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15/02/2010

De quel réforme notre système de santé a-il le plus besoin ?»

Chers toutes et tous,

Dans cette période précédant le renouvellement des Conseils régionaux en mars prochain et au nom d'Europe Ecologie, j'ai assisté des rencontres d'échanges d'avis et réflexions autour des questions Régions - Université - Recherche.
Le Mardi 9 février à 18h45 : Débat Utopia sur le système de santé «De quel réforme notre système de santé a-il le plus besoin ?» A la maison des sciences économiques (MSE) de l'université Paris1, 106-112 boulevard de l'hôpital (13e) - métro Campo Formio; salle de conférences du 6e étage. Informations :

 

Pour Chef du service de diabétologie à l'hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris, le professeur André Grimaldi est l'un des leaders du Mouvement de défense de l'hôpital public qui s'oppose à la loi Bachelot ( sur rue 89 REVOLTES d'un citoyen ordinaire . "oser refuser de penser là où l'on nous dit de penser" Isabelle Stengers), Patrick Pelloux , médecin urgentiste, chroniqueur à Charlie Hebdo s’accordent pour dire que l’hôpital  malade de rentabilité.

S’accorde pour dire que l’on est rentrée dans une air obscure. Avec un lobbying agroalimentaire / chimique fort qui propose régulièrement des médicaments nouveaux sur le marché, non pas pour améliorer la santé ( ces médicaments sont identique, voir légèrement supérieur), mais pour améliorer la rentabilité des multinationales de ce domaine ( ex : Sanofi). Mettant ainsi le risque d’une augmentation du trou de la sécurité sociale

 

 

 

 

Commentaires

Cher(e)s internautes citoyens

Quelques liens transmis par les AMG : Sur les retraites, lien médiapart
http://www.mediapart.fr/club/blog/thomas-petit/220110/retraite-la-reforme-nest-pas-une-necessite-demographique

Sur les infirmiers
Les infirmiers sont aujourd’hui victimes d’une politique autoritaire visant à substituer à l’administration démocratique de la profession une police et un tribunal privés et corporatistes. Les infirmiers sont entrés en désobéissance contre cette loi qui attente à leur liberté d’exercice, à leur liberté d’appartenir à une organisation professionnelle et à leur pouvoir d’achat.

Pour toutes ces raisons les infirmiers prennent aujourd’hui le risque de se dénoncer publiquement en exercice illégal. Ils risquent des peines d’emprisonnement et des amendes.
Un manifeste de la désobéissance est en circulation. Les infirmiers attendent de l’Etat qu’il ne se désengage pas de ses missions de service public en confiant à une officine privée le contrôle (payant) de l’accès à la profession, sa régulation et sa discipline.

Ils demandent aujourd’hui aux élus politiques, aux militants associatifs, aux personnalités, de les soutenir dans ce combat. Ils ont besoin du soutien de ceux qui s’opposent aux autoritarismes de tous ordres. Ils ont besoin que leur acte de désobéissance soit relayé et soutenu activement, c’est un gage de réussite, c’est aussi leur meilleure protection.

Lire le manifeste : http://www.contrordreinfirmier.org/Manifeste-de-la-desobeissance

Soutenir les infirmiers : http://www.contrordreinfirmier.org/Pour-un-comite-de-soutien-aux

Écrit par : citoyenactif | 16/02/2010

Il est nécessaire aussi de modifier l'angle de vue. En France, nous avons un système de soins beaucoup plus qu'un système de santé. La rémunération des professionnels répond à une logique productiviste. Le médecin est rémunéré à l'acte, le pharmacien au pourcentage du chiffre d'affaires de vente.

Écrit par : Mutuelle | 16/02/2010

Oui Mutuel, la politique (de gestion) menée par le gouvernement est purement catastrophique. Loi Ho HPST (http://www.sante-sports.gouv.fr/la-loi-hopital-patients-sante-et-territoires.html
Une des aberrations est la politique ultra gestionnaire mis en place par Mme Bachelot avec la TAA ( Tarification a l'activité ) http://fr.wikipedia.org/wiki/Tarification_%C3%A0_l'activit%C3%A9 . Elle comprend trois tarifications : Prix a la journée, le budget et le paiement a l’acte ; alors que selon les intervenants a cette conférences.. Pour eux, nous rentrons dans une air obscure. Pas seulement dans la santé, mais aussi ( depuis longtemps dans le privé), et maintenant dans la fonction publique ( puisque le gouvernement a passer en force une loi : après trois refus de délocalisation), un fonctionnaire peut être licencié)

Que pense tu de la loi santé territoire ? De la TAA?

Écrit par : citoyenactif | 19/02/2010

Très bon débat sur l'état de la santé face a la main mise du capital.
Le cas est très noir, même s'il existe encore une chance de le changer. les trois problèmes évoquer sont :

Une crise démographique. Dans le domaine de la santé, l'offre détermine la demande. Donc, comme c'est le cas actuellement, une baisse des médecins entraîne une baisse des malades.

Le deuxième thème évoqué est celui de l'adaptation. le domaine de la santé doit faire face au changement de la société : Evolution de la population et des besoins, vieillissement. D'ou un besoin d'adaptabilité du système.
Le problème : Le gouvernement veut une spécialisation a outrance ( c.a.d processus individuel à la chaîne) C’est une vision d’une approche l'approche globalo-holistique.

Le problème de la TAA est une réponse de gouvernement la volonté du gouvernement pour cette spécialisation a outrance.

Écrit par : mkp | 19/02/2010

Merci pour l'information

Écrit par : Mutuelle jeune | 15/07/2010

La politique gouvernementale et le contexte économique international ( cure budgétaire en Europe) ne favorise pas la politique de soin.
Un Français sur sept doit limiter ses soins médicaux faute d'argent, selon le Crédoc
Aujourd'hui, 13 % des Français doivent se limiter en matière de soins médicaux en raison de leur coût, contre seulement 3 % il y a trente ans, indique une étude du Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc). De plus, « le sentiment que l'on est mieux soigné lorsqu'on a des relations et de l'argent s'est diffusé, année après année ». En particulier, « l'impression de vivre dans un système de soins à deux vitesses, qui était auparavant surtout perceptible chez les Parisiens, s'est progressivement répandue sur l'ensemble du territoire », note le Crédoc. Entre 1980 et 2010, la proportion de personnes pensant que l'on est mieux soigné lorsqu'on est aisé est passée en milieu rural de 52 % à 66 %. Elle a peu bougé chez les Franciliens, où la proportion atteint 73 % aujourd'hui, contre 76 % au début des années 1980.
Voir L'influence "maligne" de l'assurance maladie sur le coût des soins ...

Écrit par : citoyenactif | 15/07/2010

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