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26/08/2013

Velvet Goldmine


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Le Dernier Nabab (The Last Tycoon ) est un film américain réalisé par Elia Kazan, sorti en 1976 et adapté par Harold Pinter du roman Le Dernier Nabab de F. Scott Fitzgerald, paru en 1941. Wikipédia

http://www.youtube.com/watch?v=s2fY9ghrC5I

 

Le dernier nabab

Drame réalisé en 1976 par Elia Kazan  
Avec Robert De Niro , Tony Curtis , Robert Mitchum ...  
 

Dans les années 1930, le producteur Monroe Stahr règne sans partage sur l'un des grands studios de Hollywood. Malgré les efforts de Cecilia Brady, la fille du directeur de la compagnie, Monroe reste fidèle au souvenir de son épouse décédée, la comédienne Minna Davis. Un soir, alors qu'un tremblement de terre secoue la ville, Monroe aperçoit une jeune femme qui lui rappelle la défunte. Il s'agit de Kathleen Moore, une jolie femme dont il ne tarde pas à tomber amoureux. Mais le bonheur qu'il éprouve auprès d'elle est bien éphémère, puisque leur idylle ne dure pas. Par ailleurs, Pat Brady, le directeur du studio, décide de se passer de ses services...

Le dernier nabab | ARTE

 

Film Complet VF - YouTube

 

 

Velvet Goldmine

Comédie dramatique réalisé en 1998 par Todd Haynes  
Avec Jonathan Rhys Meyers , Ewan McGregor , Christian Bale ...  
Date de sortie : 09 décembre 1998  
 

New York, 1984. Le «Herald Tribune» commande au journaliste anglais Arthur Stuart un article sur son ancienne idole, Brian Slade. Vingt ans auparavant, cette star du glam rock s'était offert une sortie fracassante en mettant en scène son propre assassinat, en plein concert. Alors qu'il retrace le parcours de Slade, Stuart se souvient de Manchester, la ville où il a passé son enfance et, surtout, se remémore sa jeunesse, fortement marquée par la figure et la personnalité charismatique de l'extravagant rockeur. Son enquête l'amène à rencontrer Cecil, le manager de Slade, Mandy, sa femme, et Curt Wild, qui fut son amant...

LA CRITIQUE LORS DE LA SORTIE EN SALLE DU 09/12/1998

L’Angleterre du début des années 70 et la déferlante du glam rock, à la fois musique et « mouvance » de l’époque (lire page suivante), sont au coeur du nouveau film de Todd Haynes (auteur du sidérant Safe, en 1996). Mais Velvet Goldmine n’est pas un chapitre illustré de l’encyclo- pédie du rock. Plutôt la spéculation romantique, ouverte à toutes les chimères et éminemment personnelle d’un cinéaste, autour d’un temps révolu et de ses tapageuses figures de proue.

Velvet Goldmine part1 - YouTube : , part 2 , part 3,  part 4, part 5,  part 6,   part 7 , part 8, part 9

 Brian Slade (interprété par Jonathan Rhys Meyers, nouveau venu, mélange d’instinct et de fragilité) évoque d’emblée David Bowie :  , période Ziggy Stardust. Curt Wild (Ewan McGregor) a tout d’un ersatz d’Iggy Pop, étrangement mâtiné de Kurt Cobain (voir article ci-contre). Leur musique, leurs chansons forment un indescriptible alliage de morceaux d’époque réorchestrés, et de compositions nouvelles, « à la manière de »…

. Pourtant, et c’est l’idée maîtresse du film, ce culte viscéral était voué à du vent. Brian Slade, Curt Wild et consorts n’ont été que de pures apparences, instruments virtuoses des puissances de l’illusion, héritiers d’une tradition du mensonge, que Todd Haynes fait remonter à Oscar Wilde Oscar Wilde ( film) , selon une généalogie baroque et imagi- naire : un petit talisman circule entre les différents personnages – symbole de cette filiation de l’excentricité, du dandysme et de la décadence – dont le prologue révèle qu’il a appartenu à Wilde en personne.

