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30/06/2014

« l'EIIL est à son apogée en Irak »

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God - John Lennon - YouTube : Imagine all the people living life in peace. You may say I'm a dreamer, but I'm not the only one. I hope someday you'll join us, and the world will be as one”

 

I DON’T BELIEVE IN JOHN LENNON :)

 

 « God is a Concept by which
we measure our pain
I don't believe in magic
I don't believe in I-ching
I don't believe in Bible
I don't believe in Tarot
I don't believe in Hitler
I don't believe in Jesus
I don't believe in Kennedy
I don't believe in Buddha
I don't believe in Mantra
I don't believe in Gita
I don't believe in Yoga
I don't believe in Kings
I don't believe in Elvis
I don't believe in Zimmerman
I don't believe in Beatles
I just believe in me...and that realit
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Daech, naissance d un état terroriste | part 1


Daech, naissance d'un Etat terroriste - 04/02/2015 - YouTube

  

 

Les pays composants les deux coalitions internationales contre Daesch et le terrorisme islamistes ( qui a endeuillé les pays européens et fait monter les mouvements et partis d'extrême droite, le replis communautaires ) a tout misé sur la solution sécuritaire et militaires aux détriments d'autres solutions plus efficace. daesch profite des guerres confessionnelles instrumentalisées par des dictateurs cyniques et ses bailleurs de fond devant des occidentaux impuissants.  Un enieme  accord américano-russe prévoyant un arrêt des combats sur deux fronts en Syrie mais excluant la ville d'Alep, en proie à de violents combats, entrera en vigueur demain à l'aube, ont annoncé aujourd'hui des sources américaines, syriennes et russes. Un regain de violence aussi brutal que le symbole qu'il véhicule: l'assassinat, par Damas, des derniers espoirs nés de la fragile trêve entrée en vigueur le 27 février dernier. La situation en Syrie est à "plusieurs égards hors de contrôle", a déclaré lundi devant la presse à Genève le secrétaire d'Etat américain John Kerry. 

 Kerry, qui tente de sauver la trêve en Syrie, s'exprimait à l'issue d'une rencontre avec l'envoyé spécial de l'ONU sur la Syrie, Staffan de Mistura.

 

 The Genesis of the Islamic State (ISIS)
 

 

Des insurgés sunnites en Irak ont pris le contrôle d'un deuxième poste-frontière avec la Syrie, ont indiqué aujourd'hui des officiers de l'armée. Le premier ministre irakien, Nouri al-Maliki, estime que la situation dans son pays menace "la paix dans la région et le monde", rapporte par ailleurs l'AFP aujourd'hui. L'Allemagne et les Drones d'attaques - L'Indigné  :

Les combattants de l'EIIL, appuyés par des partisans de l'ex-président Saddam Hussein, ont pris depuis le 9 juin le contrôle d'importantes portions du territoire iakien. Ils maîtrisent la deuxième ville d'Irak, Mossoul, une grande partie de sa province Ninive,Tikrit et d'autres secteurs des provinces de Salaheddine (nord), Diyala (est) et Kirkouk (nord).

La Syrie est dirigée par la famille el-Assad depuis 1971. Bachar el-Assad a succédé à son père à la tête du pays en 2000.Depuis la mi-mars, une révolte secoue le pays. Les manifestants réclament plus de démocratie. La répression du régime a déjà fait plusieurs milliers de morts.Le 18 août, la communauté internationale a appelé à la démission de Bachar el-Assad, faute d'avoir réussi à lui faire entendre raison par des sanctions économiques et une déclaration de l'ONU.

