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20/07/2013

" Vers un Karck obligataire

 

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C'est pas nous, c'est eux... Ne nous en prenons pas aux effets, attaquons toujours les causes !
Bakounine

 

Une fois de plus, il n'y a rien à attendre.
On a eu (et pour ma part j'ai toujours quand je vois les tronches de Copé, Fillon ou Estrosi) le plaisir immense de voir dégager la bande des autres tarés. On n'a pas envie (en tout cas, je n'ai pas envie) de les voir revenir dans 5 ans.

 


Ça s'arrête là : je lis assez régulièrement la phrase "c'est dans la rue qu'ça s'passe", dans les boîtes en grève, bref, pas dans la délégation de pouvoir.

 

 

 

Photo : http://resistance71.wordpress.com/tag/cnt-ait-abstention/
Contrairement à ce que prétendent bon nombre de "citoyens" en brandissant leur carte d’électeur, participer à ce rite païen, ce n’est pas prendre ses responsabilités, c’est les fuir, c’est demander à quelqu’un d’autre de décider à sa place.
Voter ce n’est pas agir, c’est s’engager à ne pas agir, c’est admettre que ses propres actions soient interdites, décidées ou ordonnées par d’autres.
La construction d’une société nouvelle nécessite d’abattre jusqu’à la dernière pierre ce temple de l’exploitation qu’est la république. Mais cela nécessite avant toute chose que chaque individu refuse que d’autres parlent, décident, organisent et légifèrent à sa place.
Voter, c’est se soumettre.

 

 

A la Une : des signaux d'alarme qui résonnent déjà du côté de l'économie pour le nouveau gouvernement...

 

Austérité : errare humanum est, perseverare diabolicum
Par Guillaume Duval
Si le gouvernement avait visé un déficit public de 3,7 % du PIB en 2013 au lieu de 3 %, nous aurions probablement évité la récession et 300 000 chômeurs supplémentaires.> Lire la suite.

Si c'était un bulletin météo, il montrerait de lourds nuages noirs qui apparaissent déjà à l'horizon, non seulement à Paris mais aussi à Bruxelles... Si on ajoute les mauvais chiffres du chômage, voilà "des mauvaises nouvelles qui tombent comme grêle en mai" écrit Francis Brochet dans le Progrès

 

Et le Japon me fait aujourd'hui , une nation puissante reflet de nos sociétés " dits développés" en déclin et des nombreuses mesures ultra libérale. , Japon : cette déflation qui n'en finit pas.. : citoyen actif, japon : citoyen actif, le japon : citoyen actif

 

Shinzo Abe maitre du japon : Au Japon,, la coalition du premier ministre s'est imposé aux élections sénatoriale . Le nationalisme Shinzo Abe mène un combat d'entrée dans la danse en matière d'économie et de diplomatie.

Les réformes de Shinzo Abe : il a les mains libre et trois ans pour faire tout ce qui lui plait. Au Japon, la coalition du premier ministre a emportait les élections sénatoriales avec la majorité absolue a la chambre haute. Premier objectif de Shinzo Abe : de prolonger son arsenal de réformes économiques avec une dette publique qui frôle les 240% du PIB, il y a urgence. Shinzo Abe a aussi les coudées franges en matières de diplomatie et cela, se sont les pays voisins qui s'en inquiète. les précisions :

La marche en avant d'Abe : le premier ministre ne cache pas sa joie Son parti ( le PIP) vient de remporter la majorité au Sénat. Pourtant, s'est sans réelle enthousiasme que les Japonais s'étaient rendus aux urnes. Un enjeux sans surprise qui remet la tete du premier ministre au gouvernement de l'an dernier. Trois ans de pouvoir

Shinzo Abe, premier ministre Japonais : " Depuis décembre dernier, quand nous avons lancé la campagne c'est avec vos efforts que le gouvernement a changé et particulièrement avec notre économie qui redevienne pour la première fois ce qu'elle était"

Pour débarrasser la troisième puissance économique mondiale .d'une déflation chronique et faire repartir après la catastrophe de Fukushima, le chef du gouvernement s'est lancé dans une politique de relance économique surnommé Abenomics. Une stratégie sur trois leviers : budgétaire, monétaire et ultra libérale.