. L’ex-madame Slade (l’excellente Toni Colette, découverte dans Muriel, de Paul J. Hogan), repêchée, éteinte, au fond d’un bar, ne trouve pas ses mots.

Comment parler d’un vertige, une fois qu’il est passé ? Que dire d’un chanteur qui n’était qu’une surface ? Que faire, après l’embellie de l’ivresse ? La réponse de Todd Haynes est aussi radicale ou aussi ir- ritante – c’est selon – que son film, puisqu’elle est le film lui-même avec toute sa délectation nostalgique. Soit un aller simple pour le passé, en direction d’une contrée d’autant plus attirante qu’elle n’a jamais vraiment existé • Louis Guichard

Louis Guichard

Velvet Goldmine (Dir. Todd Haynes, 1998) -- opening on Vimeo :

Interview Jonathan - Velvet Goldmine : Interview Ewan Mc Gregor - Velvet Goldmine

BBC: Kings of Glam (2006) : Profiling the leading men of the glam rock era, Lisa Tarbuck guides us through the glittering careers of Marc Bolan, David Bowie, Noddy Holder, Brian Ferry, Elton John and honorary glam king Suzi Quatro. Industry men including producer Tony Visconti, songwriter Mike Chapman and photographer Mick Rock give the insider angle to the work of these artists.

David Bowie - The Very Best of 1969 to 1973 :

This is a self-compiled collection of what I believe are the best Bowie songs from this era. This is the first of six collections regarding Bowie's best. The second collection (The Very Best of 1973 to 1976) is coming next month sometime.

The Ziggy Stardust Companion - Velvet Goldmine - The Movie (1/2) :

Ziggy Stardust and the Spiders from Mars :

David Bowie The Rise And Fall Of Ziggy Stardust - 1972 - Full Album : 

 

Velvet Goldmine - l'indigné Révolté

 

 

25/08/2013

Une histoire de canal

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Crise de Suez de 1956 - Les clés du Moyen-Orient : « La crise de Suez est née de la rencontre de plusieurs facteurs. Elle est déclenchée dans le contexte de la guerre froide et du rapprochement de l’Egypte avec l’Union Soviétique. Ce rapprochement est lié à la conclusion du Pacte de Bagdad en février 1955 et qui pousse l’Égypte à se tourner vers l’URSS. Les manifestations en sont les ventes d’armes effectuées par la Tchécoslovaquie. L’Égypte renforce son dispositif par la signature d’un pacte militaire en octobre 1955 entre cette dernière, la Syrie, l’Arabie Saoudite rejoints en avril 1956 par le Yémen »

 

1967, six jours en juin : 1967, six jours en juin Thèmes de l'émission : Le bruit des armes
Réalisateur : Ilan Ziv, Serge Gordey, Jon Kalina ...

 

 

1956, la crise de Suez Doc FR  :  

11.06.2011 (Arte) Le dessous des cartes - Géographies ... - YouTube :  

Le Dessous Des Cartes Israël Et La Palestine :  

La Guerre des Six Jours - Documentaire Complet :  

La Guerre des Six jours - YouTube :  

 

  

Un projet de canal vers la mer Morte inquiète les écologistes. - source 20 minutes :

Jérusalem - Un projet destiné à déverser l'eau de la mer Rouge dans la mer Morte menacée d'assèchement et permettant d'approvisionner Israël, les Palestiniens et la Jordanie en eau désalinisée, suscite la colère des écologistes mettant en avant ses conséquences néfastes pour l'environnement. Selon eux, le projet «mer Rouge-mer Morte» pourrait altérer de façon durable l'écosystème unique de la mer Morte, point le plus bas de la planète qui menace d'être totalement asséchée d'ici 2050

 

Un canal nommé désir...
Si je vous parle de Panama, c'est que le plus fameux ouvrage d'art de ce pays, le canal de Panama, pourrait se voir concurrencer... par un projet chinois.

