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15/08/2013

Bioéthanol, Gaz de schisme : meme combat

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  1. « As-tu compris que la cause principale de tous les maux, c'est la misère, et que cette misère est une conséquence nécessaire de l'organisation économique actuelle de la société, et notamment de l'asservissement du travail c'est-à-dire du prolétariat sous le joug du capital c'est-à-dire de la bourgeoisie ? »
    bakounine

    "La misère fut la cause première des richesses. Ce fut elle qui créa le premier capitaliste. Car avant d'accumuler la «plus-value», dont on aime tant à causer, encore fallait-il qu'il y ait des misérables qui consentissent à vendre leur force de travail pour ne pas mourir de faim. C'est la misère qui a fait les riches"
    kropotkine
  • Photo : « As-tu compris que la cause principale de tous les maux, c'est la misère, et que cette misère est une conséquence nécessaire de l'organisation économique actuelle de la société, et notamment de l'asservissement du travail c'est-à-dire du prolétariat sous le joug du capital c'est-à-dire de la bourgeoisie ? »
bakounine 
"La misère fut la cause première des richesses. Ce fut elle qui créa le premier capitaliste. Car avant d'accumuler la «plus-value», dont on aime tant à causer, encore fallait-il qu'il y ait des misérables qui consentissent à vendre leur force de travail pour ne pas mourir de faim. C'est la misère qui a fait les riches"
kropotkine

 

Ne pas oublier que si l’industrie du gaz de schisme, des lobbies privés est eu  autant de facilité pour exploiter et détruire l’écosystème, c’est que l’Etat ( l’institution) a des intérêts financiers à les autoriser

 

De nombreuses organisations, parmi lesquelles Attac France, les Amis de la Terre, Bankwatch et d'autres, ont interpellé le gouvernement français à plusieurs reprises et sous diverses formes : une lettre, des demandes de rendez-vous, des tribunes comme celle-ci ou encore cette pétition qui a recueilli près de 4000 signatures en moins de 5 jours pour demander que les gaz de schiste soient formellement exclus de la politique de la BEI.

Jusqu'ici, le gouvernement était resté discret.
Ce mercredi, Pascal Canfin, ministre délégué chargé du développement, nous a répondu ce mercredi après-midi sur Twitter : « la France défend le non financement du charbon et des gaz de schiste par la BEI ».
(Plus de détail ici)

Où en est l'Arctique aujourd'hui ? Les sources scientifiques sont multiples, mais toutes sont alarmistes. La banquise perd inévitablement de son étendue et de son épaisseur et pourrait complètement disparaître en été dès 2030.
Lire l'article

Il y a un an, le 21 juin 2012, alors que le sommet de Rio se déroulait, ne portant que très peu d’espoirs pour le climat, nous lancions notre campagne “Save The Arctic“.“.

 

 

 

 

, les défenseurs de l’Arctique ont œuvré, pendant des jours et des jours, sur le terrain, dans plusieurs pays, partout où Shell est présent

 

Selon WWF, plus de 180 espèces de requins étaient menacées en 2010, contre 15 en 1996 ! http://fr.wikipedia.org/wiki/Requin

 
Selon WWF, plus de 180 espèces de requins étaient menacées en 2010, contre 15 en 1996 ! http://fr.wikipedia.org/wiki/Requin

Officieusement, de nombreux lobbies font pressions sur les états, eux même attirés par une manne financière ( impots directe et indirecte) alors que les pays industrialisé sont confrontés à une crise de la dette ( de la finance ou du capitalisme). Dans l’article Agora Vox Nucléaire et gaz de schistes dans un modèle libéral - AgoraVox le ... pose la question.

la photo de Plantu [Page officielle].

ET SI ON ARRÊTAIT DE TAPER SUR LE GOUVERNEMENT?       Le dessin de ce samedi dans Le Monde.

 FRANCE • Un ministre, ça ferme sa gueule ou c'est limogé | Courrier ... : « Ironie de l’histoire, Delphine Batho avait été choisie à ce poste car, justement, on attendait d’elle qu’elle ne fasse pas de vagues. De fait, un an durant, la modestie de ses interventions a été remarquable. Absente sur les gros dossiers en matière d’énergie comme de transports, la ministre avait jusqu’ici su se montrer transparente et parfaitement inoffensive. Trop sans doute pour cette ancienne fidèle de Ségolène Royal. »  Les coups de Delphine Batho, la riposte embarrassée de la majorité

 

Dessin de Burki, Suisse.

 


Lire aussi : Delphine Batho se dit victime des lobbies économiques

Lire aussi : Hollande en Tunisie : "Je ne veux pas parler de ça ici"

 Limogeage de Delphine Batho

Arnaud Montebourg a l'art de faire parler de lui. La dernière déclaration en publique concernant le gaz de schisme, le ministre du Redressement productif a envisagé la création d'une "compagnie publique et nationale" qui pourrait être destinée à l'exploitation du gaz de schiste français. Le ministre sait aussi très bien ne faire parler que de lui. Peu de gens auront retenu que la réunion au cours de laquelle le ministre s'est exprimé était initialement consacrée à la réforme du code minier

 la photo de Consommateur Ethique.

