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28/01/2010

AFP - 22-01-10 - Semences: Biocoop alerte sur "l'érosion massive de la diversité agricole"

 

PARIS - Le réseau français de magasins bio Biocoop a alerté vendredi sur l'"érosion massive de la diversité agricole" en raison de la disparition de nombreuses variétés anciennes de fruits et légumes.

 

En cette année internationale de la biodiversité, Biocoop veut soulever le problème des semences, premier maillon de la chaîne, auquel sont confrontés les producteurs bio.

"Aujourd'hui le marché de la semence est occupé par quelques grainetiers" qui se concentrent sur les semences les plus rentables, c'est-à-dire les espèces consacrées à l'agriculture traditionnelle, a affirmé à l'AFP Vincent Lestany, administrateur du réseau Biocoop.

 

Selon lui, "les producteurs bio ne trouvent pas ou plus de semences adaptées aux conditions de l'agriculture bio".

Or, les variétés anciennes, a-t-il expliqué, sont des espèces "rustiques" qui présentent l'avantage de s'accommoder aux conditions de cultures locales et donc de mieux résister aux maladies et parasites, évitant ainsi les produits ou engrais chimiques.

 

Biocoop, dont l'objectif est de développer l'agriculture biologique, soutient le réseau "Semences paysannes" qui cherchent à sortir de l'oubli des variétés abandonnées il y a des dizaines d'années car considérées alors pas suffisamment productives.

Pour Philippe Catinaud, de "Semences paysannes", ce réseau veut redonner accès aux agriculteurs à des espèces qui ne sont plus utilisées. Celles-ci présentent l'avantage de pouvoir être réutilisées par les paysans, ce qui n'est pas le cas des semences traditionnelles. Elles ne font l'objet d'aucun commerce mais d'échange entre producteurs.

 

La France est en retard en matière d'agriculture biologique. Elle est obligée d'importer 60% de la consommation de fruits et légumes bio pour répondre à la demande sans cesse croissante.

L'objectif défini au Grenelle de l'Environnement est que d'ici 2012, 6% des terres agricoles, contre 2% en 2008, soient consacrées au bio.

25/01/2010

La dictature de l'immédiateté

"Le pouvoir n'est pas là où il se voit, montre ou cache, il est partout. Partout, donc, il faut résister à la manière de Diogène : voilà l'esprit libertaire." 
(Michel Onfray)

""Si la machine gouvernementale veut faire de vous l'instrument de l'injustice, envers notre prochain, enfreignez la !" " 
(Henri-David Thoreau)
 n
nCelui qui ne bouge pas ne sent pas ses chaînes. Rosa Luxemburg


 
 Invasion.Los.Angeles version fr partie 1 sur 2 , 
Invasion.Los.Angeles version fr 2 partie

 

 

 

 

Dans un monde saturé de stimuli où la publicité, la consommation, la télévision, des technologies toujours plus nombreuses et invasives... nous invitent à vivre en mode "présent", comment penser l'avenir ? Comment cette urgence normalisée s'est imposée ? Quelle conséquence a-t-elle sur notre façon de vivre et d'être ensemble, sur notre environnement, sur notre planète ?

Ce livre décrit un monde -notre monde- dans lequel se côtoient des millions d'électrons libres soumis à des milliers d'accélérateurs de particules. Chaque individu est ainsi contraint d'accélérer le pas et se conformer à ce rythme surhumain ou disparaître.

Présentialisme : Idéologie qui s’impose grâce à la négation de toute durée, privilégiant l’amnésie et l’immédiateté à toute construction politique, sociale et culturelle durable. Globalisation et présentialisme débouchent sur un individu incapable de s’enraciner dans le temps et dans l’espace, inapte à contester le monde mirifique de la consommation, de la technologie et de la télévision.

Présentialiste : Individu par excès alternant surtension et dépression; aspire à n’être que son propre reflet déformé par et pour le regard des autres, renonçant à être pour avoir, repu de trop plein et reclus dans un « trop seul ». Une humanité en solde au milieu d’une vie.com… L’homme du présent ne se plonge plus dans un passé riche d’avenir et a la prétention de se passer d’avenir.

