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31/07/2013

le changement dans la continuité"

N

 

C'et pas nous, c'est eux... Ne nous en prenons pas aux effets, attaquons toujours les causes !
Bakounine : Les maîtres ne sont pas à choisir, mais à destituer ! , L'argent sans foi ni loi 2, mis sur facebook , Mis sur Facebook


Dossier d'été: l'austérité

 

 

 

Pourquoi parler de crise ?

 

Ce que nous voulons attaquer c’est le discours dominant qui explique que les causes de la crise actuelle sont à chercher dans le mauvais capitalisme financier. Nous pensons que la crise financière n’est qu’un symptôme d’une maladie plus profonde et qu’il s’agit en fait d’une crise du capitalisme lui-même. Ses conséquences seront certainement terribles mais ce sera peut-être aussi l’occasion de remettre en cause le capitalisme dans ses fondements mêmes (...)

 

Les dirigeants de tous bords se foutent de nous quand ils réclament un encadrement rigoureux de la spéculation, car c’est tout le système qui, dans sa phase actuelle, a besoin de la spéculation et du crédit (…)

 

 

Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, dans les pays d’Europe occidentale, d’Amérique du Nord et au Japon, l’expansion rapide de l’économie permettait de contenir et repousser les effets négatifs de cette contradiction (...)

 

 Tout cela a changé depuis la crise des années 1970 et la restructuration du capitalisme qu’elle a provoquée A lire : présentation du groupe source RISC – Revue Internationale Sur la Crise

 


 Dossier d'été: l'austérité

 

  » Le commencement de la fin « Les politiques font du business, il est normal que les agences de notation fassent de la politique. Elles ont  aussi ce talent particulier de transformer des situations gérables en crises inextricables :  Irlande, Grèce, et Portugal en ont fait les frais. C'est au tour des États-Unis  de connaître la joies du cercle vicieux créé par les pronostics de l'opinion financière


1) dégradation → tension brutale sur les taux → renchérissement du coût de la dette → détérioration de la situation budgétaire et emballement de la dette → tension supplémentaire sur les taux, etc. ;


et
2) dégradation → austérité forcée → récession → détérioration de la situation budgétaire et emballement de la dette → austérité renforcée, etc. – ( Frédéric Lordon )

 > Le commencement de la fin – Frédéric lordon – La pompe à phynance


economie,poitique,sciété,polique monétaire,la bce,banque centrale europenne,le ministre de l'economie et des finances,pierre moscovici,mario draghiLes bilans des banques centrales augmentent considérablement
. Le montant des titres détenus par la Fed va passer de moins de 1 000 milliards de dollars en 2007 à 6 000 milliards en 2016. Au cours de la même période, le montant des titres détenus par la Banque du Japon sera passé de 20% du PIB à 60% et pour la BCE de 15% à 45%. Dans ces conditions, comment peut-on imaginer que les banques centrales pourront revenir à une structure "normale" des taux sans provoquer une crise extrêmement grave ?

 

 le changement dans la continuité" - l'indigné révolté

Dossier d'été: l'austérité

Vendredi 28 juin 2013I
Qui dit hausse des taux, dit...
  
]Menace de credit crunch en Chine   
latribune.fr
| 21/06/2013
Le marché interbancaire chinois a été pris de panique ce vendredi et a contraint la banque centrale à intervenir. Les marchés craignent des faillites bancaires : le risque de restriction du crédit est élevé.
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Déjà deux ( 5 ans) ans, tant d'argent et si peu de changement

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La faillite de Lehman, c'était il y a deux ans ( cinq ans en 2013) jour pour jour. Avec le recul, la plupart des témoins et des acteurs de cet événement — qui marquera un tournant dans l'histoire du capitalisme — auraient aussi bien pu ne pas avoir lieu. En effet, l'argument du coût du sauvetage ne tient pas la route lorsque l'on fait les comptes de l'argent public englouti dans le sauvetage d'AIG (sans parler de Freddie Mac et Fannie Mae), dont les pertes furent générées par des activités spéculatives n'ayant pas grand-chose à voir avec son cœur de métier.

Mais l'arrogant Richard Fuld assumait très bien le rôle de méchant, avec cette expression du visage qui aurait pu lui valoir un premier rôle dans un film de gangster du temps de la prohibition. C'était à tel point qu'Henry Paulson n'a pas pu résister à la tentation de profiter de son statut de secrétaire au Trésor US (et ex-PDG de Goldman Sachs) pour éliminer l'un de ses plus féroces rivaux.

Le grand vainqueur de ce règlement de compte habillé à la va-vite d'une vague justification morale, c'est non seulement le "gouvernement Sachs" — resté seul maître du terrain en tant que banque d'affaires et devenant au passage le plus influent opérateur de Wall Street — mais également la Barclays. Cette dernière a en effet mis la main sur une bonne partie de la clientèle institutionnelle de Lehman, pour un prix symbolique correspondant à la valeur du seul immeuble new-yorkais hébergeant le quartier général du groupe.

 

Ce qui s'est passé? La capitalisation boursière represente le prix d'une société representé par un nombre d'action déterminé sur le marché et qui fluctue à la hausse ou à la baisse. Lorsqu'une entreprise lance une offre publique d'achat, elle se base sur le prix de la capitalisation boursière. Si une entreprise est déclarée en dépot de bilan, en cessation de paiement, elle peut voir sa capitalisation baissé et ainsi devenir une proie pour des prédateur ( comme Goldman Sachs). Goldman Sachs a ainsi vue son poid- ou monopole - sur la vie politique , économique et financière la rendant ainsi de plus en plus intouchable des gouvernements ( elle s'est infiltré dans de nombreux arcanes du gouvernement en Europe et Etats Unis) et des peuples.

Souvenez-vous des déclarations de Greg Smith, ancien responsable des ventes de produits dérivés basé à Londres chez  goldman sachs -- requin parmi les requins : Scandales financiers : Goldman Sachs et la city.

"Les intérêts du client continuent d'être mis de côté dans le fonctionnement de l'entreprise... Cela me rend tout simplement malade de voir à quel point les gens peuvent parler sans gêne de voler leurs clients. Sur les 12 derniers mois, j'ai vu cinq directeurs gestionnaires différents traiter leurs clients de 'marionnettes', parfois dans des e-mails en interne... Ces jours-ci, la question la plus fréquemment posée par les analystes juniors au sujet des produits dérivés, c'est "combien d'argent avons-nous gagné sur le dos du client ?"

 

▪ Apple nuit gravement à la balance commerciale des Etats-Unis.
Sauf que le titre Apple n’est pas le reflet du succès de l’économie américaine, mais d’un modèle économique qui réussit à ses actionnaires mais nuit gravement à la balance commerciale des Etats-Unis.

Les profits d’Apple ne rapportent pas un dollar de recettes sur les dividendes au fisc américain, puisque la firme ne redistribue rien de ses profits stratosphériques.

Aujourd’hui, personne n’est en mesure de déterminer ce qu’Apple compte faire de ses 100 milliards de dollars de trésorerie, puisque la société ne saurait trouver sur le marché de cible plus rentable… qu’Apple.

