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04/09/2012

Goldman Sachs ...

 

 

 

documentaire,goldman sachs

 

 

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L’Amérique qui flippe ou l’Amérique qui floppe ? (9) - www.la-bas.org 

 

 

 
 

 

 

L’intérêt particulier contre l’intérêt général. C’est à cela que ressemble la politique aux États-Unis. Tous les quatre ans, les candidats se fabriquent à coup de millions de dollars, à coup de spots anti ou pro tel candidat. Et contrairement à l’idée reçue, ce ne sont pas les lobbyistes qui courent vers Washington, mais bien les élus locaux qui ont besoin d’argent.

 

Le monde à l’envers. Celui où les lobbyistes sont obligés de couper leur cellulaire pour échapper aux élus. Celui où l’Eglise de Jésus-Christ des saints des derniers jours - autrement dit les Mormons - profite de la candidature de Mitt Romney pour dépoussiérer son image et imposer des thèmes de campagne sur leurs valeurs. Enfin, celui où un grand patron - David Siegel, fondateur et Pdg de Westgate Resorts - envoie un mail d’opinion à ses salariés en menaçant de les licencier si le président Obama est réélu.

« De l’enfer du jeu au paradis Mormon,
Celui qui paie l’orchestre choisit la musique. »

Reportage à Salt Lake City de Giv Anquetil et Daniel Mermet.

 


 

Programmation musicale :
-  Elson Smith : "Flip flop"
-  Johnny Cash : "Personal Jesus"

Documentaire : Goldman Sachs

Economie par Jérôme Fritel, Marc Roche

documentaire,goldman sachsPlus qu'une banque, Goldman Sachs est un empire invisible riche de 700 milliards d'euros d'actifs, soit deux fois le budget de la France. Après s'être enrichie pendant la crise des «subprimes», en pariant sur la faillite des ménages américains, elle a été l'un des instigateurs de la crise de l'euro en maquillant les comptes de la Grèce puis en misant contre la monnaie unique. Un empire de l'argent sur lequel le soleil ne se couche jamais, qui a transformé la planète en un vaste casino. Grâce à son réseau d'influence unique au monde, et à son armée de 30 000 banquiers, Goldman Sachs a su profiter de la crise pour accroître sa puissance financière, augmenter son emprise sur les gouvernements et bénéficier de l'impunité des justices américaine et européennes. Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde

 

Goldman Sachs n'a rien fait de mal. Tel est le jugement - de poids - de Warren Buffett, qui a tenu samedi l'assemblée générale annuelle de Berkshire Hathaway. Les profits réalisés par son holding au premier trimestre ont atteint plus de 3,6 milliards de dollars. (Source AFP)

Dans le Figaro :  . C’est assez hypocrite de sa part. «C'est un peu dur pour moi d'avoir beaucoup de compassion pour une banque qui a fait le mauvais choix», a-t-il lancé, se référant aux établissements financiers qui ont acheté le fameux produit Abacus créé par le jeune Français Fabrice Tourre. Ou encore déclare que « la faute à la réglementation, pas aux banques ». C’est une façon hypocrite et cynique de dire que la faute ne vient pas de nous mais des autres.  On comprend mieux sa réaction, quand on sait que Berkshire Hathaway vire au vert (son fond). «Ces résultats montrent que l'économie montre des signes de reprises significatifs pour la première fois», en a conclu Warren Buffett. Dévoilés samedi, ces chiffres préliminaires témoignent de la vivacité de son activité sur les produits dérivés, qui renoue avec les profits : 1,41 milliard de dollars, quand la perte s'élevait à 3,24 milliards sur les trois premiers mois de l'exercice précédent. Le bénéfice d'exploitation s'est apprécié de 30% à 2,2 milliards de dollars contre 1,7 milliard un an plus tôt.

Pour en savoir plus : Les nouveaux rois des marchés... , La réforme de Wall Street essuie un premier revers au Sénat, Les vrais maitres du monde ???, Les risques de destabilisations lié a la crise financière, écologique…Après la crise financière, la guerre civile ?

