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31/07/2013

le changement dans la continuité"

N

 

C'et pas nous, c'est eux... Ne nous en prenons pas aux effets, attaquons toujours les causes !
Bakounine : Les maîtres ne sont pas à choisir, mais à destituer ! , L'argent sans foi ni loi 2, mis sur facebook , Mis sur Facebook


Dossier d'été: l'austérité

 

 

 

Pourquoi parler de crise ?

 

Ce que nous voulons attaquer c’est le discours dominant qui explique que les causes de la crise actuelle sont à chercher dans le mauvais capitalisme financier. Nous pensons que la crise financière n’est qu’un symptôme d’une maladie plus profonde et qu’il s’agit en fait d’une crise du capitalisme lui-même. Ses conséquences seront certainement terribles mais ce sera peut-être aussi l’occasion de remettre en cause le capitalisme dans ses fondements mêmes (...)

 

Les dirigeants de tous bords se foutent de nous quand ils réclament un encadrement rigoureux de la spéculation, car c’est tout le système qui, dans sa phase actuelle, a besoin de la spéculation et du crédit (…)

 

 

Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, dans les pays d’Europe occidentale, d’Amérique du Nord et au Japon, l’expansion rapide de l’économie permettait de contenir et repousser les effets négatifs de cette contradiction (...)

 

 Tout cela a changé depuis la crise des années 1970 et la restructuration du capitalisme qu’elle a provoquée A lire : présentation du groupe source RISC – Revue Internationale Sur la Crise

 


 Dossier d'été: l'austérité

 

  » Le commencement de la fin « Les politiques font du business, il est normal que les agences de notation fassent de la politique. Elles ont  aussi ce talent particulier de transformer des situations gérables en crises inextricables :  Irlande, Grèce, et Portugal en ont fait les frais. C'est au tour des États-Unis  de connaître la joies du cercle vicieux créé par les pronostics de l'opinion financière


1) dégradation → tension brutale sur les taux → renchérissement du coût de la dette → détérioration de la situation budgétaire et emballement de la dette → tension supplémentaire sur les taux, etc. ;


et
2) dégradation → austérité forcée → récession → détérioration de la situation budgétaire et emballement de la dette → austérité renforcée, etc. – ( Frédéric Lordon )

 > Le commencement de la fin – Frédéric lordon – La pompe à phynance


economie,poitique,sciété,polique monétaire,la bce,banque centrale europenne,le ministre de l'economie et des finances,pierre moscovici,mario draghiLes bilans des banques centrales augmentent considérablement
. Le montant des titres détenus par la Fed va passer de moins de 1 000 milliards de dollars en 2007 à 6 000 milliards en 2016. Au cours de la même période, le montant des titres détenus par la Banque du Japon sera passé de 20% du PIB à 60% et pour la BCE de 15% à 45%. Dans ces conditions, comment peut-on imaginer que les banques centrales pourront revenir à une structure "normale" des taux sans provoquer une crise extrêmement grave ?

 

 le changement dans la continuité" - l'indigné révolté

Dossier d'été: l'austérité

Vendredi 28 juin 2013I
Qui dit hausse des taux, dit...
  
]Menace de credit crunch en Chine   
latribune.fr
| 21/06/2013
Le marché interbancaire chinois a été pris de panique ce vendredi et a contraint la banque centrale à intervenir. Les marchés craignent des faillites bancaires : le risque de restriction du crédit est élevé.
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Déjà deux ( 5 ans) ans, tant d'argent et si peu de changement

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La faillite de Lehman, c'était il y a deux ans ( cinq ans en 2013) jour pour jour. Avec le recul, la plupart des témoins et des acteurs de cet événement — qui marquera un tournant dans l'histoire du capitalisme — auraient aussi bien pu ne pas avoir lieu. En effet, l'argument du coût du sauvetage ne tient pas la route lorsque l'on fait les comptes de l'argent public englouti dans le sauvetage d'AIG (sans parler de Freddie Mac et Fannie Mae), dont les pertes furent générées par des activités spéculatives n'ayant pas grand-chose à voir avec son cœur de métier.