Il y a deux sortes de "monnaie", explique Bill : celle qui est basée sur le crédit… et la monnaie fiduciaire, en pièces sonnantes et trébuchantes, qui a une valeur intrinsèque.

 "L’argent basé sur le crédit est à la fois très vieux et très neuf", résumait Bill vendredi dernier. "Il a cessé de fonctionner il y a environ 5 000 ans. C’est à cette époque que la société humaine — du moins dans les régions ‘développées’ — est devenue trop grande pour le supporter. Dans une petite tribu, on peut suivre qui doit quoi à qui. On savait ce que valaient les reconnaissances de dette. Ces reconnaissances — exprimant une relation entre des gens… s’étirant souvent sur de nombreuses générations — sont de ‘l’argent’. On savait qui les avait… qui honorerait ses obligations… quand et comment. En bref, c’était de ‘l’argent’ avec lequel on pouvait travailler".

 

Actuellement, bien entendu, nous avons effectué un retour fracassant à la monnaie basée sur le crédit. Il n’y a plus que ça, ou presque. Des 85 milliards de dollars injectés mensuellement par la Fed à la carte bancaire bien rangée dans votre portefeuille, l’argent est immatériel, désincarné, presque abstrait

 

Mais le boom des Etats-Unis n’était pas un boom économique ; c’était une bulle financière — et toutes les bulles explosent. Dans une bulle financière typique — de la folie des tulipes au 17ème siècle à la bulle des dot.com au 21ème siècle — les prix des actifs explosent et les spéculateurs perdent de l’argent. Ils se relèvent ensuite en époussetant leurs vêtements, plus pauvres mais plus sages, et les gens retournent au travail. Mais les bulles des dernières années possédaient quelque chose que les précédentes n’avaient pas — le soutien de la banque centrale la plus grande et la plus puissante au monde… et une devise aussi déloyale que ses gardiens. Cela était principalement dû à la contribution du Dr. Alan Greenspan, et désormais de son protégé, Ben Bernanke. Ils ont construit un monde plus sûr pour les bulles".

Résultat : plus de bulles que jamais, encore plus grandes.

"Mais dans une ville… ou une économie s’étendant sur plusieurs nations, langues, fuseaux horaires, cultures et juridictions politiques… un système basé sur le crédit s’effondre. ".

 

La récente crise est due au crédit, et notamment à un octroi débridé de prêts (notamment immobiliers) à des personnes n’ayant largement pas la capacité de rembourser les sommes qui leur avaient été versées. Les marchés sont donc partis de l’idée que le consommateur, surendetté et de plus en plus souvent au chômage, n’allait plus rembourser ses dettes.

Après l’explosion de la bulle des technologiques, en 2000-2001, une autre bulle, plus grosse — celle de l’immobilier résidentiel — a pris sa place. Elle a été aidée et encouragée par des bulles simultanées sur les produits dérivés de prêts hypothécaires — notamment dans le domaine des subprime — et sur le secteur financier en général. L’explosion de ces bulles domine les gros titres de la presse financière depuis cinq  an.   

ÉTATS-UNIS Detroit : après la faillite, les questions

La ville de Detroit s'est officiellement déclarée en faillite le 18 juillet. Le point d'orgue d'une longue descente aux enfers pour le berceau de l'industrie automobile.

 

  • 19 juillet 2013

 

Le siège de General Motors en arrière-plan, géant de l'automobile basé à Detroit.- Photo AFP.

Inévitable.” Le mot revient dans presque tous les articles de la presse américaine à l’heure d’évoquer la faillite de Detroit et ses 18 milliards de dollars de dette [environ 14 milliards d’euros]. “Confrontés à des revenus fiscaux en chute constante, les dirigeants municipaux n’ont rien fait à part se chamailler, nier le problème… et dépenser”, se désole The Detroit News.

La ville de plus de 700 000 habitants ne s’est jamais remise de la crise financière de 2008 et du fort déclin de l’industrie automobile. “Comme la mort de quelqu’un atteint d’une maladie incurable, la banqueroute planait au-dessus de Detroit depuis deux ans”, constate Detroit Free Press. Mais la chute de la ville vient de plus loin. “Tous les habitants ne se sont pas enfuis dans la nuit, fait remarquer The Detroit News, leur nombre s’effondre constamment depuis les années 1950.” Autrefois quatrième ville des Etats-Unis, “Motor City” a perdu 63 % de sa population en soixante ans.

Les 18 milliards de dette ne se sont pas non plus matérialisés d’un coup, continue le quotidien local. Ils ont été empilés par les maires et les conseillers municipaux, qui ont préféré hypothéquer le futur pour payer les factures d’aujourd’hui plutôt que de faire correspondre dépenses et recettes
.”

Maintenant que sa banqueroute est annoncée, Detroit attend de savoir si elle pourra être placée sous la protection du chapitre 9 de la loi sur les faillites, ce qui lui permettrait de renégocier sa dette. Mais comme le souligne The Detroit News, “si personne ne peut prédire avec certitude où ce processus va mener […] on peut dire avec quasi-certitude que cela va constituer une nouvelle épreuve pour les citoyens de Detroit qui ont déjà beaucoup souffert”. Ils vivent déjà dans une ville “où 90 % des affaires d'homicide ne sont pas résolues, où 80 000 bâtiments abandonnés pourrissent le paysage et où la moitié des lampadaires ne fonctionnent pas la nuit”.

Face à ses difficultés, Detroit avait été mise sous tutelle dès mars dernier et est à présent gérée par Kevyn Orr, "celui qui pourrait faire la différence", selon Detroit Free Press. Le journal attend beaucoup de ce juriste qui “a déjà mis en place un plan pour restructurer la dette et remettre de l’argent dans les services municipaux”. Son plan démontre que la ville ne peut rembourser l'intégralité de sa dette, mais traite tous les créditeurs “de manière égale”, d'après le quotidien. “Il n'y a plus d'argent et aucun moyen d'en avoir plus.”

Si Detroit est la plus grande ville des Etats-Unis à s'être déclarée en faillite, ce n'est pas la première, comme le souligne une carte interactive de Governing.com. Depuis janvier 2010, huit villes et des dizaines d'organismes assurant des services publics ont fait banqueroute aux Etats-Unis.

 

C'est actuellement la question que se posent les 20 000 anciens employés du service public de la ville de Detroit qui vient de se déclarer en faillite. Ils craignent de voir leurs pensions amputer, et ils ont raison. L'expert mandaté par l'état du Michigan pour gérer le délicat cas de Detroit vient d'ores et déjà d'annoncer que les retraites devront être réduites tôt ou tard

 

Il sera intéressant de voir ce qui va se passer avec les retraites des fonctionnaires de la ville de Detroit, soi-disant garanties par la Constitution de l'état du Michigan. Seront-elles effectivement payées ? Ou les fonctionnaires verront-ils leur retraite partir partiellement en fumée comme ce fut le cas pour les ex-salariés de General Motors en 2008 ?

