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10/05/2013

La privatisation de la guerre s’est aggravée avec Obama”

La privatisation de la guerre s’est aggravée avec Obama”

 

« Les révolutions sortent, non d'un accident, mais de la nécessité. » Victor Hugo

 

 

 

 
 
, un scénario Globalien : La reprise en édition de poche du livre de Jean-Christophe Rufininvite à lire ou à relire

, un scénario Globalien : La reprise en édition de poche du livre de Jean-Christophe Rufin invite à lire ou à relire cet ouvrage plutôt ambitieux, à mi-chemin entre fiction futuriste et analyse sans concession des sociétés démocratiques modernes

 

La description de l’économie de Globalia n’est guère précise. On apprend simplement qu’elle est dominée par les monopoles et de ce fait étroitement contrôlée par une poignée de chefs d’entreprises mondiales. L’influence qu’ils exercent collectivement est pratiquement sans limites, au point de déposséder les institutions démocratiques de la réalité du pouvoir. L’abstention lors des consultations électorales est généralisée. ... ( pas si loin en effet : Le risque d’oligopole/ Oligarchies a été dénoncé dans le courrier international ÉCONOMIE • Ces 147 sociétés qui dominent le monde , : lobbies industriels guerres secrètes ,, enquête , gaz de schisme, Gaz, pétrole : guerres secrètes : Spécial investigation Magazine d'information )

 

Le terrorisme, spontané ou provoqué, justifie que les autorités chargées de la « Protection sociale » disposent d’un pouvoir absolu. Cette exception remarquable aux principes affichés de la société globalienne est théorisée ainsi dans le livre :

 

« Chacun est libre de ses actes. Or, la tendance naturelle des êtres humains est d’abuser de leur liberté, c’est-à-dire d’empiéter sur celle des autres. LA PLUS GRANDE MENACE SUR LA LIBERTÉ, C’EST LA LIBERTÉ ELLE-MEME. Comment défendre la liberté contre elle-même ? En garantissant à tous la sécurité. La sécurité c’est la liberté. La sécurité c’est la protection. La protection c’est la surveillance. LA SURVEILLANCE, C’EST LA LIBERTÉ. 

 

La privatisation de la guerre s’est aggravée avec Obama : Elections américaines | Robert Greenwald, réalisateur et producteur de films militants, dénonce “l'emprise croissante des entreprises privées sur les conflits”. Un business douteux que Barack Obama a laissé prospérer cf l'idéologie sécuritaire , les contrats liés aux drones américain qui survolent le Pakistan et font des dégâts  dans la population civile..

 

D’un côté, ces dirigeants clament qu’il ne faut pas réduire le budget de la défense parce que cela mettrait en danger la sécurité nationale, et de l'autre, ils exploitent le business de la guerre, donc il est difficile d’accorder une quelconque valeur à leur parole. Toutes ces questions apparaissent d’autant moins dans le débat public que ceux qui vivent de la guerre sont très intelligents, se débrouillent pour rester discrets, en toute légalité. Il faut donc alerter le contribuable sur le fait qu’une partie de ses impôts passe dans le salaire des PDG de l’armement...

 

  

 

Des drones financiers
Par Dan Denning

Il y a deux semaines environ, Wired Magazine a rapporté qu'une attaque de drones américains au Pakistan avait fait huit morts. C'était la sixième attaque de drones par les Américains au Pakistan en huit jours, avec au moins 35 personnes tuées selon les rapports.

(Soit dit en passant, il ne faut pas oublier que le nombre de civils tués par des attaques de drones est certainement plus élevé qu'on ne le dit. Sous la définition de "frappe signature" (signature strike) créée par le gouvernement Obama, tout adulte mâle proche d'un terroriste ou d'un militant connu [ou suspecté] est une cible autorisée. Après tout, si vous vous trouvez à 20 mètres d'un terroriste, vous êtes sans doute vous-même un terroriste. Par conséquent votre mort n'est pas enregistrée comme perte de civil).

Naturellement, tout le monde ne s'oppose pas à l'utilisation des drones. Mais les précédents que l'administration Obama est en train de créer auront des ramifications à long terme sur la façon dont les autres nations utiliseront les drones. Les Américains ne seraient sans doute pas ravis de voir des pays ennemis utiliser les drones "à la manière américaine".

Utiliser des drones Predator pour exterminer des terroristes présumés à des milliers de kilomètres de chez soi est un procédé "extrajudiciaire", c'est-à-dire qu'une poignée de personnes au-dessus du lot décident qui mérite d'être tué. Depuis son arrivée au pouvoir en 2008, Obama a largement étendu l'usage des drones initié par George Bush. On a compté plus de 300 attaques de drones américains depuis 2008, avec 2 500 victimes estimées.

 

Si l'on n'entend guère parler de la guerre des drones, c'est parce que cette guerre a l'appui des deux partis aux Etats-Unis. Peut-être parce que l'imaginaire populaire à propos des drones est si délicieusement high-tech et antiseptique. Selon cet imaginaire, les drones volent de manière invisible dans les hauteurs célestes d'où ils conduisent des "exécutions ciblées" et chirurgicales des méchants. Mieux encore, les drones opèrent toutes leurs mises à mort précises et stratégiquement essentielles sans avoir à "toucher terre".

Assurément, il y a beaucoup d'objections de principe contre l'usage des drones dans une guerre. Mais il y a également au moins une objection logique et pratique : l'avantage américain dans la technologie des drones n'est que temporaire, tandis que le précédent créé en envoyant des drones au-delà des frontières pour faire pleuvoir la mort sur des personnes sélectionnées est permanent.

