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31/10/2009

Sur la route de Copenhague : Une histoire de gros sous ?

Deux mois de la conférence, le spectre de l'aide financière mondiale plane sur le bon déroulement des négociations. Et s'il ne fallait qu'une main tendue des pays développés aux pays en développement pour parvenir à un accord ?

 

 

 

Copenhague est dans 54 jours, voir le décompte sur le site officiel.

A Copenhague, y aura-t-il "Assez d'argent pour tout le monde?". C'est la question que pose Volodia OPRITCHNIK, rédacteur en chef de L'Usine à Ges, dans l'édito de sa lettre mensuelle (à télécharger gratuitement sur le site).

Et si tout ça n’était qu’une histoire de pognon ? Non que le changement climatique soit directement imputable à la crise financière. Mais une grande partie des différents climatiques opposants le Nord au Sud peut être apla- nis à coups de billet vert. Car, à bien regarder, de quoi parle-t-on dans les négociations en cours? De baisse des émissions des nations industrialisées ? Normal, elles sont responsables de la situation actuelle.
Et les unes après les autres (Canada, Norvège, Suisse, UE, Japon, France) annoncent qu’une baisse de 20 à 30% de leur empreinte carbone est envisageable pour 2020. La Chine leur demande un effort plus important encore (-40%). Elle joue son rôle d’aiguillon. De même, les sénateurs américains font savoir qu’ils ne ratifieront aucun texte ne prévoyant pas de contraintes carbone pour les pays en développement. L’Inde et la Chine ont répliqué en présentant des plans ambitieux de développement des énergies renouvelables et d’amélioration de l’efficacité énergétique. La Corée du Sud s’est fixé un objectif unilatéral à 2020. Le Mexique veut réduire de moitié son empreinte carbone d’ici à 2050. Dont acte. Mais rien ne verra pas le jour sans argent. Or, crise ou pas crise, la manne est toujours aux mains du Nord. Et les (énormes) besoins sont au Sud.
Pour le financement de l’adaptation, le devis fluctue entre 9 et 67 milliards de dollars par an à l’horizon 2020. En incluant les efforts d’atténuation, le montant annuel de la facture pourrait s’élever à 340 milliards de dollars par an ! Qui va payer ? L’Europe ?
Selon certaines sources, elle pourrait consacrer entre 2 et 15 milliards d’euros par an à l’aide climatique aux pays pauvres. Insuffisant. Pour fluidifier le débat, la Norvège propose de mettre aux enchères 2% des permis nationaux. La Suisse croit aux chances de sa taxe carbone universelle (0,5 dollar par litre d’essence). Les Philippines et la Colombie préconisent de taxer les transactions relatives à la MOC. Des propositions qui ont peu de chance de voir le jour. Tel n’est pas le cas, en revanche, des crédits forestiers (REDD). En vitesse de croisière, ce système de compensation de la protection de la forêt pourrait rapporter une douzaine de milliards de dollars par an aux pays tropicaux. Les Etats-Unis prévoient aussi d’acheter, chaque année, entre 1,5 et 2 milliards de crédits carbone internationaux. De quoi assurer des recettes au moins égales à celles des REDD. Sans oublier les entreprises. À partir de 2012, le marché carbone européen les incitera massivement à investir dans la MOC et le MDP.
À quelques milliards près, le succès de Copenhague n’est, peut-être, pas si loin…

Changer d'Hommes politiques pour sauver le climat?

Depuis dimanche soir, une vingtaine de militants de Greenpeace UK ont pris d'assault le toit du Palais de Westminster (parlement anglais), pour mettre la pression sur des députés fraîchement revenus de leur trêve estivale. Malgré de nombreuses arrestations (ils étaient une cinquantaine pendant la nuit), l'ONG, qui n'a pas froid aux yeux, revient sur le devant de la scène avec un manifeste en 12 points, points qui, selon elle, doivent être impérativement ratifiés à Copenhague pour atteindre les objectifs de réductions d'émissions de C02 pour 2030. Car les militants sont aujourd'hui très inquiets de l'issue de la conférence mondiale sur le climat du mois de décembre : si les pays riches n'aident pas financièrement les pays pauvres, il y aurait, selon eux, très peu de chance pour que des accords mondiaux (concrets) sur les réductions de GES voient le jour. “Il ne reste que quelques semaines avant le sommet sur le climat à Copenhague, et les négociations sont au point mort parce que les pays riches, comme la Grande-Bretagne, ne sont simplement pas allés assez loin pour montrer aux pays pauvres à quel point ils sont sérieux sur le sujet. Il faut changer les hommes politiques si nous voulons sauver le climat. Nous avons besoin de politiciens qui pensent aux générations futures et qui ne sont pas seulement obsédés par la prochaine élection” a déclaré à Euronews l'un des porte-parole de Greenpeace.

