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21/04/2014

La forme barbare

Bonjour

The Story of Stuff

 

 

« Pour résoudre définitivement la question sociale, il(s) propose(nt) de partager l'humanité en deux parts inégales. Un dixième obtiendra la liberté absolue et une autorité illimitée sur les neuf autres dixièmes qui devront perdre leur personnalité et devenir en quelque sorte un troupeau Dostoievski ( Les possédés p 401) .. »

 

 La question de la sortie du capitalisme n’a jamais été plus actuelle. Elle se pose en des termes et avec une urgence d’une radicale nouveauté. Par son développement même, le capitalisme a atteint une limite tant interne qu’externe qu’il est incapable de dépasser et qui en fait un système qui survit par des subterfuges à la crise de ses catégories fondamentales : le travail, la valeur, le capitalLa « restructuration écologique » ne peut qu’aggraver la crise du système.

 

Il est impossible d’éviter une catastrophe climatique sans rompre radicalement avec les méthodes et la logique économique qui y mènent depuis cent cinquante ans. Si on prolonge la tendance actuelle, le PIB mondial sera multiplié par un facteur trois ou quatre d’ici à l’an 2050. Or selon le rapport du Conseil sur le climat de l’ONU, les émissions de CO2 devront diminuer de 85 % jusqu’à cette date pour limiter le réchauffement climatique à 2°C au maximum. Au-delà de 2°C

 

,De la servitude volontaire  Zebre en cavale 

 

 

"Or ce tyran seul, il n’est pas besoin de le combattre, ni de l’abattre. Il est défait de lui-même, pourvu que le pays ne consente point à sa servitude."Envoyé par Laura
De La Servitude Moderne  par ClaVieFrere2011

 

Extrait « Le pillage des ressources de la planète, l’abondante production d’énergie et de marchandise, les rejets et autres déchets de la consommation ostentatoire hypothèque gravement  les chances de survies de notre terre et des espèces qui la peuples mais pour laisser libre court au capitalisme sauvage, la croissance ne doit jamais s’arrêter. Il faut produire, produire et reproduire encore Ce sont les même pollueurs qui se présentent aujourd’hui comme les sauveurs potentiels de la planète. Ces imbéciles du show business subventionné  par les firmes multinationales essayent de nous convaincre qu’un simple changement dans nos habitudes de nos habitudes de vie suffirait a sauver la planète du désastre et pendant qu’ils nous culpabilise, ils continuent a polluer sans cesse notre environnement et notre esprit. Ces pauvres thèses pseudos écologiques sont reprises en cœur par tous les politiciens à court de slogan publicitaire, mais ils se gardent bien de proposer un changement radical dans le système de production. Il s’agit comme toujours de changer quelques détails pour que tout puisse rester comme avant. » 

 

Extract " The plunder of the planet's resources , abundant energy and goods , releases and other waste from the conspicuous consumption mortgage seriously the chances of survival of our planet and species but the people give free rein wild capitalism , growth should never stop. Must produce , produce and reproduce again These are the same polluters stand today as the potential saviors of the planet. These fools show business subsidized by multinational firms try to convince us that a simple change in our habits of our lifestyle was enough to save the planet from disaster and while we feel guilty , they continue to pollute our environment constantly and mind. These poor ecological nicknames theses are included in heart by all politicians short advertising slogan, but they are careful not to propose a radical change in the production system. It is as always change some details that everything can remain as before. "

 

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L'histoire des choses (VOSTFR) - YouTube : :  (The Story of Stuff) est un documentaire américain animé au sujet du  cycle de vie des produits de consommation. Il a été réalisé par Louis Fox en 2007.L'activiste Annie Leonard a écrit et raconte ce film. Tides Foundation, The Funders Workgroup for Sustainable Production and Consumption, Free Range Studios et d'autres fondations ont financé le film[1] ; Free Range Studios l'a produit[2]. Il fut mis en ligne, la première fois, le 4 décembre 2007[3].