DOSSIER SPÉCIAL - La révolte en Syrie , l'EIIL à la conquête de l'Irak, La crise irakienne s'internationalise -- Le Monde.fr avec AFP ,

 

 

 

 Ifweweresyrians

Documentaire sur la guerre à Alep en Syrie réalisé par ... - YouTube Syrie, dans l'enfer d'Alep (Ligne de Front) - YouTube :Alep Syrie , vivre avec la guerre documentaire - YouTube : Documentaire - Le crépuscule des Assad (Syrie - Arte) Syrie - Dans l'enfer de la répression :

 

Et si la guerre en Syrie avait lieu en France ? Post de blog Si la France était la Syrie, les habitants d'Avignon et de Cannes seraient tous morts, selon les calculs du projet « If we were Syrian ».

 

Près de 2.000 personnes ont été tuées en juin dans les violences en Irak, théâtre d'une offensive djihadistes fulgurante, le plus haut bilan mensuel depuis mai 2007, selon des chiffres officiels publiés aujourd’hui. Selon ces chiffres compilés par les ministères de la Santé, de l'Intérieur et de la Défense, 1.922 personnes sont mortes en juin - 1.393 civils, 380 soldats et 149 policiers. Par lefigaro.fr avec AFP : Plus de 2 400 morts en Irak en juin  - le Monde  Selon l'ONU, plus de 2 400 personnes ont été tuées au mois de juin en Irak. Ce bilan ne prend pas en compte les victimes de la province d'Anbar qui est largement passée sous le contrôle des djihadistes sunnites

 

Défilé de l'EIIL à Mossoul, le 23 juin 2014.

Défilé de l'EIIL à Mossoul, le 23 juin 2014. | AP/STR 

L'Iran a secrètement déployé des drones de surveillance en Irak où elle convoie également du matériel militaire par voie aérienne pour aider Bagdad dans sa lutte contre les insurgés sunnites, affirme le New York Times. FORCE AL-QODS ET SOUTIEN AÉRIEN

 Des drones américains armés de missiles survolent Bagdad, mais uniquement pour «protéger» le cas échéant les militaires et diplomates américains présents, a indiqué à l’AFP un diplomate américain

Le Monde.fr | 30.06.2014 à 17h28 •

 Les djihadistes de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), engagés dans les combats en Syrie et en Irak, ont annoncé, dimanche 29 juin, le rétablissement du califat, le régime politique islamique disparu il y a près d'un siècle, et le changement de nom de l'organisation en « l'Etat islamique ». L'EIIL a désigné son chef Abou Bakr Al-Baghdadi comme « calife » et donc « chef des musulmans partout » dans le monde. Il est désormais nommé « calife Ibrahim » en référence à son véritable prénom.

An official document was also released, in English and several other languages.

UN MINI-ETAT ENTRE SYRIE ET IRAK

Lire la synthèse : Offensive sans précédent des djihadistes en Irak

L'irak s'enfonce toujours plus dans la guerre civile. l'Etat Islamique et Irak et au Soleil Levant ( EIIL) et au soleil levant continuent leur progression sans rencontré de véritable opposition des forces de l'ordre. Une offensive de grande ampleur et belle et bien lancée. Après Mossoul ( Les insurgés Irakiens gagnent du terrain Mossoul au main des insurgés ( google) ,  Mossoul au main des insurgés - Citoyenactif) 

 

 

Irak : les insurgés prennent l'ouest  L e soir la ville de Tikrit à 80 kilomètres de Bagdad est tombée A Mossoul, deuxième ville du pays, les habitants ont fuit et les insurgés ont pris en otages dont le consul turc. On fait le point : Un calme relatif règne à Mossoul après plusieurs jours d'intenses combats. Les Djiadistes qui contrôlent la ville ont appelé les habitants a retourner au travail mais beaucoup d'entre eux continuent à fuir massivement en direction du Kurdistan irakien. Face à la puissance de feu des insurges les soldats ont abandonné leurs uniformes et leurs véhicules. L'armée a volé en éclat, les soldats ont fuient dans tout les sensIrak : Les rebelles sèment la terreur dans l'ouest Après Mossoul ( Mossoul au main des insurgés - Citoyenactif) , 

 

Mikcael Luder, politologue spécialiste du proche orient. : " L'EIIL est l'ennemi juré des chiites( Le chiisme)  , est un courant minoritaire de l'islam sont le grand ennemi de l'occident et le deuxième ennemi est les Etats Unis, le troisième est Israël.Les chiites continuent a être pris pour cible et à Bagdad, un attentat suicide a été perpétré contre un conseil de tribut et à Mossoul des diplomates turc ont été pris en otage.