 

Source la chaîne verte de l’expansion

27/10/2009

Reportages et interviews sur la vague de suicide

La vague de suicide a France télécoms, principalement risque de remettre / changer le management en France.

Au Etat Unis et les pays anglo saxon, la vision du management est différent. On considère qu’un employer bien «  dans ces bottes » est un employer performant.

C’est pour ces raisons que je vous mets deux articles ( source : site Télérama)

 

"Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés"

En 2006, Sophie Bruneau et Marc-Antoine Rouad réalisaient “Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés”, documentaire magistral et dénonciation accablante des souffrances endurées au travail. Pour continuer notre dossier sur ces “affres d’emploi”, nous vous proposons de regarder, pendant 48h, l'intégralité de ce film.
 À voir (ICI)

 

"Détruire le travail, c'est détruire le vivre ensemble"

Exceptionnel. C’est le mot qui vient à l’esprit à la vision de “La Mise à mort du travail”, un documentaire en deux parties (ce soir et mercredi sur France 3) réalisé par Jean-Robert Viallet. En obtenant de pouvoir filmer les entreprises de l’intérieur, notamment Fenwick et Carglass, ce réalisateur démontre en quoi la course à l’efficacité des entreprises mondialisées (mais pas seulement) génère chez les salariés de la souffrance, physique et mentale, voire pire… Télérama.fr, à travers entretiens, films et portraits, consacre la semaine à ces “affres d’emploi”. On commence par un entretien vidéo avec le réalisateur. Lumineux.
 À voir
(ICI)

25/10/2009

Copenhague, l’impossible accord ?

« Mon optimisme est basé sur la certitude que cette civilisation va s’effondrer.
Mon pessimisme sur tout ce qu’elle fait pour nous entraîner dans sa chute. »

 

2016, nouvelle année noire pour le climat Les temps changent(la terre en 2075) film complet en français, HD! https://www.youtube.com/watch?v=MtwF-krBtAU

 Alors que les médias et le grand public restent obsédés par la crise économique,
la crise écologique et environnementale  pourrait faire naitres de "nouvelles crises "et précipité un peu plus un système logique sur le court terme mais absurde et autodestructeurs sur le Moyen terme et long terme...

et amplifier les causes et les conséquences d'un capitalisme qui n'arrive plus a se reproduire.Ainsi le système/ idéologie capitalisme ( néolibérale) vit sur des bases précaire, une certaine logique à court terme et localisé, mais est illogique a moyen ou long terme. Il est ainsi incapable de voir qu'il court a sa ruine a MT ou Long terme, ne pensant qu'a assurer sa survie présenteL, Mis sur Facebook, « La main invisible »

 « Les décideurs politiques jouent un rôle positif en luttant contre la crise économique tout en tenant leur engagement d’agir face aux changements climatiques. Le monde espère que cet engagement sera honoré à Copenhague. De nombreuses questions seront inscrites à l’ordre du jour, notamment les normes d’efficacité et les subventions directes pour les nouvelles technologies. Des mécanismes de financement nouveaux et novateurs pour appuyer l’atténuation et l’adaptation dans les pays en développement devront faire partie intégrante d’une stratégie commune. Mais la prise en compte du prix du carbone de manière efficace, équitable et prévisible, par une combinaison de mécanismes de permis d’émissions et d’une taxation du carbone sous une forme ou une autre, devra figure au premier rang de l’ordre du jour. »

» Lire aussi - Accord de Paris : ce que disent les points-clés , » Accord de Paris : les enjeux économiques liés au défi climatique

 L’état des lieux et enjeux du Sommet de Copenhague présenté par Terre Tv

Après le sommet de Kyoto qui a été un échec en terme de réduction des effets de serre, les différents acteurs font un point et explique ce qu’ils attendent de ce sommet. Ces mini interviews et ces 4 débats ont eu lieu / résumés à l’occasion de l’université de rentrée  de WWF du 20 et 21 octobre.Un débat est organisé par wwf  lors « Université de wwf de la 4 conférence : ce que veulent les pays émergents »D’une durée de 1h26 minutes. Evoque le sommet de Bangkok et le risque des réfugiés climatiques.

