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22/02/2012

la globalisation financière

Le système néolibéral : c’est la globalisation financière (flux de circulation sans entraves) et nationalisme (protectionnisme des grands lobbies, barrière virtuelles et réelle envers les pauvres, les personnes jugeait « indésirable »

Le système néolibéral n’est plus lié à un pays. Il s’est internationalisé, globalisé, est devenu indépendant des états, voir leurs donnent des ordres ( ce sont des amis, voir les mêmes personnes qui vont occupé un post d’affaire, puis un post dans l’administration avant de revenir aux affaires. Ces politiciens ont-ils intérêt a mettre en place des lois sociales qui irait contre leurs intérêts (voir Debtocracy International Version, Documentaire Goldman, les... , L'Europe des lobbies , Le Monde selon.. (Le Monde selon Mosanto.  )

Des extraits intéressants trouvés (Passez à l'investissement supranational !) : «  Une tendance forte dans le monde du commerce et, par conséquent, dans le monde de l'investissement. Si les différences culturelles régionales subsistent, les frontières nationales deviennent de plus en plus inexistantes pour les tendances économiques. Ce sont des constructions accidentelles, artificielles, qui encadrent des phénomènes d'offres et demandes sous-jacents.

Par conséquent, le commerce international couvre de moins en moins des échanges bilatéraux entre nations et de plus en plus une demande mondiale pour un produit ou un service spécifique. Résultat : l'investissement international devient de moins en moins "où" et de plus en plus "quoi".

Les investisseurs peuvent tirer profit de cette nuance subtile. Je me propose de vous l'expliquer.

Le monde est votre terrain d'investissement
Traditionnellement, les investisseurs cherchant à investir à l'étranger allouent des capitaux à un pays ou à une région spécifique. Ils peuvent acheter un "Fonds Asie-Pacifique" par exemple ou peut-être quelque chose de plus ciblé comme un "Fonds Singapour". Mais ce sont les considérations spécifiques à un pays ou à une région qui provoquent la décision d'investissement. Ceci est l'investissement international traditionnel, et c'est encore une stratégie valable.

Mais une autre stratégie d'investissement international est ce que nous appelons l'investissement "supranational".

"Supra-", selon le Petit Robert, signifie "au-dessus, au-delà". L'investissement supranational, par conséquent, passe au-dessus et va au-delà des frontières nationales et régionales. Il cherche à identifier les entreprises qui offriront la plus forte croissance dans le monde entier, plutôt que les pays qui offriront la plus forte croissance. L'investissement supranational cherche à identifier les produits ou services qui attireront la plus forte croissance de la demande à travers le monde entier afin d'investir dans les entreprises qui fournissent ces produits ou services.

Une entreprise comme Pall Corp. est un bon exemple de ce phénomène. Cette entreprise fabrique et fournit des produits de filtration, de séparation et de purification des fluides. Selon ses propres termes : "les solutions de gestion des fluides proposées par Pall permettent à nos clients de purifier et de conserver l'eau, de consommer moins d'énergie, de rendre les énergies alternatives possibles et pratiques, de faire progresser la médecine et de minimiser les émissions et les déchets".

Pall bénéficie non seulement d'une demande locale mais aussi d'une demande mondiale. L'entreprise ne génère qu'un tiers de son CA en Amérique. L'Europe représente 39% de ses ventes tandis que l'Asie représente 28%. En tant que tel, Pall n'est pas un commerce avec l'Asie ou avec l'Afrique, mais avec le monde entier. C'est un investissement dans la demande croissante globale pour de l'eau purifiée...  et la performance de Pall sur les marchés est formidable.

Au cours des cinq dernières années, PLL a suivi un chemin indépendant qui ne ressemble guère aux tendances de l'indice S&P 500, de l'indice MSCI EAFE ou des actions internationales. En d'autres termes, le cours de l'action Pall a suivi l'excellente performance de ses propres opérations, plutôt que la performance d'une économie nationale ou d'un marché boursier en particulier.

Encore plus spectaculaire est la divergence qui dure depuis vingt ans entre le Japonais Kurita Water Industries et la marché boursier japonais dans sa globalité. Au cours des deux dernières décennies, l'indice japonais Nikkei 225 a chuté de 59% en dollar US (78% en yen !), tandis que l'indice EAFE des actions internationales a vu fondre sa progression de 109%. Mais au cours de ce même laps de temps, Kurita a enregistré un rendement de 200% ».


cf voir De l’argent il y en a , Et si Karl Marx avait raison ? : Crise financière et capital fictif - Temps critiques, Les contradictions de la mondialisation: et si Marx avait raison (1), Les médias et la politique , Les vagues de privatisations, OPA d’entreprises, globalisation financière, Qui est Georges Soros ? , Loi 1973 et gardes fous

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