Mais l'arrogant Richard Fuld assumait très bien le rôle de méchant, avec cette expression du visage qui aurait pu lui valoir un premier rôle dans un film de gangster du temps de la prohibition. C'était à tel point qu'Henry Paulson n'a pas pu résister à la tentation de profiter de son statut de secrétaire au Trésor US (et ex-PDG de Goldman Sachs) pour éliminer l'un de ses plus féroces rivaux.

Le grand vainqueur de ce règlement de compte habillé à la va-vite d'une vague justification morale, c'est non seulement le "gouvernement Sachs" — resté seul maître du terrain en tant que banque d'affaires et devenant au passage le plus influent opérateur de Wall Street — mais également la Barclays. Cette dernière a en effet mis la main sur une bonne partie de la clientèle institutionnelle de Lehman, pour un prix symbolique correspondant à la valeur du seul immeuble new-yorkais hébergeant le quartier général du groupe.

 

Ce qui s'est passé? La capitalisation boursière represente le prix d'une société representé par un nombre d'action déterminé sur le marché et qui fluctue à la hausse ou à la baisse. Lorsqu'une entreprise lance une offre publique d'achat, elle se base sur le prix de la capitalisation boursière. Si une entreprise est déclarée en dépot de bilan, en cessation de paiement, elle peut voir sa capitalisation baissé et ainsi devenir une proie pour des prédateur ( comme Goldman Sachs). Goldman Sachs a ainsi vue son poid- ou monopole - sur la vie politique , économique et financière la rendant ainsi de plus en plus intouchable des gouvernements ( elle s'est infiltré dans de nombreux arcanes du gouvernement en Europe et Etats Unis) et des peuples.

Souvenez-vous des déclarations de Greg Smith, ancien responsable des ventes de produits dérivés basé à Londres chez  goldman sachs -- requin parmi les requins : Scandales financiers : Goldman Sachs et la city.

"Les intérêts du client continuent d'être mis de côté dans le fonctionnement de l'entreprise... Cela me rend tout simplement malade de voir à quel point les gens peuvent parler sans gêne de voler leurs clients. Sur les 12 derniers mois, j'ai vu cinq directeurs gestionnaires différents traiter leurs clients de 'marionnettes', parfois dans des e-mails en interne... Ces jours-ci, la question la plus fréquemment posée par les analystes juniors au sujet des produits dérivés, c'est "combien d'argent avons-nous gagné sur le dos du client ?"

 

▪ Apple nuit gravement à la balance commerciale des Etats-Unis.
Sauf que le titre Apple n’est pas le reflet du succès de l’économie américaine, mais d’un modèle économique qui réussit à ses actionnaires mais nuit gravement à la balance commerciale des Etats-Unis.

Les profits d’Apple ne rapportent pas un dollar de recettes sur les dividendes au fisc américain, puisque la firme ne redistribue rien de ses profits stratosphériques.

Aujourd’hui, personne n’est en mesure de déterminer ce qu’Apple compte faire de ses 100 milliards de dollars de trésorerie, puisque la société ne saurait trouver sur le marché de cible plus rentable… qu’Apple.

Il y a deux sortes de "monnaie", explique Bill : celle qui est basée sur le crédit… et la monnaie fiduciaire, en pièces sonnantes et trébuchantes, qui a une valeur intrinsèque.

 "L’argent basé sur le crédit est à la fois très vieux et très neuf", résumait Bill vendredi dernier. "Il a cessé de fonctionner il y a environ 5 000 ans. C’est à cette époque que la société humaine — du moins dans les régions ‘développées’ — est devenue trop grande pour le supporter. Dans une petite tribu, on peut suivre qui doit quoi à qui. On savait ce que valaient les reconnaissances de dette. Ces reconnaissances — exprimant une relation entre des gens… s’étirant souvent sur de nombreuses générations — sont de ‘l’argent’. On savait qui les avait… qui honorerait ses obligations… quand et comment. En bref, c’était de ‘l’argent’ avec lequel on pouvait travailler".

