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30/04/2011

Autre livre visionnaire : film Soleil Vert sorti en 1973, qui décrit le monde en 2022, détenu par la multinationale « Soylent »

Raconte-moi un visionnaire, Thierry Gaudin

Thierry GAUDIN, prospectiviste,  nous parle d'un visionnaire qui aurait profondément changé notre manière de penser.
Philosophe, médecin et juriste vivant au 12eme siècle, AVERROES transmettra son ouverture d'esprit à l'Occident avec cette phrase : « Si le Coran dit une chose et que tes yeux voient autre chose, il faut croire tes yeux », reprise par Pierre Abélard et les fondateurs des universités.

Raconte-moi un visionnaire | Raconte-moi un visionnaire, Thierry Gaudin...

Voir les discutions sur FB sur le sujet A voir ce soir !!! Planète à vendre : mardi 19 avril 2011 à 20h40 sur Arte, Société réalisé en 2010 par Alexis Marant, Conclusion Jean Ziegler - on Dailymotion, L'agriculture massacrée ( site plusconcient.net), L'Histoire des Choses, Keny Arkana : « Un autre monde est possible , nouvel article "Aliments irradiés: jusqu'où accepterons-nous d'aller?". Projection] "Main basse sur le riz" le 27 avril à 20h à La Clef - Paris 5e

Le but de la novlangue", écrit George Orwell dans son roman 1984

1984.jpg▪ "Le but de la novlangue", écrit George Orwell dans son roman 1984, "était non seulement de fournir un mode d'expression aux idées générales et aux habitudes mentales des dévots de l'Angsoc [le nom qu'a donné Orwell au régime en place dans 1984, NDLR.], mais de rendre impossible tout autre mode de pensée" ( Mecanopolis » La guerre civile à l’horizon de l’Europe, A regarder absolument !!! Maurice Papon, itinéraire d'un homme d'ordre : jeudi 14 avril 2011 à 22h50 sur France 2).

Le chroniqueur William Pfaff,, a utilisé la citation d'Orwell pour décrire comment le gouvernement des Etats-Unis en est venu à soutenir inextricablement la base de Guantanamo, qu'il compare aux goulags de la Russie stalinienne -- à peine pire dans le sens où les condamnations au goulag, au moins, avaient une date de fin.

Alors que fermer la base semble être devenu politiquement impossible, "on pourrait encore dire certaines choses utiles sur cette situation", écrit Pfaff avec un espoir qui s'amenuise. C'est "de toute évidence un phénomène à caractère totalitaire, imitant, en toute connaissance de cause, la destruction du cadre judiciaire dans le système nazi par des moyens d'emprisonnement arbitraires dans des camps de concentration et par des méthodes généralisées dans la pratique de la Gestapo et des SS ; et dans la Russie stalinienne par sa police secrète et ses camps de travaux forcés".

"Guantanamo a été un facteur dans ce qu'il n'est pas déraisonnable d'appeler la totalitarisation de la culture politique américaine", affirme Pfaff dans son article. "Cela a été rendu possible du fait de la prohibition effective (ou diabolisation) de certaines positions politiques -- ou du plaidoyer en faveur d'autres positions politiques -- jugées 'anti-patriotiques' et par conséquent inacceptables dans le discours politique de la nation -- y compris, dans certains cas, dans les discours et débats au Congrès". cf GO ON, WATCH ME !

09/04/2011

Irradiation des aliments : exigeons l’interdiction en application du principe de précaution !

Paris,  8 avril 2010

Collectif français contre l’irradiation des aliments

Le Collectif français contre l’irradiation des aliments met en garde contre les décisions de l’Union européenne que pourrait impliquer l’avis que vient de publier l’AESA/EFSA sur l’irradiation des aliments.

En l’absence de recherches sérieuses et indépendantes, le collectif exige l’application du principe de précaution et l’interdiction de cette technologie pour le traitement de notre alimentation.

En plein désastre nucléaire au Japon et malgré les récents scandales de conflits d’intérêts la concernant[1], l’Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA/EFSA) a publié, le 6 avril 2011, en anglais, un avis concernant l’irradiation des aliments[2], qui nous interpelle et nous inquiète à plus d’un titre.