"Le 12 juin 2007, la France acceptait de faire rentrer 0,9% d’OGM dans les produits bio de norme AB, sans étiquetage particulier, histoire de tromper le consommateur ...
http://wp.me/s2gRJb-2648

Du côté des soutiens à la fracturation, on compte la Pologne, le Royaume-Uni, l'Espagne, la Roumanie, la Lituanie et la République tchèque. Bien évidemment, les compagnies pétrolières soutiennent ces pays, comme Exxon Mobil, Chevron, Haliburton ou encore Total, Statoil, PGNiG ou Shell. Leurs arguments sont simples. Ces ressources permettent d'abord de réduire la dépendance de l'UE au gaz russe, et ensuite réduisent les émissions de CO2 en remplaçant le charbon ou le pétrole.

Le 6 août, à Balcombe (sud de Londres), des opposants au gaz de schiste manifestent contre les travaux de la société Cuadrilla, qui a commencé à creuser un puits dans l'espoir d'y trouver des hydrocarbures.

Le 6 août, à Balcombe (sud de Londres), des opposants au gaz de schiste manifestent contre les travaux de la société Cuadrilla, qui a commencé à creuser un puits dans l'espoir d'y trouver des hydrocarbures. Crédits photo : LUKE MACGREGOR/REUTERS

Le gouvernement britannique adopte la fiscalité «la plus favorable au monde» pour encourager l'exploration.

Selon un rapport récent du British Geological Survey, les ressources en gaz de schiste dans le nord de la Grande-Bretagne seraient deux fois plus importantes qu'une estimation précédente des réserves dans l'ensemble du pays - ce qui représenterait l'équivalent théorique d'un siècle de consommation Le taux d'imposition sur la production sera réduit à 30%. Pour le chancelier de l'Échiquier, George Osborne, ce serait une «vraie tragédie» de laisser passer la «révolution énergétique». Il a annoncé la mise en place du régime fiscal«le plus généreux» - source Le figaro le 13/08/2013  

 

La Banque européenne d’investissements (BEI) et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), deux banques publiques européennes dont la France est l’un des actionnaires principaux, et deux des plus grandes banques multilatérales d'investissement au monde, vont prochainement adopter leurs nouvelles politiques énergétiques (respectivement le 23 juillet et à l'automne).

Elles envisagent de maintenir leurs financements aux énergies fossiles et d'ouvrir leur porte-feuille de prêts à des projets d'exploration et d'exploitation d'hydrocarbures non conventionnels (gaz et pétrole de schiste, gaz de houille...).

 

 Chacun pourrait ainsi continuer son bonhomme de chemin si l'UE n'avait pas des velléités législatives. La Commission européenne devrait proposer un "cadre législatif" pour cet automne selon le correspondant de Libération. C'est pourquoi est en train de jouer une bataille homérique à la Commission et au parlement européen pour influencer la future législation

L'Union européenne a mis le temps, mais elle aura finalement admis sa faute. Six ans après avoir été accusée de commettre un "crime contre l'humanité", l'UE a finalement renoncé à soutenir... les biocarburants.

Le 10 juillet dernier, le comité Environnement du Parlement européen a voté pour un plafonnement de la part des biocarburants dans les réservoirs des véhicules européens. Six après que Jean Ziegler, rapporteur spécial sur le droit à l'alimentation pour l'ONU ait accusé l'UE de participer à la sous alimentation mondiale en accaparant des terres destinées à l'origine à la culture alimentaire, le paquebot européen vient de virer de bord.

L'Union européenne brûle ce qu'elle a adoré
Pour vous situer l'ampleur du changement, l'UE ne parlait que de betteraves, de céréales et d'oléagineux en 2008 pour remplir nos réservoirs d'essence. .

Les biocarburants étaient considérés comme le Graal. Historiquement, l'Union européenne avait commencé à s'intéresser aux biocarburants quelques années auparavant, avant tout pour se débarrasser des surplus agricoles générés par la Politique agricole commune (PAC). Par la suite, la poursuite des objectifs environnementaux de l'UE (règle des 3X20) a renforcé l'importance de cette énergie. Il s'agissait de "verdir" l'essence et le gazole de la communauté.

L'UE décidait ainsi qu'elle incorporerait 10% de biocarburant dans le transport d'ici 2020. Alors que le taux avait déjà atteint 4,5% en 2012, les députés européens de la commission environnement ont décidé début juillet de plafonner cette part à 5,5%. Cette directive doit encore être validée en septembre par l'ensemble du Parlement.

Le biodiesel plus polluant que le diesel
Nocifs pour l'alimentation, les parlementaires emmenés par Corinne Lepage soulignaient également depuis des années que ces carburants n'étaient pas moins polluants que les carburants classiques. Depuis 2008, ils expliquaient qu'en prenant en compte le CASI, le changement d'affectation des sols indirect, pour la production de biocarburant, leur bilan carbone était à relativiser.

