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10/09/2012

Chomage des jeunes : le gouvernement cherche la solution depuis 35 ans

 

Pour éviter la surchauffe de son économie, qui croît au rythme de plus de 6 % par an, le Brésil veut réduire ses dépenses publiques afin de freiner l'activité. Avec 0,1 % de croissance au premier trimestre 2010, la France entend elle aussi réduire de façon drastique ses dépenses publiques. Cherchez l'erreur"

 

Hollande, les banques françaises et la dette grecque - ZEC plus ultra

" S’il y a bien quelque chose que le socialiste français fera pour le continent, c’est légitimer un capitalisme européen instable de par nature et profondément injuste."

 

Jérôme E. Roos
militant et économiste politique

 

chomage des jeunes,chomage,précarité,crise,le gouvernement cherche,la solution depuis 35 ansTrès bon article de Serge Halimi, surtout après le désarroi de la gauche ( PS) après le scandale de DSK.  10 mai 1981, triste anniversaire ( source monde diplomatique), Le PS a embrassé très tôt la doxa néolibérale ( mis sur Facebook)

Scandales financiers : Goldman Sachs et la city. - citoyenactif,  Ces chefs d'Etat qui se recyclent dans le business :, La face cachée du pétrole , Ces anciens fachos qui nous gouvernent

 

Pourquoi la France n’a pas besoin de se serrer davantage la ceinture en 2013

Magazine d’information économique et sociale. Tout sur l’actualité économique et sociale en France et dans le monde.

 

 

 3 % de déficit budgétaire l'an prochain, c'est au moins 300 000 chômeurs supplémentaires. Il faut apprécier cet objectif en termes de déficit structurel et non de simple déficit constaté.

L’économie française stagne et la zone euro est entrée en récession. La situation économique n’a aucune chance de se redresser notablement au cours des prochains mois. Prendre dans ce contexte des mesures d’austérité supplémentaires pour tenir, coûte que coûte, l’objectif de 3 % du PIB de déficit public en 2013 freinerait davantage encore l’activité et pousserait le chômage vers les sommets. Avec au final, d’ailleurs, un déficit plus important que prévu comme le montrent les exemples de la Grèce, de l’Espagne ou de l’Italie malgré des efforts considérables. Les réformes récentes de la surveillance budgétaire européenne – « 6 pack » et Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG)

  Le chomage a une histoire - YouTube :

Documentaire su la crise et le chômage depuis les années '70 et l'inefficacité des politiques suivies.

Je vous transmets le texte, cela peut servir de groupe de réflexion

 

 Pourquoi parler de crise ?

Posted on 22 avril 2012 by risc

Ce que nous voulons attaquer c’est le discours dominant qui explique que les causes de la crise actuelle sont à chercher dans le mauvais capitalisme financier. Nous pensons que la crise financière n’est qu’un symptôme d’une maladie plus profonde et qu’il s’agit en fait d’une crise du capitalisme lui-même. Ses conséquences seront certainement terribles mais ce sera peut-être aussi l’occasion de remettre en cause le capitalisme dans ses fondements mêmes.

 

 De l’extrême droite à l’extrême gauche, (…)  Dans une version plus conspirationniste, la crise ne serait qu’un prétexte, une stratégie des capitalistes eux-mêmes qui seraient en réalité en parfaite santé. (…)  Ce discours se décline de différentes manières selon qu’on désigne les traders comme seuls responsables ou qu’on dénonce la partialité des agences de notation, ce qui revient à accuser le thermomètre en cas de fièvre. Mais par-dessus tout, « c’est la faute à la finance et à l’endettement », ou comment confondre la maladie et le symptôme.

 

 Or, il est impossible de séparer le bon capitalisme productif du mauvais capitalisme financier. Il n’existe pas d’un côté une économie qui produit des richesses et de l’autre une économie virtuelle, une finance parasitaire; il s’agit des deux faces d’une même réalité. Depuis le début de l’économie capitaliste, celle-ci ne peut fonctionner sans la finance, c’est-à-dire le crédit, les Bourses, la spéculation.

