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14/11/2009

Pensez globale, agir locale : Le point sur les alternatives de l’après pétrole.

 

 

Je fais un compte rendu de cette très bonne émission passée sur Thalassa à l’approche de Copenhague sur Pensez globale, agi locale concernant les alternatives énergétiques par de petit projet. Les états doivent réduire leur émission de 50% d’ici 2020. Explorer les possibilités pour y parvenir.

 

Ma phrase d’introduction : « Pas besoins de grandes entreprises, pour trouver des alternatives à la fin des énergies fossiles, mais regrouper les petites initiatives (locales). Ce sont les petites rivières qui font les grands fleuves. Ne pas chercher des solutions a tout va, mais utiliser les solutions existantes». (Expression, de Michel Rocard, dans le reportage de Thalassa consacré a Copenhague

 

Pourquoi ne pas  faire un tour d’horizon des différents pays européen face à la mise en place des énergies alternatives, avec l’intégration dans certains endroits et les des résistances politiques et des citoyens dans d’autre ( France)

 

Ile de Sande au Danemark : Pourquoi ne pas commencé par un exemple de réussite ou l’Ecologie rime avec développement social, écologique et économique. Foncièrement économe (elle revend même son électricité sur le continent, elle a aussi une empreinte carbone négative. Comment ? La commune a décidé d’investir en concertation avec ces citoyens (part prenante dans ces projets : d’un point de vue économique et démocratique (Tout les citoyens ont un rôle a jouer dans l’entretien et les bénéfices) et d’une aide (énergie subventionnée). Ils ont fait le choix, depuis 10 ans, d’investir dans les éoliennes terrestres et marines et de supprimer la voiture sur place. Ces éoliennes sont intégrées dans le paysage.

L’éco-citoyenneté s’est développée soit par argent, soit par idéologie. C’est une réussite.

 

Après avoir vu ce succès, voyons le cas de la France.

 

C’est moins reluisant : La France est en train de prendre du retard sur ces voisins. Le lobbying nucléaire a laissé des traces. Des projets ont été abandonnés, faute d’argent, il y a 10 ans. Le  nucléaire a été une solution à court terme, mais ne doit pas être un prétexte pour ne pas trouver des solutions alternatives.

Des actions locales voient le jour concernant l’hydrolienne. Elle a un avantage considérable avec ces nombreuses cotes. Exploiter les marées est une source serait l’une des solutions (comporte de nombreux avantages). CIREB (Conseil Ingénierie Réseaux et Environnement de Bretagne) à développer un appareil qui peut descendre à 30 ou 50 mètres de fond pour capter l’énergie des courants. Problème, le projet est resté au niveau de maquette, le laboratoire n’ayant reçu les fonds suffisant des pouvoirs publics.

 

Pourtant la France ne peut se permettre de laisser de coté des énergies alternatives, on doit développer toutes les énergies dans toutes les filières.

 

ETM (Énergie Thermique des Mers : produire de l’énergie entre le passage d’un courant chaud ou froid) énergie délaissée : ICI :  (voir schéma) ; Les avantages sont très importants. Exploitable dés que l’écart est de 20° (souvent). Seul les Français et les américains y travaillent. Le site pour les français : la Réunion.

Un point évoqué dans le reportage, pour trouver un site pour l’éolien Offshore, est sur le multicritères : sociaux, faune… Pourtant les obstacle ne manquent pas : Les procédures administratives et l’opposition des citoyens. L’inertie, en France est très forte. D’où un retard grandissant.

 

 

 

A la question posée a Michel Rocard : «  La France peut elle rattraper son retard » La réponse : «  Oui, mais elle doit pour cela :

-  Améliorer la réglementation

- Une meilleure prise en compte de la recherche

- Une prise en compte du citoyen, par un dialogue démocratique, pour éviter les oppositions

- Et enfin un financement plus accessible.

 

C’est la volonté politique qui sera la clef de la réussite ou de l’échec.

 

 

A Centre européen d'énergie maritime (EMEC :

 été installé sur l'Ile d'Orkney dans le nord de l'Ecosse concentre une majorité de projet britannique. Cela montre encore le retard entre nos voisins et la France.

 

 

Et Michel Rocard de conclure à « Quels sont les attentes des scientifiques à Copenhague ?». « Elles sont très fortes. Ils y ont travaillé depuis longtemps et fait leur travail ; c’est au dirigeants politiques de faire le leur ».

 

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