 

 

Un film de Mathieu VERBOUD
2011, 52 mn

 

 Un documentaire à charge diffusé par Arte mène l'enquête sur la banque américaine. Extraits.Publié le 10 août 2012

Dans un documentaire diffusé mardi 4 septembre à 20h50, Arte plonge au cœur de la banque d'affaires qui incarne à elle seule tous les excès de la spéculation financière. Cette puissance étend son emprise sur les entreprises et les gouvernements.

Dans ce premier extrait, une ancienne employée de la banque témoigne de la manière dont Goldman Sachs inculque à ses troupes un esprit de compétition exacerbée en échange d'un salaire mirobolant. "Elle recrute les meilleurs et les transforme en mutants", assure William Cohan, un ancien banquier.Dans ce deuxième extrait, Nick Dunbar, journaliste qui a révélé les dessous du "deal" entre les Grecs et Goldman Sachs, revient sur le mécanisme qui a permis à la Grèce de réduire sa dette artificiellement de 3 milliards d'euros et à la banque d'engranger 600 millions d'euros.Extraits de "Goldman Sachs la banque qui dirige le monde" diffusé sur Arte le mardi 4 septembre à 20h50.

La pieuvre Goldman Sachs Ces chefs d'Etat qui se recyclent dans le business :Nombre d'anciens cadres de la banque américaine sont aux manettes des plus grandes institutions privées et publiques de la planète. LireJ'ai une confession à faire: je vais au lit tous les soirs, et je rêve d'une autre récession (...). Personnellement, j'ai rêvé de ce moment depuis trois ans", a déclaré Alessio Rastani sans ambages.

Interrogé sur la réponse des dirigeants à la crise de l'euro, le jeune homme de 34 ans a déclaré que les traders "se foutent" de l'euro. "La plupart des traders se fichent de savoir comment (...) la situation va être résolue. Notre boulot, c'est de faire de l'argent", a-t-il affirmé.

"Les gouvernements ne dirigent pas le monde. Goldman Sachs (banque d'affaires américaine) dirige le monde. Goldman Sachs s'en fiche de ce plan de sauvetage, tout comme les importants fonds spéculatifs", a-t-il assuré.

Les commentaires de M. Rastani, présenté comme un trader indépendant par BBC, ont provoqué de nombreuses réactions.

"Cela me semble immoral et amoral", a réagi la ministre espagnole des Finances, Elena Salgado. "Le trader qui a soulevé le couvercle sur ce que la City pense vraiment", a titré The Independent.

Certains médias ont avancé que M. Rastani pourrait être un membre de Yes Men, un groupe basé aux Etats-Unis qui avait reconnu sa responsabilité dans une info bidon reprise par la BBC en 2004, selon laquelle la société Dow Chemical allait indemniser les victimes du désastre de Bhopal en Inde en 1984.

Mais Yes Men a démenti être cette fois impliqué, et dans une interview mardi au magazine financier Forbes, M. Rastani a insisté sur le fait qu'il était un trader travaillant à son compte.

Goldman Sachs, citée par M. Rastani, s'est refusée à tout commentaire.

Le rôle de la banque Goldman Sachs dans la chute de la Grece : Les dessous de la crise économique mondiale - TRADING 2.0, Il était une fois La crise de la finance mondiale Parti 1/ 2 Documentaire vidéo 2015, Krach 2008, l'origine de la crise

Comment la « machine à bulles » (Goldman Sachs) est entrée dans la tourmente et . Revoir Les maître du monde: « les vrais sont plus discret 200 patrons, banques, fond de pension détenant des milliers. Ce sont des gestionnaires assez froids. Les marchés se frottent les mains (crise du Mexique) ils seront rembourser. A-t-on retenu les leçons. » Cette phrase prophétique, surtout après l’énième blocage des marchés financier avec l’aide des républicains, et même de démocrate « Aucun pays ne peut bâtir une politique économique et sociale sans l’approbation des marchés financiers. Prenons les Etats-Unis, Bill Clinton est élu président il y a 4 ans, après une campagne basée sur la réduction des inégalités sociales (similaire actuellement avec Obama). Des sont investiture, il annonce tout le contraire ; réduction budgétaire, donc paiement de la dette donc engraissement des marchés financiers…..