 

 … l’actuel système basé sur le crédit a été mis en place en 1971 par Nixon. Nous sommes en 2013… il a donc 42 ans d’existence. Si les autorités décider, au pied du mur, après sept ou huit années supplémentaires de "politiques non-conventionnelles" et autres bricolages monétaires, de passer l’éponge purement et simplement vers 2020… pour recommencer de zéro. Hélas, "il ne faut pas oublier qu’à chaque dette correspond un actif quelque part".

Dans leur suffisance, les maîtres du monde ont oublié ce principe de base. Ils ont aussi oublié qu’ils ne sont pas seuls dans leur petit club — et que des milliards d’êtres humains subissent et dépendent de leurs décisions. Enfin, ils ont choisi d’ignorer les règles de base du monde réel

"La titrisation, l’internationalisation des échanges, la disparition de tout lien physique entre un prêteur et un emprunteur rend désormais impossible l’organisation à grande échelle d’un tel jubilé," . "Trop tard, trop de dettes, il fallait lire les livres d’histoire avant de faire des bêtises".

 Ceci pourrait-il nous arriver en France ? ".

Si la génération du baby-boom en a très largement profité, les jeunes, littéralement exclus du système (des retraites et du travail), sont les grandes victimes. A eux de payer les avantages acquis de leurs aînés auxquels ils n'auront pas droit. On comprend leur amertume. Difficile d'en vouloir aux quelque 200 000 jeunes qui ont déjà plié bagages depuis 2008 pour tenter leur chance sous des cieux plus cléments...

3 000 milliards d'euros de dette supplémentaire : de quoi parle-t-on ?
Du très discret hors bilan. Vous savez, ces dettes qu'on ne comptabilise pas dans le bilan parce que qualifiées d'"incertaines"... On y trouve notamment les garanties données par la France au MES pour "sauver l'euro" (187 milliards d'euros), ou encore les engagements de retraite de l'Etat au titre des fonctionnaires (1 679 milliards).

Ce qui est frappant, c'est la trajectoire de cette dette : elle a doublé en cinq ans, et triplé depuis 2005 (le rapport Pébereau chiffrait il y a huit ans les engagements hors bilan à 1 000 milliards d'euros).

Curieusement, il n'existe aucune règle internationale (ni européenne) pour définir ce qui relève du bilan et du hors-bilan. Ainsi, les Anglo-Saxons mettent les engagements de retraite des fonctionnaires dans le bilan (ils sont compris dans la dette), contrairement à nous.

Se pourrait-il que l'Etat ne verse pas les retraites promises ?
Il semblerait que ce soit possible. En effet, ces engagements ne sont pas contractuels ; et

 

grece,les grecs,emplois

▪ La petite entreprise (française) connaît la crise
La France affichait 70 milliards de déficit à fin 2011, en partit parce que le coût de l’énergie atteint de nouveaux sommets, ". Ces dernières sous-traitent massivement vers la Pologne ou la Slovaquie mais elles continuent d’apposer le label made in Germany.

Les entreprises étrangères ont peu investi en France (2,77 milliards d’euros l’an dernier). En revanche, les entreprises françaises ont investi massivement dans des pays à bas coût : près de 5 milliards d’euros et l’implantation de Dacia au Maroc — dans une zone franche de surcroît –est hautement emblématique.

Quand le ratio IDE (Investissements Directs Etrangers) devient négatif et que le déséquilibre s’accentue, la variable de l’ajustement monétaire permet classiquement de rétablir de façon quasi indolore la compétitivité — au prix d’un éventuel surcroît d’inflation.

 

 

La France peut elle faire faillite? - l'indigné

Une remontée des taux interbancaire sur le marché monétaire pourrait entrainé une faillite de tout les créanciers ayant emprunter des créances sur le marché monétaire., y compris les banques centrales

  

 

Exemple aux  ÉTATS-UNIS :

Detroit : après la faillite, les questions

 

19.07.2013 | Courrier international

 

La ville de Detroit s'est officiellement déclarée en faillite le 18 juillet. Le point d'orgue d'une longue descente aux enfers pour le berceau de l'industrie automobile.

 

Dossier d'été: l'austérité via @@AL Montpellier
Dossier d'été: l'austérité "socialiste". Les chomeurs 2/4

 


 Le gouvernement Hollande a pu distraire la galerie pendant quelque temps en se faisant passer pour progressiste : ainsi il y eu une intervention au Mali au nom des droits de l'Homme (et de l'industrie nucléaire), puis le Mariage Pour Tous, dont les opposants entre cathos intégristes et nostalgiques du IIIe Reich, nous ont fait oublier pendant quelque temps le gouvernement socialiste.
 
Pourtant, c'est une erreur. Les « socialistes » sont arrivés au pouvoir avec une mission « restaurer la compétitivité ». Cela peut paraitre sympa au premier abord, mais ce n'est rien d'autre qu'écraser le prolétariat, les travailleurs en diminuant leurs droits, leurs salaires pour augmenter le taux de profit du patronat. Pendant que ceux qui peuvent encore se le permettre bronzent dans le Sud de la France, les socialistes, main dans la main avec des syndicats jaunes et le patronat préparent l'offensive contre nos droits.
C'est pour cela que nous faisons un dossier d'été qui présente les différentes « réformes » ou plutôt attaques en cours dont nous serons les victimes en septembre.
 
Voici un article qui récapitule les différentes pistes de réduction de nos droits, qui ne sont pourtant pas mirobolants...dans un contexte d'explosion du chomage
 
(Article issu de la presse bourgeoise)
 
L'Unedic a rendu public ce jeudi de nouvelles prévisions qui montrent que le pari du gouvernement d'une inflexion de la courbe du chômage à la fin de l'année est compromis et, surtout, que 2014 s'annonce sombre. Pour 2013, les nouvelles sont plutôt bonnes compte tenu du contexte. Alors que le consensus des économistes ne table plus sur une quasi-stagnation mais sur un diminution de 0,2 % du PIB, le régime géré par les partenaires sociaux n'a pas dégradé ses prévisions de chômage sur 2013. Il anticipe désormais une hausse de 178.700 du nombre de demandeurs d'emploi n'ayant pas du tout travaillé dans le mois, soit 7.000 de moins qu'il y a cinq mois. Du côté de l'emploi salarié, les destructions concerneraient 35.600 postes, deux fois moins qu'en 2012.
 
Une inflexion au troisième trimestre
(...) .
 
Michel Sapin, cela « conforte l'analyse du gouvernement et son objectif d'inverser la courbe du chômage d'ici la fin 2013 et au-delà ». (....) 
 
Une dette portée à 24,1 milliards d'euros (...) .
 
La situation est pour l'instant sous contrôle car, comme l'avait expliqué son président, Jean-François Pilliard, son programme d'endettement pour cette année permet de faire face au besoin de financement prévu fin 2013, soit quelque 18 milliards d'euros. Mais ce n'est pas le cas pour l'an prochain. La renégociation des règles de l'assurance-chômage, dont la convention arrive à son terme en décembre prochain, doit démarrer à la rentrée. Elle va se dérouler avec en toile de fond d'une dégradation financière record, ce qui augure de discussions très tendues entre patronat et syndicats. Tout cela avec un changement de président à la tête du Medef .

