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16/05/2011

10 mai 1981 - 15 mai 2011 , triste anniversaire

 

 

" Il n'y a pas d'alternative "

 


21/07/2011

" Les réformistes acceptent l'économie de marché non seulement parce que l'on n'a pas le choix, mais aussi parce qu'elle est garante de libertés."

Rocard

" Il n'y a pas d'alternative "

*

 

Tu peux voter, pétitionner, débattre à la télé, ou gamberger sans te bouger, mais...C’est dans la rue qu'çà s'passe – compagnie jolie mome 

 

« Si les états, c est la même chose,
après c est la politique ils mènent qui diffère
ne pas confondre état et gouvernement ^^
 »

 

Je voudrais avant de parler de françois Hollande, quand même parler du Président Sarkozy, sa volonté de surfer sur le vote xénophobe a été une erreur, , à mon sens, en s’isolant au sein de la droite, en délitant ces amitiés (son ouverture «  a gauche » a été une farce éhontée au vu de ces discours anti syndicale, anti socialiste…les centristes Bayrou, voir Villepin et Chirac,) et n’a pas réussi a avoir les votes de l’extrême droite, qui se sont abstenu contrairement au front de Gauche qui ont voté en masse pour Hollande.. Son éviction confirme en tous cas que tous les dirigeants qui ont été au pouvoir pendant la crise ont été évincés. A qui le tour? Obama, puis Merkel?... L’usure du pouvoir semble s’accéléré

 

J'ai vu qu'Hollande avait gagné les élections. Les mesures d'austérité seront donc prises par la gauche

nÇa y est ! Après 17 ans, Là-bas si j'y suis a enfin compris ! La gauche est foutue, c'est la droite qu'est dans la rue !La gauche est foutue, c'est la droite qu'est dans la rue ! l'impulsion des Thatcher et Reagane était inévitable à partir du moment où on remettait en cause les progrès accomplis après la seconde guerre mondiale dans le domaine de la planification à long terme et de la sécurité

PEETERS-EL KHOMRI, MÊME COMBAT...

La loi El-Khomri a eu des grandes sœurs, elle vient d’en avoir une petite : la loi Peeters, loi travail à la belge suscite autant d’indignation chez nos voisins. Cependant, le gouvernement belge, aura affaire à la rue avant d’imposer sa loi.

Flexibilisation, annualisation et augmentation du temps de travail

80.000 manifestants et des canons à eau

Le député frondeur Philippe Noguès, élu en 2012, quitte le parti socialiste. « Je suis socialiste, je le reste, mais je ne crois plus que le PS puisse être le moteur de l'espoir. Il est urgent de réagir et de proposer une autre politique. »

 Vous avez annoncé votre départ du PS. Pourquoi ?
Oui, je quitte le PS, et aussi le groupe socialiste à l’Assemblée nationale. C’est une décision mûrie depuis de longs mois. Avec mes camarades frondeurs, nous nous battons pour infléchir la ligne économique dans un sens plus favorable aux salariés et aux classes moyennes et populaires. Ce mouvement a été utile, mais nos efforts ont été un peu vains. Le chemin tracé par le gouvernement, en particulier celui de Manuel Valls, vers une société libérale n’a pas bougé d’un pouce. L’idée qu’aucune alternative n’est possible continue d’imprégner les esprits. Mon espoir de transformer les choses de l’intérieur, au sein du PS ou du groupe, s’est évanoui.Quels sont les lois, les faits politiques, qui ont motivé votre départ ? (... )  Il a également expliqué sa décision sur son blog hébergé par Mediapart.

 
"En fait, les plus de 30 ans qui votent Mélenchon sont juste nostalgiques de Mitterrand !"En fait, les plus de 30 ans qui votent Mélenchon sont juste nostalgiques de Mitterrand !"
 

Jusqu’à quand ? " ( Editeur - Seuil)Très bon article de Serge Halimi, surtout après le désarroi de la gauche ( PS) après le scandale de DSK.  10 mai 1981, triste anniversaire ( source monde diplomatique) Il y a deux manières d’aborder une revendication sociale. La première consiste à additionner les difficultés pour justifier qu’on y renonce. La seconde à considérer qu’il s’agit d’une exigence de justice et que, si l’on fait le compte des obstacles, c’est avec la volonté de les surmonter », écrivait François Mitterrand en 1980 (1). Sept ans plus tard, pourtant, au terme du premier mandat du président socialiste, M. Lionel Jospin sonnait le glas du volontarisme politique qui avait marqué les premiers mois du gouvernement de gauche — nationalisation des banques et des grands groupes industriels, retraite à 60 ans, cinquième semaine de congés payés, augmentation des minima sociaux. Il annonçait en effet : « La période des grandes réformes ne se renouvellera pas (2).  »