"l'italie gouvernée,goldman and sachs,mario monti"

 Goldman Sachs, qui tire sa puissance et ses profits de la confusion entre les intérêts publics et les intérêts privés, accroit encore son influence avec la nomination d’un de ses cadres, Mario Monti, comme Premier Ministre de l’Italie.

Quand le gouvernement Monti sera lancé, ministres et sous-secrétaires trinqueront. Pas au champagne cependant, mais avec du Coca-Cola. Mario Monti est en effet membre de l’International Advisory Board de la multinationale étasunienne, c’est-à-dire du comité des experts qui la conseille sur comment accroître les colossaux profits déjà réalisés grâce à sa position dominante dans le marché mondial des boissons et de l’eau en bouteille. Et pourtant, quand il était commissaire européen à la concurrence, Mario Monti poursuivit Coca-Cola pour abus de position dominante. Le contentieux se termina avec un accord en 2004, mais la multinationale resta en excellents termes avec Monti, si bien que deux ans plus tard elle l’embaucha comme consultant.

À New York, la naissance du gouvernement Monti sera fêtée avec un très coûteux champagne, surtout chez Goldman Sachs, une des plus importantes banques d’investissement du monde, dont Mario Monti est international advisor, c’est-à-dire consultant. Ce groupe bancaire est spécialisé dans les produits financiers dérivés, outils dont la valeur est fondée sur celle d’autres biens, parmi lesquels les matières premières agricoles ; mécanismes spéculatifs qui d’une part ont permis de réaliser d’énormes profits, et de l’autre ont provoqué l’augmentation des prix internationaux des céréales, réduisant à la famine plus d’un milliard de personnes.

Goldman Sachs a été aussi un des principaux auteurs de l’arnaque internationale des crédits subprime, concédés aux USA à des personnes économiquement peu fiables. Ils ont été transformés en obligations à haut risque, elles-mêmes mélangées à des titres fiables en paquets, définis comme « saucisses financières ». Garanties par les plus importantes agences de notation (Moodys, Standard & Poors et Fitch), les « saucisses » empoisonnées ont été acquises par des fonds de pension et par d’autres investisseurs institutionnels, se diffusant ainsi chez les petits épargnants du monde entier. L’explosion de la bulle spéculative, en 2008, a provoqué, à échelle mondiale, des faillites, restrictions du crédit, chutes d’investissements productifs, et ultérieurement restructurations pour réduire le coût du travail et, donc, une augmentation du chômage et de la pauvreté. De tout cela sont aussi remerciés les consultants de Goldman Sachs (parmi lesquels Monti), qui a spéculé jusque sur les interventions massives, faites par les gouvernements avec de l’argent public, pour le « sauvetage » des grandes banques qui avaient provoqué la crise. Quand la SEC, l’institution gouvernementale étasunienne de contrôle des marchés financiers, a accusé Goldman Sachs de délit de fraude, l’oiseau s’était envolé.

Après avoir contribué à provoquer la crise financière, qui depuis les États-Unis a aussi investi l’Europe, Goldman Sachs a spéculé sur la crise européenne. Il y a trois mois, le 16 août, elle a envoyé à ses plus importants clients un rapport réservé de 54 pages, en les avertissant de l’aggravation imminente de la crise dans la zone euro et en leur donnant des instructions précises sur comment faire de l’argent avec la crise. Il s’agit de la même technique que celle utilisée avec la crise des crédits : tandis qu’elle présentait publiquement les « saucisses financières » comme des investissements de fiabilité maximale, la banque conseillait secrètement à ses plus gros clients de s’en défaire au plus tôt.