Sarkozysme : Partie émergée de l’iceberg présentialiste. Illustre jusqu’à la caricature ce culte du présent. Partout, tout le temps, ici, maintenant, le locataire de l’Elysée est présent… il est LE Présent. Cet hyper-président est avant tout l’omni-présent. Il est le principal ordonnateur d’un nouvel Etat… d’urgence.

L'AUTEUR : Stephen Kerckhove est délégué général de
l’association Agir pour l’Environnement. Activiste et militant écologiste, il mène des campagnes de mobilisation citoyenne ciblant les responsables politiques et décideurs économiques, alliant happening et lobbying plus institutionnel

 

Un propos que je partage assez integralement :https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10154295260516213...

L’image contient peut-être : 1 personne, debout, costume et intérieur
Maxim Blondeau

Voilà, c'est fait. Vous êtes haï, vous êtes haï, vous êtes haï. Et c’est dans cette ambiance électrique que, sans concession, vous prétendez « simplifier le code du travail par ordonnances »
En savoir plus sur 
François Ruffin : « Lettre ouverte à un futur président déjà haï » LEMONDE.FR
 

Les partis sont morts, vive les mouvements !Sur France Inter, l'ex-candidat socialiste à la présidentielle souhaite que la gauche "se régénère".

L'imposteur est aujourd'hui dans nos sociétés comme un poisson dans l'eau : faire prévaloir la forme sur le fond, valoriser les moyens plutôt que les fins, se fier à l'apparence et à la réputation plutôt qu'au travail et à la probité. L'imposteur vit à crédit, au crédit de l'Autre.
Vidéo: Conférence de Roland GORI, professeur de Psychopathologie clinique à l'Université d'Aix Marseille, psychanalyste membre d'Espace analytique.

 

 

 

Si vous avez des idées ou mettre votre compte rendu de la conférence, n’hésitez pas. Par exemple, pensez vous que la sociocratie ( gouvernance par consentement) et l'écosophie ( wikipédia, Ekopédia, vidéo et entretien  )puissent être la solution.

 

De la jeune marque qui veut se faire un nom au géant du logiciel en cours de lancement, tous succombent au «pop-up store», un magasin ouvert juste le temps d’une bonne pub.

Dans une boutique du quartier du Marais, à Paris, un mur entièrement recouvert de doudounes expose, à la manière d’une galerie d’art, la nouvelle gamme de vestes imperméables de Timberland. A cinq minutes de là, un café design accueille les mordus d’informatique impatientes de tester enfin Windows 7. Un peu plus loin, sur les grands boulevards, les fans inconsolables de Michael Jackson se pressent à l’Olympia, dans l’espace de vente que Universal Music consacre à la star défunte à l’occasion de la sortie du film «This is it». Le point commun entre ces lieux ? Ils ont été conçus pour n’exister que quelques semaines.

 A l’heure où vous lisez ces lignes, ils ont déjà fermé leurs portes. Ces trois magasins éphémères sont autant d’exemples d’un phénomène qui a pris, cette année, les allures d’un véritable raz de marée. Hermès, Cacharel, Prada, Uniqlo, Ferrero, Oxbow… on ne compte plus ces lieux ouverts par les marques pour faire parler d’elles. selon le site capital,  l’objectif n’est pas le chiffre d’affaires. D’ailleurs, certains de ces magasins, tel le Windows Café, ne vendent rien.

 

Effet buzz. Imaginés comme des «coups» publicitaires, ces espaces sont destinés à créer la surprise, à éveiller la curiosité du consommateur, à susciter l’intérêt des médias. «Nous arrivions en France porteurs d’un concept en rupture avec les codes classiques. Ouvrir un pop-up store nous a semblé être le meilleur moyen pour lancer notre communication», explique Charlotte Bouvier, directrice marketing de l’enseigne japonaise de vêtements Uniqlo. Elle estime que l’espace installé dans le Marais pendant deux mois, avant l’ouverture du magasin proche de l’Opéra, lui a permis de toucher le public des connaisseurs et des prescripteurs qui ont alimenté le buzz. Ces surfaces offrent aussi à la marque un contact direct avec ses clients et une meilleure visibilité, sans l’écran de la distribution.

