citoyenactif | 16/09/2009

Les commentaires sont fermés.

 
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