Le rapport sur la crise financière en Europe a été envoyé en août à quelques centaines de gros investisseurs à échelle mondiale, tout en restant secret pour les autres. Le Wall Street Journal en a donné la nouvelle le 1er septembre, en ne fournissant cependant que quelques extraits génériques. Prévoyant que pour « sauver » les banques européennes il faudra un capital d’au moins 1 000 milliards de dollars, dans le rapport on conseille « aux investisseurs en produits financiers dérivés de tirer profit de la crise en Europe ». À coup sûr, Goldman Sachs ne s’est pas limitée à lire dans une boule de cristal, mais a mis la main à la pâte dans les mécanismes de la crise qui a investi l’Italie. Une crise que va affronter celui que le secrétaire du Parti Démocrate Italien Pier Luigi Bersani définit comme « un gouvernement digne de foi et à forte valeur technique ». On ne saurait en douter : il sera présidé par un international advisor de Goldman Sachs.
Manlio Dinucci

Traduction
Marie-Ange Patrizio

Source
Il Manifesto (Italie)

La réforme de Wall Street essuie un premier revers au Sénat

Le débat de la réforme de Wall Street : Être pour où contre des règles plus musclées pour les gros bras de Wall Street. Cet échec montre que alors que le scandale de Goldman Sachs est encore frais (

 

Le président Obama s’est dit «profondément déçu que les républicains du Sénat aient voté en bloc contre l’ouverture des débats sur la réforme de Wall Street. Les Américains ne peuvent se permettre cela», a ajouté le président qui a accusé certains républicains de retarder les débats pour «poursuivre les discussions derrière des portes closes, où les lobbyistes de l’industrie financière peuvent amoindrir la réforme ou bien la tuer».Le plus étonnant est que de nombreux démocrate est voté contre la réforme.

 

Au coeur de la Maison Blanche : Barack Obama - part 1/2 , part 2/2
- Dailymotion

 

Extrait: Source: Center for Responsive Politics, 21 août 2012

 

Barack Obama

  • Université de Californie: 491 868 dollars
  • Microsoft: 443 748 dollars
  • Google: 357 382 dollars
  • DLA Piper: 331 715 dollars
  • Université d'Harvard: 317 516 dollars
 

Mitt Romney

  • Goldman Sachs: 676 080 dollars
  • JP Morgan Chase & Co: 520 299 dollars
  • Morgan Stanley: 513 647 dollars
  • Bank Of America: 510 728 dollars
  • Credit Suisse Group: 427 560 dollars

 Au total, 67 millions de dollars sont déjà allé, cette année, dans les caisses de campagne du candidat Romney contre 44 millions de dollars pour Barack Obama. 

 Documentaire Obama, l'homme qui voulait changer le monde : 'Obama, l'homme qui voulait changer le monde', demain dans Grand Format à 22 h 00 20 heures : [émission du 5 novembre 2008]

 

La réforme de Wall Street essuie un premier revers au Sénat

Le débat de la réforme de Wall Street : Être pour où contre des règles plus musclées pour les gros bras de Wall Street. Cet échec montre que alors que le scandale de Goldman Sachs est encore frais  

Le président Obama s’est dit «profondément déçu que les républicains du Sénat aient voté en bloc contre l’ouverture des débats sur la réforme de Wall Street. Les Américains ne peuvent se permettre cela», a ajouté le président qui a accusé certains républicains de retarder les débats pour «poursuivre les discussions derrière des portes closes, où les lobbyistes de l’industrie financière peuvent amoindrir la réforme ou bien la tuer».Le plus étonnant est que de nombreux démocrate est voté contre la réforme.

Les années Obama (1/4) - ARTE - YouTube

 
Acte I : comment, deux mois avant son investiture, Barack Obama doit mettre de côté ses ambitieuses promesses de réformes pour gérer la plus grande crise économique que le monde ait connue depuis la crise de 1929, et découvre que les Républicains ont résolu de le contrer par une opposition systématique



Mais comment expliquer ce revirement de confiance dans la politique d'Obama? La réponse tient, principalement, à ce que les milieux financiers américains détestent le plus, comme l'explique à Yuval Rosenberd le fondateur de SeaPort Securities, Ted Weisberg:

« Je n'ai jamais vu dans ma vie de telles politiques dysfonctionnelles à Washington. (...) L'élection est ici un enjeu énorme, parce que si les politiques actuelles ne changent pas - ou, le cas échéant, se renforcent - cela signifie que nous repartons pour 3 à 4 ans pour nulle part. Et ce pays a désespérément besoin d'un changement. (...) S'il ya un changement, je pense que le marché va rugir car le marché est avant tout une question de confiance et de ce que j'appelle le facteur de bien-être. »
 
Les années Obama (2/4) - ARTE
 

 Pour autant, l'attentisme est de mise vis à vis de Mitt Romney qui doit toujours démontrer à travers un programme clair et audible l'alternative qu'il représente.Le monde pour de très nombreuses raisons traverse la plus grave crise économique de toute l'histoire mondiale. Soyons lucides.