 

 

http://l-indigne.skyrock.com/3176717907-Dossier-d-ete-l-austerite.html

 

 Paris, mardi 30 juillet 2013

Et si les retraites promises n'étaient pas payées ?

Le Japon a tout" bon" !,

Les maîtres ne sont pas à choisir, mais à destituer ! 

l'état de l'économie ...

Déjà deux ans, tant d'argent et si peu de changement | La Chronique ...

28/07/2013

De la liberté, de la révolte

De la liberté, de la révolte

19 novembre 2012, 01:11

 

comme "essence" de l'humanité et de la dignité humaine

Michel Bakounine

[...] L'homme isolé ne peut avoir conscience de sa liberté. Être libre, pour l'homme, signifie être reconnu et considéré et traité comme tel par un autre homme, par tous les hommes qui l'entourent. La liberté n'est donc point un fait d'isolement, mais de réflexion mutuelle, non d'exclusion, mais au contraire de liaison, la liberté de tout individu n'étant autre, chose que la réflexion de son humanité ou dans la conscience de tous les hommes libres, ses frères, ses égaux.

Je ne puis me dire et me sentir libre qu'en présence d'autres hommes. En présence d'un animal d'une espèce inférieure, je ne suis ni libre, ni homme, parce que cet animal est incapable de voir et par conséquent aussi de reconnaître mon humanité. Je ne suis humain et libre moi-même qu'autant que je reconnais la liberté et l'humanité de tous les hommes qui m'entourent. Ce n'est qu'en respectant leur caractère humain que je respecte le mien propre. Un anthropophage qui mange son prisonnier en le traitant en bête sauvage n'est pas un homme, mais une bête. Un maître d'esclaves n'est pas un homme, mais un maître. Ignorant l'humanité de ses esclaves, il ignore sa propre humanité. [...]

C'est le grand mérite du christianisme d'avoir proclamé l'humanité de tous les êtres humains, y compris les femmes, l'égalité de hommes devant Dieu. Mais comment l'a-t-il proclamée ? Dans le ciel, pour la vie à venir, non pour la vie présente et réelle, non sur la terre. D'ailleurs cette égalité à venir est encore un mensonge, car le nombre des élus est excessivement restreint, on le sait. Sur ce point-là, les théologiens des sectes chrétiennes les plus différentes sont unanimes. Donc la soi-disant égalité chrétienne aboutit au plus criant privilège, à celui de quelques milliers d'élus par la grâce divine sur des millions de damnés. D'ailleurs cette égalité de tous devant Dieu, alors même qu'elle devrait se réaliser pour chacun, ne serait encore que l'égale nullité et l'esclavage égal de tous devant un maître suprême. Le fondement du culte chrétien et la première condition de salut, n'est-ce pas la renonciation à la dignité humaine et le mépris de cette dignité en présence de la grandeur divine ? Un chrétien n'est donc pas un homme, en ce sens qu'il a pas la conscience de l'humanité et parce que, ne respectant pas la dignité humaine en lui-même, il ne peut la respecter en autrui. [...]

Je ne suis vraiment libre que lorsque tous les êtres humains qui m'entourent, hommes et femmes, sont également libres. La liberté d'autrui, loin d'être une limite ou une négation de ma liberté, en est contraire la condition nécessaire et la confirmation. Je ne deviens vraiment libre que par la liberté d'autrui, de sorte que plus nombreux sont les hommes libres qui m'entourent, plus profonde et plus large est liberté, plus ma liberté devient étendue, profonde et large. C'est au contraire l'esclavage des hommes qui pose une barrière à ma liberté ou, ce qui revient au même, c'est leur bestialité qui est une négation de mon humanité parce que, encore une fois, je ne puis me dire libre vraiment que lorsque ma liberté ou, ce qui veut dire la même chose, lorsque ma dignité d'homme, mon droit humain, qui consiste à n'obéir à aucun autre homme et à ne déterminer mes actes que conformément à mes convictions propres, réfléchis par la conscience confirmés par l'assentiment de tous. Ma liberté personnelle, ainsi confirmée par la liberté générale, s'étend à l'infini.

On voit que la liberté, telle qu'elle est conçue par les matérialistes, est une chose très positive, très complexe et surtout éminemment sociale, parce qu'elle ne peut être réalisée que par la société et seulement dans la plus étroite égalité et solidarité de chacun avec tous. [...] Le premier élément de la liberté est éminemment positif et social: c'est le plein développement et la pleine jouissance de toutes les facultés et puissances humaines pour chacun par l'éducation, par l'instruction scientifique et par le bien-être matériel, toutes choses qui ne peuvent être données à chacun que par le travail collectif, matériel et intellectuel, musculaire et nerveux de la société tout entière.

Le second élément ou moment de la liberté est négatif. C'est celui de la "révolte" de l'individu humain contre toute autorité divine et humaine, collective et individuelle. [...].

Extrait de "Dieu et l'État" in Œuvres de Bakounine, I; pp. 310-314; éd. Stock.)

 

Liberté, égalité fraternité

Il y a une différence immense entre la "liberté sociale", large, humaine, bienfaisante et réelle pour tout le monde que réclame le prolétariat, et la "liberté politique", nécessairement privilégiée, exclusive et restreinte que réclame aujourd'hui vainement le radicalisme bourgeois. "Comment, restreinte et privilégiée !" s'écrient les vertueux républicains radicaux indignés. "Ne demandons-nous pas l'égalité des droits civils, juridiques et politiques pour tout le monde et une constitution populaire fondée sur le suffrage universel, avec un Assemblé nationale composée de représentants du peuple et dont 1es décisions seront même soumises au besoin à la votation directe du peuple ?". Taisez-vous tartufes; car vous savez fort bien qu'avec tout cela vous resterez les maîtres et le peuple, l'esclave !

Vous accordez bien au peuple "l'égalité des droits" mais vous gardez bien de lui concéder "l'égalité des moyens de les exercer"; car tous mes droits, si je n'ai pas moyen de les exercer, sont pure fiction, pur mensonge. Ces moyens sont l'hygiène la plus rationnelle et plus tard l'éducation la plus humaine possible, afin que toutes les facultés, tant musculaires que nerveuses, bien nourries et bien dirigées puissent se développer dans toute leur plénitude et dans toute leur liberté; c'est ensuite l'instruction à tous les degrés, et "sans autre limite ni spécialisation pour chacun que celles qui sont déterminées par la nature même des facultés personnelles de chacun". C'est, à l'âge viril, alors que l'homme émancipé de toute autorité tutélaire devient responsable de lui-même [...] La possibilité "économiquement et socialement égale pour chacun" de gagner sa vie dans toutes les branches de l'industrie et des arts, ne se laissant déterminer dans le choix de sa spécialité que par la nature même de ses propres tendances, de ses forces et de ses capacités.