 

Le documentaire a été utilisé dans des écoles primaires, programmes artistiques et études économiques ainsi que dans d'autres lieux comme des ateliers ouvriers ou entrainements/conférence pour les entreprises.

 

TheStory of Stuff(VOSTFR) - YouTube::(TheStory ofStuff)is an Americananimateddocumentaryabout thelife cycle ofconsumer products.It wasdirected by LouisFox2007.TheactivistAnnieLeonardwrote andsaidthisfilm.TidesFoundation,FundersWorkgroupfor SustainableTheProductionand Consumption,Free RangeStudiosand other foundationshave fundedthe film[1];Free RangeStudioshas produced. [2]Itwaspostedthe first time,December 4, 2007[3]. 

 

The documentary has been used in primary schools, artistic and economic studies programs as well as in other places such as workshops or trainings workers / conference for business.

 

Affiche Les Temps Changent

 

Les Temps Changent - YouTube  : La fiction dépasse-t-elle la réalité du changement climatique ? En 2075, les prédictions climatiques faites au début du siècle se sont malheureusement avérées exactes et le réchauffement de la planète a maintenant d'importantes conséquences sur nos descendants. Julia en France, Idri au Sahara, Nils et sa femme Lotte, un couple d'Allemands en voyage au Canada, vivent les conséquences du réchauffement planétaire. Une voix off apporte les commentaires scientifiques à cet exceptionnel docu-fiction

 

 

Météo Actualite > Actualité > GIEC 2014 : un scénario encore plus aggravant

 

27/09/2013 Climat

 

 

 


 

  

 

 

 

 

Un hiver exceptionnellement pluvieux

Rappelons que selon les spécialistes du climat anglais, ce mois de janvier 2014 serait le plus pluvieux enregistré depuis 1776. Depuis décembre, presque 6000 habitations ont été inondées. La Tamise, ce fleuve qui coule dans le sud et qui se jette dans la mer du nord, est à son plus haut niveau depuis 60 ans. cf  Météo Actualite > Actualité > Royaume-Uni : Ulla inondera des zones déjà submergées

 

Chaleur

Australie : nouvelle canicule
 
 Australie : La côte ouest de l’Australie, et plus particulièrement la ville de Perth est de nouveau touchée par une forte vague de chaleur, avec des pointes jusqu’à 40°C. Le risque d’incendie de broussailles est élevé.
 
La vérité qui dérange est confirmée »
Les principales ONG environnementales (Greenpeace, Oxfam, WWF et Les amis de la Terre) ont estimé, à l’issue de la publication du rapport, que « la vérité qui dérange est confirmée ». « Après 25 ans de rapports par le Giec, la vérité qui dérange est confirmée: le changement climatique est réel, il se produit à un rythme alarmant et les activités humaines, principalement la combustion, le provoquent », ont-ils fait savoir via un communiqué collectif, qui précise que si le secteur de l’énergie est le « principal coupable », c’est aussi « la principale solution » (via les énergies renouvelables.
 
Theinconvenient truth isconfirmed "
The main environmental NGOs (Greenpeace, Oxfam, WWF and Friends of the Earth) estimated at the end of the report, that "the inconvenient truth is confirmed." "After 25 years of reports by the IPCC, the inconvenient truth is confirmed: climate change is real, it occurs at an alarming rate and human activities, primarily the burning, the cause", they informed via a joint statement, adding that if the energy sector is the "main culprit" is also "the main solution" (via renewable energy.
See the 2013 IPCC report

Consultez le rapport 2013 du Giec :

 
 Climate change: Can disaster be avoided? Yet another UN report on climate change warns of dire consequences if no action is taken.

 Inside Story Last updated: 13 Apr 2014 The IPCC, or the Intergovernmental Panel on Climate Change, released its third report on Sunday that painted a grim picture. 