Ce qui se passe aux USA, c'est aussi une crise politique et financière. La donne est simple : les démocrates ont perdu la majorité au Congrès. Or, actuellement, la dette américaine est arrivée à un niveau qui va nécessité de remonter son plafond, faute de quoi, le Trésor américain a annoncé qu'il ne pourrait plus rembourser ses créanciers à partir du 2 aout. C'est-à-dire très bientôt.

Or, à l'instar de Ted Weisberg, beaucoup d'acteurs du marché sortent lessivés d'une paralysie presque totale du gouvernement en raison de la disparition de tout bipartisanisme au Congrès américain en raison de l'opposition farouche et sans concession des deux côtés Républicains et Démocrates. L'incertitude des orientations pesant systématiquement sur les marchés durant de longs mois de débats pour toute initiative ou proposition de loi a fini par assécher l'esprit d'initiative et réduire les volumes de transactions, avec des conséquences lourdes pour la plupart des entreprises d'un pays où tout se joue sur les marchés.
Le grand écart de l'opinion américaine
De manière assez révélatrice, l'opinion des Américains fait le grand écart sur la question. Mais le noyau dur du ressenti de la situation est solide, comme l'explique l'analyse que publie l'Institut Gallup, dans laquelle il note:

« De toutes les données de Gallup, qui ont été recueillies dans le monde entier et sur pratiquement toutes les questions, la conclusion la plus profonde est la suivante: La volonté première du monde n'est plus la paix, la liberté ou même la démocratie, ce n'est pas d'avoir une famille, ni un Dieu, ni de posséder une maison ou un terrain. La volonté du monde est d'abord et avant tout d'avoir un bon travail. Tout le reste vient après. Un bon emploi est une valeur sociale. C'est un énorme changement sociologique de l'humanité. Cela change tout sur la façon dont les gens mènent les pays, les villes, et les organisations. »

En ce qui concerne les Etats-Unis, Gallup aligne les dix facteurs qui façonnent l'opinion américaine aujourd'hui. En résumé, ces facteurs sont:

 
Lorsqu'ils sont interrogés actuellement sur l'ensemble de ces éléments, les Américains font profil bas et leur niveau de confiance dans leur pays montre des signes persistants de scepticisme. Ils se retrouvent pris en étau entre le sentiment globalement favorable qu'il portent vis à vis de Barack Obama - sa côté de sympathie est haute, et se situait il y a trois jours, dans USA Today, à 54% contre 31% pour son rival Romney - et le besoin de voir l'Amérique réagir plus vigoureusement qu'à travers des réformes à long terme. Le même sondage montre ainsi que 52% font plus confiance à Romney pour prendre en main l'économie du pays tandis que 43% soutiennent Obama dans ce domaine.

Des chiffres qui trahissent une certaine impatience dans un pays habitué à des cycles rapides et à des reprises spectaculaires, et où la réapparition du chômage de longue durée, l'assèchement du crédit au particulier et la mise en place d'une réforme coûteuse et à long terme du système des soins génèrent une angoisse difficilement maitrisable. De nombreux Américains soutiennent ainsi le plan de Barack Obama, mais ce n'est pas là que le bâ blesse. Ils n'ont globalement pas confiance dans le gouvernement pour leur venir en aide - l'Etat providence n'est pas une valeur américaine -, ils désespèrent du Congrès dont la paralysie leur est insupportable, surtout, ils sont habitués à compter sur eux-mêmes mais l'entrepreunariat fait face aux pires difficultés face aux banques et à un marché atone. Ils ont été, également, échaudés par trop de promesses en 2008.


