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18/10/2013

l'effondrement du SMI

 

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Chèr-e-s camarades et lecteurs

 

Ce que nous voulons attaquer c’est le discours dominant qui explique que les causes de la crise actuelle sont à chercher dans le mauvais capitalisme financier. Nous pensons que la crise financière n’est qu’un symptôme d’une maladie plus profonde et qu’il s’agit en fait d’une crise du capitalisme lui-même. Ses conséquences seront certainement terribles mais ce sera peut-être aussi l’occasion de remettre en cause le capitalisme dans ses fondements mêmes. les 6 théories du complots...

 

 

Or, il est impossible de séparer le bon capitalisme productif du mauvais capitalisme financier. Il n’existe pas d’un côté une économie qui produit des richesses et de l’autre une économie virtuelle, une finance parasitaire; il s’agit des deux faces d’une même réalité. Depuis le début de l’économie capitaliste, celle-ci ne peut fonctionner sans la finance, c’est-à-dire le crédit, les Bourses, la spéculation. La finance imaginaire

 

Les dirigeants de tous bords se foutent de nous quand ils réclament un encadrement rigoureux de la spéculation, car c’est tout le système qui, dans sa phase actuelle, a besoin de la spéculation et du crédit. Les causes les plus profondes de la crise actuelle ne sont à rechercher ni du côté de la spéculation, ni du côté de l’endettement. Les achoppements financiers récents : crise des subprimes, crise de la dette, krachs boursiers à répétition, rôle des agences de notation, menace de faillite des États…tout cela est avant tout l’expression d’une crise du capitalisme lui-même.

 

En effet, le capitalisme est confronté à une contradiction récurrente: d’un côté, il lui faut diminuer (ou en tout cas limiter) les salaires pour baisser les coûts de production et maintenir les profits. D’un autre, il faut que les consommateurs aient suffisamment de revenu pour acheter les marchandises produites.

 

Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, dans les pays d’Europe occidentale, d’Amérique du Nord et au Japon, l’expansion rapide de l’économie permettait de contenir et repousser les effets négatifs de cette contradiction. (....). présentation du groupe , Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi : Mis sur Facebook, mon blog , Merci la "crise" ! , Chine. Le nouvel empire , Le trône et l'autel

 

 

Dossier d'été: l'austérité

La question de la sortie du capitalisme n’a jamais été plus actuelle. Elle se pose en des termes et avec une urgence d’une radicale nouveauté. Par son développement même, le capitalisme a atteint une limite tant interne qu’externe qu’il est incapable de dépasser et qui en fait un système qui survit par des subterfuges à la crise de ses catégories fondamentales : le travail, la valeur, le capital.

 

 

chronique,daniel mermet,la bas.org,la finance imaginaire,finance,société,lobbies,oligarchies,lien politique et multinationale

 

La crise du système se manifeste au niveau macro-économique aussi bien qu’au niveau micro-économique. Elle s’explique principalement par un bouleversement technoscientifique qui introduit une rupture dans le développement du capitalisme et ruine, par ses répercussions, la base de son pouvoir et sa capacité de se reproduire. J’essaierai d’analyser cette crise d’abord sous l’angle macro-économique [1], ensuite dans ses effets sur le fonctionnement et la gestion des entreprises [2].

 

 

la photo de Franck Leclere.

 

En 30ans, alors que la masse salariale a été multipliée par 3,6 ,  les dividendes distribués aux actionnaires l'ont été par 20 !!! STOP aux éxonérations de cotisations sociales. les pigeons, c'est nous!

 

  1. L’informatisation et la robotisation ont permis de produire des quantités croissantes de marchandises avec des quantités décroissantes de travail. Le coût du travail par unité de produit ne cesse de diminuer et le prix des produits tend à baisser. Or plus la quantité de travail pour une production donnée diminue, plus le valeur produite par travailleur – sa productivité – doit augmenter pour que la masse de profit réalisable ne diminue pas.
  2. On a donc cet apparent paradoxe que plus la productivité augmente, plus il faut qu’elle augmente encore pour éviter que le volume de profit ne diminue. La course à la productivité tend ainsi à s’accélérer, les effectifs employés à être réduits, la pression sur les personnels à se durcir, le niveau et la masse des salaires à diminuer. Le système évolue vers une limite interne où la production et l’investissement dans la production cessent d’être assez rentables.

 

En Chine, aux Philippines ou au Soudan, les chiffres attestent que cette limite est atteinte. L’accumulation productive du capital productif ne cesse de régresser. Aux États-Unis, les cinq cents firmes de l’indice Standard & Poor’s disposent de 631 milliards de réserves liquides ; la moitié des bénéfices des entreprises américaines provient d’opérations sur les marchés financiers. En France, l’investissement productif des entreprises du CAC 40 n’augmente pas même quand leurs bénéfices explosent. Paradis fiscaux , Capitalisme : Les "Paradis"...