 

Cchangements climatiques : état des lieux et enjeux de la COP21

 Il faut aller a contre courant de l’idée générale et rester Optimiste, car sinon cela ne va pas marcher » c’est ainsi qu’elle l’idée que pense WWF international et Greenpeace. «  Une Immense fenêtre d’opportunité du fait des médias et des nombreux débats qui jalonnent l’avant sommet de Copenhague ». Sébastien Godinot : « Idem : Il est trop tard pour être pessimiste. On est soi militant, soit indifférent. Gros risque si on ne fait rien du tout, 2) Ce sera a nous dans les deux décennie de reprendre notre mode de vie. Ce mode de vie est repris dans le monde. Bloquer sur des technologies. »Yves Petit «  Le cout de l’inaction dépasse celui de l’action »

Dans un compte COMPTE RENDU du Monde Seulement 5 % de chances de limiter le réchauffement climatique à 2 °C 16 Dans une étude parue dans la revue « Nature Climate Change », des chercheurs estiment que l’augmentation de la température devrait plutôt se situer autour de 3,2 °C.

» Lire aussi - Accord de Paris : ce que disent les points-clés , » Accord de Paris : les enjeux économiques liés au défi climatique

 

Pour voir les reportages : cliquez ici NB : cliquez sur les liens pour accéder aux différents reportages.Possibilité (sur cette page) de s’inscrire au newsletter de : Science Frontières :  TERRE.TV la web TV 100% développement durable.Pour leurs écrire info@terre.tv et leurs envoyer vos vidéos production@terre.tv

Les enjeux concernent les réponses que vont "pouvoir apporter" ( en terme d'aide, d'apport financier et de réduction des gae affet de serre) les dirigeants politiques face a l'urgence climatique, humanitaire et sociale. En plus du sommet de Copenhague se tiendra celui de Genève ( une chance pour revoir le statut des réfugiés de 1951 qui ne prend en compte que ceux déclaré comme Politique ( guerre), laissant sur le coté environ 250 millions de migrants interne et externe).. Sur le fond, l’enjeu est crucial : saurons-nous endiguer le réchauffement climatique, et pour cela réduire nos émissions de gaz à effet de serre (cf. dossier de Terra Nova ci-joint )?. Mais Copenhague pose aussi des questions fondamentales de gouvernance.

 

Y aura-t-il un accord à Copenhague, le 18 décembre prochain ? Oui bien sur. Le tout est de savoir si cet accord sera à la hauteur des enjeux.

La question est simple. Comment contenir l’augmentation des températures a 2° pour éviter le pire. La réponse l’est moins, d’autant que les émissions mondiales ont continué de grimper allégrement de 10% pendant la décennie 90 et de 3% depuis 2001.

Même si la baisse est conjoncturelle est possible en 2009, on est loin de Kyoto en 1997, ou les pays industrialisé s’était engagés a une réduction de 5%. C’est à ce demandé si la méthode est bonne. Les signaux nous arrivant sont déprimant

 

«L'enjeu de Copenhague, c'est la stabilisation du climat» ( source libération). (Voir rapport du Giec)

edition-speciale-du-herald-tri.jpgGreenpeace lance un faux numéro spécial du Herald Tribune pour demander aux leaders européens de redonner un coup de fouet aux négociations sur le climat.Visitez le site internet spécial Herald TribuneLire la Une en français

L'urgence climatique - documents à consulter : 
Climat : vers le point de rupture , Conférence de Copenhague : les demandes de Greenpeace

Traité de Copenhague. Proposition des ONG

Découvrez le texte du Pacte sur http://specials.fr.msn.com/lachaineverte/charte-environne...

 

Climat, la faute mortelle du capitalisme  Un article issu de : Climat, la faute mortelle du capitalisme ( site CADTM : Comité pour l’Annulation de la Dette du tiers Monde).Dans cet article  mettant en cause notre système économique et notre vision, comme responsable des crises (financière, économique et environnementale). Car malgré cette crise particulièrement dure, les économistes qui peuvent être brillant dans leur domaine, mais du fait de leur formation et de leur endoctrinement ne peuvent remettre en cause se système qui est je pense voué a sa perte en l’état des choses.