 

Certes, il mentionne des problèmes récents sur des chats ayant consommé des aliments irradiés et l’incertitude concernant les causes et le mécanisme ayant conduit à ces problèmes neurologiques (leucoencéphalomyelopathie) ainsi que l’éventuelle pertinence de tels effets sur l’être humain[3]. Toutefois, les experts de l’AESA ont conclu qu’aucun risque microbiologique n’est associé à l’usage de cette technologie.

 

L’AESA indique que l’irradiation devrait être considérée comme l’un des traitements sanitaires possibles pour les aliments, parmi d’autres,  et notamment qu’elle devrait ne représenter que l’un des éléments d’un programme de gestion du risque intégré (bonnes pratiques de production agricole, de transformation et d’hygiène)[4]. Malgré l’absence de données récentes et fiables sur les contrôles effectués, elle signale par ailleurs que les volumes actuellement commercialisés sont très limités

Elle recommande que les décisions concernant l’autorisation de produits et de doses pour le traitement par irradiation ne portent pas seulement sur des catégories de produits mais aussi sur des facteurs comme : les bactéries visées,  le niveau de réduction bactériologique visé, si l’aliment est frais, congelé/surgelé, sec/séché ou sa teneur en graisses ou en protéines. Elle considère en outre que la liste de produits autorisés devrait également prendre en compte la diversité de produits alimentaires aujourd’hui commercialisés, tels que les aliments prêts-à-consommer.

 

Il faut noter par ailleurs que le dernier rapport disponible sur les contrôles dans les Etats membres de l’Union européenne porte sur l’année 2007[5]. Nous sommes donc dans une complète incertitude sur la situation des contrôles et des éventuelles fraudes sur les volumes irradiés et commercialisés à l’intérieur de l’Union européenne, depuis plusieurs années. Nous savons en outre que ces contrôles sont disparates, sans règle commune, peu fiables et ne permettent en aucune façon d’informer les citoyens-consommateurs.

Ceci rend d’autant plus dérisoire la mention dans l’avis du fait que l’irradiation ne concerne que de petites quantités d’aliments, ce qui mériterait d’être sérieusement démontré. Il faudrait en outre pouvoir garantir que les volumes n’augmenteraient pas si la réglementation actuelle devait être assouplie, ce que semble préfigurer cet avis. Ce dernier ne précise pas comment la liberté de choix du consommateur pourrait être efficacement assurée, notamment si l’obligation d’étiquetage devrait être maintenue, accompagnée de contrôles cohérents et suffisamment nombreux sur tout le territoire de l’UE, et de sanctions dissuasives en cas de fraudes.

 

Nous considérons que cet avis confirme nos craintes – largement documentées dans nos précédentes analyses. En effet, il ouvre un boulevard à la révision des conditions théoriquement imposées par l’Union européenne à ses Etats membres., Une telle révision pourrait aboutir à la banalisation de l’usage de cette technologie[6], dans le seul but de ne pas entraver le commerce international de produits alimentaires et pour se conformer aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et du Codex alimentarius, véritable gendarme de l’OMC.

 

Nous alertons nos représentants politiques et les citoyens en France et dans l’Union européenne sur le danger que représente cet avis de l’AESA à la fois pour la sécurité sanitaire de notre alimentation mais aussi pour l’environnement et l’équilibre socio-économique dans les territoires de production, de transformation et de consommation.

 

Depuis de nombreuses années, nous appelons nos représentants à engager ou permettre des recherches indépendantes sur les effets à long terme de la consommation d’aliments irradiés.

 

Aujourd’hui plus que jamais, compte tenu des incertitudes sanitaires et des risques environnementaux et socio-économiques liés à cette technologie, nous exigeons la conduite de recherches, sérieuses et indépendantes d’intérêts économiques et idéologiques, sur les effets à long terme de la consommation d’aliments irradiés.

 

En l’absence de telles recherches, nous exigeons l’application du principe de précaution et l’interdiction de cette technologie.

 

Collectif français contre l’irradiation des aliments*

www.irradiation-aliments.org

c/o Action Consommation – 21 rue Alexandre Dumas 75011 Paris

 

Contacts presse : info@irradiation-aliments.org  

Véronique Gallais (Action Consommation) :

vgallais@actionconsommation.org  – 06 8689 7889

Roland Desbordes (CRIIRAD) : roland.desbordes@criirad.org  – 06 8618 0187

 

 
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