Ce travail sera nécessairement collectif, associé, par cette simple raison que le travail collectif seul produit les richesses et par cette autre raison aussi impérative que la première que dans une société organisée sur les bases d'une égalité réelle, conforme à la justice, les associations seules seront propriétaires des capitaux et des terres, de tous les instruments de travail en général, sans lesquels aucun travail productif n'est possible. Du reste personne ne pourra être forcé au travail; ce serait contraire au principe de la liberté, base et condition suprême de la dignité humaine. Mais comme il deviendra impossible de vivre en exploitant le travail d'autrui, quiconque ne voudra pas travailler aura la liberté de mourir de faim, à moins que la société ne le nourrisse par charité, ce qui constituera pour le fainéant une position tellement humiliante et insupportable que cette charité sera peut-être le meilleur remède contre la fainéantise de chacun. Les vieillards, les invalides, les malades auront seuls le droit a la possibilité de jouir de toute chose et de vivre, soit en travaillant moins, soit en ne travaillant plus du tout, sans devenir pour cela des objets de mépris.

Dans une société constituée, ou plutôt transformée solidairement, "librement" selon l'égalité et la justice, le travail deviendra la religion et l'honneur de tout le monde. Et il n'y aura plus besoin de lois répressives, criminelles et pénales pour corriger les individus: l'opinion publique s'en chargera.

D'ailleurs le nombre des individus de mauvaise volonté et surtout de mauvaises habitudes diminuera graduellement, d'abord sous l'influence d'une éducation et d'une instruction délivrées de la corruption systématique répandue aujourd'hui par le principe divin et fondées uniquement sur le travail, sur la raison, sur la justice, sur l'égalité et sur le respect humain. Quant à la fraternité, cette noble et sainte passion qui fait que l'individu humain ne se sent vraiment libre, grand, puissant et heureux que dans la liberté, la dignité, l'humanité et le bonheur de ceux qui l'entourent - expression dernière et sublime de la solidarité qui n'est pas un dogme révélé d'en haut, mais bien une loi fondamentale naturelle et inhérente à la société humaine -, cette passion ne s'enseigne théoriquement pas. Elle ne peut être réveillée et développée chez les enfants que par l'exemple, la vie, les actes de leurs tuteurs et de leurs maîtres.

[...] Donnez aux hommes cette double éducation de l'école et de la vie; fondée sur le travail, sur l'égalité, sur la justice et sur le respect humain et dirigée uniquement par la science - la seule autorité devant laquelle nous puissions nous incliner sans rougir -, non par les hommes de science, mais par l'autorité impersonnelle de la science seulement, faites que l'opinion publique, le plus grand pouvoir au monde et l'expression même de la solidarité humaine, faites qu'elle soit pénétrée de tous ces principes et vous verrez alors tous les crimes qui affligent l'humanité disparaître rapidement; bien plus, on verra disparaître les énormes différences naturelles physiques, intellectuelles et morales qui parent les hommes aujourd'hui. [...]

Extrait de "Réponse à Mazzini" in Archives Bakounine, I; 1; pp.269-272.)

L'"État" et la "liberté"

Lettre adréssée à Michel Bakounine

Cher Monsieur,

Je désirais vous demander sur quelles bases philosophiques êtes-vous parti pour écrire "Dieu et L'État" et savoir comment envisagez-vous de prendre le pouvoir, par la force de la masse ou par un moyen légal, si toutefois vous envisagez de prendre le pouvoir ou avez envisagé.

Michel Bakounine, quand vous parlez de "liberté", vous pouvez me dire comment "respecter la liberté de son prochain, c'est le devoir". Sans avoir recours à une autorité quelconque, comment faire respecter ce devoir ? Et quand vous parlez d'abolition de l'État comment voulez-vous organiser la société, sur quel système ?

Un ignorant en recherche de savoir, avec mon humble salutation

Réponse de Michel Bakounine

Cher Monsieur Ruesch,

Vous me posez là bien des questions fondamentales !

Si par "bases philosophiques" vous entendez mes influences, je vous répondrai qu'elles sont multiples. En ce qui concerne ma critique du fantôme divin, elle est l'héritière de l'hégélianisme d'avant-garde des années trente, Bauer et Feuerbach en particulier. Et ma critique de l'État doit tout à Proudhon, évidemment.

Sur la question du pouvoir, il n'y a pas d'équivoque possible. Il ne faut pas le conquérir mais le renverser, le dissoudre. Le plus tôt sera le mieux. Comment ? Certainement pas par les "voies légales et électorales", qui ne sont que compromission et abandon de nos principes les plus chers. Que fera l'ouvrier élu à l'Assemblée, si bien sûr la bourgeoisie le laisse siéger dans le Saint des Saints ? Croyez-vous sincèrement qu'il abattra ce pouvoir qu'il a si longuement convoité ? Bien sûr que non ! Il se muera en politicien, en chien de garde du capitalisme. Mais si le pouvoir est contrôlé uniquement par d'honnêtes ouvriers révolutionnaires, me dites-vous ? La logique étatique fera immanquablement en sorte qu'ils établissent une dictature parée d'oripeaux scientifiques qui s'avèrera la plus sanglante que l'histoire n'aura jamais connu.

Vous me demandez comment la liberté sera possible sans autorité, sans hiérarchie, sans coercition. Je soupçonne que vous êtes d'accord avec moi lorsque je dis que l'humaine nature est ainsi faite, que la possibilité du mal en produit immanquablement et toujours la réalité. Mais il me semble tout aussi évident que la moralité de l'individu dépend beaucoup plus des conditions de son existence et du milieu dans lequel il vit que de sa volonté propre. Sous ce rapport ainsi que sous tous les autres, la loi de la solidarité sociale est inexorable, de sorte que pour moraliser les individus il ne faut pas tant s'occuper de leur conscience que de la nature de leur existence sociale; et il n'est pas d'autre moralisateur, ni pour la société ni pour l'individu, que la liberté dans la plus parfaite égalité.

Prenez le plus sincère démocrate et mettez-le sur un trône quelconque ; s'il n'en descend aussitôt, il deviendra immanquablement une canaille. Un homme né dans l'aristocratie, si, par un heureux hasard, il ne prend pas en mépris et en haine son sang, et s'il n'a pas honte de l'aristocratie, sera nécessairement un homme aussi mauvais que vain, soupirant après le passé, inutile dans le présent et adversaire passionné de l'avenir. De même le bourgeois, enfant chéri du capital et du loisir privilégié, fera tourner son loisir en désoeuvrement, en corruption, en débauche, ou bien s'en servira comme d'une arme terrible pour asservir davantage les classes ouvrières et finira par soulever contre lui une Révolution plus terrible que celle de 1793.

Le mal dont souffre l'homme du peuple est encore plus facile à déterminer: il travaille pour autrui, et son travail, privé de liberté, de loisir et d'intelligence, et par là même avili, le dégrade, l'écrase et le tue. Il est forcé de travailler pour autrui, parce que né dans la misère, et privé de toute instruction et de toute éducation rationnelle, moralement esclave grâce aux influences religieuses, il se voit jeté dans la vie désarmé, discrédité, sans initiative et sans volonté propre. Forcé par la faim, dès sa plus tendre enfance, à gagner sa triste vie, il doit vendre sa force physique, son travail aux plus dures conditions sans avoir ni la pensée, ni la faculté matérielle d'en exiger d'autres. Réduit au désespoir par la misère, quelquefois il se révolte mais, manquant de cette unité et de cette force que donne la pensée, mal conduit, le plus souvent trahi et vendu par ses chefs, et ne sachant presque jamais à quoi s'en prendre des maux qu'il endure, frappant le plus souvent à faux, il a, jusqu'à présent du moins, échoué dans ses révoltes et, fatigué d'une lutte stérile, il est toujours retombé sous l'antique esclavage. La seule solution a ses maux lui semble donc trop souvent le vol, la rapine, la violence dirigée vers ses proches ou sur lui-même, bref, des comportements sans issue, menaçant le peu de liberté dont ses camarades d'infortune et lui-même jouissent.