Bientôt, tout le monde utilisera des drones... pour tuer qui il voudra. Toutefois, il nous semble qu'un problème encore plus grave est en jeu : l'automatisation et la mécanisation toujours plus grandes de notre vie quotidienne. Les drones n'en sont qu'un exemple.

 

source : Des drones financiers | La Chronique Agora

 

Je donne la conclusion a Jean- Christophe Ruffin ( auteur de Globalia, que j'ai lu et apprécié) : le scénario, entretien de JC Ruffin, autre sujets similaires 

 

Une réflexion qui repose sur deux idées principales : d'abord, imaginer l'évolution possible des rapports Nord-Sud, sujet que je connais assez bien puisque, par profession, je voyage entre pays riches et pays pauvres. Ensuite, explorer l'inattendu des démocraties, qui, après avoir triomphé dans les années 1990, commencent à révéler de plus en plus un caractère sinon totalitaire, du moins pas si paradisiaque qu'on le prétend. Tocqueville, d'ailleurs, s'était déjà interrogé sur ce paradoxe de l'évolution démocratique

 

Globalia, société qui prône l'harmonie universelle, s'impose aussi par le chaos…

  Jean-Christophe Rufin : C'est un système mou qui a besoin d'un ennemi pour exister. Regardez ce que vient de se passer en Irak : on a assisté à la destructuration d'un pays qui n'était certes pas une démocratie, mais qui était fortement structuré et qu'on a plongé dans le chaos total.

 

 Si l'on systématise ce comportement, cela donne Globalia  Globalia est-il un cri d'alarme ? Un avertissement ?

  Jean-Christophe Rufin : Peut-être une sorte d'état des lieux avant la catastrophe ! Mais ce n'est pas un essai, c'est d'abord un roman. Disons que c'est un cri d'alarme sans prescription : il y a un diagnostic, mais pas de traitement

 

 
 
 

 

la privatisation de la guerre sécurité globale ( google)

 

Société militaire privée - Wikipédia

 

 : Une société militaire privée (SMP) est une société fournissant des services dans le domaine de la sécurité et de la défense à des gouvernements, organisations internationales, ONG ou entreprises privées; en 2012, la désignation officielle française est entreprise de services de sécurité et de défense

 

le film Irak for sale relatif à l’emprise croissante des entreprises privées sur les conflits

 

surveillance : rapport sur les rassemblements de personnes - citoyenactif : Les marchands de peur. La bande à Bauer et l’idéologie sécuritaire

 

 

 

En lire plus dessus : la privatisation de la guerre, privatisation, surveillance, l'idéologie sécuritaire, alain bauer, les marchands de la peur, obama, mercenaires, sociétés militaires privées, globalia, jc ruffin, La Guerre de l'ombre , Quand Valls nous fait danser !, GO ON, WATCH ME ! , : finance, économie, société, la financiarisation de l'économie mondiale, «noire finance», déréglementation, hedge funds, les produits dérivés, vladimir poutine, rex tillerson, le patron d'exxonmobille gazier russe, gazprom, lobby pétroliers, la finance imaginaire, serge halimi, le grand bond en arrièrenéolibéralisme, nuit au bien être, histoire, l'industrie pétrolière

 

Commentaires

L'essayiste Webster G. Tarpley définit ainsi le terrorisme d'État moderne : « [il est] le moyen par lequel les oligarchies mènent contre les peuples une guerre clandestine qu'il serait politiquement impossible de mener ouvertement. »

Écrit par : Marie | 14/05/2013

A voir ce soir Drones tueurs et guerres secrètesGéopolitique par Jean-Martial Lefranc Mardi 21 mai de 20:40 à 21:30 sur France 5

Comment gagner une guerre sans faire de victimes dans ses rangs ? Comment sécuriser un territoire sans y envoyer de soldats ? Objet volant dénué de pilote, le drone est la nouvelle arme de guerre du XXIe siècle. Les Etats-Unis ont recours depuis plusieurs années à ces espions pour lutter contre le terrorisme

ce documentaire captivant pointe surtout le flou juridique entourant leur usage. De quelle légitimité la CIA dispose-t-elle pour mener ces campagnes d'exécution extrajudiciaires ? Quel statut ont ses « pilotes » — souvent des sous-traitants du privé ? De quels moyens de contrôle les citoyens américains disposent-ils vis-à-vis de ces opérations ? Avec l'aide de nombreux intervenants (militaires, chercheurs, avocats, militants), le réalisateur Jean-Martial Lefranc explique la nouvelle logique de la Maison-Blanche. Aujourd'hui, il vaut mieux abattre en silence trois mille suspects au Pakistan plutôt que de susciter l'ire internationale avec un nouveau Guantánamo

Écrit par : L'indigné Révolté | 21/05/2013

La privatisation de la guerre aujourd'hui » Mercenaires & sociétés militaires privées au service du marché
avec Philippe Chapleau, Wayne Madsen, François-Xavier Verschave

« La privatisation de la guerre aujourd'hui »
Xavier Renou (pour son livre La privatisation de la violence, Agone 2006

La marchandisation s'étend désormais au domaine de la « violence légitime », un secteur en plein essor qui représenterait déjà un bénéfice annuel de plus de 100 milliards de dollars. ... Parce qu'elles se mettent au service des multinationales qui exploitent les pays du Sud dotés en ressources minières, ces sociétés agissent comme les gardiens d'un ordre économique qui maintient dans la plus grande dépendance des pays en principe libérés depuis plusieurs décennies du joug colonial

Écrit par : L'indigné Révolté | 21/05/2013

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