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28/11/2012

Le chômage explose, le capitalisme en a besoin

 
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Témoignage émouvant et poignant. Il est vraiment pas normal qu'un jeune comme André, 25 ans soit SDF. J'espère très sincèrement que ce jeune homme trouvera un toit. Quand j'ai vu le reportage hier soir, j'étais scandalisé et tellement en rage que ce jeune n'est pas un toit au dessus se sa tête. Bordeaux : le témoignage d'André, 25 ans, SDF et
 
 
Du côté des statistiques économiques, on ne peut pas dire que cela a été brillant. Les statistiques dévoilées en fin de semaine concernant la Zone Euro n’ont rien de réjouissant! Le taux de chômage global de l’ensemble des pays est ressorti à 11,6% en septembre contre 11,5% en août selon Eurostat. Parmi les très mauvais élèves, évidemment l’Espagne et la Grèce avec des taux très lourds de 25.8% et 25.1% respectivement. Sur ces deux pays, le chômage des jeunes dépasse même 50%! A l’opposé, l’Allemagne fait, sans surprise, partie des bons élèves, avec un taux de chômage de 5.4% tandis que l’Autriche est à 4.4%. Rappelons que la France est à plus de 11% (dans la moyenne). Cela confirme que la France peut être vu comme le meilleur des mauvais élèves ou comme le plus mauvais des bons élèves.Il y a quelques mois, on parlait de deux Zone Euro, un Euro Franc mené par la France et comprenant tous les mauvais, et un Euro Mark, mené par l'Allemagne et comprenant tous les bons. Aujourd'hui cette bi-zone n'est plus d'actualité. Mais ça pourrait revenir. Les chiffres sont donc importants à regarder.

Si on devait comparer les Etats-Unis, les derniers chiffres montrent une augmentation du chômage mais le taux de sans-emplois reste inférieur à 8%. Comparés à la Zone Euro, les USA seraient presque dans les bons élèves! "
 
crise 7.jpgLe chômage explose, le capitalisme en a besoin
 

Dès dimanche dernier, Michel Sapin, ministre du Travail, a déployé des efforts de communication pour préparer l’opinion : en, octobre 2012, les chiffres du chômage sont mauvais. Le nombre de chercheurs d’emploi a progressé de 1,5 %. Cela signifie que 45 400 personnes se sont inscrites à Pôle emploi en catégorie A, c’est-à-dire sans activité supplémentaire. Cette 18e progression consécutive porte à 3,1 millions le nombre de chômeurs en France métropolitaine et à 3,3 millions départements d’outre-mer compris. Sur un an, la hausse du chômage atteint 9,4 % sur l’ensemble des demandeurs d’emploi.

Mais qu’est-ce que cela signifie concrètement ? Comment cela se traduit dans la vie de chacune et de chacun ? Mon toujours affûté ami Gauche de Combat nous détaille aujourd’hui « 24 ans dans la vie d’un chômeur professionnel ». Coïncidence ? Je ne le crois pas. Comme lui, je ne laisserai jamais dire que les chercheurs d’emploi sont des fainéants. Les beaux discours sur la lutte pour l’emploi ont montré leur vacuité à l’intérieur du système politique capitaliste. Parce que ce système – qui n’a rien d’économique, si l’on croit encore que l’économie reste la régulation des échanges entre personnes – a besoin de produire des chômeurs pour accumuler de nouvelles richesses. Résultat : les licenciements économiques sont en hausse de 12,7 %.

J’en veux pour preuve l’exemple de PSA qui va détruire 8 000 emplois en France, 3 000 à Aulnay-sous-Bois, pour « améliorer » ses bénéfices. A Aulnay, puisque nous y sommes, la réalité confirme les analyses de l’Institut national de la statistiques et des études économiques (Insee) : le secteur du travail intérimaire est le premier à souffrir de la soit disant crise. En un an, selon la fédération patronale du secteur, l’emploi intérimaire est en recul de 15 % sur un an. Mais revenons aux licenciements économiques.