D'abord une politique de grands travaux a hauteur de 40 milliards d'euros. Des dépenses budgétaires exceptionnel oblige la banque du Japon a injecter des liquidité abondante dans les circuits, de faire baisser le yen et faire ainsi doper les importations et raviver la consommation. Enfin libéraliser l'économie pour développer le secteur privé. Si Shinzo Abe croit dure comme fer a son Abenomics, les avis sont plus mitigés.

" Je suis content que le premier ministre veule sortir le pays de sa léthargie, mais je ne suis pas convaincu de sa politique commerciale".

Siu les marché ont applaudit cette "nouvelle politique" en faisant envolé la bourse de Tokyo de plus de 30% depuis janvier, il y a encore de gros bémol a commencé par la dette abysale qui frise toujours les 240% du PIB Shinzo Abe va devoir encore bataillé si il veut encore convaincre sur le plan économique et sur le plan diplomatique. Ce nationaliste qui avait bati un plan de sa popularité sur ces recommandantation concernant la fermeté contre la Corée du Nord a déjà jurer qu'il ne plierait pas face a ses voisins notamment Chinois

 

  La situation pourrait ainsi être résumée. Depuis 20 ans, le Japon est plongé dans une stagnation économique, un marché actions au point mort. Dans ce cas, l'inflation devient particulièrement dangereuse puisque sans croissance, sans reprise de l'activité économique, l'inflation ronge un pouvoir d'achat stagnant voire en recul

 Mais le plus inquiétant demeure la remontée des rendements des obligations souveraines, aussi bien au Japon qu'en Europe et aux Etats-Unis. Le rendement des bons du Trésor à 10 ans, à 2,21%, est au plus haut depuis novembre 2011 et a flambé de près de 30% depuis le 1er janvier. 30%...

Eberhardt Unger revient d'ailleurs ci-dessous sur cette remontée spectaculaire et ses conséquences pour l'économie mondiale .

 

Nous sommes encore loin d'un krach obligataire mais les remous actuels sont d'inquiétants signaux d'une situation économique dégradée et d'un possible retournement des marchés dans les mois qui viennent. Si je crois que le krach est pour bientôt, non, peut-être pas, mais ces derniers jours sont un coup de semonce qu'il serait dangereux d'ignorer : la politique accommodante des banques centrales ne resteront pas sans conséquences...

 

Que se passe-t-il sur les marchés obligataires ?
Eberhardt Unger

 

C'est avec des sentiments très mitigés que les gestionnaires des fonds obligataires observent ce qui s'est passé en mai sur les marchés financiers. Alors que les principaux marchés boursiers, Japon excepté, sont toujours pratiquement à leur plus haut historique, les rendements des obligations à long terme ont fortement augmenté, engendrant d'importantes moins-values.

 

Si les rendements augmentent, c'est que de plus en plus d'investisseurs s'attendent à un arrêt prochain de la politique d'assouplissement monétaire de la Fed. L'injection monétaire sans précédent de ces dernières années est la seule et unique raison de la hausse du prix des obligations à des sommets historiques. A elles deux, la Fed et la Banque du Japon, achètent mensuellement pour 159 milliards de dollars de titres. La BCE est la seule parmi les grandes banques centrales qui n'a plus acheté d'obligations souveraines depuis 16 mois.

 

Une meilleure santé économique signifierait que la fin du QE s'approche, ce qui voudrait aussi dire que les rendements continueront leur ascension pour atteindre des niveaux conformes aux conditions du marché.

 

L'économie mondiale est encore trop faible pour pouvoir prédire à quel moment les QE vont prendre fin mais, inévitablement, les marchés anticiperont très tôt cette fin. Ainsi, les rendements des bons du trésor américain à 10 ans pourraient atteindre, d'ici fin 2013, les 2,75% (cours chutera de 100 à 91%) et ceux des Bunds dans la zone euro les 2,25%.