The report, produced by 1250 international experts and approved by 194 governments, dismisses fears that slashing carbon emissions would wreck the world economy.

 

It warns that failure to properly address this problem poses a grave threat to people and could lead to wars and mass migration. However, the report says a climate change catastrophe can be averted without sacrificing living standards.

 There are recommendations on how to deal with this worsening situation. And the report urges governments to take action before it's too late. 

But, why so many reports and meetings if climate change is only getting worse?

Presenter: Kamahl Santamaria

 Guests:

 Karen Seto, coordinating lead author of UN's report on climate change and global warming. Karen specialises on urbanisation and environmental change.

 Bob Ward, policy and communications director of Grantham Research Institute on Climate Change and the Environment, at the London School of EconomicsRelated

  

 

 

The Climate Question: Degrees of Change

As delegates gather in Doha for COP18, we examine communities on the front line of global warming.

"Our high tide is higher than we've ever seen it .... The shacks we live in never used to be reached by the waves but now we have to move them further inland."

- Jaloo Kiguktak, a resident of the Canadian Arctic

( 26-Nov-2012 )

 

 

The human hand in climate change

 

How climate change destroys human rights

 

 

 

Climat - transition : assez de discours, des actes ! Lettre ouverte à Laurent Fabius, Pascal Canfin, Philippe Martin :

 

Voici un nouveau rapport, publié ce jeudi 6 mars, à l'occasion du quatrième round de négociations entre les Etats-Unis et l'Union européenne qui débute ce lundi 10 mars : Non à la fracturation hydraulique ! Comment l'accord UE-Etats-Unis pourrait favoriser la fracturation hydraulique. 

Ci-dessous le CP de plusieurs organisations françaises. 

Le rapport en français : http://france.attac.org/nos-publications/article/non-a-la...

Un article de Basta : http://www.bastamag.net/Gaz-de-schiste-la-loi-anti-3867

 

 (AECG) [2].

Télécharger le document

Conflits entre Etats et multinationales : les intérêts privés victorieux dans 58% des cas

« L’interdiction d’exploiter le gaz de schiste en France pourra-t-elle être contournée par les multinationales ? Un nouveau rapport rendu public le 6 mars par des organisations européennes [1], pointe les dessous de l’accord commercial en cours de négociations entre l’Europe et les États-Unis (voir notre enquête sur ce projet de traité dénommé « TAFTA », « TTIP » ou « PTCI »). Et montre comment l’extension des droits des investisseurs aux dépens des droits des États pourrait saper les réglementations encadrant la fracturation hydraulique, seule technique utilisée à ce jour pour extraire le gaz et le pétrole de schiste. L’inquiétude est particulièrement vive en France, la fracturation hydraulique est interdite depuis l’adoption de la loi du 13 juillet 2011. »

A l'occasion du quatrième cycle de négociation sur le commerce et les investissements entre l’Union européenne et les Etats-Unis cette semaine à Bruxelles, veuillez trouver ci-jointe une note de décryptage des effets de la libéralisation des échanges et de l'extension des droits des investisseurs sur les possibilités de lutte contre les dérèglements climatiques et en faveur d'une véritable transition énergétique.

 

Elle est également disponible ici.

(pour info, il y a également un post de blog qui est une version synthétisée et contextualisée (mobilisations de ce jeudi à Bruxelles) de cette note : ici)

  

Nous avons publié et diffusé ce mercredi 19 mars une lettre ouverte à Laurent Fabius, Pascal Canfin et Philippe Martin, ministres français en charge des négociations climat.

Cette lettre ouverte, à l'initiative de Attac France, du CRID et du RAC est signée par de nombreuses autres organisations associatives et syndicales.