Au cours des deux années qui ont suivi son élection, le président a fait passer un record de 50 régulations fédérales du marché financier. Mais à la différence des lois, ces régulations ont souvent été habilement contournées. Et les consommateurs ont attendu en contrepartie, mais en vain, la réalisation de promesses qui devaient contrebalancer l'aide apportée aux géants de Wall Street. Parmi les 504 engagements du candidat, 318 n'ont pas été tenus par le Président. Y figurent entre autres, pour la partie économique:

  • La création d'un fonds d'aide de 10 milliards de dollars (8 mds d'€) pour prévenir la faillite des propriétaires endettés
  • La suppression des abattements fiscaux pour les plus riches mise en place par George W. Bush
  • Le durcissement des règles concernant la collusion possible entre les lobbyistes et les responsables politiques
  • La réduction des frais d'assurance santé pour les ménages jusqu'à 2500 dollars par an (2000 €)
  • L'extension des allocations pour les enfants et les personnes dépendantes
  • L'obligation pour les employeurs disposant de plans de retraite d'enroller leurs employés
  • La création d'un crédit d'impot pour les retraités aux plus bas revenus
  • La suppression des impots sur le revenu pour les séniors gagnant moins de 50 000 dollars par an (40 000 €)
  • L'interdiction pour les entreprises faisant faillite de distribuer des bonus et des dividendes
  • L'interdiction pour les laboratoires pharmaceutiques de bloquer la mise sur le marché de médicaments génériques
  • Obliger les employeurs à couvrir 7 jours de maladie par an et par employé
  • Accroître le salaire horaire minimum pour le porter à 9,50 dollars de l'heure (7,60 €)
 
L'étendue du programme d'Obama s'est, en réalité, limitée en pratique à la réforme de la santé et au soutien aux banques en faillite. Deux gros chantiers qui ont occupé la première moitié de sa mandature avant que le passage aux mains des Républicains de la Chambre des représentants n'enterre 90% de ce programme qui promettait d'engendrer une révolution sociale aux Etats-Unis. Pourquoi avoir tout misé sur ces deux aspects seulement lorsqu'il avait les coudées franches à la fois au Sénat et à la Chambre entre 2008 et 2010? Le reproche n'est jamais loin.
 
 



Les années Obama (3/4) - ARTE
 

Les années Obama (4/4) - ARTE

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 4. L'Amérique pure et dure
En 2012, la réélection d'Obama semble propice à réformer l'Amérique en profondeur sur des thèmes aussi capitaux que le port des armes ou l'immigration. Mais, après une série de bavures policières, c'est la question raciale qui va dominer la fin de son mandat. Cet ultime volet revient sur le massacre perpétré dans l'école primaire de Sandy Hook (Connecticut) et l'échec d'Obama pour imposer un contrôle accru des ventes d'armes. Y sont rappelés aussi les aléas de sa réforme de l'immigration, qu'il décide de faire passer en force, par décret présidentiel. Enfin, la série se clôt sur la colère grandissante des Noirs à travers le pays, qui à Ferguson (Missouri), en août 2014, donne lieu à de véritables émeutes. Obama raconte comment, en tentant de ramener le calme, il a cherché à s'inspirer de l'héritage de son héros, Martin Luther King. 

Une crise institutionnalisée : histoire des oligarchies actuelles ( dates, nom...),

 La crise financière a donné l'occasion aux réseaux mafieux de s'infiltrer davantage dans l'écomomie mondiale, en investissant du liquide dans les banques européennes et américaines. C'est ce que démontre Roberto Saviano, l'auteur italien de Gomorra, dans une longue enquête qui suscite de nombreuses réactions.  A qui profite la crise ? Aux mafias du monde entier, répond Roberto Saviano. Dans deux articles publiés le même jour (lundi 27 août) dans La Repubblica et le New York Times,  le journaliste et écrivain italien montre à quel point la crise financière a fait l'objet d'un business planétaire pour les réseaux mafieux. Retwitté le jour même par l'économiste Nouriel Roubini, traduit en grec et publié dans I Kathimerini, l'article de Saviano a suscité depuis de nombreuses réactions.