 

La production n’étant plus capable de valoriser l’ensemble des capitaux accumulés, une partie croissante de ceux-ci conserve la forme de capital financier. Une industrie financière se constitue qui ne cesse d’affiner l’art de faire de l’argent en n’achetant et ne vendant rien d’autre que diverses formes d’argent. L’argent lui-même est la seule marchandise que l’industrie financière produit par des opérations de plus en plus hasardeuses et de moins en moins maîtrisables sur les marchés financiers. La masse de capital que l’industrie financière draine et gère dépasse de loin la masse de capital que valorise l’économie réelle (le total des actifs financiers représente 160 000 milliards de dollars, soit trois à quatre fois le PIB mondial). La « valeur » de ce capital est purement fictive : elle repose en grande partie sur l’endettement et le good will, c’est-à-dire sur des anticipations : la Bourse capitalise la croissance future, les profits futurs des entreprises, la hausse future des prix de l’immobilier, les gains que pourront dégager les restructurations, fusions, concentrations, etc. Les cours de Bourse se gonflent de capitaux et de leurs plus-values futures et les ménages se trouvent incités par les banques à acheter (entre autres) des actions et des certificats d’investissement immobilier, à accélérer ainsi la hausse des cours, àemprunter à leur banque des sommes croissantes à mesure qu’augmente leur capital fictif boursier.

cycle de vie d'une bulle , Les bulles nous... , Un indicateur de krach inédit"

 

Source : Dr. Jean-Paul Rodrigue, Dept of Global Studies & Geography, Hofstra University (libre traduction de l'auteur)

 

 Graphique du VIX

 

C’est l’exemple non pas d’une dérive d’un homme, mais d’un système. La crise des subprime a révélé le scandale, lorsque l’appât du gain de ces clients ( banques et clients) en cherchant a retirer leurs sous, ont eu des pertes

 

 

On a beau accuser la spéculation, les paradis fiscaux, l’opacité et le manque de contrôle de l’industrie financière – en particulier des hedge funds–, la menace de dépression, voire d’effondrement qui pèse sur l’économie mondiale n’est pas due au manque de contrôle ; elle est due à l’incapacité du capitalisme de se reproduire. Il ne se perpétue et ne fonctionne que sur des bases fictives de plus en plus précaires. Prétendre redistribuer par voie d’imposition les plus-values fictives des bulles précipiterait cela même que l’industrie financière cherche à éviter : la dévalorisation de masses gigantesque d’actifs financiers et la faillite du système bancaire.

 

 

La « restructuration écologique » ne peut qu’aggraver la crise du système Source : blog Citizen Khane,citoyenactif , Service de la dette, Journée du dépassement Terre

 

les conséquences seront irréversibles et non maîtrisables.

La décroissance est donc un impératif de survie. Mais elle suppose une autre économie, un autre style de vie, une autre civilisation, d’autres rapports sociaux. En leur absence, l’effondrement ne pourrait être évité qu’à force de restrictions, rationnements, allocations autoritaires de ressources caractéristiques d’une économie de guerre. La sortie du capitalisme aura donc lieu d’une façon ou d’une autre, civilisée ou barbare. La question porte seulement sur la forme que cette sortie prendra et sur la cadence à laquelle elle va s’opérer. »

 

 

 

La forme barbare nous est déjà familière. Elle prévaut dans plusieurs régions d’Afrique, dominées par des chefs de guerre, par le pillage des ruines de la modernité, les mas - sacres et trafics d’êtres humains, sur fond de famine. Les trois Mad Max étaient des récits d’anticipation. Une forme civilisée de la sortie du capitalisme, en revanche, n’est que très rarement envisagée. L’évocation de la catastrophe climatique qui menace conduit généralement à envisager un nécessaire « changement de mentalité », mais la nature de ce changement, ses conditions de possibilité, les obstacles à écarter semblent défier l’imagination. Envisager une autre économie,d’autres rapports sociaux, d’autres modes et moyens de production et modes de vie passe pour « irréaliste », comme si la société de la marchandise, du salariat et de l’argent était indépassable.

 

En réalité une foule d’indices convergents suggèrent que ce dépassement est déjà amorcé et que les chances d’une sortie civilisée du capitalisme dépendent avant tout de notre capacité à distinguer les tendances et les pratiques qui en annoncent la possibilité.