Elle porte trois types d'exigences :

  • à la veille du Conseil européen qui doit statuer sur les propositions de la commission européenne concernant le futur paquet énergie climat de l'UE, jugées largement insuffisantes, elle exige des politiques européennes réellement ambitieuses ;
  • la mise en œuvre de politiques nationales cohérentes avec les exigences de justice climatique, de transition écologique et sociale et de solidarité internationale ;
  • une action résolue pour dépolluer les négociations climat avec une proposition concrète en la matière ;

 La lettre ouverte appelle également le gouvernement à faire œuvre de cohérence entre les discours et les actes. « Nous demandons au gouvernement de ne pas soutenir ni promouvoir des projets, qui peuvent être présentés comme des solutions à la crise climatique, alors qu’ils s’inscrivent dans un modèle dominant de développement à l’origine des déséquilibres écologiques et dont les impacts négatifs pèsent de façon disproportionnée sur les populations locales et leur environnement, au Sud comme au Nord » précise Bernard Salamand, président du CRID, « une politique cohérente passe par la mobilisation de financements publics additionnels pour les pays du Sud et la fin du soutien aux projets climaticides ».

Informations complémentaires

 

La lettre ouverte à MM Laurent Fabius, Philippe Martin et Pascal Canfin « Assez de discours, des actes », à l’initiative d’Attac France, du Crid et du RAC est signée par Aitec, Amis de la Terre, Bizi !, CCFD-Terre Solidaire, Confédération paysanne, Emmaüs International, Fondation Sciences citoyennes, France Amérique Latine, France Libertés, FSU, Le Mouvement de la paix, Oxfam France, Ritimo, Union syndicale Solidaires, Terre des Hommes

 

 

 

Voir les derniers communiqués d’Attac France

 

 

 

Attac France — 2014
Twitter |  Facebook |  Viméo

 

 

 

Les liens :

- la lettre ouverte est ici et ici en .pdf

- le communiqué de presse ci-dessous ou ici

- la lettre est également sur le blog Attac sur Médiapart : ici

 

Cela n'en prends malheureusement pas le chemin, vu le rapport de force très clairement en faveur des lobbies industriels et financiers, dont les Etats Nations sont les dignes serviteurs  dans leurs jeux géopolitiques au détriments des peuples et de l'environnement.

 

Le sable - Enquête sur une disparition

 

 

Batailles pour l'énergie - Le Monde diplomatique : « Prix du pétrole, pénuries électriques, ruée sur les ressources renouvelables, géopolitique des gazoducs ( Pétrole et gaz de schiste,...une guerre pour 2012 : « Un documentaire:Le grand Monopoly du gaz - )... Comprendre le grand jeu de l'énergie dont dépend notre avenir implique une démarche volontariste : on s'arrête, on réfléchit. Et ce n'est pas triste. Catalyseur de la course économique, l'exploitation de ces ressources a engendré une industrie elle-même mondialisée, modelée par les intérêts conjoints du capitalisme et des Etats. La rente y côtoie le marché ; la politique favorise les stratégies de puissance au dépens de l'intérêt des peuples. Et, dans l'ombre des cathédrales industrielles, le spectre de la guerre emboîte le pas à Prométhée. Aux XIXe siècle, le « grand jeu » désignait la sourde lutte que se livraient les empires russe et britannique pour la suprématie en Asie centrale. Depuis la désintégration de l'URSS en 1991, un nouveau « grand jeu » déploie son échiquier et ses pions en forme de tubes. The Story of Stuff, Bons baisers de Crimée  - Citizen Khane, De la servitude volontaire - Citoyenactif, Le drame de Marikana prémédité ? - l'Indigné Révolté

 

 

 

Le sable - Enquête sur une disparition
source arte 
Le sable - Enquête sur une disparition - YouTube  Le sable - Enquête sur une disparition 

 

La France n'en finit plus de copier l'Allemagne. L'Hexagone devrait tout comme son voisin d'outre-Rhin revenir cette année sur les subventions qu'elle accorde à l'industrie éolienne.