La boutique éphèmère - Décryptage - Mode ( source nouvelobs )

Pour qui? Ces magasins, dont le succès semble inversement proportionnel à leur durée de vie, s’adressent évidemment aux fidèles clients des marques, mais permettent aussi d’en séduire de nouveaux. Selon Guillaume Salmon, responsable des relations presse chez Colette, le temple de la hype parisienne, «ces boutiques souvent situées dans des quartiers stratégiques intriguent, et ne sont pas réservées qu’aux habitués: elles permettent à tout le monde de rentrer dans l’univers d’une marque »

 

Lorsque l'on tape : mode des boutiques éphémères + nouvelle astuce des marques, on a la liste d'innombrables marques ( Gucci, Prada, La célébrissime marque italienne FENDI,  …)

 

Société post matérialiste. La société matérialisme donne un sentiment de risque. Intéressant de voir ce qu’indique cette vidéo posté sur le site Internet. Mot de passe (23) : “Post-matérialisme : 

 

Donner un sens a sa vie. Nous sommes de grand consommateur, mais cela ne suffit pas. Cela se traduit par un retour a la religion, humanitaire.

Les crises a répétitions, le sentiments de l’insécurité ( travail, argent….) rend les gens de plus en plus méfiant face aux indicateurs économiques ( PIB, PNB…) qui ne prennent pas en compte c’est nombreux sentiments non liés à la simple augmentation de capital. voir" Le PIB ne fait pas le bonheur"

 

L'époque contemporaine est marquée par un double processus apparemment contradictoire : la globalisation économique, technologique, écologique, médiatique et culturelle de la planète, d'un côté ; son apparente fragmentation politique, ethnique, culturelle et religieuse de l'autre

 

Selon Ronald Inglehart, qui écrivait à la fin des années soixante-dix], notre société serait désormais devenue « post-matérialiste ». C'est-à-dire que les besoins matériels de base étant satisfaits pour l'essentiel de la population des sociétés occidentales, les revendications se déplaceraient à présent vers des thèmes plus qualitatifs, tels que la préservation de l'autonomie des individus ou la qualité de la vie. C'est dans ce cadre qu'apparaissent, selon Alain Touraine et son équipe, de « nouveaux mouvements sociaux »], parmi lesquels se trouve ce qu'il appelle le « régionalisme », aux côtés du féminisme ou de l'écologisme. Nous ne sommes pas nés écologistes. Nous le sommes devenus » : 

La consommation est entrain de muter. Le consommateur est entrain de renouveler sa consommation.Un temps, l’émission « Culture Pub » nous montré le rôle de la publicité dans l’univers des citoyens.La publicité a un rôle de thermomètre des tendances de la société.

Que pensez vous de ce mouvement ? Une nouvelle aberration du système consuméristes ou une idée intéressante ?

 

 

 

  They live - l'indigné

Election piège a con Par Enkolo dans Accueil le

23/01/2010

La vie meilleure, mode d'emploi


"Préserver la planète pour les générations suivantes, partager les ressources, choisir au quotidien de n’être “ni maître ni esclave”, comme le suggérait le poète Khalil Gibran, c’est possible. C’est ce dont témoignent une multitude d’initiatives individuelles et collectives menées aux quatre coins du monde, dont la presse internationale se fait l’écho. Partout des femmes et des hommes réinventent leur vie, transforment leur quartier, renoncent à la voiture ou en restreignent l’usage, consomment autrement, travaillent moins et différemment. Et pas seulement parce qu’ils y sont contraints par la récession. Cette “crise de plus” s’accompagne d’une prise de conscience. La parole, les idées, semblent libérées, comme le montrent des intellectuels tels que l’Américain Amitai Etzioni ou le Philippin Walden Bello. Et la solidarité, la gentillesse et la lenteur retrouvent toute leur place après avoir été reléguées au rang de niaiseries par des décennies d’individualisme forcené. Cet élan est-il voué à rester marginal ou annonce-t-il un changement en profondeur ? Espérons que les politiques sauront le prendre en compte et s’attaquer aux énormes défis économiques, alimentaires et climatiques." Courrier International Hors-Série octobre-novembre-décembre 2009

Le texte ci-dessus présente le Hors-Série de Courrier International que je vous recommande vivement.
Sous les 4 thèmes (Arrêter, Réfléchir, Bouger, Inventer) cette revue nous fait part des très nombreuses expériences dans le monde entier témoignant du changement de modèle face à la crise.

Ci-joint le sommaire de cette revue :
sommaire-HS-crise-2009-03.pdf

 

 

 
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