La campagne présidentielle s'achève donc, et c'est une bonne chose. D’abord parce que je n’attends rien de ces élections, comme des précédentes, Ensuite parce que cette campagne aura été la plus médiocre de l'histoire, avec très peu de place à l'économie et a la géopolitique, une continuité dans une «  farce électorale » et beaucoup de pics personnels, alors que la France est en « pleine crise », et a besoin d'un vrai débat que nous méritions, que le rapport de force reste inchangé. Citation d’un économiste: « C'est aussi une bonne chose que la campagne se termine parce que la bourse en a marre de cette campagne et a besoin de sortir de l'incertitude actuelle. Cette campagne aura pesé sur la bourse de Paris, ce qui n'avait pas été le cas des précédentes campagnes. Il faut remonter à 1981 pour trouver un tel impact. Crise européenne oblige!


« Après le premier tour, alors que l'incertitude Mélenchon a été dissipée, le CAC s'est offert un très beau rebond de plus de 5%, mettant fin à 5 semaines de baisse consécutives. Mais il n'y a pas que le passage du premier tour qui a impacté la bourse : les investisseurs ont aussi regardé les trimestriels, qui tombent comme la pluie en ce moment. Des trimestriels contrastés qui sont dans l'exact prolongement des résultats de 2011, avec des sociétés comme Vinci qui poursuivent leur croissance 
tranquillement, et des mouvements plus erratiques sur d'autres comme le cas Alcatel mais aussi de Vinci et bien d'autres.

 

Globalement, on remarquera une fois de plus que malgré la stagnation de l'économie de la Zone Euro, les entreprises s'en tirent plutôt bien grâce à leur fort degré d'internationalisation. Le marché américain par exemple, les tire vers le haut puisque l'économie américaine se porte bien, malgré le lourd poids de sa dette. Ce lundi, je vous dis rapidement mon sentiment par rapport au scrutin qui est derrière nous.

 

La France se réveille ce matin avec un nouveau Président. i Hollande et le patronat puisqu’une bonne parti de la droite, des grands patrons du CAC 40 et des amis de DSK ont appelé a voté pour lui). Ce qui m'inquiète, c'est son sens du compromis négocié, qui pourrait laisser une place importante aux lobbies financiers.

 

Il hérite d'une situation très difficile, mais je ne m’attends pas a des prouesses. Je ne regrette pas mon vote blanc,  Je souhaite ne souhaite pas seulement  qu'il s'attaque frontalement à la spéculation outrancière et qu'il remette les banques à leur place, mais au système/ doctrine néolibérale.

 



Plus dures seront les législatives avec une probable difficulté pour le PS pour avoir une solide majorité. Nous en reparlerons bien entendu.

L'élection de François Hollande, c'est aussi probablement la fin du prétendu couple franco-allemand, ou du moins la naissance d'un binôme franco-allemand au lieu du couple en question. Le nouveau Président aura-t-il finalement une attitude conciliante, en acceptant tout de l'Allemagne, ou bien osera-t-il défier l'Allemagne en imposant un pacte de croissance? Je pense que cette deuxième attitude, qui induira forcément de la volatilité sur les marchés, serait plus souhaitable sur le long terme.

Autre actualité politique du week-end : les élections grecques. Là c'est une autre paire de manches, avec une incertitude totale suite au désaveu des paris au pouvoir depuis des années. Ce sont ces élections qui risquent d'effrayer les marchés, plus que l'élection de François Hollande. A l'heure où j'écris ces lignes, les futurs du CAC sont en baisse tout comme l'Euro, qui, je le répète, ne mérite pas de coter autour de 1.32€ mais bien moins. Les américains n'ont pas intérêt à voir leur devise monter, ils font tout pour maintenir l'Euro à un niveau artificiellement élevé.

Les marchés ont largement anticipé la victoire du PS. « Peut-être qu'il y aura aujourd'hui une réaction épidermique négative avec un retour du CAC vers les plus bas d'il y a 2 semaines, mais je n'imagine pas une nouvelle vraie plongée du CAC, surtout après de bons résultats trimestriels qui montrent une fois de plus que, dans un contexte d'absence de croissance en France, la plupart de nos sociétés ne déméritent pas et parviennent à afficher de bons ratios. Le paradoxe est maintenant le même depuis 4 ans : une croissance en panne, des inquiétudes et des craintes renforcées par la presse et les pessimistes, et pourtant des entreprises qui ne déméritent pas. Un certain nombre de cours de bourse sont totalement au tapis aujourd'hui, un secteur comme l'automobile est archi-dévalorisé, superbement matraqué. Comme dans toute crise, les recoveries prolifèrent
(lire sur Google).».