 

"La faible légitimité des institutions multilatérales existantes ainsi que leur efficacité parfois contestable n'incitent guère à en renforcer les pouvoirs. D'où la nécessité d'un énorme effort d'imagination et d'innovation. "

 

La gouvernance mondiale actuelle n'est plus adaptée aux défis du monde de demain. Son architecture doit s'appuyer sur une nouvelle vision du monde et des principes de gouvernance reconnus de tous pour en asseoir la légitimité.

 

Sue le site de libération Après la crise, quelle gouvernance ? - Libération, Dossier n° 13 - Quelle gouvernance mondiale après la crise ? 01/05/09, Quelle gouvernance mondiale post crise? En savoir plus lire la suite   La gouvernance mondiale

 

Un exemple a été donné dans cette émission, ou je suis tombé par hasard : « A quoi sert le G20  ?» le lundi 21 septembre sur France 2 et mettant les différents intervenants tels que : Jacques ATTALI; Aminata TRAORE, ;  Daniel COHEN Baudouin PROT Directeur Général de BNP Paribas Nicolas BAVEREZ  ( voir leur fonction sur le lien de l’émission)

 

 A la question que pose le journaliste de France 2 : «  Maintenant que le G8 s’est élargi au G20, vous pouvez vous sentir enfin concerné et impliquez », elle rétorque non sans justesse « Non, car cela s’est élargi au pays riche et que les pays pauvres ( L’Afrique en autre), reste écarté de tout débat alors qu’elle en est une des victimes ( climatique et économique).

 

trois mois de la conférence de Copenhague sur le réchauffement climatique, une centaine de chefs d'Etat et de gouvernement se réunissent mardi à l'ONU pour sortir les négociations de l'impasse. a l’heure actuelle : Climat : "L'ONU n'a pas les moyens d'imposer quoi que ce soit"(source libération). L’enjeu est pourtant de taille : Les enjeux du "plus grand sommet de ce type jamais organisé" , alors que peut de décision n’ont été trouvé. Sommet à l'ONU mardi pour sortir de l'impasse (sources le monde).

 

Il n’y a pas que le monde ; dans l’émission Invité lundi du Talk (Attali : «Le G20 ne pourra mener à rien http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2009/09/21/04016-20090921ARTFIG00600-attali-le-g20-ne-pourra-mener-a-rien-.php », l'économiste Jacques Attali regrette «l'impuissance du politique face au marché».  Extrait :

« Le monde doit davantage encore prendre conscience qu'il est face à deux enjeux majeurs, que sont l'économie et l'écologie. C'est en substance le message adressé lundi par l'économiste, écrivain et président de PlaNet Finance, Jacques Attali, invité du «Talk Orange-Le Figaro». Ce dernier craint que ces deux «grands sujets de politique étrangère» ne trouvent pas le traitement qu'ils mériteraient au G20 de Pittsburgh. Au point que, dans son éditorial hebdomadaire de L'Express, il nomme cette rencontre entre les chefs d'État de la semaine prochaine le «G vain». «Il ressemblera à celui de Londres : on dira que la situation s'améliore», regrette-t-il. Selon lui, la crise est pourtant loin d'être terminée.

 

Le G20 voit le basculement des superpuissances jusque là diriger par les Etats-Unis vers la chine. Un basculement ouest / est.  Cette période de transition est dangereuse, car cette transition créer un vide ou aucune entité ne dirige le monde. D’où l’idée qui se développe que rien ne se fera sans les USA et la Chine, les deux plus pollueurs de la planète. Now China lays down challenge to Obama on climate  . 

Un signe a été cet accord donné au pays en voie de développement : la réforme du FMI « Le G20 s'est mis d'accord pour transférer 5% des droits de vote des pays développés aux pays émergents». Voir le Notre dossier spécial sur le G20    (figaro)

Et si l'initiative venait de Chine ? 22.09.2009 The Independent

'ONU attend avec optimisme que Pékin relance les négociations sur le réchauffement climatique", écrit le quotidien britannique. Ce 22 septembre doit avoir lieu à New York l'Assemblée générale des Nations unies. Le président chinois, Hu Jintao, devrait y "annoncer que son pays, le plus gros émetteur mondial de CO2, est prêt à introduire de nouvelles mesures pour réduire sa pollution". A trois mois d'une conférence de l'ONU sur le climat, prévue à Copenhague, le sujet divise plus que jamais Europe et Etats-Unis.