Les criminels, les meurtriers et les voleurs ne sont pas nés ainsi ils sont le produit de rôles imposés par une société hiérarchique et autoritaire.

Éliminez la propriété et vous éliminez le vol et l'immense majorité des crimes contre la personne. Établissez une société constituée d'une libre fédération de communes autonomes, où tous participent directement aux décisions publiques qu'ils soient hommes ou femmes, vieillards ou enfants et vous aurez des individus soucieux de leur liberté et de celle des autres. Lorsque les associations productives et libres cessant d'être des esclaves, et devenant à leur tour les maîtresses et les propriétaires du capital qui leur sera nécessaire, comprendront dans leur sein, à titre de membres coopérateurs à côté des forces ouvrières émancipées par l'instruction générale, toutes les intelligences spéciales réclamées par leur entreprise, lorsque, se combinant entre elles, toujours librement, selon leurs besoins et selon leur nature, dépassant tôt ou tard toutes les frontières nationales, elles formeront une immense fédération économique, de sorte qu'il n'y aura plus ou presque plus de crises commerciales ou industrielles, de stagnation forcée, de désastres, plus de peines ni de capitaux perdus, alors le travail humain, émancipation de chacun et de tous, régénérera le monde.

Votre dévoué,

 

Mikhaïl Bakounine : l'instruction intégrale (1869)  

Voix du passé 7. Présentation et lecture (2008). C19

De la liberté, de la révolte
de indignados » 28 Juil 2013, 01:06

 

 

23/07/2013

Soral fait feu de tout bois

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La pompe à phynance - Les blogs du Diplo : - de Frédéric Lordon ( cf  source : Conspirationnisme : la paille et la poutre - Les blogs du Diplo )

Mis sur facebook : Le peuple est bête et méchant, le peuple est obtus. Au mieux il pense mal, le plus souvent il délire. Son délire le plus caractéristique a un nom : conspirationnisme. Le conspirationnisme est une malédiction. Pardon : c’est une bénédiction. C’est la bénédiction des élites qui ne manquent pas une occasion de renvoyer le peuple à son enfer intellectuel, à son irrémédiable minorité. Que le peuple soit mineur, c’est très bien ainsi. Surtout qu’il veille à continuer d’en produire les signes, l’élite ne s’en sent que mieux fondée à penser et gouverner à sa place.

 

Pour une pensée non complotiste des complots (quand ils existent) : (....)

 

 

 

ALAIN SORAL-OCT 2012 -24/29- Médiatisation du handisport :

L'extrême droite : mieux la connaître pour mieux la combattre !Alain Soral vs Abdellah Boudami: Débat très musclé sur radio al manar !! Nous avons divisé notre analyse visant à démont(r)er l'imposture soralienne en 7 thèmes :
1°) Doubles discours et contradictions ;
2°) Récupération au profit de l'extrême-droite d'auteurs, de pratiques et de combats qui ne sont pas les siens ;
3°) Fascisme et poujadisme ;
4°) Antisémitisme ;
5°) Stalinisme ;
6°) Apologie de régimes répressifs ;
7°) Arrivisme et haine de classe.


Cette division est en partie arbitraire puisque certaines déclarations d'Alain Soral peuvent avoir leur place dans plusieurs des thèmes ci-dessous développés.
 
Alain Soral: Le sous-fasciste

Alain Soral ? un poseur, un imposteur...((Le crottin des Extrêmes Droites fRançaises:Soral and co))

((Info-Relais/Documents.N-I/AZA))

9 juillet 2013 /http://lahorde.samizdat.net/2013/07/09/alain-soral-un-pos...

 

http://lahorde.samizdat.net/wp-content/uploads/2013/07/portrait_Soral.jpg
 

Alain Soral s’est illustré, dans une vidéo postée le 6 juillet 2013, en commentant l’assassinat de Clément Méric, qu’il qualifie de « dérisoire », de « grotesque », de « fait divers d’ados » (sic), et en insultant Clément sans retenue, se moquant par exemple de son physique… Pire, au nom de la défense de la « minorité opprimée » que seraient les naziskins, il prétend avoir envoyé de l’argent à Esteban Morillo, le meurtrier de  notre camarade. Une provocation de plus de la part de l’un des éléments les plus médiatisés de l’extrême droite française, et l’occasion pour nous de revenir sur cet clown triste : un rappel de quelques vérités semblent nécessaires, en particulier ses fréquentations passées et présentes dans à peu près tout ce que l’extrême droite compte de tordus en tout genre.

 

En quelques années, Alain Soral est parvenu à être dans un premier temps sympathisant du FN, dans un second temps militant voire intellectuel autoproclamé du FN (il faut dire que la concurrence n’était pas vraiment féroce), puis dissident frontiste et finalement leader d’un petit groupuscule oscillant entre la nationalisme républicain et une sorte de nationalisme révolutionnaire new-age (les références politiques en moins), candidat sur une liste antisémite composé de paranoïaques et de marginaux politiques, fondateur/éminence grise d’un pseudo-journal politico-satirique, Flash, et enfin auteur à succès d’opuscules conspirationnistes et antisémites. Girouette mégalomane,  affabulateur conspirationniste, bateleur imbécile, Alain Soral a un parcours tout à son image.

Une jeunesse bourgeoise

 

 

Il y a encore quelques années, de son vrai nom Alain Bonnet de Soral, parlait avec nostalgie des cités ouvrières et du Paris

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ouvrier dans lesquelles il avait passé son enfance etscandait à qui voulait l’entendre qu’il était fier de s’être hissé socialement grâce à l’école de la République … La réalité est tout autre : Alain Soral est un fils de notaire, scolarisé au collège Stanislas1 à Paris. S’il vécut un temps à Meudon, il habita de nombreuses années rue de Vaugirard à Paris, l’une des rues les plus chères de la capitale…

Après avoir vécu un temps en province, il revient à Paris en 1976, année à laquelle débute sa période « bourgeois-bohème ». Il évolue alors, avec un certain succès, dans un milieu qu’il dénigre aujourd’hui. Il fréquente à la fois le monde de la nuit et celui des intellectuels parisiens, devient étudiant aux Beaux-arts et dans les années 1980, embrasse alors la carrière de journaliste et d’écrivain en pigeant dans divers magazines.