« En définitive, la question n’est pas tant de savoir, trente ans après, si les socialistes ont « échoué » ou s’ils ont « réussi ». Ils ont échoué sur le front de l’emploi et sur celui de l’égalité sociale ( voir post ) . Ils ont réussi sur ceux de l’inflation et des taux de profit. Le problème, c’est qu’on attendait d’eux qu’ils livrent la première bataille, pas qu’ils remportent la seconde ». de Serge  Halimi  Une vidéo explicative sur les similitude  "Le PS a embrassé très tôt la doxa néolibérale", Raquel Garrido : "Gouverner face aux banques ( voir sa page facebook) ( " Pour comprendre la crise de la dette en Grèce faut comprendre la crise Argentine de 2001. Dans le rôle de De la Rua : Papandreou, dans le rôle de Horst Kohler : DSK, dans le rôle de Kirchner?")

Aujourd'hui, PETITE HISTOIRE DE LA PRECARITE : La précarité a une histoire - www.la-bas.org - -bas si j'y suis)

 

  Oui alors écouter Les Matins - Frédéric Lordon  (célèbre économiste du CNRS qui combat les idées dominantes du capitalisme) . On nous parle du déficit public, pour nous faire oublié la crise de la finance privée. voir aussi pour mieux comprendre : My big fat Greek bailout ( France 24), Fight of the Century: Keynes vs. Hayek Round , Civiliser l'économie par Philippe Frémeaux et Naïri Nahapétian  (article en accès libre), Serge Halimi sur "Le grand bond en arrière (plusconcient.net) Année: 2004 Durée: 50' 51'', Voir Pourquoi l’insurrection des consciences ?   ( mon blog) ,  Intervention de John Perkins vostfr - on Dailymotion

 

Le monde est un jeu de dominos. Regardez les conséquences économiques de la chute de DSK! La chute d'un homme haut placé a fait chanceler une devise... Rien que cela...  cf  L'impact du scandale de DSK sur les marchés financier  - blog altermonde b  , Les patrons orphelins de DSK : Saltabank , le monde : « L'économie américaine inquiète de plus en plus les marchés - Le Monde

.( voir Dans DSK : Flamme bourgeoise, cendre prolétarienne, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique, Source 10 mai 1981 - 15 mai 2011 , triste anniversaire, 10 mai 1981, triste anniversaire(source monde diplomatique)voir aussi Les patrons orphelins de DSK – blog Saltabank )

 " Modèle Allemand"

Commentaires

Capitalisme, sortir de l'impasse...
... entre réformes et révolution - Rencontre avec Eve Chiapello "


42ème rencontre "Alter mardi : Parlons Solutions"

Les économies développées ont connu en 2008 une crise dont les effets se font toujours sentir d'un strict point de vue économique. Cette crise a magnifié la remise en cause profonde du système qui l'a permise. Le capitalisme, forme dominante de l'économie de marché, n'est pas en odeur de sainteté. Entre protestations et propositions, qui veut sa peau et comment ?



A l'occasion de la sortie du n°81 d'Interdépendances, rencontre exceptionnelle avec Eve Chiapello co-auteure de "Le nouvel esprit du capitalisme", ouvrage de référence paru en 1999 et réédité cette année en format poche. A ses côtés, plusieurs invités viendront partager avec nous leurs idées pour développer de nouvelles alliances, gérer et dépasser les inévitables tensions entre radicaux et réformateurs sur les sujets qui les animent :- Pascal Canfin, député européen et initiateur de l'appel "Finance Watch" - Julie Stoll, coordinatrice de la Plate-Forme pour le Commerce Equitable - Nayla Ajaltouni, coordinatrice du collectif "L'éthique sur l'étiquette" - Tarik Ghezali, délégué général du Mouvement des entrepreneurs sociaux, animera cette rencontre

mardi 17 Mai
de 19h00 à 20h30
à la Mairie du 3ème
Salle des fêtes
2, rue Eugène Spuller
75003 Paris
M° République/Temple

Inscription gratuite mais obligatoire en cliquant ici
http://www.groupe-sos.org/alter-mardis-parlons-solutions/participez/id/81#inscription

Écrit par : citoyenactif | 16/05/2011

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