 

L'utilité du canal du Panama saute aux yeux au premier coup d'oeil sur une carte du continent américain. Il permet d'éviter le contournement de l'Amérique du sud et le passage du Cap Horn quand on veut passer du Pacifique à l'Atlantique (ou inversement). Un exemple fort utilisé pour démontrer l'utilité du canal est celui d'un navire partant de New York (côte est) et se rendant à San Francisco (côte ouest). La route passant par le Cap Horn compte 21 000 km... celle par le canal de Panama, environ 9 000 km.

Canal de Panama

L'idée d'un canal transatlantique est tellement évidente que l'entreprise a été envisagée par Charles Quint au XVIe s. Par la suite, différents projets ont commencé – dont plusieurs français – pour échouer devant les difficultés techniques et financières. Au début du XXe s., le gigantesque chantier est repris par les Américains qui le menèrent à son terme en 1914. Le canal, long de 77 km, voit aujourd'hui passer 5% du commerce mondial, représentant 330 millions de tonnes en 2012 et plus de 14 000 navires par an.

 

Seulement voilà, le canal est victime de son succès alors que le trafic entre l'Asie, le continent américain, l'Afrique et l'Europe est en constante progression et que la taille des navires suit la même courbe.

 

Depuis 2007, le canal est donc en travaux non seulement pour augmenter sa capacité de passage mais aussi pour permettre aux vraquiers géants de l'emprunter.

Autre problème, même rétrocédé au Panama en 1999, le canal demeure sous le "patronage" plus ou moins lointain des Etats-Unis.

 

L'annonce de la validation d'un nouveau projet de canal interocéanique par le Nicaragua a donc fait grand bruit. Et ce d'autant plus que le projet est chinois. Mené par HKND, un consortium regroupant des investisseurs privés chinois – Pékin ne serait pas directement impliqué –, le projet est estimé à 40 milliards de dollars, devrait atteindre 267 km de long. Début prévu du projet 2014 pour une mise en service en 2020.

 

Coup de bluff ou de pioche ?
Le projet est-il réaliste et réalisable ? Certains en doutent, rappelant les difficultés techniques qui ont accompagnées le percement du canal de Panama. Le projet est cependant soutenu par l'entreprise semi-publique China Railway Construction Corp (preuve que Pékin n'est peut-être pas si étranger au projet que cela), une des plus importantes sociétés de travaux publics de l'empire du Milieu et qui peut se targuer d'une solide expérience en matière de chantiers pharaoniques. Il faudra en outre prendre en compte des préoccupations écologiques ignorées des constructeurs du canal de Panama au début du XXe s.

 

La question des coûts sera aussi primordiale mais force est de reconnaître que la Chine est bien l'un des seuls pays au monde qui dispose des moyens financiers nécessaires pour mener un tel projet.

 

Reste la question politique, peut-être la plus importante. L'idée d'un canal concurrent à celui du Panama n'est pas nouvelle mais s'est toujours heurtée aux tensions géopolitiques entre les différents pays de la région, et tout particulièrement entre le Nicaragua et le Costa Rica – la plupart des tracés jusque-là envisagés passant à la frontière de ces deux pays. Le projet de HKND passera lui au centre du Nicaragua, ce qui devrait lui éviter quelques problèmes géopolitiques.

 

En outre, l'actuel président du Nicaragua, Daniel Ortega, ancien guérillero sandiniste, ne porte pas particulièrement les Etats-Unis dans son coeur et ne semble pas mécontent à l'idée d'un projet concurrençant le très américain canal de Panama.

 

Enfin, le projet d'un canal interocéanique n'a que peu de concurrents. Certes, avec la fonte des glaces, certains envisagent de plus en plus sérieusement la route du nord. Ou encore la création de voies ferrées au Honduras ou en Colombie, des projets moins coûteux au départ mais certainement moins rentables sur le long terme.

Les navires mènent le monde...


Reste à savoir si le trafic mondial maritime sera suffisant dans les années à venir pour assurer la rentabilité d'un tel projet. En effet, HKND a obtenu une concession de 50 ans renouvelable pour l'exploitation du nouveau canal (chaque navire l'empruntant devant payer un droit de péage selon son tonnage, tel que le pratique déjà le canal de Panama).