 

En 1990, il découvre les écrits de Michel Clouscard, auteur marxiste critique, inventeur du concept de « libéralisme-libertaire », connu pour son travail sur Mai 68 et ses conséquences sur la société française. Alain Soral s’empare des théories de cet universitaire, sans doute plus par non-conformisme que par réelle l’adhésion théorique, en ne retenant de la critique de Mai 68 qu’une haine viscérale pour tous les mouvements d’extrême gauche issus de cette période. Il prétend encore aujourd’hui être le vulgarisateur et continuateur des thèses de Clouscard, bien que ce dernier ait publiquement dénoncé la récupération de ses idées par Soral dans le journal l’Humanité du 30 mars 20072, expliquant sommairement que Soral n’avait rien compris          ((Soral,germanopratin à 24 Balais)).                                    

 

à ses écrits. A cette époque, il persiste à fréquenter le milieu parisien de « gauche » du monde des médias, dans lequel il grenouille depuis le début des années 1980, espérant s’y tailler une place d’intellectuel de référence. Pourtant, il révélait à Vénissieux le 2 mars 2007, lors d’une réunion publique avec le FN : « dès cette époque [les années 1980] je préfère encore un facho à un gauchiste … ce que je reproche au facho, que je croise en allant draguer l’étudiante en droit du côté de la fac d’Assas, ce n’est pas sa radicalité révolutionnaire, mais le fait que son origine bourgeoise le poussera inéluctablement à rallier l’UDF ou l’UMP une fois son diplôme en poche, comme les Madelin et autres Devedjan. »

 

Alain au pays des soviets

En 1990, en pleine période de l’écroulement de l’URSS, Soral adhère au PCF. Il explique aujourd’hui les raisons de son engagement en déclarant que, selon lui, il est primordial que deux pôles antagonistes coexistent pour que la France puisse continuer d’avoir sa place dans le concert des nations, et la meilleure façon d’aider la nation, c’est de soutenir l’URSS via le PCF. Curieusement, cette position est ni plus ni moins que celle tenue par Alain de Benoist à l’époque, gourou de la Nouvelle Droite et du GRECE. Un individu que Soral croisera à plusieurs reprises dans son parcours, en particulier à l’Idiot International. Étrangement, personne aujourd’hui au PCF ne se souvient du passage d’Alain Soral. Ce dernier donne bien le nom de la cellule à laquelle il appartenait, « cellule Paul Langevin », mais cette appellation est tellement courante qu’il est impossible à ce jour de retrouver des militants affirmant avoir rencontré Soral. Il y a toutes les chances que Soral ait effectivement pris un jour sa carte au PCF, sans pour autant s’être investi dans un travail local ou avoir vendu l’Huma Dimanche, bien qu’il prétende avoir participé à la campagne contre le traité de Maastricht en 1992.

 

A la même époque, il participe, aux cotés de Jean-Paul Cruse3, à la création du « Collectif des travailleurs communistes dans les médias », alias la « Section Ramon Mercader » (du nom de l’assassin de Trotski), dont le logo était deux piolets croisés. Ils publient un bulletin : La lettre écarlate. Malgré les propos de Soral, qui donne beaucoup d’importance à cette aventure4, tout cela restera ultra confidentiel, c’est à dire connu seulement de Soral, Cruse et de leur petit cercle d’amis. Ce genre d’histoires ne peut que convaincre des individus ne connaissant pas l’univers du PCF et de la CGT. En effet, le PCF n’aurait jamais toléré qu’une cellule ou association portant un nom aussi provocateur puisse exister. Quant à la CGT, elle n’aurait pas permis qu’une telle structure puisse exister en dehors du tout puissant Syndicat du Livre. L’importance donnée aujourd’hui à cet épisode est due en grande partie à la publicité qu’en a fait Alain Soral, mais également Didier Daeninckx lorsque ce dernier présenta le dossier à charges des « rouges-bruns » à Georges Marchais, à l’époque premier secrétaire du PCF.

L’affaire des rouges-bruns

 

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A la même époque, Soral appartient à la rédaction de l’Idiot International, le journal de Jean-Edern Hallier, haut lieu de convergence de militants et d’intellectuels de tout bords, en ruptures ou marginalisés d’avec leur milieu d’origine, la plupart du temps ne représentant qu’eux mêmes. Autour de Marc Cohen, rédacteur en chef du journal et membre du PCF, ancien responsable de l’UNEF-renouveau, on trouve pêle-mêle l’équipe de Jalon

5(journal satirique dont certains membres se trouvent avait flirté avec l’extrême droite comme son directeur Basile de Koch, de son vrai nom Bruno Tellenne, frère de Karl Zéro, tous deux proches du GUD durant leurs études), Alain De Besnoit du GRECE et de la revueEléments, le journaliste Frédéric Tadéï6, Jean-Paul Cruse. Cette volonté de journal « trans-courant », voulu par Edern-Hallier, passe par une destruction des clivages gauche-droite. Cette alchimie malsaine aboutira à un texte de Jean-Paul Cruse en 1992 « Vers un Front National » dansl’Idiot International, qui propose une alliance entre les communistes, le Front national et les partisans de Chèvenement et Pasqua pour « conduire une politique autoritaire de redressement du pays ». Après avoir longtemps refusé la paternité du texte, Jean-Paul Cruse aujourd’hui la revendique intégralement, après que Soral a laissé pensé qu’il en serait l’un des auteurs. Ce texte provoque une vive émotion à gauche, surtout au sein du PCF, dont certains membres sont impliqués dans l’Idiot International. La réaction du bureau national du SNJ-CGT ne se fait pas attendre en condamnant le texte, rappelant que « ces idées ne sont pas celles de la CGT », qu’elle les combat « même de toutes [ses] forces »7.

Le PS fait pression sur Edern-Hallier pour virer l’équipe de l’II, et Marchais fait le ménage dans son parti. Soral quitte le PCF en 1993 (ou en est exclu selon les versions qu’il donne de cet épisode). Cette confusion des genres, née principalement pendant la mobilisation contre la Guerre du Golfe, aura quelques répercussions sur le terrain, essentiellement autour de la personne d’Alain de Benoist. Le 10 janvier 1992, il est invité à s’exprimer sur les ondes d’une station radio du PCF et, quelques jours plus tard, il apparaît dans le carré de tête d’une manifestation anti-guerre, le 12 janvier 1991. Il interviendra le 12 mai 1992 dans un débat organisé par l’Institut de recherches marxistes (dirigé par Francette Lazard) à la Mutualité sur le thème « le réveil de la pensée critique »8. Quant à Marc Cohen, il participera à un débat organisé au Musée social à Paris par la revue du GRECE, Eléments, le 19 mai 1992, sur « la recomposition du paysage intellectuel français ».

Coming-out nationaliste

Après cette petite escapade, Soral décide de retourner à son métier d’écrivain, pour lequel il connaît un certain succès, dès 1996, avec « Sociologie d’un dragueur », peaufinant au fil du temps son numéro bien rôdé de macho républicain sur les plateaux de « C’est mon choix » ou de Thierry Ardisson. Bien qu’on lui prête sur cette période (fin 1990 début 2000) une sympathie et un rapprochement avec la mouvance souverainiste de JP Chevènement9, il semble, une fois de plus, que son engagement tienne plus du mythe, se limitant à une dédicace pour l’ancien ministre de la Défense dans l’un de ses ouvrages. Malgré ce succès médiatique et éditorial, Alain Soral est de nouveau tenté par le démon de la politique. Et cette fois-ci, il met la barre à droite toute ! Pour son retour dans l’arène politique, Soral commence en effet par répondre aux questions d’Eléments10en 2004, revue de la Nouvelle Droite où l’on retrouve Alain De Benoist, personnage déjà croisé à l’époque de l’Idiot International. L’année suivante Soral donne une interview au fanzine national-bolchevik Rébellion.