 

Mickael Luder, " Comment cela va continuer ?

D'abord l'EEIL va déstabiliser à terme la région proche et du moyen orient de façon massive

Dans un deuxième temps, l'EIIL représente une menace considérable pour l'Europe cf  l'Etat Islamique et Irak et au Soleil Levant EIIL - citizen Khane

J'insiste vraiment : nous assistons a un soumis politique et sécuritaire qui est entrain de prendre forme à la frontière sud est de la Turquie.

Lire (en édition abonnés) Abou Bakr Al-Baghdadi, le nouveau Ben Laden 

Thomas Pierret, spécialiste de l'islamisme, maître de conférence à l'université d'Edimbourg, en Ecosse, décrypte les implications de cette annonce.

Comment expliquer la décision de l'EIIL de proclamer maintenant un califat sur l'Irak et la Syrie ?

C'était dans les cartons depuis longtemps. Abou Bakr Al-Baghdadi était déjà « commandeur des croyants » depuis la création de l'EIIL en avril 2013. Depuis des mois, dans les milieux proches de l'EIIL, des idéologues religieux radicaux annonçaient le passage à l'étape du califat, qui combine pouvoir temporel et religieux. Sa proclamation, le 29 juin, est très certainement liée aux succès de l'opération militaire en Irak.

L'EIIL est à son apogée en Irak. Au sommet de sa gloire, il veut mettre toutes les cartes sur table et peut-être se créer des avantages. Il y a une idée répandue qui veut que cela peut permettre de créer des troubles internes dans les Etats ennemis qu'il pourrait exploiter. Il espère soulever la rue arabe et voir des groupes se mettre en action à l'idée que le « grand soir » est arrivé.

Qu'implique concrètement la proclamation du califat par le mouvement ?

Le chef de l'Etat islamique, Abou Bakr Al-Baghdadi, a une autorité politique et religieuse sur les musulmans du monde entier. C'est une fonction universelle. Son approche de la politique va être plus exclusive et sectaire qu'elle ne l'était déjà. Toute personne qui ne se soumet pas à sa volonté politique est désormais considérée comme rebelle. La sanction pour les rebelles dans le droit islamique est la peine de mort.

Sur le terrain, le califat n'implique pas forcément un changement de stratégie dans la gestion des territoires conquis. Les chefs de tribus vont prêter allégeance au calife et très certainement continuer à gérer les affaires locales comme avant. Il faut voir si l'EI décide de s'ingérer dans les moindres détails des pratiques tribales ou si il leur laisse une certaine autonomie. 

La proclamation du califat peut-elle permettre à l'Etat islamique d'étendre son pouvoir sur des zones plus larges et sur d'autres groupes ?

L'Etat islamique est une secte, convaincue que ce qu'elle fait est vrai et juste, mais elle n'est pas forcèment suivie. Les autres groupes djihadistes dans le monde ont été sommés de prêter allégeance au nouveau calife mais il n'est pas certain que cela convainc ceux qui ne l'étaient pas déjà. Certaines branches dissidentes d'Al-Qaida ou individus n'ont pas attendu la proclamation du califat pour déclarer leur allégeance à l'EI. Ce n'est pas le cas d'Al-Qaida central et de la plupart de ses filiales.

En ce qui concerne le recrutement de combattants étrangers, ce n'était pas nécessaire, car le concept de l'Etat islamique était suffisamment attractif pour eux. Sur le terrain irakien, en revanche, les anciens baasistes (sunnites) qui se sont alliés à l'EI pour mener l'offensive pourraient ne pas supporter d'être à la botte d'un nouveau calife, qui par ailleurs reste un personnage mystérieux, que personne n'a jamais vu.