 

Actuellement, bien entendu, nous avons effectué un retour fracassant à la monnaie basée sur le crédit. Il n’y a plus que ça, ou presque. Des 85 milliards de dollars injectés mensuellement par la Fed à la carte bancaire bien rangée dans votre portefeuille, l’argent est immatériel, désincarné, presque abstrait

 

Mais le boom des Etats-Unis n’était pas un boom économique ; c’était une bulle financière — et toutes les bulles explosent. Dans une bulle financière typique — de la folie des tulipes au 17ème siècle à la bulle des dot.com au 21ème siècle — les prix des actifs explosent et les spéculateurs perdent de l’argent. Ils se relèvent ensuite en époussetant leurs vêtements, plus pauvres mais plus sages, et les gens retournent au travail. Mais les bulles des dernières années possédaient quelque chose que les précédentes n’avaient pas — le soutien de la banque centrale la plus grande et la plus puissante au monde… et une devise aussi déloyale que ses gardiens. Cela était principalement dû à la contribution du Dr. Alan Greenspan, et désormais de son protégé, Ben Bernanke. Ils ont construit un monde plus sûr pour les bulles".

Résultat : plus de bulles que jamais, encore plus grandes.

"Mais dans une ville… ou une économie s’étendant sur plusieurs nations, langues, fuseaux horaires, cultures et juridictions politiques… un système basé sur le crédit s’effondre. ".

 

La récente crise est due au crédit, et notamment à un octroi débridé de prêts (notamment immobiliers) à des personnes n’ayant largement pas la capacité de rembourser les sommes qui leur avaient été versées. Les marchés sont donc partis de l’idée que le consommateur, surendetté et de plus en plus souvent au chômage, n’allait plus rembourser ses dettes.

Après l’explosion de la bulle des technologiques, en 2000-2001, une autre bulle, plus grosse — celle de l’immobilier résidentiel — a pris sa place. Elle a été aidée et encouragée par des bulles simultanées sur les produits dérivés de prêts hypothécaires — notamment dans le domaine des subprime — et sur le secteur financier en général. L’explosion de ces bulles domine les gros titres de la presse financière depuis cinq  an.   

ÉTATS-UNIS Detroit : après la faillite, les questions

La ville de Detroit s'est officiellement déclarée en faillite le 18 juillet. Le point d'orgue d'une longue descente aux enfers pour le berceau de l'industrie automobile.

 

  • 19 juillet 2013

 

Le siège de General Motors en arrière-plan, géant de l'automobile basé à Detroit.- Photo AFP.

Inévitable.” Le mot revient dans presque tous les articles de la presse américaine à l’heure d’évoquer la faillite de Detroit et ses 18 milliards de dollars de dette [environ 14 milliards d’euros]. “Confrontés à des revenus fiscaux en chute constante, les dirigeants municipaux n’ont rien fait à part se chamailler, nier le problème… et dépenser”, se désole The Detroit News.

La ville de plus de 700 000 habitants ne s’est jamais remise de la crise financière de 2008 et du fort déclin de l’industrie automobile. “Comme la mort de quelqu’un atteint d’une maladie incurable, la banqueroute planait au-dessus de Detroit depuis deux ans”, constate Detroit Free Press. Mais la chute de la ville vient de plus loin. “Tous les habitants ne se sont pas enfuis dans la nuit, fait remarquer The Detroit News, leur nombre s’effondre constamment depuis les années 1950.” Autrefois quatrième ville des Etats-Unis, “Motor City” a perdu 63 % de sa population en soixante ans.

Les 18 milliards de dette ne se sont pas non plus matérialisés d’un coup, continue le quotidien local. Ils ont été empilés par les maires et les conseillers municipaux, qui ont préféré hypothéquer le futur pour payer les factures d’aujourd’hui plutôt que de faire correspondre dépenses et recettes
.”

Maintenant que sa banqueroute est annoncée, Detroit attend de savoir si elle pourra être placée sous la protection du chapitre 9 de la loi sur les faillites, ce qui lui permettrait de renégocier sa dette. Mais comme le souligne The Detroit News, “si personne ne peut prédire avec certitude où ce processus va mener […] on peut dire avec quasi-certitude que cela va constituer une nouvelle épreuve pour les citoyens de Detroit qui ont déjà beaucoup souffert”. Ils vivent déjà dans une ville “où 90 % des affaires d'homicide ne sont pas résolues, où 80 000 bâtiments abandonnés pourrissent le paysage et où la moitié des lampadaires ne fonctionnent pas la nuit”.

