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11/05/2013

Le bout de la logique ( suite)

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Le néolibéralisme doit sa renaissance au cours du dernier quart du 20ème siècle aux crises énergétiques des années 70, causées par les augmentations importantes et inattendues du prix du pétrole, de l'or( ...) , La dépendance chinoise au charbon ! : Batailles pour l'énergie - Le Monde diplomatique 

 

On a beau accuser la spéculation, les paradis fiscaux, l’opacité et le manque de contrôle de l’industrie financière – en particulier des hedge funds –, la menace de dépression, voire d’effondrement qui pèse sur l’économie mondiale n’est pas due au manque de contrôle ; elle est due à l’incapacité du capitalisme de se reproduire. Il ne se perpétue et ne fonctionne que sur des bases fictives de plus en plus précaires. Prétendre redistribuer par voie d’imposition les plus-values fictives des bulles précipiterait cela même que l’industrie financière cherche à éviter : la dévalorisation de masses gigantesque d’actifs financiers et la faillite du système bancaire. cf Comprendre le capitalisme japonais : citoyen actif : "

 

La « restructuration écologique » ne peut qu’aggraver la crise du système. (...)  Au-delà de 2°C,  les conséquences seront irréversibles et non maîtrisables. ( cf  la surface agricole utile (SAU) en danger : Depuis des années, les politiques menées ont conduit à la formation de bulle de prix dans toutes les classes d'actifs. (...) )

 


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La finance, mon adversaire n’a pas de visage et elle ne se présente pas aux élections". Pour le chercheur Geoffrey Geuens, cette phrase prononcée par François Hollande lors de son meeting du Bourget est emblématique du discours politique dominant qui oppose marché financier et Etat, deux entités sans chair et sans visage.  Entretien Daniel Mermet avec Geoffrey Geuens. Voir les autres articles dessus

 

Prenons le cas d'un extrait de date du

Mardi 5 mars 2013 "Chroniques émergentes : un smog qui vaut de l'or" "Un smog qui vaut de l'or" - l'indigné : . Elle est le résultat d'un  capitalisme chinois qui  doit son expansion et sa domination au pouvoir qu’il a pris en l’espace d’un siècle sur la production et la consommation à la fois. ... . Face a ces contraintes menaçant son économie et la " paix sociale", " l'ordre social entre dominants et dominé), le régime chinois a décidé de s'attaquer à la pollution par une augmentation des pots catalytique, mais très gourment en palladium ( terre rare, donc limité). Cette augmentation de l'offre sur la demande va amener une hausse des prix propice à la spéculation et à la venue des bélligérants ( Etats, investisseurs institutionnels ou particuliers, mafias...)

 

 

Dans l’article Agora VoxNucléaire et gaz de schistes dans un modèle libéral - AgoraVox le ... pose la question « A priori l'exploitation des gaz de schiste nécessite beaucoup moins d'investissements que la filière nucléaire. En revanche l'État français ayant nationalisé le sous sol, il en tirera des revenus colossaux qui le rendent immédiatement suspect pour bien évaluer la dangerosité du procédé. Comment croire l'État qui a accumulé une dette de plus de 2000 milliards d'euros lorsque 400 à 800 milliards de revenus providentiels se profilent à l'horizon »  Le choix entre sécurité et sauvegarde de l’environnement d’un coté et  profit court terme pour état et multinationales ; le choix semble vite être fait

 

Florent Detroy, rédacteur de Matières à Profits

De quoi les "terres rares" sont-elles le nom ?

On commence à savoir ce que sont les terres rares. Ce groupe de 15 métaux, les lanthanides, auquel on ajoute deux petits métaux annexes, sont indispensables à tous nos objets high-tech du quotidien, des iPod aux écrans-plasma en passant par nos batteries de téléphones. Aujourd'hui, ses approvisionnements sont critiques, car concentrés entre les mains de la seule Chine, tantôt présentés comme un ogre assoiffé de pouvoir, tantôt comme un pays en développement qui s'appuie sur ses mines pour croître.

Devant les risques de pénuries, tous les pays européens sont en train de rechercher des terres rares sur d'autres continents  la dépendance totale de l'Europe pour ses approvisionnements en métaux.

La Commission européenne a tiré la sonnette d'alarme sur cette dépendance en 2008, et essaie depuis tant bien que mal de reformer une politique minière commune. Au programme, réduction de la consommation, recyclage et relance de la mine. Pour l'instant, la relance de la mine passe d'abord par les Etats européens... et on commence à voir apparaître les premiers résultats.

Contrairement à ce qu'on l'on pense depuis 20 ans, l'Europe a encore un potentiel minier important. C'est ce qui explique l'arrivée de sociétés minières junior, qui prospectent actuellement en Allemagne, en France ou encore en Espagne. D'ailleurs, la relance de la mine est parfois simplement une opportunité d'investissement juteux. Les minières européennes, voici l'opportunité du moment.

Un géant minier en Europe, la Pologne
L'Europe ne compte qu'un seul pays dont la production est conséquente au niveau international, la Pologne. Souvent ignorée, la Pologne est le 11ème producteur de cuivre au monde selon l'USGS en 2011. Avec les neuvièmes réserves mondiales de cuivre, Varsovie restera un acteur majeur du marché.

