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21/04/2014

De la servitude volontaire

 

« Pour résoudre définitivement la question sociale, il(s) propose(nt) de partager l'humanité en deux parts inégales. Un dixième obtiendra la liberté absolue et une autorité illimitée sur les neuf autres dixièmes qui devront perdre leur personnalité et devenir en quelque sorte un troupeau Dostoievski ( Les possédés p 401) .. »

De la servitude volontaire  Zebre en cavale 

"Or ce tyran seul, il n’est pas besoin de le combattre, ni de l’abattre. Il est défait de lui-même, pourvu que le pays ne consente point à sa servitude."

 

Envoyé par Laura

 


De La Servitude Moderne  par ClaVieFrere2011

 


" Pour le moment, je voudrais seulement comprendre comment il se peut que tant d’hommes, tant de bourgs, tant de villes, tant de nations supportent quelquefois un tyran seul qui n’a de puissance que celle qu’ils lui donnent, qui n’a pouvoir de leur nuire qu’autant qu’ils veulent bien l’endurer, et qui ne pourrait leur faire aucun mal s’ils n’aimaient mieux tout souffrir de lui que de le contredire. Chose vraiment étonnante — et pourtant si commune qu’il faut plutôt en gémir que s’en ébahir, de voir un million d’hommes misérablement asservis, la tête sous le joug, non qu’ils y soient contraints par une force majeure, mais parce qu’ils sont fascinés et pour ainsi dire ensorcelés par le seul nom d’un, qu’ils ne devraient pas redouter — puisqu’il est seul — ni aimer — puisqu’il est envers eux tous inhumain et cruel. Telle est pourtant la faiblesse des hommes : contraints à l’obéissance, obligés de temporiser, ils ne peuvent pas être toujours les plus forts."  « Watergaffe et Watergate | Page d'accueil | De la servitude moderne » , bataille pour l'énergie : citoyen actif, "Le grand bond en arrière", De la servitude moderne, Ecouter parler le fracas..., révolution informationnelle, Aux enfants de la bombe, L'ouvrier et la machine, Le nouveau capitlisme

 

C'est un refrain qui commence à être connu. Depuis l'agression russe en Crimée, l'Europe s'est une nouvelle fois mis en tête de rompre sa dépendance à l'énergie russe. Déclarations intempestives des présidents et avertissements à Poutine de l'UE... la mélodie semble se faire entendre chaque fois que le Kremlin use de l'arme énergétique. Mais depuis les premières crises de 2006 et 2009, peu de chose ont été faites. L'agression de l'Ukraine va peut-être enfin conduire amener l'UE à prendre les choses en main.

UKRAINE Ianoukovitch destitué, Timochenko libérée courrier internationale du 22 février

Après plusieurs jours de violences, qui ont entrainé la mort d'au moins 80 personnes, le président Ianoukovitch a été destitué le 22 février par le Parlement et l'opposante Ioulia Timochenko liberée. Courrier international 22 février 2014 Les manifestants célèbrent la destituation de Ianoukovitch devant le Parlement à Kiev le 22 février 2014 (Photo AFP/LOUISA GOULIAMAKI) AFP

La suite à suivre ici sur le site de Courrier international.

• 18h00 : La première photo de Ioulia Timochenko libre, diffusée par l'agence ukrainienne Unian: Le site de l'hebdomadaire Dzerkalo Tyjnia • 14h11 : Selon Oukraïnska Pravda, ".de la possible fédéralisation du pays, titre aujourd'hui son live ", rapporte la chaîne de télévision ukrainienne TCN.  [Pour en savoir plus sur Radoslaw Sikorski, son portrait en français ici]. Le site ukrainien champion.com.ua, . A lire dans l'article Kiev : ville martyre.

Les principaux points de l'accord politique signé entre le pouvoir et l'opposition, révélé par le Kyiv Post :
- Création d'un gouvernement d'union nationale sous dix jours.
- Réforme constitutionnelle afin d'équilibrer les pouvoirs entre le président, le gouvernement et le Parlement.
- Tenue d'élections présidentielles dès l'adoption de la réforme constitutionnelle mais pas au-delà de décembre 2014.
- Des enquêtes seront menées sur les récentes violences sous l'égide des autorités, de l'opposition et du Conseil européen.


 Selon RIA Novosti, le Premier ministre russe Dimitri Medvedev a déclaré lors d'une réunion du gouvernement jeudi : "Il faut un pouvoir ukrainien légitime et efficace, sur lequel on ne s'essuiera pas les pieds comme sur une carpette." • 15h45 : Sberbank, la plus grande banque en Russie et en Europe de l'est, suspend les crédits à l'Ukraine d'après l'agence Interfax.