 

Conclusion : les marchés mondiaux obligataires commencent très tôt à anticiper la fin du QE : 

 

Le Japon, premier domino d'un krach obligataire mondial ?
 Simone Wapler

 

Le Japon marche très loin devant nous, en éclaireur de la faillite collective. Il serait logique –  en l'absence d'autre événement perturbateur comme, par exemple, des émeutes et des résultats électoraux déroutants dans d'autres pays – que le krach obligataire qui menace les grands pays surendettés débute au Japon.

 

La bulle obligataire est actuellement proche de son paroxysme. Plus aucune voix audible ne dénonce les maléfices de la création monétaire. Les dithyrambes sur l'excellence de la politique  de Shinzo Abe confinent au grotesque.

 

Ils me rappellent les éditoriaux de 2011 commis par les  économistes keynésiens pour lesquels la catastrophe naturelle dont était victime le Japon était  une chance. Un tremblement de terre puis un raz-de-marée suivis d'un accident nucléaire allaient permettre à l'économie de rebondir. D'autant que la riposte keynésienne (pardon néo-keynésienne) parfaite avait suivi : 15 000 milliards de yens (132 milliards d'euros) d'injection de liquidités créées  à partir de rien par la Banque du Japon (BoJ).

Florilège de l'époque :
- "Un choc économique qui sera suivi d'un rebond. [...] L'impact sur la croissance devrait rester faible sur l'ensemble de l'année", Le Temps, le 15 mars 2011.
- La reconstruction "apportera un supplément de croissance. En conséquence de quoi, cette année, le PIB nippon a des bonnes chances de progresser de 2%", Klaus Baader, co-directeur de la recherche économique de Société Générale Corporate & Investment Banking, dans Les Echos le 16 mars 2011.
- "L'économie du Japon, qui a été frappée en mars par un violent séisme et un tsunami, devrait 'fortement rebondir' a indiqué lundi le porte-parole du groupe des principales banques centrales, Jean-Claude Trichet, à l'issue d'une réunion à la Banque des règlements internationaux (BRI)", TF1 news le 9 mai 2011.

 

Heureusement que le ridicule ne tue pas, peu d'économistes survivraient

Mais revenons au Japon, l'île de tous les excès dans le domaine de la dette et de la déflation, avec un petit rappel :
- 1986-1987 : le Japon baisse son taux directeur de 5% à 2,5% pour contrer l'appréciation du yen face à un dollar qui s'écroule.
- 1985-1989 : l'indice Nikkei triple, les prix de l'immobilier s'envolent et la masse monétaire gonfle de plus de 10% par an. En 1989, l'ensemble de l'immobilier japonais était évalué à 24 000 milliards de dollars, soit quatre fois la valeur totale de l'immobilier américain !

- 1989-1990 : la BoJ pratique cinq hausses successives de ses taux, jusqu'à 6%.
- 1990 : effondrement du Nikkei. Après avoir atteint 40 000 points en décembre 1989 (avec des ratios cours/bénéfices de 80 !), l'indice japonais perd 80% de sa valeur.

 

Aujourd'hui, il est à 13 600 points. Classique gonflement et dégonflement de bulle. Effondrement des banques. On sort alors la trousse à outils keynésienne pour améliorer les choses.

 

Poursuivons :
- 1992-1995 : mise en oeuvre de mesures de relance financées par la dette à hauteur de 65 500 milliards de yens.
- 1998 : doses supplémentaires de shoot keynésien avec 40 600 milliards de yens en infrastructures.
- 1999 : dose supplémentaire de 11 000 milliards de yens. Le bétonnage, les routes vers nulle part et les ponts n'enjambant rien n'ont bien évidemment pas sauvé le Japon.
- 2012 : impression massive de yens pour la reconstruction du pays dévasté.
- 2013 : la BoJ déclare qu'elle imprimera autant de yens que nécessaire pour que l'inflation atteigne 2% – soit 60 000 à 70 000 milliards de yens par an. Le Nikkei gagne près 50% depuis le  début de l'année.

 

Cette impression monétaire équivaut à 60 milliards de dollars par mois, les Etats-Unis imprimant de leur côté 85 milliards de dollars par mois.