La proclamation du califat peut-elle même se révéler contre-productive pour l'Etat islamique ?

Oui, cela peut générer beaucoup d'opposition. De nombreuses personnes, même radicales, peuvent se dire que c'est aller un peu vite en besogne que de proclamer le califat sur un proto-Etat qui ne couvre même pas l'intégralit de la Syrie et de l'Irak. Il existe un risque de décrédibiliser l'idée même de califat et ce, d'autant plus encore, si l'EI échouait à conserver les territoires conquis.

L'EI n'a, à mon sens, pas beaucoup de marge d'expansion supplémentaire et, avec la contre-offensive de l'armée irakienne, des batailles sérieuses s'annoncent. Pour la Syrie, c'est plus difficile à dire. Il existe des craintes qu'il ne relance une offensive sur Alep, mais rien ne dit qu'il ait le souffle pour mener cette opération à bien. Ils sont réellement très impopulaires dans le nord-ouest syrien.

Al-Qaida et son numéro un, Ayman Al-Zawahiri, vont très certainement utiliser cela et dénigrer cette manœuvre aventuriste qui ne respecte pas les positions des juristes islamistes dans l'histoire sur le califat.

 

«Rien n'a changé, souligne un ancien de l'armée de Saddam Hussein, joint au téléphone à Mossoul. Si ce n'est les quatre ou cinq missiles que l'armée irakienne a tirés près de chez nous.»

 

ISIL's gains in Libya and the case for intervention Libya has replaced Syria and Iraq as the top military priority, especially for Europeans.
 
Selon Aljazeera : " "It's from the former Gaddafi soldiers who have joined forces with ISIL. They know the territory very well and how we operate so they are a dangerous force. ISIL, we are not really worried about. They don't really fight with us. Everytime we see them they retreat," he said. Joining forces with locals that used to be the enemy is not an uncommon strategy for ISIL. In Iraq, in Saddam Hussein'shome town of Tikrit, it was former Republican Guard soldiers loyal to the former dictator that had trained a new generation of fighters that defended the city before it fell to the Iraqi army".

ISIL, Daech ou l'Etat islamiste selon le nom que l'on lui donne profiterait du raliement des forces des anciens dictateurs de la régions comme Saddam Husseinou Kaddafi pour renforcer ces rangs. S'ils ne partagent pas la même idéologie et objectifs sur le long terme, ils peuvent trouver des raisons de se rassembler face a un objectif immédiat. Ainsi les rang de Daech verrait arriver des troupes organisées et bien entrainer et pourrait menacer les régions d'Iraq, de Syrie, de Lybie et a plus long terme de tout le Maghreb et du proche orient.

A lire : How serious is the ISIL threat in Libya?Analysis: As ISIL is squeezed inIraq and Syria, Libya has increasingly become a strategic alternative ground.

Qu'oiqu'il en soit un affaiblissement de Daesch ou une défaite militaire ne signifie pas la fin du terrorisme salafiste. Daesch  est en effet l'enfant d'Al Qaida, qu'y a fait sa crise d'adolescence, alors que l'on disait que la fin de son sanctuaire en Afghanistan et aux pakistan ainsi que la pression militaire constante contre lui aurait finis par l'abattre. Les djihadistes vont vers la maison mère qui leurs offirra le plus de publicité et de moyens. Hier Al Qaida, aujourd'hui daesch... Demain retour a Al Qaida, si Daesch périclite, il reste dans Daesch ou iront vers une nouvelle maison mère peut être plus radicale, sachant que le djiadiste se nourit des conflits communautaires, des failles des états, de l'hypocrisie des pays occidentaux et de l'exclusions d'une partie de la jeunesse occidentale ou moyen orientale.