 

En Allemagne, la coalition CDU-SPD fraîchement formée s'est empressée d'annoncer une modification de sa politique énergétique. En France, c'est l'avis négatif de la Cour de justice de l'Union européenne sur les subventions aux tarifs de rachat qui fait attendre une réduction de celles-ci.

 

Sur un marché qui a longtemps été accusé de ne fonctionner qu'à grands coups de subventions, ces deux évolutions pourraient bien porter un coup fatal aux industriels du secteur notamment dans l'offshore. Pourtant de l'autre côté de l'Atlantique, Washington a mis fin à sa politique d'aides au 1er janvier... sans qu'aucun cri d'orfraie ne soit entendu. Les Américains ont-ils fait le choix du tout-pétrole, ou ont-ils trouvé la solution pour rendre rentable les énergies vertes ?

 

 

Le sable - Enquête sur une disparition

 

La turbine chauffe

 

En Allemagne, le coût des subventions au renouvelable était devenu intenable économiquement pour les ménages et les industriels. Encore cette année, le coût supporté devrait s'établir à 24 milliards d'euros. L'équation était ainsi devenue politiquement intenable pour le gouvernement.

 Casse sociale non renouvelable

 

Malgré les subventions, les groupes de l'éolien font grise mine en ce début d'année. Découragés par l'opposition croissante de la population, les retards et la baisse des subventions à venir, plusieurs acteurs sont en train de réduire la voilure (...)

 

 Bien entendu les lobbies du charbon, du gaz ou encore du pétrole ont poussé à la fin de ces subventions. Il n'en reste pas moins que les industriels de l'éolien conservent une certaine confiance dans l'avenir. La simplification fiscale annoncée au Congrès qui devrait permettre de moduler la fiscalité en fonction des émissions de carbone assurera au secteur un avantage face aux énergies fossiles.

 

On se rend compte que le cocktail sur lequel repose la politique américaine est un mix d'innovations technologiques privées et de taxation carbone publique. L'Europe en revanche qui avait pour ambition d'amener progressivement les énergies renouvelables vers des prix de marché a pris un chemin si ce n'est inverse, en tout cas détourné. La faute à des aides très généreuses qui ont peut-être contribué à former une bulle dans l'éolien, et d'un marché du carbone qui s'est rapidement effondré.

 Il n'en reste pas moins que le bilan n'est pas entièrement négatif pour les pays européens. Selon la DG ECFIN de la Commission européenne, l'essor rapide du renouvelable a permis de faire économiser près de 30 milliards d'euros en importations d'énergie. L'Europe paie pour l'instant cher le prix de son indépendance énergétique

Al'Internationale : C'est une politique où les pays miniers pensaient encore avoir le contrôle sur leurs ressources minières. Du moins de leur prix de vente.

L'Indonésie essaie depuis 2009 -- et l'élection du président
Susilo Bambang Yudhoyono -- d'imposer de nouvelles règles au marché des métaux, dont l'étain et le nickel. L'ambition est simple : il s'agit de faire monter en gamme la production minière, pour l'aider à passer d'une production de minerai brut à des métaux transformés. Pour ce faire, la totalité des exportations de minerais devait être interdite, et ce jusqu'en 2017.

Si cette politique renvoie aux plus belles heures du nationalisme minier des années 1970, cette politique se heurte pour l'instant à plusieurs obstacles. ,.

Jakarta se débat avec ses métaux
Le pays est coutumier du fait, il veut avoir son mot à dire sur ce qui sort de son sous-sol. La promesse d'imposer des règles plus rigoureuses aux exportations de minerai d'ici quatre ans faite en 2009 a été suivie d'une tentative tout aussi explicite en 2011 de faire remonter les prix de l'étain. La
fédération indonésienne de l'étain a décidé unilatéralement d'arrêter ses exportations d'étain à partir d'octobre afin de faire remonter les cours.