• 15h10 : La télévision ITV diffuse une vidéo dans laquelle le ministre des Affaires étrangères polonais Radoslaw Sikorski prévient les leaders de l'opposition à la sortie des négociations : "Soit vous signez l'accord, soit vous avez la loi martiale, l'armée. Vous serez tous morts."• 15h02 : "L'accord sur le règlement de la crise en Ukraine est signé", annonce l'agence de presse russe RIA Novosti. affirme le journal russe Vzglyad. , d'après le journal russe Kommersant.


 Dans son communiqué, Ianoukovitch promet également un retour à la Constitution de 2004, ce qui implique un retour au régime parlementaire. Pour conclure, il écrit : "En tant que président de l'Ukraine et garant de la Constitution, je remplis mon devoir envers le peuple, l'Ukraine et le Seigneur Dieu, et au nom de l'Etat, pour sauver la vie des gens, au nom de la paix et de la tranquilité sur notre terre." Dans un communiqué sur le site de la présidence, Viktor Ianoukovitch annonce des élections anticipées et la mise en place d'un gouvernement de coalition.

Extrait de la lettre ouverte de Oleksandr Sokhouniak, président de l'Union des banques ukrainiennes, à Viktor Ianoukovitch, diffusée par la radio polonaise TOK FM : "Cher Viktor. Il y a beaucoup de raisons pour lesquelles je te tutoie. Premièrement, nous avons le même âge. Deuxièmement, ma fortune me garantit des privilèges. Mais, grâce à dieu, je suis beaucoup plus riche que toi. Alors que ce soit clair : mes besoins matériels sont satisfaits. Pourquoi alors j'écris ? Parce que j'en ai assez, comme tous les citoyens." Il traite également le président ukrainien de "parasite", "voleur" et "menteur pathologique".

 Le quotidien moscovite Izvestia titre à la une : "Cette fois c'est vraiment la guerre". En sous-titre : "Les deux camps sont armés, les morts se comptent par dizaines, les blessés par centaines."

D'après Oukraïnska Pravda, "des officiers militaires en provenance de Lviv sont venus à Maïdan en uniforme et armés pour protéger les manifestants des 'berkout', les policiers antiémeute".

 Vladimir Poutine a décidé d'envoyer Vladimir Loukine, responsable des droits de l'homme auprès du président russe, en qualité de médiateur à Kiev pour participer aux négociations entre le président Ianoukovitch et l'opposition, rapporte le journal russe Kommersant.

 La place Maïdan cet après-midi. Photo AFP/Louisa Gouliamaki.


 Déclaration d'Ostap Semerak, député du parti d'opposition Batkivchtchina et conseiller d'Arseni Iatseniouk, l'un des leaders de la contestation gouvernementale, lors de la réunion du Parti populaire européen (PPE) à Cracovie, en Pologne : "Il faut agir, immédiatement. Il faut un nouveau plan Marshall pour l'Ukraine." Propos retransmis par le journal polonais Gazeta Wyborcza.

La radio Sloboda (ou Radio Liberté) a mis en ligne ces vidéos de tirs de forces de l'ordre sur des manifestants alors que ces derniers avancent vers le Palais d'Octobre, ce matin dans Kiev. Attention, certaines images peuvent choquer. • 14h49 : Une grenade a été repérée par des manifestants près de la grande scène place Maïdan,indique Unian. Des spécialistes et des vétérans de guerre l'ont désamorcée.

 • 14h42 : Un manifestant montre les douilles des balles utilisées par les forces de l'ordre place Maïdan. Photo AFP/Bulent Kilic.  


: La situation en Ukraine vue par le dessinateur danois Niels Bo Bojesen :


  Les ministres des Affaires étrangères européens présents ce matin à Kiev auraient quitté la ville sans rencontrer le président Ianoukovitch, indique l'agence de presse Unian. Tweet d'un journaliste de la chaîne américaine ABC présent à Kiev : "Un sniper vient de tirer à travers la vitre de ma chambre d'hôtel, visant ma caméra posée sur un trépied. #hôtelukraine"sur le site de Courrier international.
Le site d'informations ukrainien Obozrevatel.com rapporte qu'un gradé de la police a annoncé sur la scène dressée sur Maïdan : "Je m'appelle Khorochok Vladimir, je suis le lieutenant-colonel de la police, j'ai donné ma démission et je me suis rangé du côté du peuple." La foule lui a répondu "Bravo !".  Russia Today, la télévision russe à l'international, retransmet en direct des images en provenance de la place Maïdan commentées en anglais.35 morts parmi les manifestants, ".

