30.10.2010
L’enjeu des retraites
L’l'
enjeu des retraites, avec Bernard Friot - Le jeudi 2 septembre 2010 sur La bas.org
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1979. C’est intéressant d’écouter son interview, pour écouter au-delà du discours officiel, comme cela avait été le cas avec le discours de la grippe A et le gaspillage ou les seuls gagnant ont été l’Etat, mais surtout le domaine pharmaceutique. Il explique qu’il n’y a aucun problème structurel, il suffirait de mettre une partie du PIB dans le financement des retraites. Il propose d’augmenter les salaires, et d’augmenter ainsi la cotisation. Les causes de la crise c’est la modération salariale (10 points dans le salaires sur 10 ans et il faut donc les retrouver. C’est un discours a contre courant du discours officiel dans les pays occidentaux et industriels.)
Pour lui, le but de la réforme n’est pas de travailler plus ; mais de créer une population plus fragile, vul vulnérable (voir Oui, la réforme affectera les jeunes Par Guillaume Duval Les défenseurs de la réforme des retraites affi affirment qu'elle n'aggravera pas le chômage des jeunes. Ils ont malheureusement tort, au moins à court terme… Lire la suite.), mais de faire cotiser plus de temps. Le coût des seniors, comme on nous a fait le coups des jeunes. Cette idéologie dat ne date de 1970 : arrêter l’augmentation du salaire dans le PIB (voir le salaire d’embauche) Il faut casser le salaires d’eembauche, pour casser la hausse d’embauche. dénonce les politique d'emploi jeune, le CPE et les politiques. Il y a pas, selon lui de complot, mais les politiques défendent des intérêts voulu par le privé. L'enjeux : créer une population de résréserve. Pouirquoi il n'y a pas de chomeur chez les retraité : Réponse : ils ont un salaire a vie ( leur activité est trantransformé en travail ( libéré du marché du travail). Il souhaite que cela soit mis aussi au jeune. La logique du poste / quaqualification et non de l'emploi ex La fonction publique). L'emploi, tue l'emploi.( souligner la chose évidente : gachis des capacités : nous sommes devenus superflus). préconise : l'augmentation de la cotisation patronale, plus augmenter de 0.5 points. créer une caisse et 100% du meilleur salare ( pas forcément le dernier) et porter au SMIC et pour les jeunes et la poppopulation : qualification et un salaire irrévocable ( définit comme révolutionnaire, mais en enlevant le coté stéréotypé / tabtabous . remettre le mot Etre révolutionnaire, Mettre en valeur ce qui existe déjà c'est prolongé ce qui a de neuf, réelle. L'uutopie a un cran de retard. sortir de cette incroyable défaitisme.). On crève de sous investissement, de mal travail. Nous sossommes dans l'impossibilité de donner toute notre mesure. C'est a cela qu'il faut s'attaquer.
UnRencontre avec Bernard FRIOT, universitaire, auteur de nombreux articles et ouvrages sur les questions sociales et du travail, en particulier le dernier "L'enjeu des retraites" http://www.capright.eu/digitalAssets/77585_enjeu-concl.pdf. C
13:33 Publié dans emplois | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : l’enjeu, retraites, manifs, grève, réforme











Commentaires
Jeunesse : merci de bien vouloir chômer, et en silence!
Les débats autour de la participation des lycéens et des étudiants à la mobilisation contre la réforme des retraites offrent un triste résumé de tous les poncifs qui s’accumulent à l’encontre de la jeunesse. Premier poncif, les jeunes seraient évidemment manipulés, par les syndicats et les partis politiques de gauche, mais pire encore, ils seraient « conditionnés », « endoctrinés » dès leur plus jeune âge, par des enseignants gauchistes leur insufflant le poison de la contestation : faut-il avoir quitté les bancs de l’école ou des amphithéâtres depuis longtemps pour oser proférer de telles inepties…Second poncif, la jeunesse des années 2000 serait d’une tristesse et d’un conformisme accablants, toute occupée à compter ses futurs trimestres de cotisation, à l’opposé des générations précédentes, généreuses, ouvertes sur un monde qu’elles rêvaient de changer. Est-ce si difficile de comprendre que la question des retraites ne se posait pas pour les générations nées après la guerre, tout simplement parce qu’elles étaient assurées d’en bénéficier ?
Écrit par : citoyenactif | 30.10.2010
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