Finalement, 2013 arrivant, le gouvernement a repoussé ses objectifs. L'embargo devait être mis en place le 12 janvier dernier. Son impact n'aurait pas été nul en théorie,
Jakarta représentant notamment près d'un cinquième des exportations mondiales de nickel. Mais à quelques heures de son entrée en vigueur, le président a signé une énième réglementation permettant à une soixantaine de groupes miniers de continuer à exporter des concentrés de cuivre, d'étain, de zinc ou de fer malgré l'interdiction.

Les 3 raisons du recul du gouvernement
Trois raisons spécifiques ont probablement fait revenir le gouvernement sur son jugement.

  • Le lobby des miniers

On imagine sans mal l'intensité de la campagne des lobbyistes des grands groupes miniers installés sur le sol indonésien comme Freeport ou Newmont. L'Indonésie, par l'ampleur de ses ressources et sa proximité de la Chine, a attiré les plus grands noms de la mine. Le minier Français Eramet mène d'ailleurs un projet de nickel en Indonésie, le projet Weda Bay.: Weda Bay Nickel - Indonésie | ERAMET

Leur influence sur le recul du gouvernement remonte d'ailleurs à bien plus longtemps. L'annonce d'un embargo en 2009, prenant effet dans quatre ans, aurait dû amener ces groupes à investir dans des raffineries pour être capable de produire du nickel raffiné. Mais aucun de ces groupes ne s'est lancé dans des investissements conséquents, peut-être convaincus que le gouvernement bluffait.

  • La "schizophrénie du gouvernement"

Le gouvernement n'a pas non plus mis en place de bonnes conditions pour aider ces groupes à investir dans le pays. Echaudé par ce nationalisme minier, les groupes ont également été refroidis par la nécessité de laisser à des investisseurs indonésiens la part majoritaire dans une société de droit indonésien.

Le gouvernement n'a pas non plus participé à apaiser les débats, alors qu'il a constamment depuis 2009 changé son fusil d'épaule. D'ailleurs,
Le Monde souligne que le règlement signé par le président le 12 janvier interdirait tout de même les exportations de nickel et d'étain bruts, mais les contradictions du texte ont donné lieu à des interprétations.

  • La surproduction de nickel

C'est peut-être le facteur le plus important, le marché du nickel est actuellement largement en surproduction. Les stocks du LME sont à des niveaux record. C'est le résultat d'abord d'une baisse de la demande dûe au ralentissement mondial. Surtout, les Chinois ont décidé d'utiliser davantage de NPI (Nickel Pig Iron), un alliage de nickel mais de faible teneur (13%) en substitution de l'acier inoxydable classique. De moins bonne qualité, cet alliage permet d'économiser l'achat d'importantes quantités de nickel.

Cette situation a rendu les exportations indonésiennes bien moins indispensables. D'ailleurs, les producteurs se sont reportés sur leurs gisements voisins, aux
Philippines par exemple. Ainsi selon Morgan Stanley, "la pression sur les prix devrait se poursuivre", car "la probabilité d'importantes baisses de production est assez faible".

 

 

La demande mondiale de bois bat tous les records et la France, premier importateur européen de bois tropical d’Afrique centrale, raffole des essences rares. Derrière ce commerce international se cache un trafic qui prospère dans l’ombre et la criminalité.

 

Plus le combat des activistes et ONG s’intensifie, plus les instances internationales renforcent leur arsenal légal, plus le trafic se modernise et se multiplie. Au cœur de la forêt tropicale du Cameroun, cette déforestation sauvage menace les tribus pygmées, dont le mode de vie repose sur l’exploitation raisonnée du bois.