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L'Europe s'est une nouvelle fois mis en tête de rompre sa dépendance à l'énergie russe

 

L'Europe peut-elle se passer du gaz russe ?

 Le sable - Enquête sur une disparition

Un axe énergétique Bruxelles-Moscou
En 2013, la Russie était le premier producteur de pétrole au monde ainsi que le premier producteur de gaz. Et l'Europe a abondamment profité de ces ressources. Respectivement 25% et 28% du gaz et du pétrole consommés en Europe viennent de Russie.

Mieux, les entreprises russes sont largement intégrées dans l'économie européenne. Fin mars, l'Allemagne bouillonnait d'inquiétude devant la découverte de l'achat par Gazprom de parts dans l'entreprise allemande Wingas, une société spécialisée dans le stockage et la distribution de gaz.

Cette fois, pourtant, l'UE semble prête à agir. L'Europe va-t-elle acheter à prix d'or son indépendance ?

Déclaration de guerre
Comparées aux molles protestations de 2006 et 2009, lorsque la Russie avait coupé ses approvisionnements de gaz en direction de l'Ukraine, les mesures prises en sanction de l'affaire de la Crimée paraissent presque sévères.

Fin mars, l'administration Obama a appliqué des sanctions à l'encontre d'une vingtaine de personnalités proches de Vladimir Poutine.

Si plusieurs politiciens ont été visés, Washington s'est surtout attaqué au coeur du pouvoir russe : le pétrole et le gaz. Gennady Timchenko, un des fondateurs d'un des premiers traders en pétrole du monde, Gunvor, et les frères Rotenberg, partenaires de Gazprom, faisaient partie des cibles.

 Dans l'Etat et la noir finance :

 Gazprom : ru) (en) Site officiel, (en) Informations financières

    1. Classement des entreprises leader de l'énergie
    2. Gazprom neft, filiale pétrolière de Gazprom
    3. Géostratégie de la Russie
    4. Relations entre la Russie et l'Union européenne
    5. Géopolitique du pétrole

[Gazprom un géant qui fait peur] - Vidéo Ina.fr, [PDF]  Le Monde selon Gazprom - CNDP Le grand monopoly du gaz | Monde | fr - ARTE

Plus important encore, les Européens et les Américains se sont entendus pour aider l'Ukraine en cas de nouvelles coupures de ses approvisionnements en gaz. Car la menace est réelle. Gazprom a déclaré début mars vouloir interrompre ses ventes à l'Ukraine en raison d'une dette de 1,89 milliard de dollars.

Guerre du gaz
L'Ukraine est dépendante aux deux tiers de la Russie pour ses approvisionnements en gaz. Pour "sauver" Kiev, deux solutions sont possibles : le gazoduc ou le GNL (Gaz Naturel Liquéfié).

Les Européens et les Américains se sont entendus pour aider l'Ukraine en cas de nouvelles coupures de ses approvisionnements en gaz

Les gazoducs russes approvisionnent les pays européens en traversant la Biélorussie, l'Ukraine et, de plus en plus, en passant par les mers. Les Européens voudraient inverser le sens des gazoducs des pays voisins de l'Ukraine pour compenser une éventuelle coupure. Ainsi la Pologne, la Slovaquie et la Hongrie pourraient fournir du gaz à Kiev d'ici la fin de l'année. Mais cette option ne peut être que provisoire, puisque les 3 pays cités finiront par avoir besoin de gaz également. Reste le GNL.

Le GNL est un peu comme le pétrole. Liquide, transportable par bateau, il peut approvisionner n'importe quel pays dans le monde. C'est le meilleur moyen de s'affranchir de la géographie des gazoducs, et accessoirement de l'emprise russe.

Toutefois, pour l'utiliser, le pays en quête d'indépendance doit posséder une usine de regazéification, c'est-à-dire une centrale qui convertisse le gaz liquéfié amené par méthaniers en gaz, qui sera ensuite injecté dans le réseau de gazoduc.

Le GNL est un peu comme le pétrole. Liquide, transportable par bateau, il peut approvisionner n'importe quel pays dans le monde

Kiev peut se vanter d'avoir su anticiper. Depuis la crise de 2009 avec la Russie, le pays a en effet mis sur pied un consortium avec l'Espagnol Gas Natural Fenosa et l'Américain Excelerate Energy pour la construction d'une usine de regazéification sur les bords de la mer Noire.