Son champion national, c'est le groupe KGHM, dont l'Etat polonais est un important actionnaire. Pesant plus de 1,2 milliard de dollars (3,8 milliards de zloty) en bourse, le groupe a même lancé au printemps 2012 une grosse OPA sur le producteur de cuivre canadien Quadra FMX, devenant le huitième producteur de cuivre au monde. Egalement troisième producteur mondial d'argent, la croissance fulgurante de la Pologne ces dernières années, et son étonnante résistance cette année, doivent probablement beaucoup au maintient à des prix élevés de la tonne de cuivre.

Avec Quadra, KGHM suit résolument la stratégie de devenir une "compagnie internationale", selon les termes de son directeur général Herbert Wirth. Il profitera également de la diversification géographique de Quadra, qui est présente au Canada mais aussi au Chili et aux Etats-Unis, pour réduire ses coûts de production.

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L'Allemagne et la France relancent la mine
Les deux premières économies de la zone euro ont également amorcé leur retour à la mine. La stratégie des deux pays a suivi une étonnante similarité, notamment dans la sécurisation d'approvisionnement à l'étranger. Les deux capitales ont frappé à la porte du même pays, le Kazakhstan. Dans les deux cas, ce sont les industriels français qui ont poussé à la mise en place de telles stratégies, notamment, en Allemagne, à travers l'alliance formée au sein de la German industrial association BDI.

Mais les sols français et allemands intéressent également les entreprises. En France, c'est la société Variscan, société fondée par deux anciens membres du BRGM, qui s'est fixée l'objectif de creuser à nouveau le sous-sol français. Leur objectif est en premier lieu le cuivre, l'or, ainsi que le tungstène et l'étain. Des opérations ont déjà commencé dans la Sarthe, et bientôt en Bretagne. Mais pour l'instant, la société est encore suspendue au bon vouloir du ministère de l'Industrie sur l'attribution d'un permis.

En Allemagne, les projets sont bien plus avancés.

La Saxe, eldorado minier
La chute du mur de Berlin n'a pas seulement permis la réunification de l'Allemagne, mais a apporté également d'importants gisements miniers aux industriels occidentaux. Avec la montée des prix et les besoins de sécuriser les approvisionnements, certains lands sont devenus de nouveaux eldorados miniers. C'est le cas du petit land de Saxe, qui voit se multiplier ces dernières années les demandes de permis, au point que l'on peut parler de véritable rush minier. Voici un petit passage en revu non exhaustif des principaux projets :

·         Terres rares

Un des projets les plus en vue a été le projet d'exploitation d'un gisement de 38 000 tonnes de terres rares dans l'est de l'Allemagne, dans la région de Delitzsch. Du cérium, du lanthane, du néodyme et de l'europium pourraient être produits. Le chef d'orchestre de cette politique est Deutsche Rohstoffagentur (DERA) ( Deutsche Rohstoffagentur: BGR), l'équivalent du BRGM en Allemagne (Bureau de Recherche Géologique et Minière).

·          Etain

Le groupe Deutsche Rohstoff, avec sa filiale Tin International Limited, espère quant à lui produire du tungstène et de l'étain toujours en Saxe.

·         Lithium

La compagnie d'énergie solaire Geos GmbH associée à d'autres acteurs, veut produire du lithium à Zinnwald, au sud de Dresde.

·         Molybdène

C'est le groupe canadien Tinco Exploration qui s'est intéresse au molybdène de la Saxe, alors que d'importantes réserves sont soupçonnées par l'autorité minière du land.

·         Cuivre

C'est le land de Brandebourg qui a accueilli le projet du groupe Kupferschiefer Lausitz d'exploiter un gisement de 200 millions de tonnes à partir de 2017.

La Grèce, premier producteur d'or... d'Europe
La sécurisation des métaux n'est pas la seule motivation pour prospecter en Europe. Le profit en est un autre. C'est ce qui explique que la Grèce a récemment donné un coup de fouet à sa production.

Engluée dans les lourdeurs de l'administration grecque, la société Goldfield European attendait depuis 5 ans qu'Athènes l'autorise à exploiter un gisement d'or. En chute libre à la bourse, son titre minier a fini par aiguiser l'appétit de nombreux investisseurs, dont notamment le fonds souverain qatari. C'est finalement Eldorado Gold qui racheta la junior. Le timing était parfait. Depuis que la Grèce fait les gros titres des journaux pour d'autres raisons que les colonnes de l'Acropole, le gouvernement a accéléré l'obtention de permis. Avec la relance de la mine, la Grèce devrait ainsi doubler en 2016 la Finlande et devenir le premier producteur d'or d'Europe.

Il existe bien d'autres projets miniers en Europe, comme les gisements de terres rares au Groenland, sans parler du nickel de Nouvelle-Calédonie. Ce rapide exposé avait d'abord pour but de vous montrer que les opportunités de miser sur la mine en Europe sont nombreuses. Peu de grandes sociétés y sont présentes par contre, fautes de gisements géants, et il faudra miser sur des petites minières juniors.

La seule exception est KGHM (KGH:WSE), cotée sur la Bourse de Varsovie.

source : L'Europe sortira-t-elle de la crise grâce à ses mines ?

Guerre mondiale, l'Europe s'est transformée en gigantesque champ de bataille diplomatique. Les lobbies industriels derrière le gaz de schisme ? Le risque d’oligopole/ Oligarchies a été dénoncé dans le courrier international ÉCONOMIE • Ces 147 sociétés qui dominent le monde 

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