 

 

Réalisé par Olivier Joulie (France – 2013)

 

 

La forme barbare nous est déjà familière. Elle prévaut dans plusieurs régions d’Afrique, dominées par des chefs de guerre, par le pillage des ruines de la modernité, les mas - sacres et trafics d’êtres humains, sur fond de famine. Les trois Mad Max étaient des récits d’anticipation. Une forme civilisée de la sortie du capitalisme, en revanche, n’est que très rarement envisagée. L’évocation de la catastrophe climatique qui menace conduit généralement à envisager un nécessaire « changement de mentalité », mais la nature de ce changement, ses conditions de possibilité, les obstacles à écarter semblent défier l’imagination. Envisager une autre économie,d’autres rapports sociaux, d’autres modes et moyens de production et modes de vie passe pour « irréaliste », comme si la société de la marchandise, du salariat et de l’argent était indépassable. 

 

En réalité une foule d’indices convergents suggèrent que ce dépassement est déjà amorcé et que les chances d’une sortie civilisée du capitalisme dépendent avant tout de notre capacité à distinguer les tendances et les pratiques qui en annoncent la possibilité.

 

 2. Le capitalisme doit son expansion et sa domination au pouvoir qu’il a pris en l’espace d’un siècle sur la production et la consommation à la fois. En dépossédant d’abord les ouvriers de leurs moyens de travail et de

« La nature n’à créer ni des maitres, ni des exclaves. Je ne veux ni donner, ni recevoir de lois » Denis Diderot

Le système dominant se définit donc comme l’omniprésence de son idéologie marchande. Elle occupe à la fois tout l’espace et tous les secteurs de la vie. Elle ne dit rien de plus que consommer, vendre, accumulé. Elle a réduit l’ensemble des rapport humains a des rapports marchands et considère notre planète comme une simple marchandise. Le devoir quelle nous impose est le devoir servile. Le seul droit qu’elle reconnaît est le droit à la propriété privée cf "Le grand bond en arrière" , Ayn Rand, pasionaria du...
_________________________________________________________

 

N'hésitez pas à diffuser si vous le jugez utile.

Pourquoi parler de crise ?

Posted on 22 avril 2012 by risc

 

 

les prix décernés demain § !

Journée du dépassement Terre

Emballement climatique

Mai 2013 : 3ème mois de mai le plus chaud à l'échelle mondiale

 

Le bout de la logique ( suite)

LA MALÉDICTION DU GAZ DE SCHISTE 

Les lobbies industriels derrière le gaz de schisme ? : citoyen actif 21 juil. 2011 – Faisons un tour des enjeux et des lobbies derrière le Gaz de Schisme en commençant par l'état des lieux aux Etats Unis

 

 The Story of Stuff - citizen Khane

Commentaires

Je viens de faire circuler, merci pour ces infos.
Bonne journée

Citizen Khane

Écrit par : Citizen Khane | 24/04/2014

Je l'ai fais aussi circulé sur mon blog L'Indigné

Bonne journée

Écrit par : L'Indigné | 24/04/2014

Dans le cadre du vingtieme anniversaire de l'insurrection zapatiste (janvier 1994)

Projection, débat/rencontre et musiques avec:

Rene Biname (punk binamuch' - Belgie)
The Dicktracy Lords (rock'n'roll energy - Paris/banlieue)
Tulamort (punk de rue - Paris/banlieue)
Solidarité avec les zapatistes - 1994/2014
20 ans de révolte et de résistance contre le néolibéralisme
20 ans d'autogestion et de construction de l'autonomie

Le 1er janvier 1994, les sans-terre, les sans-voix, les « oublié-es de toujours » que sont les Indien-nes, descendent des montagnes et, au cri de « ¡ ya basta ! », occupent plusieurs villes du Chiapas. L'Armée zapatiste de libération nationale (EZLN) apparaît publiquement pour la première fois et, avec elle, tous les Indien-es en lutte réclament la dignité, la justice et la démocratie pour tou-tes, la reconnaissance de leurs droits et de leur culture.

Face à eux-elles, le « pouvoir », à tous les niveaux, a toujours répondu par le mépris et par les armes des militaires et des groupes paramilitaires, pour menacer, expulser, assassiner.