HSBC et les cartels mexicains :  le New York Times a révélé que la filiale mexicaine de HSBC avait transféré 7 milliards de dollars d'argent sale des cartels vers HBUS, la filiale américaine de HSBC
Un appel que les acteurs de la lutte antimafia, notamment en Italie, ont aussi relayé. Cité par La Repubblica, le procureur national antimafia italien Piero Grasso estime que le gouvernement italien doit impérativement réformer ses mécanismes législatifs et que l'Europe doit se doter au plus vite d'un "code pénal antimafia unique

L'Europe du sud gangrénée


Le "Vegas" espagnol, future plaque tournante ?

Etant donné les intérêts colossaux en jeux, quel est la capacité d'action du pouvoir politique ? Difficile de réduire les Etats à un simple rôle de victime et de spectateur passif. En Afrique, en Amérique latine, dans les Balkans et en Europe de l'est, les entreprises criminelles agissent à une telle échelle qu'il est impossible que les gouvernements ne soient pas partie prenante, estime l'écrivain et chroniqueur d'origine vénézuélienne Moisés Naim dans une tribune de La Repubblica

Gouvernements, institutions internationales, grandes entreprises... Nul acteur de l'économie et de la finance n'échappe aujourd'hui à la toile tissée par Goldman Sachs, une "mégabanque" sans laquelle peu de décisions sont prises, et grâce à laquelle nombre de "coups" sont mis en œuvre. Au risque, souvent, de flirter avec l'illégalité.

Date de première diffusion : Mar., 4 sept. 2012, 20h50


Ces chefs d'Etat qui se recyclent dans le business :
"affaire Barroso".

Journal du Lundi 11 Juillet 2016 : U. E. / Barroso et Goldman Sachs officialisent leur relation 

L'infatigable combattant de la "Finance sans visage", François Hollande, est tout offusqué de ce changement de carrière qu'il juge "moralement inacceptable". Le Monde dénonce la "‘bulle' bruxelloise, au sein de laquelle se côtoient quotidiennement politiques, technocrates, lobbyistes et experts défendant les intérêts les plus divers

L'ancien président de la Commission européenne, Manuel Barroso, va chez Goldman Sachs. Et c'est le tollé général. Tollé surprenant car ça fait des dizaines d'années que Goldman se paie des politiques et envoie même ses anciens banquiers à des postes de haute responsabilité partout dans le monde pour créer un réseau qui lui permet d'être encore debout et vaillante malgré sa responsabilité dans la crise des subprimes et tous les scandales auxquels la banque est mêlée. Mais c'est vrai que c'est un scandale. Imaginez qu'en France un banquier devienne ministre de l'Économie ou qu'au contraire un conseiller du président devienne patron d'une des plus grandes banques commerciales! Inimaginable...Vraiment?

Royaume-Uni : Boris Johnson renonce à sa lucrative chronique dans « The Daily Telegraph ». Selon le monde e tout nouveau ministre des affaires étrangères britannique , Boris Johnson, a faitsavoir lundi 18 juillet qu’il renonçait à sa chronique hebdomadaire dans le quotidienThe Daily Telegraph. Il met ainsi fin à un très lucratif contrat de 250 000 livres(299 000 euros) par an. « Il serait inopportun pour lui de continuer à écrire sa chronique (…), eu égard à ses nouvelles fonctions de ministre », a commenté son porte-parole.

José Manuel Barroso, l’anti-européen MOBILE.LEMONDE.FR, Contrôle fiscal des entreprises : le "fantastique appel à la fraude" de Sarkozy MARIANNE.NET

 
 

Il y a désormais une "affaire Barroso". C'est Le Monde qui le dit ! Le président de la Commission européenne de 2004 à 2014 va devenir conseiller pour le Brexit de la banque d'affaires Goldman Sachs.

. Manuel Barroso s'était recyclé en tant que professeur invité dans quelques grandes universités (Princeton, universités de Genève et de Lisbonne) mais pas de quoi nourrir grassement son homme. Il ne touchait plus que 15 000 euros d'indemnités mensuelles au titre d'indemnités de transition. Tandis que Goldman Sachs...