Notons que la hausse de 12,7 % déjà mentionnée ne prend pas en compte les licenciements annoncés à PSA ou à Sanofi. Prennent-ils en compte la suppression de 24 emplois aux Rotos 93 où, grâce à la lutte, les salariés ont au moins gagné le respect de leurs droits et un an de salaire plein ? La liste des plans sociaux en cours : Air France, Presstalis, Sodimedical, Petroplus… est longue comme un jour sans pain et mobilise mes amis du Front des Luttes jusqu’à l’épuisement. Le spectre de la fermeture plane aussi sur le site ArcelorMittal de Florange. Pourtant, nous, nous le savons, d’autres possibles existent. C’est ce que nous ferons valoir avec le Front de Gauche de la Seine-Saint-Denis samedi 1er décembre à la Bourse du Travail de Bobigny avec une matinée d’échanges sur le thème : « Une politique pour l’emploi, pas pour la finance ».

Téléchargez le tract d’invitation aux tables-rondes du 1er décembre.

Mais au fond, bon nombre d’entre-nous le savent déjà : pour en finir avec la hausse sans fin du chômage, nous ne pouvons plus nous contenter d’emplâtres sur une jambe de bois. Il faut admettre enfin que le capitalisme a besoin d’un nombre croissant de chercheurs d’emploi parce que cette hausse lui permet de mettre en place la rareté du travail et donc imposer des conditions drastiques pour que chacune et chacun y accède. C’est l’enjeu de la bataille souterraine que se livrent le Medef, gentiment appuyé par le gouvernement, et les organisations syndicales en ce moment. Il faut donc changer la donne. Revisiter les axiomes qui régissent la société française. En finir avec le mythe productiviste de la croissance qui déboucherait évidemment sur plus de richesses à redistribuer qu’importe que la paupérisation de la classe ouvrière soit absolue ou relative.

 

Voilà donc. Les nouveaux outils de la lutte contre la destruction d’emploi sont aussi à chercher dans la lutte pour un autre système politique qui allie nouvelles conditions de travail et nouvelles conditions de vie.

 
 En parlant de fiscalité, on ne peut pas dire que le gouvernement soit arrangeant pour les actionnaires. Cela dit, comme vous pourrez le lire,nous pouvons voir que l'Etat sert le Capital. A savoir une suppression de l'abattement des 40% sur les dividendes d'actions européennes. Cet abattement, que le précédent gouvernement avait parlé de supprimer, devrait donc être maintenu.
 
 
Citation :

"J'avais personnellement très peur depuis des années de François Hollande. Très peur car je le voyais bien arriver là où il est, grâce à ses qualités et à un facteur chance qui l'a toujours accompagné dans sa carrière, c'est évident. J'avais très peur car je l'imaginais très à gauche et mener une politique très à gauche.
Aujourd'hui, le voyant à l'ouvrage, je dois dire que mes craintes se sont estompées, pour l'économie en général (la politique menée est quasiment centriste) et pour les actionnaires en particulier. Pour ces derniers ce ne sera pas pire qu'avec Sarkozy, qui je le rappelle, a été le président le pire pour l'actionnariat individuel".
 

La peur du système actuel, que les mesures atteignent le stade ou les peuples ne pourront plus les supporter et « De mettre à feu et à sang son économie et sa paix sociale ? » cf le temps des sacrifices - indigné révolté, le temps des sacrifices - alterfinance

 

Une vidéo (entretien) quej'aime : Entretien avec Serge Halimi, journaliste au mensuel le Monde diplomatique, autour de son livre "Le grand bond en arrière" (Editions Fayard).
Comment est-on passé à un nouveau capitalisme orienté par les seuls verdicts de la finance ?
Emission France Inter "Là-bas si j'y suis" de Daniel Mermet, première diffusion le vendredi 2 juillet 2004.