Mais les zapatistes restent fermes et continuent à construire leur autonomie pacifiquement, sans chercher à prendre le pouvoir, sur la base d'assemblées communautaires, s'organisant en communes autonomes. De nombreuses réalisations pour la mise en place d'une autonomie solide voient le jour - écoles, cliniques, coopératives, transports, agriculture, artisanat - dans une région où la plupart des paysan-nes sont privé-es des services de base comme l'eau, l'électricité, l'éducation, la santé.

Leur exemple et leur expérience peuvent nous inspirer aussi ici, car c'est la même logique de domination et d'exploitation qui nous opprime et nous réprime. Au Chiapas comme ailleurs, la résistance continue !

Comite de soutien avec les peuples du Chiapas en lutte
http://www.cspcl.ouvaton.org cspcl@altern.org

Écrit par : Allan B | 26/04/2014

Au programme du prochain jeudi d'Autres Brésils :


Jeudi 10 Avril à 20h



Indiens d'Amazonie – Le Dernier Combat : de Laurent Richard

France, 52', 2013





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Encerclés par les scieries clandestines, les Awas, une tribu d'Amazonie, n'auront bientôt plus de quoi manger, faute de gibier à chasser dans une forêt chaque jour un peu plus amputée. Ils semblent condamnés à disparaître silencieusement. Mais leur forêt déboisée dans l'indifférence générale concerne aussi l'Europe et la France. En effet, ce bois coupé illégalement finit parfois dans les meubles distribués par de grandes enseignes, ou dans les lames de parquet des appartements ou maisons. Ce film retrace l'histoire de cette petite tribu qui affronte avec peu de moyens un trafic international qui rapporte plus de 15 milliards de dollars par an.


La projection sera suivie d'une rencontre avec Laurent Richard et Pedro da Fonseca qui ont réalisé ce documentaire.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.autresbresils.net

Tarifs projections :
6,50 euros
4,50 euros pour les adhérents Autres Brésils (possibilité d'adhérer sur place pour 15 euros - Soutenez Autres Brésils!)

Cinéma La Clef
34 rue Daubenton - 75005 Paris
Tél : 09 53 48 30 54
reservation@cinemalaclef.fr

Autres Brésils
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Écrit par : L'Indigné Révolté | 28/04/2014

La question la plus importante pour nos investissements pourrait bien être de savoir ce que le fonds souverain norvégien décidera de faire de ses 840 milliards de dollars. Quand ce genre d’institution montre ses muscles, impossible de l’ignorer… or c’est justement ce qui vient de se produire.

Quand la Norvège veut faire passer son fonds au vert
Au cas où vous seriez passé à côté de cette information, le Financial Times a rapporté il y a quelques jours que le Parlement norvégien songeait à interdire à ce fonds d’investir dans les secteurs du charbon, du pétrole et du gaz pour des raisons environnementales.

La question fait aujourd’hui l’objet d’une période d’évaluation d’un an. Le fonds n’a déjà plus le droit d’investir dans le tabac ni dans certaines entreprises fournissant des armes militaires.

Le Parlement norvégien songeait à interdire à ce fonds d’investir dans les secteurs du charbon, du pétrole et du gaz pour des raisons environnementales

C’est immense. Ses capitaux sont actuellement investis à hauteur de 8% dans le pétrole ou le gaz

Ce n’est pas surprenant, dans la mesure où les majors du pétrole font partie des plus grandes entreprises au monde. Et lorsque vous disposez de 840 milliards de dollars à investir, vous finirez tôt ou tard par être propriétaire de géants mondiaux, quelle que soit leur activité principale

Les fonds comme arme stratégique et politique
Il y a un aspect plus vaste à cette question : l’idée que la Norvège dispose aujourd’hui de plus qu’un simple fonds financier juteux. Elle dispose d’une arme stratégique et politique de premier ordre, qui lui donne du pouvoir mais représente aussi un défi.

Écrit par : Hensozu | 30/04/2014

Les commentaires sont fermés.

 
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