 

 Les dirigeants de tous bords se foutent de nous quand ils réclament un encadrement rigoureux de la spéculation, car c’est tout le système qui, dans sa phase actuelle, a besoin de la spéculation et du crédit. (….) En effet, le capitalisme est confronté à une contradiction récurrente: d’un côté, il lui faut diminuer (ou en tout cas limiter) les salaires pour baisser les coûts de production et maintenir les profits. D’un autre, il faut que les consommateurs aient suffisamment de revenu pour acheter les marchandises produites.

 

 Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, dans les pays d’Europe occidentale, d’Amérique du Nord et au Japon, l’expansion rapide de l’économie permettait de contenir et repousser les effets négatifs de cette contradiction.

Tout cela a changé depuis la crise des années 1970 et la restructuration du capitalisme qu’elle a provoquée. Les délocalisations d’industries et de services ont alors permis de baisser le coût du travail au niveau mondial. La consommation a été soutenue par le développement du crédit, qu’il s’agisse de dépense publique (et de dette publique) ou privée. Mais ce système est lui-même à bout de souffle, comme le montre la crise qui a commencé en 2007.

 

précarité.jpgEntretien avec Serge Halimi, journaliste au mensuel le Monde diplomatique, autour de son livre "Le grand bond en arrière" (Editions Fayard).
Comment est-on passé à un nouveau capitalisme orienté par les seuls verdicts de la finance ?
Emission France Inter "Là-bas si j'y suis" de Daniel Mermet, première diffusion le vendredi 2 juillet 2004.
"

 

un lien. Grèce : travailler 6 jours sur 7 pour gagner de moins en moins…

 Chomage des jeunes : le gouvernement cherche la solution depuis 35 ans

blié le 29/08/2012 | 19:07 , mis à jour le 29/08/2012 | 20:24

 

chomage des jeunes,chomage,précarité,crise,le gouvernement cherche,la solution depuis 35 ansLe taux de chômage des moins de 25 ans reste plus élevé que celui des autres tranches d'âge, en 2012. Et les gouvernements se cassent toujours les dents dessus. 

(MARZARI / SIPA)

POLITIQUE - Cela fait trente-cinq ans que ça dure. Les gouvernements se succèdent et tentent tous d'enrayer le chômage des jeunes. De Raymond Barre à Jean-Marc Ayrault, les réponses apportées varient mais le problème persiste : le taux de chômage des moins de 25 ans reste plus élevé que celui des autres tranches d'âge. FTVi revient sur ces tentatives plus ou moins fructueuses.

 

1 1977 : l'acte fondateur

Le Premier ministre, Raymond Barre, lance "le premier pacte national pour l'emploi des jeunes". Plus de 4% de la population est sans emploi, selon l'Insee. Et le taux de chômage des moins de 25 ans atteint 9,2%. Celui que l'on surnomme le "meilleur économiste de France" croit avoir trouvé la parade. Il veut inciter les entreprises à embaucher des jeunes en échange d'exonérations de charges sociales. L'embellie dure quelques mois, puis le chômage repart à la hausse.


2 1984 : les premiers emplois aidés

Les socialistes sont au pouvoir, et désormais plus de 8% des Français sont au chômage. Le taux de chômage des moins de 25 ans explose à 21,3%. Le plus jeune Premier ministre de la République, Laurent Fabius, lance les TUC, les travaux d'utilité collective. Des contrats subventionnés dans les collectivités, les associations et les établissements publics. Le nom fait penser à des biscuits apéritifs, la droite ironise. Le gouvernement veut aussi miser sur la formation et y adjoint le SIVP, un stage d'initiation à la vie professionnelle.


 

Le nouveau Premier ministre Laurent Fabius adresse sa déclaration de politique générale aux députés le 24 juillet 1984 à l'Assemblée nationale à Paris.

( AFP / PHOTONONSTOP)

3 1986 : des charges en moins pour les entreprises

Quelque 19% des moins de 25 ans sont sans emploi. Le gouvernement Chirac lance un plan d'urgence pour l'emploi des jeunes. En fait, de simples allègements de charges en faveur du privé. 