 "Le Grand Bond en arrière

 

Le capital de Marx expliqué : Bien de militants s’inspirent des idées de Karl Marx, et considèrent que le combat entre les patrons et les salariés est permanent et inévitable. (…) . Vous pouvez lire en ligne Le Capital à http://le.capital.free.fr/

Le capitalisme ne peut pas, à long terme, résoudre le problème économique de fournir une vie humaine pour les masses… Cette proposition est la base de l’approche de classe du Marxisme.  Sans elle il n’y a pas d’approche de classe, et il ne peut pas y en avoir. Si ce n’est pas vrai alors il n’y a aucune raison de ne pas être simplement un bon réformiste.3

Socialisation des pertes et privatisation des profits - Alternatives ... : Avec les interventions publiques en vue de stopper la crise financière reviennent les critiques sur le thème de l’opposition entre socialisation des pertes et privatisation des profits : la puissance publique paierait les pertes liées à la crise, alors que les profits accumulés en période d’expansion iraient uniquement dans les poches des acteurs privés, ce qui serait injuste. Cette idée est profondément fausse et témoigne généralement d’une absence de réflexion au profit de condamnations morales faciles. privatisation des bénéfices et socialisation des pertes : citoyen actif, risque systémique et capital fictif - l'indigné

« Alors que jusqu'à présent, les pays de la Zone euro étaient en état de guerre larvaire, ils sont passés à celui de guerre froide depuis l'élection de François Hollande et surtout depuis le passage en force de l'Espagne et de l'Italie au sujet de l'aide directe du MES aux banques espagnoles ou le rachat d'obligations souveraines ».

Deux modèles néolibéraux s’opposent, celui de l'Europe du Sud et celui de l'Europe du Nord.

En échange de son aide et de son soutien financier, l'Allemagne essaie d'imposer des règles strictes de contrôle budgétaire des Etats de la Zone euro..

 Ce que craint l'Allemagne, c'est que cet afflux d'argent incite les pays bénéficiaires de l'aide à continuer à s'endetter et à dépenser trop. Et que ce comportement les empêche de rembourser un jour les prêts consentis. D'où cette volonté affirmée de contrôle et de refus d'une mutualisation des dettes européennes.

On pourrait ainsi définir en quelques traits, les deux modèles proposés par l'Europe :

Modèle allemand :
- Mise en place de règles budgétaires strictement contrôlées (Maastricht ou plus certainement une version revue) avec pénalités pour les Etats ne respectant ces règles
- Fédéralisme accru
- Pas de sauvetage automatique des pays en difficulté : l'accès à l'aide européenne conditionné à l'acceptation par le pays sauvé de mesures de rigueur
- Pas de mutualisation des dettes (euro-obligations)

Modèle du "Sud" :
- Assouplissement des règles budgétaires selon la situation de chaque pays
- Sauvetage de chaque membre de la Zone euro
- Pas ou peu d'ingérence de l'UE, du FMI ou de la BCE dans le budget du pays
- Mutualisation des dettes

Un autre modèle : le modèle américain.

Fédéralisme allemand...
Voici comment fonctionne le fédéralisme allemand – et vous allez constater que cela ne correspond pas vraiment au modèle qu'Angela Merkel souhaite imposer au reste de la Zone euro.

Chaque land (état) allemand est indépendant et gère son budget comme il l'entend. L'Etat fédéral allemand agit donc en garde-fou du système actuel. Surtout, l'Etat fédéral peut intervenir pour sauver un land menacé de faillite. C'est déjà arrivé deux fois depuis 1945. Un recours qui a encouragé certains Länder à s'endetter fortement.

Angela Merkel vient d'accepter le principe de "mutualisation" des dettes... pour ses Länder. En effet, chaque land emprunte à un taux différent sur les marchés obligataires – taux qui est de toute manière supérieur à celui auquel emprunte l'Etat fédéral.