 

humour 112.jpg

 

2. Le capitalisme doit son expansion et sa domination au pouvoir qu’il a pris en l’espace d’un siècle sur la production et la consommation à la fois. En dépossédant d’abord les ouvriers de leurs moyens de travail et de leurs produits, il s’est assuré progressivement le monopole des moyens de production et la possibilité de subsumer le travail. En spécialisant, divisant et mécanisant le travail dans de grandes installations, il a fait des travailleurs les appendices des mégamachines du capital. Toute appropriation des moyens de production par les producteurs en devenait impossible. En éliminant le pouvoir de ceux-ci sur la nature et la destination desproduits, il a assuré au capital le quasi-monopole de l’offre, donc le pouvoir de privilégier dans tous les domaines les productions et les consommations les plus rentables, ainsi que le pouvoir de façonner les goûts et désirs des consommateurs, la manière dont ils allaient satisfaire leurs besoins. C’est ce pouvoir que la révolution informationnelle commence de fissurer. CapitaCapitalisme : Le triomphe de l'argent roi : Mis sur Facebook, mon blog, L'argent sans foi ni loi 2

 

Manipulation des cours de l'or... dissimulation des chiffres officiels... et autres écrans de fumée... "ils" tentent par tous les moyens de vous cacher :

L'effondrement du
système monétaire international !


Ce que vous allez découvrir dans ce message est hautement polémique. Personne -- ni les banques centrales, ni les Etats -- n'a intérêt à ce que ces informations soient rendues publiques.

 l'effondrement du système monétaire international.... Le système monétaire basé sur le dollar est mort.

La confiance est rompue.

Wikileaks 1

Une pyramide de Ponzi au coeur de l'actuel système monétaire international !

Peu de gens se rendent compte de ce qui se passe réellement dans les coulisses de la scène monétaire internationale. On n'avait pas vu une telle défiance face à la souveraineté américaine depuis des décennies... qui se justifie malheureusement jour après jour, à mesure que l'on découvre des cadavres dans les placards :

Souvenez-vous en 2013, l'Allemagne a demandé qu'on rapatrie son or des banques américaines et françaises... Pour ce qui est de l'or contenu dans les coffres de la Fed, 300 tonnes sur les 8 000 tonnes officiellement détenues ont été auditées.

Dans combien de temps le dollar ne vaudra-t-il
plus rien ?

En avril 2013, un article du célèbre journal britannique Financial Times révélait les résultats d'un sondage réalisé auprès de banques centrales pesant plus de 7 000 milliards de réserves de change en dollar :

Quatre cinquièmes des personnes interrogées ont pointé du doigt la politique agressive de Quantitative Easing menée par les Etats-Unis et l'Europe. Les rendements trop bas et la perte de valeur des devises traditionnelles les ont fait changer de stratégie : alors qu'elles étaient autrefois vendeuses d'or, elles sont devenues acheteuses.

Graphique politique monétaire des Banques centrales

Cette réorientation historique -- illustrée par le graphique de mon complice Cyrille Jubert ci-dessus -- donne lieu à des réactions en chaîne :

Chine... Russie... Inde... Bangladesh... Philippines... Arabie Saoudite... Thaïlande... Biélorussie... Venezuela... Sri Lanka... Ile Maurice... Mexique... Bolivie... Colombie... Corée du Sud... Turquie... Kazakhstan... Tadjikistan... Serbie... Ukraine... Mongolie... Malte... Grèce... Argentine... Les banques centrales d'Asie, du Proche-Orient et d'Amérique latine -- augmentent leurs réserves d'or.

Selon le Telegraph : "Les banques centrales dans le monde entier ont acheté plus de lingots (en volume) l'année dernière [en 2012] qu'à n'importe quel moment depuis près d'un demi-siècle. "

 

Chute des cours de l'or depuis un an : manipulation des banques centrales occidentales !

 

Wikileaks 2

Wikileaks a publié ce câble provenant de l'ambassade américaine à Beijing et datant de 2009. Intéressant puisqu'il nous donne une vision que nous n'avons pas en Occident : celle des Chinois quant aux manipulations des cours de l'or.

 l'Occident manipule les cours de l'or pour conserver leur hégémonie mondiale. Autrement dit, l'or devrait coter bien plus qu'il ne vaut actuellement.

En effet, l'or et le dollar sont corrélés, au moins dans les faits. Une hausse rapide du cours de l'or est un indice de perte de confiance dans le dollar, comme valeur refuge. Le taux de change du dollar en serait affecté, et la bulle obligataire américaine exploserait, semant la panique.

Alors la Fed et la BCE ont trouvé la parade : faire passer aux acheteurs l'envie d'acquérir de l'or par une manipulation des cours à la baisse -- et cela peut prendre des allures plus ou moins discrètes...

 

Avec une telle quantité -- équivalant à 16 millions d'onces ou 24 milliards de dollars -- le marché considère que l'offre est soudainement abondante, et le cours chute.

 

Cette opération a fait perdre 73 $ à l'or dans la journée, soit une "perte" délibérée de plus d'un milliard de dollars, la plus forte en trois décennies. Qui d'autre qu'une banque centrale -- capable d'en imprimer autant -- peut se permettre de perdre une telle somme d'argent ?