 

Aujourd'hui, la dette publique japonaise représente 235% du PIB. 70% des nouvelles émissions sont achetées par la BoJ. Le bilan de la Banque du Japon gonfle donc. C'est devenu la mode depuis 2008 de parler des bilans des banques centrales. Par "bilan", comprenez les "actifs douteux" que les banques centrales acceptent de prendre en pension contre de l'argent qu'elles font surgir du néant.

 

Le bilan des banques centrales, c'est donc le placard où sont rangées toutes ces belles créances douteuses. Dans ce placard figurent aussi les vieilles obligations souveraines dont les banques commerciales ne veulent plus parce qu'elles ont besoin de cash, ainsi que les obligations fraîchement émises sur lesquelles le marché ne s'est pas goulûment jeté.

 

 

Bilan des banques centrales

 

Le PIB du Japon pèse 6 000 milliards de dollars, soit l'équivalent du PIB total de la France de l'Italie et de l'Espagne.

 

Alors demandez-vous une chose : ces centaines de milliards de yens imprimés pourront-ils aider Sony à inventer l'équivalent de l'iPhone ? Transformer des retraités frugaux en consommateurs enfiévrés ? Empêcher la population japonaise de vieillir ? Evidemment, non.

 

Donc l'Abenomics (puisque l'on nomme ainsi la politique de Shinzo Abe) est a priori inutile, comme toutes celles qui l'ont précédée. Mais, plus intéressant (pour nous), elle pourrait s'avérer beaucoup plus nuisible que les précédentes : "A moins que le Japon ne puisse avoir une croissance économique beaucoup plus rapide, l'expérience radicale de relance d'Abe créera un surendettement et un excédent de liquidité tels qu'ils conduiront le système financier à la faillite et déclencheront probablement l'hyperinflation". Anatole Kaletsky, GKReserach, The Arithmetic of Abenomics – 16 mai 2013

 

Jeu de mots. Les Abenomics, contraction entre le nom du Premier ministre Shinzo Abe et economics, ont inspiré un groupe de rap Japonais. Leur tube, Abeno mix, formule des recommandations précises : "N'oublie pas l'investissement public", "Révise la loi sur la Banque du Japon"… Le nom du groupe, Machikado Keiki Japan, signifie "l'économie en bas de chez nous".

Vous devez vous souvenir de deux choses importantes en matière d'obligations souveraines :
1. Les pays empruntent in fine, c'est-à-dire que durant la durée de vie de l'obligation, ils ne remboursent que les intérêts. Le principal est remboursé à la fin, lorsque l'obligation arrive à maturité.

2. Les pays ne remboursent jamais leur dette qui enfle toujours. Ils la roulent, c'est-à-dire qu'ils émettent une nouvelle obligation pour rembourser une vieille obligation qui arrive à échéance.

Dans ce contexte, dites-vous que le marché obligataire japonais est particulier : près de 90% de la dette est entre les mains japonaises et seulement 10% des titres sont vendus à l'étranger. Vous pouvez considérer que le flottant est donc très réduit.

 

Par ailleurs, la Banque du Japon achète 70% des nouvelles émissions. Cette particularité tient à trois facteurs :
1. les Japonais économisent beaucoup,
2. les fonds de pension souscrivent,
3. et le Japon exporte plus qu'il n'importe (sa balance commerciale est excédentaire).

 

Mais ce très bel équilibre est en train de vaciller car désormais :
1. Les Japonais économisent moins. Leur taux d'épargne est maintenant de l'ordre de 2%, en baisse continue depuis 1992. Ne croyez pas que ce soit parce que les Japonais se sont transformés en cigales dépensières. Simplement, ils vieillissent.
2. Les Japonais vieillissent : en 2030, 30% de la population aura plus de 65 ans. Les fonds de retraite perçoivent de moins en moins de cotisations et doivent verser de plus en plus de rentes.
3. La politique du yen faible fait plonger la balance commerciale dans le rouge. C'est bien beau de vouloir faire plonger sa monnaie mais quand  on n'a pas de pétrole et que les centrales nucléaires sont à l'arrêt, ça finit par coûter cher. Comme il ne vous a pas échappé que la croissance mondiale ralentissait, les gens se jettent moins sur les gadgets de Sony et le marché automobile n'est pas florissant.