Le président chinois Hu Jintao s'est engagé aujourd'hui à l'ONU à réduire "notablement" les émissions de gaz à effet de serre rapportée à la croissance économique d'ici 2020 comparativement à 2005.

 De l’aide publique au développement au financement de politiques publiques globales

Pour cela, le rapport 2009 de la CNUCED propose de  renforcer les institutions étatiques et  l'investissement public et d'adopter des politiques macroéconomiques d'appui au développement.

Cependant, au vu de la forte croissance qu'ont enregistrée les PMA entre 2002 et 2008, de la corruption qui mine l'Afrique noire et du problème du financement des investissements dans les pays les plus pauvres du monde, l'idée d'un "Etat développementiste" semble éloigné des réalités actuelles


Vertueuses, les multinationales Le business de l'aide au développement

 

L'aide publique européenne au développement a pour objectif de faire diminuer l'insécurité alimentaire et la grande pauvreté dans le monde. Plutôt que d'utiliser des structures étatiques, les contributeurs allouent souvent les fonds à des entreprises, par le biais de partenariats public-privé. Or, dans les faits, les industriels ne jouent pas le jeu. En enquêtant en Afrique, les auteurs de ce documentaire ont constaté que les multinationales accaparent les terres, paient des salaires misérables à leurs employés et poussent les paysans à acheter leurs produits. Pourtant, des modèles alternatifs d'aide au développement existent.

Vertueuses, les multinationales - Télévision - TéléramaCar selon goodplanete, source rapporte Afrik.com : « Des millions de dollars échappent chaque année à l’Afrique pour grossir les firmes minières« Cliquez ICI .

 Urgence Climatique Justice Sociale – Durban risque d’enterrer Kyoto

Durban risque d’enterrer Kyoto

Du 1er au 7 octobre, s’est tenu à Panama City un dernier round de négociations avant la conférence internationale sur le climat qui aura lieu du 28 novembre au 9 décembre à Durban (Afrique du Sud). Si le sommet de Cancun avait entériné le pseudo-accord de Copenhague, Durban risque d’enterrer le protocole de Kyoto. Plus d'infos ici.

Dans le même temps les fausses solutions avancent :REDD : une fausse solution contre la déforestationGéo-ingénierie : Les projets fous des apprentis sorciers du climatLe Fond Climat, confié à la Banque Mondiale, pourrait s'appuyer sur les financements privés !Le stockage du CO2 sous terre, comme à Jurançon ;Un immense pipeline à travers les Etats-Unis pour exporter le pétrole des sables bitumineux canadiens ;Gaz et huiles de schiste : 3 permis abrogés, première victoire, la lutte continue jusqu'à la transition énergétique !

 

C'est bien sous l'effet d'une incroyable mobilisation, qui ne se réduit pas qu'à la France comme le laissent entendre industriels et certains politiques (voir ici), qu'une loi d'interdiction de la fracturation hydraulique a été votée puis que trois permis ont été abrogés. Comme l'ont montré les initiatives du 23 Octobre, les mobilisations citoyennes sont toujours là, pour obtenir le retrait de tous les permis et une véritable transition énergétique. Pour cela, de nombreux documents ou déclarations existent et devraient alimenter ces débats :

 

Dans la conférence organisée par Urgence Justice climat et social et les autres ONG partenaires et agissant sur les mobilisations en vue du somme, ont répondu à l’attente que je me posais sur Copenhague :

Objectif : Mettre en place pour stabiliser la température en 2100. Faire donc le choix entre stabilité et engrenage. Pour cela les états doivent diviser par deux leurs émissions. Mobiliser des politicens endormis et frileux sur des concession pour aller vers un succés du sommet.

 

La ou le bas blesse :

Revenir au statut ( des gaz a effet de serre) d’avant le sommet de Kyoto : Lorsque les états se fixent des objectifs : c’est tout simplement annuler les erreurs, la non prise en compte des demandes en terme de réduction de Kyoto ( donc revenir vers le statut d’avant ce sommet), alors qu’il faudrait aller plus loin

 

Les USA qui ont toujours bloqué tout accord. Pour simplifier il préfère un décret (plus souple) qu’une loi.