Le Premier ministre Jacques Chirac, le 14 septembre 1986, à Paris.

(BRUNO LEVY / AFP)

4 1990 : les emplois aidés nouvelle version

Légère baisse du chômage puisqu'un peu plus de 15% des jeunes sont sans emploi. Michel Rocard remplace les TUC par les CES, les contrats emploi solidarité. Elargis à l'ensemble des demandeurs d'emploi, ils en conservent le principe. Ces contrats aidés s'appliquent aux collectivités locales, aux associations et aux établissement publics. Les employeurs bénéficient d'exonérations de cotisations sociales.


 

Le Premier ministre, Michel Rocard, prononce un discours lors du Xème congrès national du Parti socialiste, le 16 mars 1990, à Rennes.

(AFP)

5 1993 : le "smic-jeunes"

Le taux de chômage franchit la barre symbolique des 10%. Celui des moins de 25 ans repart aussi à la hausse à plus de 21%. Edouard Balladur dévoile son CIP, le contrat d'insertion professionnelle. Il permet aux employeurs de ne payer les moins de 25 ans qu'à 80% du smic. Le projet provoque un tollé : des centaines de milliers d'étudiants et de lycéens manifestent. Le CIP est finalement enterré avant même d'avoir vu le jour. 


6 1997 : les emplois-jeunes

Le chômage atteint 10,7%. Son plus haut historique. Un jeune de moins de 25 ans sur cinq est sans emploi. Les socialistes revisitent le TUC. Ils en font un contrat de travail de cinq ans à temps plein réservé aux services publics et aux associations. Martine Aubry, la ministre de l'Emploi et de la Solidarité de Lionel Jospin, lance les emplois-jeunes. La croissance est de retour. Le chômage repart à la baisse. 


 

Le Premier ministre Lionel Jospin (2e G) accompagné de la ministre de l'Emploi et de la Solidarité, Martine Aubry (4e G), visitent l'usine de confiserie Lamy Lutti, le 05 juillet 1999 à Bondues (Nord), avant de signer le 200 000e emploi-jeunes.

(PHILIPPE HUGUEN / AFP)

7 2002 : les contrats-jeunes

Le chômage est retombé à 7,9%, celui des plus jeunes à 16%. La droite enterre les emplois-jeunes, jugés trop coûteux. Le Premier ministre de Jacques Chirac, Jean-Pierre Raffarin y substitue le contrat jeune en entreprise. Simple dispositif d'exonérations de charges, il suscite un effet d'aubaine. Un an plus tard, naît le Civis, le Contrat d'insertion dans la vie sociale : des jeunes, porteurs de projets à vocation sociale ou humanitaire, peuvent être embauchés pour trois ans dans des associations.


 

Le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin (G) et le ministre de la Cohésion sociale Jean-Louis Borloo (C) visitent la Maison pour l'emploi, le 15 avril 2005 à Bonneville (Haute-Savoie).

(JEAN-PIERRE CLATOT / AFP)

8 2006 : le CPE

Le chômage est reparti à la hausse à 8,8%. De nouveau un jeune actif sur cinq est sans emploi. Dominique de Villepin crée un contrat première embauche. Ce CPE, destiné aux moins de 26 ans, s'accompagne d'exonérations de cotisations patronales pendant trois ans. Il est assorti d'une "période de consolidation" de deux ans durant laquelle l'employeur peut rompre le contrat de travail sans en donner la raison. Bronca à gauche. Etudiants et lycéens manifestent. Lycées et universités sont occupés. Le CPE est retiré.


9 2008 : "Plan Marshall" pour les banlieues

Nicolas Sarkozy et son Premier ministre François Fillon concentrent leurs efforts sur les quartiers populaires où 43% des jeunes actifs sont au chômage, avec une mesure phare : les contrats d'autonomie. Un an plus tard, en pleine crise économique, ils annoncent un "plan d'urgence" pour l'emploi des jeunes. Pendant le quinquennat, les déclarations volontaristes se multiplient. Mais en deux ans, le chômage des jeunes ne diminue que de 0,5%, et descend à 22,3%.