Merkel a donc accepté que les Länder et l'Etat fédéral empruntent de manière commune, ce qui va permettre aux Länder d'emprunter moins cher.

« Pourquoi ce modèle n'est pas applicable à l'Europe ? Tout est dit, n'est-ce pas ? Car quelque soit leur (réelle par ailleurs) indépendance, les Länder peuvent tout de même être amenés à rendre des compte à l'Etat fédéral. Appliqué au niveau de la Zone euro, cela signifierait que les Etats membres doivent accepter plus de contrôle et de fédéralisme – ce qui est loin d'être gagné. Et surtout, parce que cette mutualisation réclamée à cors et à cris par l'Europe du Sud a été acceptée par Merkel en interne. Au niveau européen, la différence de taux entre l'Allemagne et l'Espagne ou la Grèce rend cette mutualisation beaucoup plus risquée et aléatoire. »

Autant pour le modèle allemand.

... vs.modèle américain
1841, le fédéralisme américain américain fonctionnait de manière assez semblable à l'actuel fédéralisme allemand. Si un état faisait faillite, l'Etat fédéral volait à son secours du système privé. Conclusion, les faillites se multipliaient.

Lassé de devoir en permanence renflouer les états, en 1841, l'Etat fédéral a décidé de changer les règles : chaque état est indépendant et responsable de son budget. S'il fait faillite... l'Etat fédéral ne volera pas à son secours.

Citation Charles Wyplosz : "Ce qui a suivi est un cas d'école sur l'importance des incitations. Quelques défauts ont eu lieu dans les années qui ont immédiatement suivi ce changement fondamental. Ensuite, tous les Etats (sauf un, le Vermont) ont adopté des règles constitutionnelles d'équilibre budgétaire strictes. Depuis 1850, il n'y a pas eu un seul défaut, si l'on exclut les Etats "renégats" du sud après la guerre civile. Certes, quelques parlements exploitent toutes les échappatoires légales possibles, mais la marge de manoeuvre est étroite et les déficits et les dettes restent faibles. Il n'est pas impossible que la Californie fasse défaut dans les mois qui viennent. Si cela se produit, ce sera un non-événement car sa dette publique représente 8% de son PIB. Une goutte d'eau au niveau des Etats-Unis".

Charles Wyplosz - Wikipédia : « Charles Wypłosz né en 1947 est un économiste et enseignant français.Ingénieur diplômé de l'École centrale Paris De 1978 à 1996, il est assistant, professeur d'économie puis doyen associé à l'INSEAD directeur d'étude à l'École des hautes études en sciences sociales. Il est depuis 1995 professeur d'économie à l'Institut de hautes études internationales et du développement de Genève.

 

Pour Charles Wyplosz, la principale erreur de la Zone euro a été l'abandon du principe de non-sauvetage des Etats ne respectant pas les règles. En rendant chaque état responsable de sa politique budgétaire, sans espoir de recours à une institution supranationale, la Zone euro inciterait certainement ses membres à respecter au maximum l'équilibre budgétaire. La principale limite du modèle américain est que si les états ont réussi à se maintenir dans les rails budgétaires, c'est très loin d'être le cas pour l'Etat fédéral, dont la dette totale dépasse les 17 000 milliards de dollars.

Que conclure de tout cela ?
L’énième sommet européen vient de se terminer révélant d’avantage : L'industrie de la finance n'est plus une perversion du système, elle est le système : Les néolibéraux essaye de sauver le système, en faisant retomber les causes de la dettes sur l’état providence et les dépenses sociales. Le principal l’écueil de la Zone euro pour les néolibéraux est, pour le moment, la critique de l’'absence (de réussite) de volonté politique commune. C'est ce qu'expliquait hier Wolfgang Münchau dans le Financial Times, en prenant comme exemple l'union bancaire. Citation :

- Les membres de la Zone euro sont parvenus à se mettre d'accord sur la nécessité de mettre en place une union bancaire capable à la fois d'assurer en commun les dépôts et donc de rassurer les marchés, les investisseurs et les déposants, et de contrôler les banques européennes.

