Avertir le modérateur

21/08/2013

Quoi encore, la Syrie ?

n

Quoi encore, la Syrie ?

 

Conseil de sécurité de l'ONU

 

En juin, plusieurs pays occidentaux, dont la France, avaient pu confirmer que du gaz sarin avait bien été utilisé en Syrie depuis le début de l'année, sur la base d'échantillons rapportés du terrain par plusieurs sources. Une équipe d'une dizaine d'experts de  l’Onu se trouve en Syrie depuis plusieurs jours précisément pour enquêter sur l’utilisation présumée d’armes chimiques sur trois sites : à Khan al-Assal (près d’Alep), Ataybé, près de Damas, et à Homs, dans le centre du pays

 

Le Nouvel Obs: "SYRIE. Attaque meurtrière aux gaz neurotoxiques dans la région de Damas"

Le Nouvel Obs: SYRIE. A Damas, "un massacre commis par le régime à l’aide de gaz toxiques"

Le Nouvel Obs "Syrie: au moins 100 morts dans des bombardements près de Damas"

Le Nouvel Obs: "SYRIE. Plus de 1.300 morts dans une attaque à l’arme chimique, affirme l’opposition"

Le Parisien: "L’armée aurait utilisé des gaz toxiques ce matin près de Damas".

L’Express: "Syrie: de nouveaux bombardements meurtriers à l’arme chimique" …

BFMTV: "Syrie: une attaque au gaz neurotoxique fait au moins 213 victimes"

Le Monde: "Syrie : des opposants dénoncent une attaque chimique sur Damas"

Le Monde: "Syrie : l’armée accusée de bombardements massifs et d’attaques chimiques"

 

Le Figaro " L'opposition syrienne dénonce un massacre à l'arme chimique Par Isabelle Lasserre , le 21/08/2013 

 

  
Syrie, dans l'enfer d'Alep Ligne de Front

 

 

Documentaire sur la guerre à Alep en Syrie réalisé par ... - YouTube :  

 

De ce qui était autrefois le cœur économique du pays, il ne reste presque plus rien. De la vieille ville classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, ne subsistent que des ruines. Méthodiquement, les chars, les mortiers et les hélicoptères de Bachar Al-Assad ont détruit des quartiers entiers.

La plupart des habitants ont fui. A Alep, ne restent plus que les combattants et leurs familles ; ceux qui n'ont pas les moyens de partir également. Nous sommes allés à la rencontre de ces hommes et ces femmes pour comprendre leurs motivations, leurs espoirs, pour découvrir aussi comment on survit dans Alep assiégée.

Nous avons rencontré Abdul Malik. A 29 ans, cet ancien employé de l'industrie pharmaceutique se bat aujourd'hui avec la kalachnikov de son frère, tombé au combat il y a quelques semaines. Nous avons découvert ses hommes aussi, ces combattants sunnites qui deux fois par semaine risquent leur vie pour ravitailler les retraités chrétiens de leur quartier.

Nous avons suivi ces combattantes kurdes qui, à moins de 30 ans, dirigent les opérations sur le front, des dizaines d'hommes sous leurs ordres. Chez ces citoyens de deuxième zone, on combat pour reprendre son quartier, pour reconquérir son identité aussi.

Dans la banlieue d'Alep, nous avons rencontré Yasser, l'ancien forgeron devenu artificier pour la cause. Ses roquettes de fortunes et ses grenades artisanales lui ont déjà coûté une main mais chaque jour, il perfectionne ses inventions...

Nous avons vu les hommes en noir aussi, les djihadistes. Mieux armés, mieux entrainés que la plupart des rebelles, ils gagnent du terrain. Contre Bachar bien sûr mais pour Dieu surtout.

Alep, un an après, c'est le portrait d'une ville dévastée qui tente de renaitre dès que les bombardements cessent, c'est le portrait surtout de ses habitants. De ceux qui vivent et qui font la guerre en Syrie.

 

Le Conseil de sécurité est paralysé par le veto russe. Certes Moscou est isolée et même Pékin ne suit plus. Mais elle reste maîtresse du jeu avec son soutien à un régime en passe de reconquérir une bonne partie de la Syrie dite utile. Ce sera une victoire de courte durée qui ne fera qu’alimenter encore un peu plus le djihadisme mais le Kremlin aura réussi à démontrer qu’il est à nouveau incontournable comme à l’époque de la guerre froide.

 

Alep Syrie , vivre avec la guerre documentaire - YouTube : 


Alep Syrie , vivre avec la guerre documentaire - YouTube

 

 

 

Syrie: guerre pas souhaitable (Dempsey) - Par le figaro.fr avec AFP  le 21/08/2013 à 22:47

 

 

Une intervention militaire américaine en Syrie ne déboucherait pas sur une situation favorable aux Etats-Unis, les rebelles syriens ne soutenant pas les intérêts de Washington, estime le plus haut gradé américain, Martin Dempsey.