 

Enfin la question de l’argent pose problème

« Donner les moyens / les garanties au pays en voie de développement  » Seulement, cette question est dans l’impasse. Les besoins de ces pays sont immenses (estimé à 453 milliards d’euros) et l’aide de l’Union Européenne infénitésimale (23 milliards). Cet argent c’est comme évaporer avec la crise. Aucun objectif chiffré, que des rumeurs ( d’où l’idée aussi de la mobilisation de Flashmob en France pour rappeler a des engagements sérieux et faire du bruit).

 

Les enjeux : Pays développé envers les pays en voie de développement

 

Lors de la conférence de Urgence justice Climatique et Sociale :

 

Une relocalisation de l’économie afin de faire baisser les transports internationaux. Mettre en place / prise en compte du Droit des peuples indigènes, avec une gestion durable des forêts (en partenariat avec eux).

Des enjeux économiques important, la crise économique a créé des opportunités.

Deux courants :

L'un, dans le transferts des technologies vertes ( mise en place « d’un capitalisme vert » ( changement en douceur)

L'autre, consistant dans le changement dans notre mode de vie avec la mise en place de la sobriété heureuse ( idée de la décroissance)

 

Une proposition importante : La question de la compensation par la mise en place d’un fond mondial  (grâce a l’argent connecter par la taxe carbone)  par contribution variable et obligatoire et gérer non pas par le FMI, mais par l’ONU. Ce fond serait décerné pour récompensé des projets « Ethiques »

 

Pour Laurent Audouin ( des verts) Je te livre une tribune de Denis Baupin qui me semble bien résumer la situation politique de l"après-Copenhague". Si l'issue de ce sommet est décevante, il y a aussi des raisons d'espérer du fait de l'ampleur de la mobilisation de la société civile à travers le monde et de l'importance politique qu'a prise ce sommet. Je rajouterais un point de politique internationale par rapport au texte de Denis : Obama va enfin faire adopter sa réforme de santé dans les prochains jours, il devrait donc avoir les mains beaucoup plus libres lors des futures sessions de négociation qui sont d'ores-et-déjà programmées. Le combat - et la mobilisation - continuent !http://www.mediapart.fr/club/edition/quel-temps-copenhagu...

Comment Rebondir après l'échec de Copenhague selon Denis Baupin

Malgré la gueule de bois, malgré la révolte, voire le découragement, il va falloir très vite penser l'avenir post-Copenhague ( voir
La conférence de Copenhague sur le climat est un échec catastrophique ). : L'histoire du peuple qui réchauffa sa planète. La page du livre Quelles que soient les difficultés lourdement soulignées par l'échec de Copenhague, il faudra donc bien que la communauté internationale finisse par trouver la voie. Mais force est de constater que si on laisse les chefs d'Etat entre eux ils n'y arrivent pas.

Pour autant, tout n'est pas perdu.

Pour la vice-présidente du Modem, le fiasco de Copenhague est d'abord celui des responsables politiques. Dans le Monde, rubrique Planète : la société civile ne peut plus compter que sur elle-même, par Corinne Lepage. Par l'importance même prise par l'événement, l'après Copenhague sera forcément différent de l'avant Copenhague. Dans quatre domaines au moins, la situation est porteuse d'espoirs qui peuvent permettre demain de modifier les rapports de force : Il cite entre autre  le milieu associatif :  les collectivités locales : - les citoyens du monde entier eux-mêmes et  le mouvement planétaire de l'écologie politique : 

Nous le savions avant même de rejoindre Copenhague :  Ultimatum Climatique , Avaaz, le billet de Serge Orru( "Place au réchauffement des conscience), A texte minimum, mobilisation maximum !   

 

En décidant de quitter les négociations climat ce jeudi 21 novembre à Varsovie, les mouvements sociaux et ONG veulent faire dérailler le train-train de conférences qui nous mènent dans le mur.
Explications et détails dans ce post sur le blog d'Attac sur Médiapart (en accès libre) :

 

Ils sont puissants.

Nous sommes déterminés !

Climat : les mouvements et ONG quittent les négociations – Explications ! 21 novembre 2013 |  Par ATTAC FRANCE

En décidant de quitter les négociations climat ce jeudi 21 novembre à Varsovie, les mouvements sociaux et ONG veulent faire dérailler le train-train de conférences qui nous mènent dans le mur. Place aux véritables solutions portées par les populations !

