02.01.2012
Notre dépendance absolue envers le système bancaire
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Voici un petit scénario qui explique très bien comment tout cela fonctionne, qui paye, qui reçoit ( source : Thème de cet article : Faut-il sauver l'Euro à tout prix ?
Un banquier se lève le matin à 8 heures.
A 8h30 il emprunte à la BCE (Bque Centrale Européenne) trois milliards d’euros au taux de 1%.
A 8h35 il prête ces trois milliards à l’Italie au taux de 6,47%. Il a bien gagné sa journée.
Pendant ce temps, les italiens se lèvent plus tôt le matin et reculent l’âge de départ à la retraite pour payer les intérêts à ce bienheureux banquier.
Pourquoi la BCE ne prête-t-elle pas directement à l’Etat italien au taux de 1%, sans passer par les banquiers privés ? Réponse : elle pourrait le faire, mais elle ne le fait pas car elle se dit : « tant que les italiens seront d’accord pour se lever plus tôt le matin et pour reculer l’âge de départ à la retraite, ils peuvent bien payer des intérêts aux banques privées ! ». La BCE est très « amie » avec les banques privées. Elle est même dirigée par l’employé de l’une d’elles : Monsieur Mario Draghi de la banque Goldman-Sachs.
Vous voyez que tout est « très bien » organisé dans l’Union Européenne pour confisquer la liberté et le travail des italiens ( et des peuples). En fait, c’est la même chose pour tous les pays de la zone euro.
Certains veulent continuer avec l’euro !.
Ecouter cet entretien video très intéressant :)
Année: 2011
Durée: 18' 06''
Les deux courtes séquences audio disponibles en libre accès ci-dessous Notre dépendance absolue envers le système bancaire – plusconscient.net illustrent très concrètement le rôle vital du système bancaire pour le fonctionnement de l'économie et, de manière plus large, pour l'ensemble des sociétés qui ont dépassé le stade du troc. La question de l'opportunité de venir au secours des banques est parfois posée. Or, laisser le système bancaire s'effondrer n'est pas une option pour un Etat, sauf à accepter une paralysie complète des échanges économiques, même les plus triviaux. C'est ce qui fait dire à Frédéric Lordon dans le premier enregistrement que le système bancaire doit être considéré comme un bien public.
Le second enregistrement (à la suite du premier) contient un commentaire de Nicolas Doze sur l'action de la mi-décembre de la BCE visant à prévenir un credit crunch des banques européennes.
Que de réflexions fondamentales sur le rôle de la monnaie, des banques, le pouvoir de captation de la richesse et de mise en otage des agents économiques que détient le système bancaire, sont à retirer de ces deux enregistrements ... !
Source: YouTube - Faut-il sauver les banques, et à quel prix ? - Frédéric Lordon et YouTube - Nicolas Doze - Les impasses européennes Ecouter également Fin de l'euro, ce que cela implique, Paul Jorion: le capitalisme est moribond !, Euro, le pied du mur approche,
Comprendre comment la question de la dette est instrumentalisée : La dette publique expliquée en quelques minutes, MES : le nouveau dictateur européen - daylimotion , Politiques complices de la dette - Youtube, Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France
Pourquoi parler de cela, c’est important : prenons l’exemple de l’Italie. ( voir blog Citizen Khane ) L'Italie, la Grèce… de nombreux pays continuent de payer cher pour emprunter Une mine d'information - réflexion - mobilisation
16:39 Publié dans Finance,Economie, société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note











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