Dans ce courrier adressé lundi au démocrate Eliot Engel, élu à la chambre des Représentants, le général Dempsey, chef d'état-major interarmées, met en avant l'atomisation de l'opposition syrienne et le poids des groupes armés extrémistes au sein de la rébellion pour justifier son opposition à une intervention, même limitée. "Je considère que le camp que nous choisissons (de soutenir, ndlr) doit être prêt à promouvoir ses intérêts et les nôtres quand l'équilibre penchera en sa faveur. Aujourd'hui ce n'est pas le cas", assène le général.



"Nous pouvons détruire l'aviation syrienne", responsable de nombreux bombardements de civils, "ce ne serait pas décisif sur un plan militaire mais cela nous engagerait résolument dans le conflit", explique-t-il, ajoutant que si la puissance américaine "peut changer l'équilibre militaire" en Syrie, "elle ne peut résoudre les problèmes historiques ethniques, religieux et tribaux sous-jacents qui alimentent le conflit". Les troubles en Syrie ont des "racines profondes", ajoute-t-il. C'est un "conflit de long terme entre des factions multiples et la lutte violente pour le pouvoir continuera après la fin du règne d'Assad", pronostique le principal conseiller militaire du président américain, qui appelle à évaluer l'intérêt d'un engagement militaire limité "dans ce contexte". Syrie : Kurdes et djihadistes ouvrent un nouveau front



Pour le général Dempsey, qui était la semaine dernière en visite en Israël et en Jordanie, pays frontaliers de la Syrie, une intervention militaire américaine aurait également des "retombées qui rendraient nos alliés et partenaires moins en sécurité". Depuis le début du conflit en mars 2011, Washington se contente d'apporter un soutien non létal aux rebelles syriens et de fournir de l'aide humanitaire. Dans son courrier, le général Dempsey se dit favorable à une aide humanitaire sur une "échelle bien plus importante" qu'actuellement.

L'administration Obama a promis en juin un "soutien militaire" aux rebelles, restant floue sur sa nature. Mercredi, Washington a demandé une enquête "en urgence" de l'ONU après les accusations de l'opposition syrienne sur une attaque chimique à grande échelle qui aurait fait 1.300 morts selon les rebelles

 

- Selon nos informations, des opposants au régime syrien, encadrés par des commandos jordaniens, israéliens et américains, progressent vers Damas depuis la mi-août.
Cette offensive pourrait expliquer le possible recours du président syrien Bachar el-Assad à des armes chimiques. Lire l'intégralité de notre article en cliquant ici. La CIA encadreraient quelques centaines d'hommes de l'armée syrienne libre dans le Sud. «On parle à demi-mot de ces opérations secrètes depuis déjà un moment», note le chercheur, qui s'est d'ailleurs rendu en Jordanie récemment  Par lefigaro.fr, le 22/08/2013

 

 
 

Alors que David Cameron

vient d'abandonner sa proposition d'armer les rebelles syriens, le Royaume-Uni a-t-il livré des composants permettant de fabriquer des armes chimiques au régime de Bachar el-Assad Un rapport parlementaire révèle l'exportation par le pays de 12,3 milliards de livres (14 milliards d'euros) d'armement à 25 nations figurant sur sa propre liste de régimes sensibles.

Selon le comité de contrôle des exportations d'armesde la Chambre des communes, du fluorure de sodium, qui peut servir à la fabrication d'armes chimiques, a été exporté vers la Syrie ces deux dernières années. source : le Figaro du 18/07/2013

L'ami russe

 

Dessin de Danziger

 

We are seeing children who have lost vision in one eye because of the shrapnel."

Civilians are also presenting symptoms of psychological trauma.

 

Commentaires

Des frappes symboliques ne serviraient à rien d'autres qu'à provoquer des représailles meurtrières contre les civils, juste pour glorifier l'égo de nos dirigeants; une déclaration de guerre à la Syrie serait de la pure folie.Rappelons de la première guerre du golf et de la vengeance de Saddam Hussein sur les chiites et Kurdes. Surtout que Bachar Al Assad doit lui resté du gaz moutarde.

Écrit par : Laura | 27/08/2013

La nouvelle descente aux enfers de la Centrafrique
La France tente de mobiliser la communauté internationale pour sauver le pays livré aux pillages des anciens rebelles. «Ces dix derniers jours des cas d'arrestations arbitraires, de tortures, d'extorsions (…) contre les civils ont provoqué les déplacements de milliers de personnes», notait le Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR).

Mais comment mobiliser une communauté internationale d'un coté concernant des massacres et exactions en Afrique et ne rien faire en Syrie.

Écrit par : Jonathan J | 04/09/2013

Les commentaires sont fermés.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu