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30/10/2012

Témoignage de palestine

 

une photo de Martine Rimbault.
DE Tony Kopera
"Ils étaient empêchés de parvenir à leurs champs par la violence de colons israéliens radicaux et l’armée.

Ils ont été appuyés par une ONG israélienne. le saviez vous ?

...
Les fermiers se sont pressés dans la grande salle de la mairie de Beit Furik, à l’est de Naplouse en Cisjordanie, pour entendre le détail de la décision de la Cour suprême israélienne : après dix années de confiscation, ils pourront retourner sur leurs terres et récolter figues et olives.

Assis en rangs, keffieh sur la tête retenu par un boudin noir, longue tunique et peau tannée par le soleil, ils écoutent l’équipe juridique de l’ONG israélienne Yesh Din (« Il y a une justice » ) en égrenant leurs chapelets.
« Beaucoup de barrières, de manque de confiance, ont dû être franchis »

« Grâce à notre pétition, nous avons arrêté le cercle vicieux de colons radicaux qui empêchent par la violence les propriétaires palestiniens de venir sur leur terre, de l’armée qui intervient et finalement interdit l’accès des agriculteurs à leur propre terre, a proclamé l’avocat israélien Michael Sfard. Beaucoup de barrières, de manque de confiance, ont dû être franchis pour que nous puissions déposer cette pétition ensemble. Merci de nous avoir autorisés à faire partie de votre combat. » La salle a applaudi.

« En 1997, un fermier palestinien de Beit Furik âgé de 75 ans a été attaqué et tué dans son champ. Depuis, les violences de colons n’ont plus cessé, empêchant les habitants du village d’aller cultiver leurs oliviers. En 2005, un commandant de l’armée a réuni les villageois pour leur expliquer que l’accès à leur terre n’était plus autorisé et a placé des barrières. »"
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Ils étaient empêchés de parvenir à leurs champs par la violence de colons israéliens radicaux et l’armée.  
Ils ont été appuyés par une ONG israélienne. le saviez vous ? 
Les fermiers se sont pressés dans la grande salle de la mairie de Beit Furik, à l’est de Naplouse en Cisjordanie, pour entendre le détail de la décision de la Cour suprême israélienne : après dix années de confiscation, ils pourront retourner sur leurs terres et récolter figues et olives. 
Assis en rangs, keffieh sur la tête retenu par un boudin noir, longue tunique et peau tannée par le soleil, ils écoutent l’équipe juridique de l’ONG israélienne Yesh Din (« Il y a une justice » ) en égrenant leurs chapelets.
« Beaucoup de barrières, de manque de confiance, ont dû être franchis »
« Grâce à notre pétition, nous avons arrêté le cercle vicieux de colons radicaux qui empêchent par la violence les propriétaires palestiniens de venir sur leur terre, de l’armée qui intervient et finalement interdit l’accès des agriculteurs à leur propre terre, a proclamé l’avocat israélien Michael Sfard. Beaucoup de barrières, de manque de confiance, ont dû être franchis pour que nous puissions déposer cette pétition ensemble. Merci de nous avoir autorisés à faire partie de votre combat.  » La salle a applaudi.
« En 1997, un fermier palestinien de Beit Furik âgé de 75 ans a été attaqué et tué dans son champ. Depuis, les violences de colons n’ont plus cessé, empêchant les habitants du village d’aller cultiver leurs oliviers. En 2005, un commandant de l’armée a réuni les villageois pour leur expliquer que l’accès à leur terre n’était plus autorisé et a placé des barrières »,

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