 

Le trafic maritime a pâti, ces dernières années, de la crise économique mondiale et de la montéeen réaction – de protectionnisme aussi bien des Etats-Unis, de la Chine que de nombre de pays de l'Amérique latine.

 

Cependant  90% du transport de marchandises passent par voie de mer. En 30 ans, le trafic maritime a été multiplié par 5 et, d'ici à 2020, il devrait encore doubler, pour atteindre les 15 milliards de tonnes de marchandises profitant d'une petite balade en bateau.

 

Une raison (principale) à cela : le transport maritime est de loin le moins cher... Depuis 2010, les prix ont même encore baissé alors que l'offre était bien supérieure à la demande. Ainsi, en 2011, le coût du transport maritime a chuté de 12,7% et de nouveau de 8,2% en 2012. A l'inverse, tous les autres modes de transports se sont renchéris (la faute principalement au prix soutenu du brut). Et si depuis quelques mois, on peut observer une sensible remontée des tarifs, le transport maritime reste toujours le plus économique.

 

Un canal très chinois
Enfin, le succès de ce nouveau canal pourrait en grande partie reposer sur les besoins de la Chine. Traditionnellement, l'empire du Milieu exporte biens et produits manufacturés aussi bien vers le continent américain que vers l'Europe et maintenant vers l'Afrique. Mais de plus de plus de marchandises empruntent le chemin inverse...

 

Car la Chine, malgré ses soubresauts économiques, a encore et toujours besoin de matières premières. Comme le souligne Dominique Baillard, de RFI : "Le canal permettrait [à Pékin] de raccourcir la route vers l'Afrique, lui sécurisant une nouvelle voie capitale pour son approvisionnement en charbon sud-africain, par exemple".

 

Autres ressources qui intéressent Pékin : les matières premières agricoles, aussi bien celles de l'Afrique que celles de l'Amérique latine, un des poids lourds de l'exportation de soft, mené par deux géants verts, le Brésilet

l'Argentine. 

 

L'afrique : "nouvel eldorado des spéculateur"  - Altermonde

 

Or la Chine a besoin de céréales, d'oléagineux, de viande, etc. pour nourrir sa population. Le pays représente ainsi 40% de la consommation mondiale de porcs ou encore 20% de blé. Entre janvier et novembre 2012, le pays a importé 10,775 millions de tonnes de produits alimentaires, soit une hausse de 294,5% sur un an.

 

Cette montée en puissance du pouvoir d'achat des ménages – la consommation ne comptant encore que pour 38% du PIB chinois contre 60% en France, et 70% au Etats-Unis – fera le bonheur des grandes surfaces, des opérateurs téléphoniques ou encore des laboratoires pharmaceutiques par exemple

 

La Chine : l’industrie à bas coût  Ce mouvement vers la consommation et l'efficacité va profiter à un secteur : les industriels du Sud asiatique. C'est ce que souligne McKinsey. "Faibles coûts de production, taux d'intérêt contrôlés, et monnaie sous-évaluée", voici le cocktail gagnant de l'industrie chinoise. A partir du moment où la Chine procède à des augmentations de salaire, relève le coût de l'argent pour limiter les risques de formation de bulle spéculative, et laisse sa monnaie s'apprécier pour soutenir ses importations, son industrie va devenir moins compétitive

 

Une tendance qui n'est pas près de s'inverser. Selon les chiffres publiés par Rabobank, les importations chinoises de blé devraient atteindre les 10 millions de tonnes cette année, un record absolu.

 

Ces dernières années, la Chine a multiplié non seulement les importations mais aussi les rachats de terres agricoles aussi bien en Amérique latine qu'en Afrique. Le nouveau canal du Nicaragua a toute sa place dans sa stratégie alimentaire.