10 2012 : les "emplois d'avenirs"

Sur fond de nouvelle envolée du chômage, frisant désormais les 3 millions de chômeurs, le gouvernement Ayrault présente ses "emplois d'avenir". Une promesse de campagne de François Hollande. La mesure d'urgence est destinée aux jeunes non qualifiés des quartiers défavorisés. Quelque 150 000 emplois aidés de ce type devraient voir le jour d'ici 2014.

Benoît Zagdoun

Scoop : Six mois à l'avance, le résultat des négociations patronat-syndicats sur la "sécurisation de l'emploi"

Le ministère du Travail a transmis au patronat et aux syndicats un document d'orientation destiné à cadrer la négociation sur la sécurisation de l'emploi qui va s'ouvrir dans les jours prochains.
Sont mis sur la table: réforme du droit des licenciements économiques pour davantage sécuriser les procédures; élaboration d'une "flexisécurité" à la française pour parer aux licenciements économiques; encadrement des CDD via une tarification modulable à l'assurance chômage selon le type de contrat utilisé par une entreprise. Les partenaires sociaux ont jusqu'à la fin mars pour rendre leur copie.
Cliquer ici pour lire l'article de la Tribune à ce sujet. : "

 

Le ministère du Travail a transmis au patronat et aux syndicats un document d'orientation destiné à cadrer la très vaste et ardue négociation sur la sécurisation de l'emploi qui va s'ouvrir dans les jours prochains. Tous les sujets - parfois tabous - sont mis sur la table: réforme du droit des licenciements économiques pour davantage sécuriser les procédures; élaboration d'une "flexisécurité" à la française pour parer aux licenciements économiques; encadrement des CDD via une tarification modulable à l'assurance chômage selon le type de contrat utilisé par une entreprise. Les partenaires sociaux ont jusqu'à la fin mars pour rendre leur copie."

 

Les chiffres de l'inflation sont déjà beaucoup plus élevés que ce qu'on nous dit !

On ne peut pas parler de tricheries. Simplement, les chiffres inflationnistes et leurs calculs font l'objet de "corrections" et "d'aménagements" qui sont finalement assez favorables à de nombreux gouvernements qui ne sont pas obligés de trop augmenter leurs fonctionnaires !...

En effet, comme vous le savez, les salaires de ces derniers sont plus ou moins indexés sur l'inflation officielle, et l'Etat serait obligé de débourser des milliards supplémentaires dans le cas d'un chiffre trop élevé. Sans compter qu'il vaut mieux prévenir tout risque de conflit social ! Et qui n'a pas remarqué, en faisant ses courses, que la hausse des prix est supérieure à 2,5% par an ?!


Lorsque l'INSEE et ses homologues au niveau international réalisent leurs calculs, ils accordent beaucoup trop d'importance aux gros achats comme ceux des voitures ou des appareils électroniques dont les prix baissent à long terme pour une technologie et une longévité supérieures (c'est très évident avec les voitures où le kilométrage est passé de 100 000 à 300 000 kilomètres).

S'il existe des baisses du prix de l'immobilier, elles sont prises en compte, alors qu'un locataire, par exemple, pourra au même moment voir le prix de son loyer s'accroître...

 Vers les 10 millions de pauvres et les 5 millions de chômeurs - Un article de MEDIAPART par Laurent Mauduit

 

 

 

DE LA SERVITUDE MODERNE - YouTube :

Gandrange : le toit d'une ancienne usine Arcelor s'effondre et tue 2 ouvriers ,

Japon : la peur au ventre - Envoyé spécial - Les reportages en vidéo - France2

Le nombre de pauvres a augmenté de 440.000 en France en 2010 - RadioFrance Irib

L'INDUSTRIE DU MENSONG

l'indigné , hensozu, Hensozu bis, saltabank, altermonde , citoyenactif,

 

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