 

L'euthanasie des retraités japonais ?
Glissez-vous dans la peau d'un gestionnaire de fonds de retraite japonais. L'objectif affiché de sa banque centrale est 2% d'inflation. Le rendement des obligations japonaises est en dessous de 1%. Comment va-t-il pouvoir
 payer des pensions en étant sûr de perdre de l'argent ? Il doit donc vendre ses obligations.

 

 Il suffit à la banque du Japon d'imprimer encore et 後は野となれ山となれ (après nous le déluge)".

 

Or comment un banquier central fait-il baisser sa monnaie ? Ce ne sont pas des tas de billets qu'il échange mais de la dette souveraine. Il utilise les réserves de changes du pays pour acheter des obligations souveraines étrangères, c'est son Livret A. Ou alors il emprunte auprès de sa population et, avec le cash levé, il achète des obligations souveraines étrangères.

 

Problème : un pays ne peut pas impunément racheter la dette déjà émise, en émettre de  la nouvelle qu'il rachète aussi et acheter de la dette étrangère.

 

Le yen est donc en route vers l'effondrement et c'est pour cela que, récemment, les obligations japonaises ont été plusieurs fois suspendues de la cote. C'est ce qui s'est passé le 5 avril sur le 10 ans japonais : les rendements ont bondi violemment. Le marché a été suspendu de la cotation.

 

Le Japon, premier domino d'un krach obligataire mondial ?
En mai, partout dans le monde, les rendements obligataires sont partis à la hausse parce que les Japonais ont réduit leurs achats d'obligations et que le discours de la Fed commence à inquiéter. En un mois, les taux américains sont passés de 1,60% à 2,23% (le 29 mai). Cela correspond à une baisse de 30% sur la valeur nominale des obligations.

 

Les taux français se sont aussi tendus : . . Le vendredi 29 mai, la Banque centrale européenne mettait en garde contre une résurgence de la crise de la dette et s'alarmait de la forte hausse des créances douteuses.

 

Le Japon est en train de casser le mythe de la création monétaire comme solution à la crise..

coluche, quand je serais grand

 

Comprendre le capitalisme japonais : citoyen actif

 

 

Photo : soyons combattant , soyons révolutionnaire .
la vrais révolutions commence par sois meme .
la révolutions n'est pas un produits de consommation 
#op graffitit #op big brother #evolution #smash capitalism 
#liberté surveillé #changement global

 

la photo de Brigitte Bernard.

 

Commentaires

Les flux de liquidité provenant du QE, par contre, n'alimente pas l'économie réelle mais les marchés financiers. Il suffirait que les taux repartent à la hausse pour voir les marchés financiers étranglés par une nouvelle crise.

au début des années 1970, les banquiers centraux ont trouvé un moyen de relancer le moteur sans économies réelles. En abandonnant les fondamentaux du dollar, la Réserve fédérale a créé un monde de croissance illimitée de la monnaie fiduciaire. En termes d'énergie, il y avait dorénavant du combustible en quantité illimitée pour l'expansion de la croissance apparemment illimitée. Ce n'est pas par hasard si la Chine a commencé à libéraliser son économie à la fin des années 1970. Cela a accéléré l'expansion de l'économie liée au crédit que nous appelons aujourd'hui mondialisation.

Voilà où nous en sommes donc, à ce qui ressemble à la fin du cycle d'expansion du crédit. S

Pourquoi cette hausse ?
La Réserve fédérale échouera probablement de toute façon. Les expansions économiques financées par le crédit ne peuvent se permettre des taux d'intérêt plus élevés.

Les booms financés par de l'argent emprunté échouent lorsque les taux remontent. Une hausse des taux d'intérêt réels serait un coup mortel pour les emprunteurs que sont les gouvernements, les entreprises et les ménages.

Écrit par : Citizenkhane | 22/07/2013

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