Goldman Sachs lui offre une noble mission, à la hauteur de son dévouement : celle de "minimiser les nuisances" de la décision  des Britanniques de quitter le paradis de l'Union européenne. La banque d'affaires américaine, qui avait son idée sur cette question, avait financé à hauteur de 500 000 livres le camp du "remain". Mais rien n'y a fait, les Britanniques ont mal voté. Selon le Financial Times, Barroso, ce héros de l'Union, devra négocier la délicate question du passeport bancaire.

Le passeport bancaire désigne la faculté pour les banques établies au Royaume-Uni d'utiliser leurs licences britanniques pour se livrer à des opérations en euro sur le marché européen. Faute de ce précieux sésame, les banques étrangères établies à Londres devront se trouver un autre pays européen d'accueil désireux de soutenir et réguler leurs activités les plus complexes : le shadow banking, la finance de l'ombre et ses dizaines de milliers de milliards de produits dérivés... "Si mon conseil peut aider dans ces circonstances, je suis prêt à contribuer, bien sûr", a déclaré Barroso, modeste, au Financial Times.

 
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Ne vous trompez pas d'ennemi : Comme le disait Winston Churchill, "il vaut mieux prendre le changement par la main avant qu'il ne nous prenne par le cou".


La finance imaginaire, analogie du capitalisme La Finance imaginaire - Là-bas si j'y suis : ".

 L'envers de la méfaille*

Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde PDF]  GOLDMaN SaCHS La BaNQUe QUI DIrIGe Le MONDe Au Coeur De La Maison Blanche Barack Obama Créé le lundi 18 juillet 2016

Marc Roche et Jérôme Fritel : Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde ; Jacques Généreux  - france inter

·        

(ré)écouter cette émission

disponible jusqu’au 30/05/2015 20h00

L’interview de Mario Draghi – citoyenactif , Source : Wall Street Journal, http://www.les-crises.fr/modele-social-draghi/

Confession d’un trader

doc PDF intéressant a lire : ]  Mario Monti au Figaro :  «  Mon gouvernement peut tomber demain, nous ne sommes pas ici pour survivre, mais pour accomplir un un bon travail » propos recueilli par Richard Heuzé du 05/01/2012

libéralisme | Mediapart 

Le capitalisme à la source des problèmes sociaux et environnementaux

Manipulations de Goldman Sachs. Encore et toujours

reportages :

Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde - videos.arte.tv

Goldman Sachs - Analyse d'une pieuvre financière mondiale ...

dman Sachs : Analyse d'une pieuvre ...

ITALIETrop d’argent sale derrière le TGV

ITALIEMilan, nouvelle capitale de la mafia

ÉCONOMIESaviano : la mafia au service de la finance mondiale

 analyse de Golman sachs par les libertaire :

 analyse de Goldman sachs + libertaire

 Austérisons-nous - Le Monde Libertaire : " Qu’est-ce qui est arrive à Papandréou ?

http://www.youtube.com/watch?v=dk_7tFZ7a58&NR=

 A voir ce soir ( mis sur Facebook) , ( dans la thématique mis sur Facebook),( mis sur le mur de Jacques ), ( mis sur le mur de Thierry Noirtault via Charlie Fougere : voir iciSur ARTE : Documentaire : Goldman Sachs , Goldman Sachs - La banque qui dirige le monde - arte +7 ( a voir pendant 7 jours sur le site d'arte) Economie par Jérôme Fritel, Marc Roche : Mardi 4 septembre de 20:50 à 22:05 sur Arte La piel que habito  Drame réalisé en 2011 par Pedro Almodóvar Mardi 4 septembre de 20:55 à 22:50 sur Canal+ La danse des garçons afghans : Société réalisé en 2010 par amie Doran  Mardi 4 septembre 2012 de 20:40 à 21:35 sur France 5 Voir dans la grille Little Miss Sunshine : Comédie dramatique réalisé en 2006 par Jonathan Dayton, Valerie Faris Mardi 4 septembre de 20:45 à 22:25 sur France 4 Voir dans la grille

A vOir : L’article que j'ai mis : " Travailleurs et pauvres: les Européens qui triment en 2010 ,

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Source : reseau Voltaire

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