Cette usine n'est cependant pas la panacée. La date d'achèvement de 2016 reste lointaine, compte tenu de l'urgence. Mais un plus gros obstacle va bloquer le projet : la centrale se situe sur le port d'Ioujny, près d'Odessa. Or des troubles provoqués par des troupes russes ont été signalés ces derniers jours dans la ville déjà pro-russe. L'explication est simple, pour contrôler la Crimée, la Russie a besoin de contrôler les régions adjacentes.

"Le GNL, la seule solution indépendante"
Malgré le contrôle russe du seul projet d'usine de GNL ukrainienne, le GNL reste une solution crédible. Tout simplement, les méthaniers pourront débarquer sur d'autres usines européennes, et envoyer du gaz dans le réseau qui arrivera in fine vers l'Ukraine. Au total, l'Europe dispose de 22 centrales de regazéification, et 6 sont en construction.

Le cas ukrainien est politiquement unique, mais économiquement assez classique. Depuis plusieurs années, le GNL a le vent en poupe en permettant de livrer du gaz n'importe où dans le monde. Les Etats-Unis, conscients à la fois de l'aubaine économique et de l'opportunité politique, viennent d'ailleurs, la semaine dernière, d'autoriser l'exportation de gaz américain par GNL. Comme le note Richard Haas, président du think tank américain Council on Foreign Relations, "nous pourrions utiliser les exportations d'énergie pour affranchir des pays de leur dépendance vis-à-vis d'un pays comme la Russie".

Les Etats-Unis, conscients à la fois de l'aubaine économique et de l'opportunité politique, viennent d'ailleurs, la semaine dernière, d'autoriser l'exportation de gaz américain par GNL

La France, championne du GNL
Après une phase de déprime vers 2010-2011, le marché du GNL est donc à nouveau en pleine expansion. Les quelques sociétés spécialisées ont retrouvé la voie de la croissance, comme Cheniere Energy  ou Energy Transfer Partners .

Sur le marché français, sachez que GTT, une des start-up les plus innovantes au monde sur les membranes pour le GNL, va bientôt s'introduire en Bourse. La société de Saint-Rémy-lès-Chevreuse équipe 70% des méthaniers actuellement, et 93% de ceux actuellement en construction. Avec 30% de son budget consacré à la R&D et 561 brevets, la société est une étoile filante. Elle affichait tout récemment encore une marge impressionnante de 55%

 

Ecouter parler le fracas... ZEC plus Ultra

 

Il faut rappeler, constamment, au chef, qu’il est beaucoup moins chef qu’il ne le croit, et, et que… le dernier mot appartient au peuple."

Entendu par Allan B

Urgent crier

"Parler le Fracas"

.Tout le monde connaît la suite de ce conte [Une pluie d'étoiles, des frères Grimm]. "Enfin, si l’on voit non pas cent, non pas mille hommes, mais cent pays, mille villes, un million d’hommes ne pas assaillir celui qui les traite tous comme autant de serfs et d’esclaves, comment qualifierons-nous cela ? Est-ce lâcheté ? Mais tous les vices ont des bornes qu’ils ne peuvent pas dépasser. Deux hommes, et même dix, peuvent bien en craindre un ; mais que mille, un million, mille villes ne se défendent pas contre un seul homme, cela n’est pas couardise : elle ne va pas jusque-là, de même que la vaillance n’exige pas qu’un seul homme escalade une forteresse, attaque une armée, conquière un royaume. Quel vice monstrueux est donc celui-ci, qui ne mérite pas même le titre de couardise, qui ne trouve pas de nom assez laid, que la nature désavoue et que la langue refuse de nommer ?..."

Étienne de La Boétie
Discours de la servitude volontaire ou le contr'un

Au milieu du XVIème siècle, Etienne de la Boétie cherchait à comprendre le rapport domination d’un homme sur son peuple réduit à la servitude. Son discours  remettait  en cause  la légitimité des gouvernants ( maîtres et tyrans) qu'ils aient acquis leur statut par l'élection, la succession ou la violence.

 

L'idéologie mercantile a tous les étages : Logique néolibérale  : Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi,  L'argent sans foi ni loi 2, Ayn Rand, pasionaria du...Serge Halimi - Le Grand Bond en Arrière
Rencontre avec Jean-Christophe Rufin, à l'occasion de la parution de
Globalia http://www.gallimard.fr/catalog/entretiens/01050269.htm
 
Qu'est ce que le capitalisme :
Comprendre le capitalisme japonais, Comment s'endetter ? , le capital financier , Le nouveau capitalisme, les prix décernés demain § ! Voir Le capitalisme synonyme de problèmes économique , écologique et sociaux – Altermonde, Pourquoi parler de crise ?Posted on 22 avril 2012 by risc, Modèle Japonais généralisé , Globalia de Jean Christophe Ruffin, Le risque d’oligopole/ Oligarchies a été dénoncé dans le courrier international ÉCONOMIE • Ces 147 sociétés qui dominent le monde , : lobbies industriels guerres secrètes ,, enquête , gaz de schisme, Gaz, pétrole : guerres secrètes : Spécial investigation Magazine d'information , La dépendance chinoise au charbon !, LA MALÉDICTION DU GAZ DE SCHISTE