Il franchit un cap supplémentaire le 24 juin 2006 en dédicaçant son livre dans la librairie Facta d’Emmanuel Ratier, à Paris. La même année, il est signataire aux côtés de Fabrice Robert, Philippe Vardon et Gilles Soulas d’une pétition demandant la libération du néonazi Michel Lajoye, condamné pour des attentats à l’explosif contre des bars et résidences de travailleurs maghrébins. Il préface l’ouvrage d’Anne Kling11, La France LICRAtisée, dont les fantasmes sur le lobby juif et la LICRA rejoignent complètement ceux de Soral. Enfin, en août 2006, aux côtés de Marc Robert (FN), Thierry Meyssan (Président du Réseau Voltaire passé aux délires paranoïaques et complotistes), Dieudonné, Ahmed Moualek (La Banlieue s’exprime, pseudo association de banlieue à la gloire du FN) et Frédéric Châtillon (ancien chef du GUD et proche de Marine Le Pen), Alain Soral participe à un voyage au Liban.

 

FN : je t’aime, moi non plus

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-Joue-t-on du Soral comme Verchuren jouait de l'accordéon (N.I)-

 

Privé de tête de liste pour les Européennes, Soral se tourne alors vers son « ami  Dieudonné19 » qu’il avait largement brocardé quelques années auparavant et délaissé depuis l’officialisation de son appartenance au FN. Ils se retrouvent alors autour du Parti Anti Sioniste de Yahia Gouasmi pour monter la Liste Anti Sioniste en Ile-de-France, sur laquelle Soral, bien que porte-parole de la liste, se retrouve à la 5ème place, en position inéligible. Cette liste, totalement financée et encadrée par le PAS, ne dépassera les 0,5%. Le résultat est, semble t-il, rude pour la petite bande, certains pensant alors atteindre allègrement les 10%. Même si Soral et Marc George déclarèrent plus tard dans la lettre interne des militants/sympathisants de E&R que du haut de leur grand expérience, ils savaient qu’ils ne dépasseraient pas les 1%, lors de la soirée de fin de campagne de la Liste (où l’on peut apercevoir Thomas Werlet avec son petit béret à la recherche d’amis pour étoffer son gang de boneheads), ça plane sévère niveau estimation.

 

Une fois retombée l’euphorie des résultats pourtant médiocres, les langues ont commencé à se délier concernant l’ambiance au sein de cette liste. Ainsi, Ginette Skandrani de conclure, concernant Soral : l’écrivain n’était «  malheureusement pas un militant de terrain … ». Mais c’est sans doute du côté de Thomas Demada, membre d’Egalité et Réconciliation, militant NR, aujourd’hui responsable de la branche européenne du MDI de Kémi Séba, que la sentence est la plus terrible : selon lui, Soral possède « …une intelligence vraie et débridée, mais trop débridée, au point de tourner à la filouterie et l’opportunisme idéologique ! »20. (....)  !22 Il est frappant de constater qu’une fois le charme du talent oratoire de Soral dissipé, rapidement les gens s’éloignent de lui, ne supportant plus son narcissisme et son inconstance dans ses idées et ses théories.

 

On aurait pu penser que Soral aurait cherché à transformer son fan club « Egalité et Réconciliation » en parti, comme il l’avait annoncé durant l’été 2009 : mais, avec l’exclusion au printemps 2010 du secrétaire général de l’association, Marc George, qui défendait cette ligne, E&R devient ce qu’il est encore aujourd’hui : un simple fan-club d’Alain Soral. Lors du bilan de l’Assemblée générale d’E&R des 27 et 28 mars 2010, il est précisé : « suite à ue grave crise interne, il a en effet été décidé de revoir les documents précédents en rendant à Alain Soral un contrôle total sur son association. »23 

 

Aussi, E&R n’est donc plus aujourd’hui qu’une coquille politique vide, destinée à servir de promotion de la « pensée » soralienne et, parfois, aux productions de ses amis. Une activité particulièrement lucrative pour Soral, son ouvrage pompeusement appelé Comprendre l’Empire ayant connu un véritable succès, en particulier dans la vente en ligne (il serait dans les 100 meilleures ventes du site Amazon…). Bien que n’ayant plus qu’une existence politique virtuelle, Soral, de par l’audience de son site, conserve ainsi un potentiel de nuisance non négligeable, que tout antifasciste se doit de prendre en compte, en rappelant à celles et ceux qui se plaisent à l’oublier d’où il vient, quelles idées il défend réellement et quels sont ses amis d’hier et d’aujourd’hui.

 

Note : l’essentiel de l’article a précédemment été publié dans le bimestriel No Pasaran n°77, hiver 2009-2010.

 

1 Etablissement privé catholique sous contrat du 6ème arrondissement de Paris, lieu de scolarisation privilégié pour les enfants de la haute bourgeoisie parisienne. 

2 Soral n’est plus le seul à l’extrême droite à faire référence à Clouscard. Les nationaux-bolchevik de L’Organisation Socialiste Révolutionnaire Européenne font référence à cet auteur dans le numéro 35 de Rébellion.

3 (....)

13. Il est plus que conseillé à Soral de relire, voire tout simplement de lire Marx, et il verra de lui-même que la doctrine communiste, en matière économique et sociale, est peu compatible avec le programme du FN :

- libérer au maximum l’entreprise des contraintes de toute nature qu’elle subit

- libérer le travail et l’entreprise de l’étatisme, du fiscalisme et du réglementarisme

- renégocier la durée hebdomadaire du temps de travail par branches d’activité

- simplifier le Code du travail

- assurer un service minimum dans les services publics

14 (….)

23 Cité par Michel Briganti, André Déchot et Jean-Paul Gautier dans La Galaxie Dieudonné, Syllepse, 2011.

TAGS » alain de benoist, Alain Soral, comprendre l'empire, Égalité & Réconciliation, flash, Front national, GRECE, idiot international, kontre-kulture, nouvelle droite, slide

POSTÉ DANS » Actualités, Extrême droite radicale, Repère

 

Et Badskin dans tout ça???

Une bonne enquète sur le sujet au même endroit (A suivre)

 

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((Sujet vaste et désopilant proposé par steph))

Alain Soral: Le sous-fasciste

Quand Alain Soral éructe sur le handisport Au prétexte fallacieux de lancer un débat sur la médiatisation du handisport, Alain Soral s’est livré à un monologue haineux publié ce matin sur You Tube

 

La pensée complotiste,

pensée complotiste d'A. Soral

Qui est Alain Soral

L'extrême droite : mieux la connaître pour mieux la combattre !

Enquête : ''La galaxie Dieudonné : pour en finir avec les impostures''

 

 

 
 
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