- L'Allemagne insiste pour le préalable à cette union bancaire soit la mise en place d'une "union politique".

- Or, cette union politique est loin d'être acquise. "François Hollande a été clair : il n'y a "pas besoin en ce moment d'un 'Monsieur Euro'", avec des pouvoirs renforcés à la tête de l'Eurogroupe, pour remplacer Jean-Claude Juncker. "Nous sommes tous mobilisés pour préserver, conforter, renforcer l'euro. Nous aurons tous une bonne solution une fois que M. Juncker aura terminé son mandat, une solution franco-allemande", a expliqué le président français en marge des cérémonies commémorant les 50 ans de la réconciliation franco-allemande", nous apprenait Le Monde hier.

Mon constat : Un éclatement de la Zone euro coûterait extrêmement cher au système actuel. Elle ne peut pas non plus aller de l'avant par plus d'intégration et de fédéralisme est loin d'être une idée populaire.

 

Charles Wyplosz , comme Alain Bauer, Xavier Rafer ( Alias Christian de Bourgain a officiait dans l’élite européenne et c’est présenté en 1971 dans le IX sous Ordre nouveau et la même année, il est recruter par George Albertini sous la bannière ordre nouveau Albertini fut un acteur zélé sous vichy ( second de Marcel Deat), Raymond Marcelin ( a géré le ministère de l’intérieur à l’époque) et celui de l’intérieur pour Michel Debré ( tous deux passionné de contre subversion), farouchement engagés dans la lutte contre « le communisme international ». On y retrouve aussi Alain Madelin. Xavier Rafer a participé a la fondation de l’ordre nouveau, financé par le grand patronat industriel et devient un conseiller très influent et de Jacques Chirac

 

IHS ( Institut d'histoire sociale - Wikipédia a été formé, a rémunéré Xavier Rafer a travers de grand groupe comme Peugeot, Air Liquide, Pechiney et Aérospatial  Il est plus simple d’attaquer «  l’état providence » (au passage détricoter depuis plus de 30 ans), que de remettre en cause le système qui les nourrit : Dans « La crise » économique a effacé « vingt ans de progrès » - Citoyenactif, Les paradis fiscaux. Enquête sur les ravages de la finance néolibérale : « Si le sujet des paradis fiscaux vous intéresse, vous ne pouvez pas passer à côté de ce livre. Publié l'an dernier en anglais, voici déjà la version ... », La dette odieuse. Les leçons de la crise grecque « A qui la faute de la crise grecque ? Pour Jason Manolopoulos, d'abord à l'euro. Dénonçant " l'aveuglement collectif " des dirigeants européens », ..., Les dessous du triple A. Agences de notation : récit de l'intérieur : « Même si l'un des auteurs travaille dans une agence de notation et se dissimule ... »

 

Le capitalisme est protéiforme La grande transformation du capitalisme japonais « : Bien que paru à la toute fin de l'année passée, cet ouvrage ne fait pas la moindre allusion à la catastrophe de Fukushima. On n'en tiendra pas pour autant grief ... ».

En cherchant dans le moteur de recherche Google les mots clés : la chute du système capitalisme, "Le capitalisme touche à sa fin" : La concentration dans les médias en France (OFM), La Grèce confrontée à l'austérité : les Lettons y sont passés aussi – AFP, La dette odieuse. Les leçons de la crise grecque

A qui la faute de la crise grecque ? Pour Jason Manolopoulos, d'abord à l'euro. Dénonçant " l'aveuglement collectif " des dirigeants européens, ...Les dessous du triple A. Agences de notation : récit de l'intérieur : Même si l'un des auteurs travaille dans une agence de notation et se dissimule ...

 



Bonus vidéo : Client « It’s Not Over » :

Le chomage a une histoire - YouTube :

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