Il serait tentant, mais beaucoup trop facile, d'accabler la présidence polonaise de la 19ème conférence de l'ONU sur le climat qui se déroule à Varsovie (11-22 nov). Au risque de laisser dans l'ombre ceux qui ont conduit ces négociations dans une impasse tragique

rsovie, c'est à se demander si le climat et des objectifs ambitieux de réduction d'émissions de gaz à effets de serre n'ont tout simplement pas disparu des négociations. Place à la promotion des énergies fossiles et à la liquidation du reste. Dans son registre, la Pologne fait fort. En introduisant au cœur de la conférence, comme sponsors et comme négociatrices, quelques-unes des entreprises les plus polluantes de la planète, le gouvernement polonais contribue à étendre la mainmise des intérêts privés sur la conférence et le climat. Une présence tellement visible, jusque dans les annonces publiques diffusées en ville, qu'il est étonnant que la société civile n'ait pas mis sa participation dans la balance pour imposer leur retrait.

Mainmise du secteur privé sur le climat !

Mieux ! Le gouvernement polonais appuie un sommet mondial sur le charbon et le climat... Il promeut ainsi la plus polluante des énergies fossiles au moment où les rapports s'accumulent pour dire combien il est urgent de laisser dans le sol au minimum deux tiers des réserves prouvées d'énergies fossiles pour garder une chance de ne pas dépasser les 2°C de réchauffement d'ici la fin du siècle.

L'ONU a donc laissé les murs de l'enceinte des négociations se couvrir des logos des sponsors climaticides : deux-tiers des émissions de gaz à effets de serre sont le fruit de 90 entreprises dans le monde. De l'autre côté, l'ONU contrôle hyper-strictement les actions de la société civile à l'intérieur de ces mêmes murs. Pire, elle n'hésite pas exclure des négociations de jeunes militants, dont Clémence, militante française de 23 ans, qui ont osé exprimé leur soutien aux Philippins victimes du typhon Haiyan. « Les négociations des Nations-Unies sur le climat sont-elles encore un lieu démocratique, où la société civile est la bienvenue, et les multinationales polluantes, dont le modèle économique est incompatible avec une action ambitieuse pour combattre le changement climatique, combattues » demande Clémence et, avec elle, l'ensemble des mouvements pour la justice climatique qui sont tolérés dans l'enceinte mais pas respectés ni écoutés ?

Les alternaties aux gouvernements et multinationales

 

L’immense succès d'Alternatiba, Alternatiba, un véritable Village des alternatives, individuelles, Alternatiba : un village des alternatives pour relever les défis écologiques Nous avons les solutions – Créons 10, 100, 1000 Alternatiba !

 

Il faut des alternatives. Et pas que dans les discours.
Le président Obama le sait. La solution à la crise climatique – et économique – passe par la transition énergétique. Il l’a rappelé lors du discours d’investiture de son deuxième mandat, le 21 janvier :
« Nous réagirons face à la menace des changements climatiques, car échouer serait trahir nos enfants et les générations futures [...] Le chemin vers un approvisionnement énergétique durable sera long et parfois difficile. Mais l’Amérique ne peut pas aller à l’encontre de cette transition. Elle doit en être la locomotive. Nous ne pouvons laisser à d’autres pays la maîtrise de technologies qui généreront de nouveaux emplois et de nouvelles industries, nous devons saisir cette opportunité ».

Malheureusement aujourd’hui ce sont ces gouvernements, américain, canadien, australien…, qui se sont engagés à lutter contre les dérèglements climatiques qui soutiennent également directement ou indirectement ces mêmes projets.

Industriels et décideurs politiques, avec « seulement » 14 projets, détiennent le détonateur de la bombe climatique.

Lire l’intégralité du rapport en anglais
Lire le résumé du rapport en français

 Pour dire non à ces projets, passez à l’action et rejoignez-nous ! Demandez à Barack Obama de stopper les forages en Arctique

 

Ecologie : COP 21 : De Strasbourg au Grand Palais, les fausses solutions des multinationalesVoici un nouveau rapport, publié ce jeudi 6 mars, à l'occasion du quatrième round de négociations entre les Etats-Unis et l'Union européenne qui débute ce lundi 10 mars : Non à la fracturation hydraulique ! Comment l'accord UE-Etats-Unis pourrait favoriser la fracturation hydraulique. La COP21 sera sociale ou ne sera pas PARIS-LUTTES.INFO  t DOC PDF)

Ci-dessous le CP de plusieurs organisations françaises. Le rapport en français : http://france.attac.org/nos-publications/article/non-a-la...