C'est finalement une étude de l'organe de recherche européen qui aura porté l'estocade. Le Joint Research Center (JRC), le centre de recherche de la Commission européenne, a confirmé dans une étude récente que le biodiesel fait à partir de cultures comme le colza était plus polluant que le diesel lui-même.

L'UE n'est pas la première à s'intéresser au sujet. L'année dernière, en pleine flambée des prix historiques des prix alimentaires, le directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, avait demandé aux Etats-Unis dans une tribune publiée dans le Financial Times de suspendre leur production de bioéthanol à partir de maïs afin d'éviter une crise alimentaire.

Pourtant les Etats-Unis n'ont pas modifié leur politique, de peur que l'arrêt des subventions ne fasse chuter les cours des cultures. C'est déjà ce qui est en train de se passer, avec la chute des cours du colza en Europe.

Surtout, cette nouvelle réglementation va fragiliser les industriels des biocarburants en Europe, dont le marché pèse pas moins de 13 milliards d'euros..

On croyait les biocarburants mis au placard depuis la crise alimentaire de 2008, accusés d'avoir participé à la flambée des prix alimentaires qui avait traumatisé nombre de pays en développement. Pour certaines ONG, en privant les marchés de tonnes de maïs pour l'alimentation, ils avaient contribué à hauteur de 30% de la hausse des prix à l'époque. Nous voyons pourtant les biocarburants revenir actuellement dans les médias. Une activité frénétique agite même le secteur.

En 10 ans, les biocarburants ont considérablement évolué. Aujourd'hui, une nouvelle génération de biocarburants est en train de s'imposer. Petit tour d'horizon sur une des industries les plus prometteuses du XXIème siècle.

Même les pétroliers s'y convertissent
L
es majors du pétrole ont investi massivement en 2010 et 2011 dans l'énergie solaire ou éolienne. Ces investissements n'étaient pas uniquement des actes pour se donner bonne conscience. L'investissement de Total dans le constructeur de panneaux solaires Sunpower l'année dernière pesait quand même 1,38 milliard d'euros.

Major sur le marché : . "Le premier à agir a été Petrobras, le Brésilien, du fait de sa longue histoire dans l'éthanol. Shell a suivi, investissant également au Brésil. BP et Total ont pour leur part développé leur propre R&D sur les biocarburants. Même ExxonMobil, garant de l'orthodoxie du monde pétrolier, a investi 600 millions de dollars dans Synthetic Genomics en 2009. Les biocarburants sont alors sortis de leur niche et sont devenus de vrais marchés où des milliards de dollars sont investis".

Signe de cet essor, la première économie mondiale, les Etats-Unis, a récupéré cette énergie et devient en un temps record la tour de contrôle du marché. En 2010, les Etats-Unis produisaient 48% des biocarburants produits dans le monde.

Titre : Utilisation de maïs pour la fabrication d'éthanol aux Etats-Unis

 

Utilisation de maïs pour la fabrication d'éthanol aux Etats-Unis

 

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Le Brésil arrivait derrière, avec 29%. L'Europe, dont trois pays européens se répartissaient l'effort, l'Allemagne, la France et l'Espagne, représentait 14% de l'offre mondiale. Les prix étaient subventionnés, ce qui permettait en même temps de soutenir l'agriculture européenne et américaine.

Le péché originel des biocarburants de première génération
Pourtant si l'objectif des pétroliers était d'investir sur une énergie moins soumise aux critiques que le pétrole, on peut dire que l'opération est ratée. Ceux-ci cherchaient à éviter l'accusation de polluer la planète. Mais avec les biocarburants, ils peuvent désormais être accusés de l'affamer.

Les biocarburants sont très vite accusés de détourner des terres qui devraient être consacrées à la production alimentaire. Selon l'INRA, l'Institut scientifique de recherche agronomique française, la montée en puissance des biocarburants a accentué la pression sur les marchés du maïs, du sucre et des oléagineux. La FAO et l'OCDE ont calculé que la production de biocarburants a utilisé 11% de la production mondiale de céréales secondaires, 21% de la production de sucre et 11% de la production d'huiles végétales sur la période 2008-2010.

De manière globale, l'International Food Policy Research Institute (IFPRI) a calculé que 30% de la hausse des prix depuis 2006 s'expliquerait par le développement des agrocarburants. C'est ce constat qui a conduit à la création de la deuxième génération de biocarburants.

Le feu de paille de la deuxième génération
A la différence de la première, la deuxième génération est produite à partir de la cellulose et la lignine contenue dans le bois ou dans les parties non comestibles des végétaux.  Peu développer, on ne sait pas encore si elles seront une alternative crédible, surtout si elles sont accaparés par les industrielles et financiers.

 

Changements climatiques: une menace pour la paix

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Décryptage : François Hollande à la conférence environnementale  

 L'état et la tentation du gaz de shit - euh schisme - l'indigné

 

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