 

 

L'Europe peut-elle se passer du gaz russe ?
Florent Detroy

 

Commentaires

En sous main, ce joue donc a travers des peuples interposaient, une guerre géopolotique entre deux bloc ( comme autant de la guerre froide, sauf que le communisme " autoritaire" a disparu et que nous avons à la place deux capitalisme ( l'un avec l'économie de marché représenté par les occidentaux, l'autre par la Russie avec un capitalisme " féodale, autocratique entretenu par une corruption à tout les étages

Ou l'on réentendu la question de la bataille pour l'énergie, Gazprom et risque de pression énergétique.

L'Europe s'est une nouvelle fois mis en tête de rompre sa dépendance à l'énergie russe

Écrit par : citoyenactif | 21/04/2014

Cela pourrait s'appeler la nouvelle guerre froide... du gaz

Certaines voix se sont levées outre-Atlantique pour inciter Obama à utiliser l'arme énergétique contre la Russie


Quant aux conséquences économiques, je m'y étais déjà intéressée dans de précédentes Quotidiennes mais, entre-temps, quelques déclarations américaines ont légèrement changé la donne.

L'arme énergétique en action
En effet, la semaine dernière, certaines voix se sont levées outre-Atlantique pour inciter Obama à utiliser l'arme énergétique contre la Russie. "L'Amérique a non seulement le droit de développer et de commercialiser ses ressources naturelles ; au vu du danger croissant, elle en a l'obligation", a ainsi déclaré le président (républicain) de la Chambre des représentants, John Boehner, au Wall Street Journal.

Sous-entendu : les Etats-Unis devraient voler au secours de l'Europe en exportant vers elle gaz et pétrole et lui permettre ainsi de réduire sa dépendance au gaz russe (25% de notre consommation provenant en effet de Russie).

Pour les chantres de ce "plan Marshall" de l'énergie, le gaz américain serait donc un formidable moyen de pression économique et politique sur Poutine. Hum...




L'exportation de pétrole n'est toujours pas à l'ordre du jour mais celle du gaz, oui. Les Etats-Unis exportent déjà leur production vers certains pays comme le Mexique ou le Canada mais pas vers l'Europe. Ce qui pourrait bientôt changer si l'on en croit les récentes déclarations de Washington.

Écrit par : L'Indigné | 21/04/2014

ce qui s'est passé sur les marchés boursiers le 15 avril :

"Mardi, alors que le marché restait en phase de reprise technique jusqu'à 16h, en fin d'après-midi ensuite, un regain de tension en Ukraine a fait replonger les marchés assez nettement. En cause : des rumeurs de parachutage de troupes russes en Ukraine.

Cela a causé un sell-off assez important à Wall Street notamment où le Nasdaq est passé de près de +1% de hausse à -2% de baisse vers 19h hier soir. Pour autant, la versatilité était au rendez-vous puisqu'ensuite alors que la tension géopolitique se tassait, les indices sont brutalement repartis dans le sens inverse pour finalement terminer la séance... dans le vert ! Renversement assez fou dans son amplitude !

Mercredi, l'humeur se poursuivait avec des comptes corporate plutôt meilleurs qu'attendus dans l'ensemble (seul Bank Of America a un peu déçu contrairement aux Intel et autres Yahoo! hier soir en after hour) et la parution d'un PIB chinois au premier trimestre un peu meilleur que prévu (+7,4% contre +7,3% de consensus).

Sur les marchés, : 'prendre des positions spéculatives ou même plus fondamentales dans ces conditions revient à jouer à la roulette russe.'"

Écrit par : Anthony | 21/04/2014

Le gaz, une énergie au coeur du conflit
En effet, comme le rappelait la semaine dernière le Wall Street Journal : "Pendant 30 ans, la Russie a essayé de donner à l'Europe l'image d'un fournisseur fiable d'énergie. Si elle tente le tout pour le tout en Ukraine, c'est qu'elle se moque de sa réputation en Europe car il est certain qu'il y aurait une réaction sévère en cas de coupure même temporaire de l'arrivée de gaz".

En effet, 25% du gaz consommé en Europe est russe... Et 60% de ce gaz passe par l'Ukraine, via des pipelines.

Écrit par : Citizen Khane | 21/04/2014

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