Selon le GATA, le Gold Anti-Trust Action Commitee (organisation à but non-lucratif créée en 1999 dont l'une des principales missions est de mettre en évidence les manipulations des cours de l'or par les banques centrales et les gouvernements), il n'y a pas de doute, l'objectif de ce genre de manipulation est de "cacher la mauvaise gestion du dollar américain afin qu'il conserve sa fonction de monnaie de réserve du monde." -- et toujours selon cette organisation  :

 

"Lorsque tout le monde aura compris que les banques centrales étouffent le prix de l'or, son prix pourrait monter jusqu'à 3 000 $, 5 000 $ l'once, voire plus".

 

Et figurez-vous que ce genre d'opération n'est pas réservée à l'or ; le prix de l'argent-métal aussi subit de telles manipulations. Pourquoi ?

Tout simplement parce que le jour où les banques centrales comprendront que les Etats-Unis et l'Europe sont en faillite et ne peuvent pas rembourser leurs dettes, alors elles se jetteront sur l'or... et quand il n'y aura plus d'or, elles se jetteront sur l'argent.

 

Tout ce que je vous révèle aujourd'hui est tenu secret mais cela ne pourra pas durer. D'autant que la riposte chinoise ne se fait pas attendre -- et je m'étonne chaque jour que personne ne remarque cet éléphant dans le magasin de porcelaine !

 

Et figurez-vous que ce genre d'opération n'est pas réservée à l'or ; le prix de l'argent-métal aussi subit de telles manipulations. Pourquoi ?

Tout simplement parce que le jour où les banques centrales comprendront que les Etats-Unis et l'Europe sont en faillite et ne peuvent pas rembourser leurs dettes, alors elles se jetteront sur l'or... et quand il n'y aura plus d'or, elles se jetteront sur l'argent.

Tout ce que je vous révèle aujourd'hui est tenu secret mais cela ne pourra pas durer. D'autant que la riposte chinoise ne se fait pas attendre -- et je m'étonne chaque jour que personne ne remarque cet éléphant dans le magasin de porcelaine !

 

Patiemment, la Chine fait des réserves d'or, pour préparer "l'après-dollar"

Le 2 décembre 2010, ce titre est apparu sur le site internet du Financial Times : "Les importations en or de la Chine multipliés par cinq".

Si les gens avaient compris ce que cela signifiait vraiment, cela aurait provoqué un cataclysme immédiat sur les cours de l'or... mais à ce moment-là, personne n'en a pris conscience.

Un an plus tard, un autre titre émerge parmi les dépêches de l'agence de presse Reuters : "Record d'importations d'or depuis Hong Kong", et là encore, aucune réaction. Chacun semble plus préoccupé par la rubrique faits divers...

Dernièrement, un autre site d'information financière -- tout aussi réputé puisqu'il s'agit de Bloomberg -- a déclaré :

"Les importations chinoises sont telles que le pays pourrait être le plus gros consommateur. " Et figurez-vous qu'une fois encore...

... Personne n'a semblé s'émouvoir d'une telle information.

Mais petit à petit... la Chine fait main basse sur les réserves d'or du monde entier. En seulement 12 mois, la Chine aurait acheté et importé plus de 627 tonnes d'or.

C'est plus que la totalité des réserves de la banque centrale européenne.

Je répète : en seulement 12 mois, la Chine a importé l'équivalent des réserves d'or de la Banque centrale européenne.

Selon les chiffres du FMI, la Chine détiendrait 1 054 tonnes d'or : laissez-moi rire !

Pour commencer, ce chiffre date de 2009 -- c'est la dernière fois que la Chine a révélé officiellement le montant de ses réserves de métal jaune.

Or depuis 2009, les importations d'or chinoises ont grimpé en flèche : 40 tonnes en 2009, 120 tonnes en 2010, 420 tonnes en 2011… et 834 tonnes en 2012 !

Si on additionne tout cela au chiffre de 2009, les réserves seraient donc -- au bas mot -- de 2 468 tonnes d'or au début de l'année 2013.

Mais ce n'est pas tout !

Ce ne sont là que les importations : il faut leur ajouter la production interne de la Chine elle-même. Si l'on en tient compte, le chiffre estimé se monte à 3 927 tonnes. C'est nettement supérieur aux 3 391 tonnes de l'Allemagne, deuxième plus gros détenteur "officiel" au monde.

Ce n'est qu'un début. En effet, la Chine a investi ces 10 dernières années des milliards de yuans dans l'exploration et l'exploitation de ses mines d'or...

 A  lire : Le Shutdown américain, La sortie du capitalisme ? , les spin-offs , La révolution technologique

Le néo-libéralisme, stade suprême - Hussonet - Free , Le néolibéralisme, stade suprême ? - Cairn.info , LE NÉOLIBÉRALISME, STADE SUPRÊME ? : citoyen actif


 

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