En décidant de quitter les négociations climat ce jeudi 21 novembre à Varsovie, les mouvements sociaux et ONG veulent faire dérailler le train-train de conférences qui nous mènent dans le mur.
Explications et détails dans ce post sur le blog d'Attac sur Médiapart (en accès libre) :

Un article de Basta : http://www.bastamag.net/Gaz-de-schiste-la-loi-anti-3867

Pour la vice-présidente du Modem, le fiasco de Copenhague est d'abord celui des responsables politiques. Dans le Monde, rubrique Planète : la société civile ne peut plus compter que sur elle-même, par Corinne Lepage. Par l'importance même prise par l'événement, l'après Copenhague sera forcément différent de l'avant Copenhague. Dans quatre domaines au moins, la situation est porteuse d'espoirs qui peuvent permettre demain de modifier les rapports de force :- le milieu associatif, - les collectivités locales , - les citoyens du monde entier eux-mêmes , - le mouvement planétaire de l'écologie politique .voir Ultimatum Climatique , Avaaz, le billet de Serge Orru( "Place au réchauffement des conscience), A texte minimum, mobilisation maximum !   e

 

Climat : faibles espoirs à Durban28/11 Les négociations internationales sur l’avenir du protocole de Kyoto s’ouvrent en Afrique du Sud pour deux semaines. La probabilité de trouver une issue globale à cet accord, qui s’achève en 2012, est quasiment inexistante ( cf « Le climat est pris en otage par le G2 Chine/Etats-Unis » - Réchauffement climatique - Environnemen, Référendum mondial climat sondage d'opinion pétitions )

Occuper Durban et la COP17 pour débloquer les négociations ?

Ce lundi 28 novembre s'ouvre une nouvelle conférence internationale sur le climat à Durban (Afrique du Sud).
Voici quelques documents d'analyse et de compréhension :

N'hésitez pas à diffuser ces articles, à les publier sur des sites ou dans les réseaux sociaux.

Bonne réception.

NB : L’accord sur la directive efficacité énergétique repoussé à 2012

 En français :

 Cochabamba : de la « guerre de l’eau » à la conférence alternative sur le climat, interview de Pauline Lavaud, de la Fondation France Libertés, publiée par Bastamag.  

 La Via Campesina se mobilise pour la Conférence des peuples sur le Climat à Cochabamba, communiqué de presse de la Via Campesina, ainsi qu’ici, ici et ici.

 Cochabamba : ambivalence et excitation et Cochabamba : quelles perspectives pour le mouvement du climat ? par Tadzio Muller, militant des coalitions Climate Justice Action et Climate Justice Now.

 Les droits de l’Homme et les droits de la nature sont les deux noms d’une même dignité par Eduardo Galeano, écrivain uruguayen.

 En Bolivie, une nouvelle chance pour le climat, par Pablo Solón, ambassadeur de Bolivie à l'ONU.

A propos de l’initiative de Cochabamba et de « la TerreMère », par Pierre Khalfa

 Cochabamba: les «alters» veulent un contre-sommet climatique, article de Jade Lindgaard pour Médiapart.

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A voir ;Pourquoi sont-ils venus à Copenhague? Témoignages  Copenhague : le texte rêvé des pays émergents, Document : le texte souhaité par les pays émergents, Corinne Lepage : « Il y a une part de gesticulation dans ce que fait le gouvernement français sur le climat », Industriels Contre Verts : La Bataille Du Lobbying, Voir l'article de Greenpeace : A Copenhague, les ministres arrivent, les ONG sont priées de sortir,

 

Prix Pinocchio : les prix décernés demain
Le vote pour les Prix Pinocchio 2013 vient de se terminer.

Les résultats restent secrets jusqu'à la cérémonie de demain soir mais... vous pouvez d'ores et déjà en savoir plus sur les vainqueurs potentiels en lisant les articles parus ces dernières semaines sur le site de l'Observatoire des multinationales et de Basta :
http://www.multinationales.org/

 
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