Chroniques émergentes : La Chine est-elle sur le point de bouleverser le commerce mondial ?
Cécile Chevré

 

Secrets d'Etat, les hommes de la Maison-Blanche

Les dessous de la mondialisation :

24/08/2013

Wild Thing

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“Wild Thing”, mon histoire du rock

documentaire | On a tous une histoire intime avec le rock. De Little Richard aux White Stripes, le réalisateur Jérôme de Missolz raconte la sienne dans “Wild Thing”, un documentaire sur Arte. Interview express.

Le 19/01/2011 à 00h00 - Mis à jour le 29/03/2012 à 15h29
Propos recueillis par Marc Belpois

Photo : Julien Bourgeois

Pourquoi faire un film sur votre relation avec le rock ?
Quand j'ai eu cinquante ans, j'ai pris conscience que j'avais quasiment l'âge du rock'n'roll, né en 1954 à Memphis. J'ai pensé que ce pouvait être émouvant de réfléchir à la relation entre ma propre existence et la grande histoire du rock. Et de voir comment l'une et l'autre se sont imbriquées, et m'ont fait tenir debout. Le rock, c'est très important dans ma vie ! J'ai commencé à recenser dans un petit carnet les groupes qui m'ont marqué, depuis Time is on my side des Rolling Stones, un 45-tours que mon père m'a offert pour mes dix ans. Au bout du compte, ça faisait une histoire qui menait de Little Richard aux White Stripes.

Votre film s'attarde beaucoup plus sur les années 60 et 70 que sur les décennies suivantes. Faut-il en déduire que de moins en moins de groupes ou d'artistes trouvent grâce à vos oreilles ?

Oui, effectivement… Mais je ne suis pas pour autant un vieux con nostalgique ! Je vais encore voir des concerts et le rock me passionne toujours. Seulement, pour moi, quelque chose s'est perdu dès la fin des Doors. En partie à cause du business, bien sûr, qui a pris sérieusement les choses en main. Des groupes comme Dire Straits se sont imposés, certes magnifiques au niveau du son, mais dénués de cet esprit rock qui prévalait. Prenez Pete Doherty, on s'intéresse moins à sa musique qu'à ses frasques ! C'est comme les Guns N' Roses que j'évoque dans mon doc : dans les années 80-90, ça n'excitait plus personne de voir des mecs saccager des hôtels et se doper pour amuser la galerie. Quel intérêt, quand le buzz créé autour d'un groupe dépasse l'enjeu même de la musique ?

Vous n'avez retenu ni groupes français, ni autres formes artistiques où cet « esprit rock » aurait pu renaître…

Téléphone, Marquis de Sade, Starshooter, c'était pas mal. Mais dans mon imaginaire, ça n'a jamais pris le pas sur les groupes anglo-saxons. Peut-être aussi parce que j'avais déjà trente ans dans ces années-là et qu'on revient toujours sur ce qui nous a fait triper dans nos années d'adolescence. Et moi, forcément, ça reste Captain Beefheart, Soft Machine, The Mothers of Invention, Jim Morrison, Janis Joplin… Par ailleurs, je crois qu'il y a eu une rupture générationnelle importante au début des années 80, au moment du basculement du punk vers la coldwave. Avec l'avènement des machines et du numérique, tout le monde a eu peu à peu accès à toutes les musiques du monde, chacun a pu faire de la musique dans son coin. Effet collatéral, le rock a perdu son côté « résistance à l'ordre dominant ». La contre-culture s'est éclatée dans de petites tribus. Elle est désormais disséminée, atomisée, ce n'est plus un référent générationnel. A l'époque, quand le nouveau Led Zeppelin sortait, des centaines de millions de jeunes à travers le monde se jetaient dessus. Aujourd'hui, quand le nouveau Arcade Fire est dans les bacs, ça ne produit pas le même effet !

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Dimanche 1 septembre 2013 de 05:00 à 05:40 sur Arte (Rediffusion)
Voir dans la grille
 

Wild Thing : liste des épisodes

Raw Power - dimanche 01 septembre 2013
That's All Right Mama - dimanche 01 septembre 2013
Wild Thing - samedi 13 avril 2013
Wild Thing - samedi 13 avril 2013
Walk on the Wild Side - mercredi 13 juin 2012
 
 
 
 
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