Face à ses difficultés, Detroit avait été mise sous tutelle dès mars dernier et est à présent gérée par Kevyn Orr, "celui qui pourrait faire la différence", selon Detroit Free Press. Le journal attend beaucoup de ce juriste qui “a déjà mis en place un plan pour restructurer la dette et remettre de l’argent dans les services municipaux”. Son plan démontre que la ville ne peut rembourser l'intégralité de sa dette, mais traite tous les créditeurs “de manière égale”, d'après le quotidien. “Il n'y a plus d'argent et aucun moyen d'en avoir plus.”

Si Detroit est la plus grande ville des Etats-Unis à s'être déclarée en faillite, ce n'est pas la première, comme le souligne une carte interactive de Governing.com. Depuis janvier 2010, huit villes et des dizaines d'organismes assurant des services publics ont fait banqueroute aux Etats-Unis.

 

C'est actuellement la question que se posent les 20 000 anciens employés du service public de la ville de Detroit qui vient de se déclarer en faillite. Ils craignent de voir leurs pensions amputer, et ils ont raison. L'expert mandaté par l'état du Michigan pour gérer le délicat cas de Detroit vient d'ores et déjà d'annoncer que les retraites devront être réduites tôt ou tard

 

Il sera intéressant de voir ce qui va se passer avec les retraites des fonctionnaires de la ville de Detroit, soi-disant garanties par la Constitution de l'état du Michigan. Seront-elles effectivement payées ? Ou les fonctionnaires verront-ils leur retraite partir partiellement en fumée comme ce fut le cas pour les ex-salariés de General Motors en 2008 ?

 

 … l’actuel système basé sur le crédit a été mis en place en 1971 par Nixon. Nous sommes en 2013… il a donc 42 ans d’existence. Si les autorités décider, au pied du mur, après sept ou huit années supplémentaires de "politiques non-conventionnelles" et autres bricolages monétaires, de passer l’éponge purement et simplement vers 2020… pour recommencer de zéro. Hélas, "il ne faut pas oublier qu’à chaque dette correspond un actif quelque part".

Dans leur suffisance, les maîtres du monde ont oublié ce principe de base. Ils ont aussi oublié qu’ils ne sont pas seuls dans leur petit club — et que des milliards d’êtres humains subissent et dépendent de leurs décisions. Enfin, ils ont choisi d’ignorer les règles de base du monde réel

"La titrisation, l’internationalisation des échanges, la disparition de tout lien physique entre un prêteur et un emprunteur rend désormais impossible l’organisation à grande échelle d’un tel jubilé," . "Trop tard, trop de dettes, il fallait lire les livres d’histoire avant de faire des bêtises".

 Ceci pourrait-il nous arriver en France ? ".

Si la génération du baby-boom en a très largement profité, les jeunes, littéralement exclus du système (des retraites et du travail), sont les grandes victimes. A eux de payer les avantages acquis de leurs aînés auxquels ils n'auront pas droit. On comprend leur amertume. Difficile d'en vouloir aux quelque 200 000 jeunes qui ont déjà plié bagages depuis 2008 pour tenter leur chance sous des cieux plus cléments...

3 000 milliards d'euros de dette supplémentaire : de quoi parle-t-on ?
Du très discret hors bilan. Vous savez, ces dettes qu'on ne comptabilise pas dans le bilan parce que qualifiées d'"incertaines"... On y trouve notamment les garanties données par la France au MES pour "sauver l'euro" (187 milliards d'euros), ou encore les engagements de retraite de l'Etat au titre des fonctionnaires (1 679 milliards).

Ce qui est frappant, c'est la trajectoire de cette dette : elle a doublé en cinq ans, et triplé depuis 2005 (le rapport Pébereau chiffrait il y a huit ans les engagements hors bilan à 1 000 milliards d'euros).

Curieusement, il n'existe aucune règle internationale (ni européenne) pour définir ce qui relève du bilan et du hors-bilan. Ainsi, les Anglo-Saxons mettent les engagements de retraite des fonctionnaires dans le bilan (ils sont compris dans la dette), contrairement à nous.

Se pourrait-il que l'Etat ne verse pas les retraites promises ?
Il semblerait que ce soit possible. En effet, ces engagements ne sont pas contractuels ; et

 

grece,les grecs,emplois

▪ La petite entreprise (française) connaît la crise
La France affichait 70 milliards de déficit à fin 2011, en partit parce que le coût de l’énergie atteint de nouveaux sommets, ". Ces dernières sous-traitent massivement vers la Pologne ou la Slovaquie mais elles continuent d’apposer le label made in Germany.

Les entreprises étrangères ont peu investi en France (2,77 milliards d’euros l’an dernier). En revanche, les entreprises françaises ont investi massivement dans des pays à bas coût : près de 5 milliards d’euros et l’implantation de Dacia au Maroc — dans une zone franche de surcroît –est hautement emblématique.

Quand le ratio IDE (Investissements Directs Etrangers) devient négatif et que le déséquilibre s’accentue, la variable de l’ajustement monétaire permet classiquement de rétablir de façon quasi indolore la compétitivité — au prix d’un éventuel surcroît d’inflation.

 

 

La France peut elle faire faillite? - l'indigné

Une remontée des taux interbancaire sur le marché monétaire pourrait entrainé une faillite de tout les créanciers ayant emprunter des créances sur le marché monétaire., y compris les banques centrales

  

 

Exemple aux  ÉTATS-UNIS :

Detroit : après la faillite, les questions

 

19.07.2013 | Courrier international

 

La ville de Detroit s'est officiellement déclarée en faillite le 18 juillet. Le point d'orgue d'une longue descente aux enfers pour le berceau de l'industrie automobile.

 

Dossier d'été: l'austérité via @@AL Montpellier
Dossier d'été: l'austérité "socialiste". Les chomeurs 2/4

 


 Le gouvernement Hollande a pu distraire la galerie pendant quelque temps en se faisant passer pour progressiste : ainsi il y eu une intervention au Mali au nom des droits de l'Homme (et de l'industrie nucléaire), puis le Mariage Pour Tous, dont les opposants entre cathos intégristes et nostalgiques du IIIe Reich, nous ont fait oublier pendant quelque temps le gouvernement socialiste.
 
Pourtant, c'est une erreur. Les « socialistes » sont arrivés au pouvoir avec une mission « restaurer la compétitivité ». Cela peut paraitre sympa au premier abord, mais ce n'est rien d'autre qu'écraser le prolétariat, les travailleurs en diminuant leurs droits, leurs salaires pour augmenter le taux de profit du patronat. Pendant que ceux qui peuvent encore se le permettre bronzent dans le Sud de la France, les socialistes, main dans la main avec des syndicats jaunes et le patronat préparent l'offensive contre nos droits.
C'est pour cela que nous faisons un dossier d'été qui présente les différentes « réformes » ou plutôt attaques en cours dont nous serons les victimes en septembre.
 
Voici un article qui récapitule les différentes pistes de réduction de nos droits, qui ne sont pourtant pas mirobolants...dans un contexte d'explosion du chomage
 
(Article issu de la presse bourgeoise)
 
L'Unedic a rendu public ce jeudi de nouvelles prévisions qui montrent que le pari du gouvernement d'une inflexion de la courbe du chômage à la fin de l'année est compromis et, surtout, que 2014 s'annonce sombre. Pour 2013, les nouvelles sont plutôt bonnes compte tenu du contexte. Alors que le consensus des économistes ne table plus sur une quasi-stagnation mais sur un diminution de 0,2 % du PIB, le régime géré par les partenaires sociaux n'a pas dégradé ses prévisions de chômage sur 2013. Il anticipe désormais une hausse de 178.700 du nombre de demandeurs d'emploi n'ayant pas du tout travaillé dans le mois, soit 7.000 de moins qu'il y a cinq mois. Du côté de l'emploi salarié, les destructions concerneraient 35.600 postes, deux fois moins qu'en 2012.
 
Une inflexion au troisième trimestre
(...) .
 
Michel Sapin, cela « conforte l'analyse du gouvernement et son objectif d'inverser la courbe du chômage d'ici la fin 2013 et au-delà ». (....) 
 
Une dette portée à 24,1 milliards d'euros (...) .
 
La situation est pour l'instant sous contrôle car, comme l'avait expliqué son président, Jean-François Pilliard, son programme d'endettement pour cette année permet de faire face au besoin de financement prévu fin 2013, soit quelque 18 milliards d'euros. Mais ce n'est pas le cas pour l'an prochain. La renégociation des règles de l'assurance-chômage, dont la convention arrive à son terme en décembre prochain, doit démarrer à la rentrée. Elle va se dérouler avec en toile de fond d'une dégradation financière record, ce qui augure de discussions très tendues entre patronat et syndicats. Tout cela avec un changement de président à la tête du Medef .

 

 

http://l-indigne.skyrock.com/3176717907-Dossier-d-ete-l-austerite.html

 

 Paris, mardi 30 juillet 2013

Et si les retraites promises n'étaient pas payées ?

Le Japon a tout" bon" !,

Les maîtres ne sont pas à choisir, mais à destituer ! 

l'état de l'économie ...

Déjà deux ans, tant d'argent et si peu de changement | La Chronique ...

Commentaires

Il faut bien distinguer deux choses:


S’il s’agit d’un homme qui veut travailler et ne trouve pas de travail et qui en serait réduit à mourir de faim au milieu des richesses, c’est un droit pour lui que de prendre ce qui lui est nécessaire à celui qui en a trop, indiscutablement; et si de cet homme dépend la vie d’autres personnes, enfants, malades, vieillards sans défense, ce peut même être un devoir.



Mais s’il s’agit d’un vol dans le but d’échapper à la nécessité de travailler, dans le but de se constituer un capital et d’en vivre, c’est clair: les anarchistes n’admettent pas la propriété qui est le vol commis avec succès


La banque d’affaires, créée en 1869 par Marcus Goldman, trie ses clients sur le volet : des gouvernements, comme ceux des États-Unis, de la Chine, ou de la Russie, et des compagnies, comme Ford, BP, ou ArcelorMittal. La banque conseille ses clients, mais surtout, spécule pour son propre compte. C’est le royaume des paris où tout est sujet à spéculation. Un empire riche de 700 milliards d’euros d’actifs qui compte 32 500 salariés. Surnommés les « moines banquiers », les traders sont décrits comme des mutants, cupides et arrogants. Eux seuls ont le pouvoir car ce sont eux qui rapportent de l’argent. La banque possède également un réseau d’influence tentaculaire, dans le monde et dans toutes les sphères du pouvoir. Goldman Sachs est partout, mais toujours sous couvert.

Il semble que la morale ne fasse pas partie de la ligne de conduite de Goldman Sachs

Voir :
Sphère d’influence de Goldman Sachs ( mon blog) –
- Les matins – Cinéma « L’Exercice de l’Etat »
- Le rôle de la banque Goldman Sachs dans la chute de la Grece - source Libération …
- film Capitalism : a Love Story
- Goldman Sachs – Sphère d’influence by Thibaut Hamon on Prezi ;
- Procès Fabrice Tourre – TV5 Monde :
- Rajat Gupta, un financier sous influence ( de Goldman Sachs)

Écrit par : Hensozu | 13/08/2013

L'engoument des chinois sur des prix de l'immobilier, ou comment profiter de la détresses des habitants de détroits pour faire des affaires

En mai, le New York Times expliquait que des dizaines d'entreprises chinoises s'implantaient à Detroit pour s'infiltrer dans le secteur automobile américain

Les Chinois savent reconnaître une occasion quand ils en voient une. Ils achètent l'or par pleines brouettées depuis quelques années et possèdent une bonne partie de la dette souveraine US. Detroit est peut-être la nouvelle propriété à entrer sous leur contrôle -- un petit nodule économique créé pour exporter des dollars vers l'Asie en toute discrétion.

Écrit par : Citizen Khane | 30/08/2013

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