 

Attentat en Isère : un défi politique


“Musulmans, lancez-vous, précipitez-vous dans le djihad. Ô moudjahidin du monde entier, pressez-vous pour faire du ramadan un mois de désastre pour les infidèles”, a déclaré le 23 juin le porte-parole de l’EI, Abu Mohammed Al-Adnani, dans une allocution radiophonique rendue publique cette semaine.
 
Un ancien cadre de la CIA interrogé par le New York Times note que les événements de ce 26 juin rappellent “les attaques simultanées que lançait Al-Qaida. L’opération au Koweït est particulièrement forte parce qu’elle est la première attaque de l’organisation Etat islamique dans un état du Golfe”, s’inquiète cet expert du contre-terrorisme.

 

 Cela ne peut qu’alimenter la rhétorique de ces groupes et leur dénonciation de l’hypocrisie des Occidentaux. Combattre le jihadisme en envoyant des drones contre Al-Bagdhadi ne sera pas non plus efficace. Seule la coalition anti-Bachar lutte efficacement contre l’EIIL. Et seul un succès de la révolution syrienne peut nous prémunir face à ce danger qui monte.

En 2003, au nom de la guerre contre le terrorisme, l'Amérique envahissait l'Irak. Onze ans plus tard, sur les décombres d'une folle invasion, le djihadisme triomphe en Irak ! Ultime désastre pour Washington. Tragédie sans fin pour les Irakiens et les Syriens. Menace à venir pour les Européens.

Life Inside Islamic State

 

Lire le portrait (en édition abonnés) : Abou Bakr Al-Baghdadi, le nouveau Ben Laden

(1) Dernier livre paru : «Je vous écris d’Alep», Denoël, 158 pp., 13,50 €.  

 

As the  Syrian conflict enters its seventh year, more than 400,000 people have been killed in the fighting and over 12 million Syrians - half the country's prewar population - have been displaced from their homes.

Enemy of Enemies: The Rise of ISIL (47:00)

 

Source: Al Jazeera News

Offensives djiadistesLa conquête djihadistes s'accélère dans le nord de l'Irak Par Georges Malbrunot Publié le 10/06/2014, Le Monde.fr avec AFP et Reuters

 

Welcome to the new Islamic State

The declaration comes as no surprise as ISIL's ambition has always been bold, but its significance is yet to unfold. ( 30-Jun-2014 )

The fierce ambition of ISIL's Baghdadi

ISIL: Rising power in Iraq and Syria

The 'Sykes-Picot' borders ISIL wants gone

Map: Rebels' path through Iraq

 

Afghan forces battle major Taliban offensive

About 100 Taliban rebels and dozens of Afghan soldiers and civilians killed in ongoing clashes in southern Afghanistan. ( 25-Jun-2014 )

Taliban frees university staff in Afghanistan

Afghanistan: Quisling with the Taliban?

 

Bodies of missing settlers found in West Bank

Israeli PM blames Hamas for death of three teens who disappeared two weeks ago in the occupied Palestinian territory.

Inside Story

Islamic caliphate: blessing or threat? ( vidéo de 25 min)

Middle East

Sunni rebels declare new 'Islamic caliphate'

Armed group ISIL changes name to Islamic State, and says its empire extends from Diyala in Iraq to Syria's Aleppo.

Israel teens search aims to 'break' Hamas

Daech, naissance d'un Etat terroriste Créé le samedi 27 juin 2015

 

28/06/2014

L'Irak, EI et la géopolitique ?

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Cher lecteur,Bonjour !

  Marc Robine - Le Déserteur (Version non censurée

Daech, naissance d'un Etat terroriste - 04/02/2015 - YouTube

 

 

 

 

 

et plus la Divinité devient grande, plus l’humanité devient misérable. Voilà l’histoire de toutes les religions ;
voilà l’effet de toutes les inspirations et de toutes les législations divines.Le nom de Dieu est la terrible massue historique avec laquelle les hommes divinement inspirés ont abattu la liberté, la dignité, la raison et la prospérité des hommes....Le nom de Dieu est la terrible massue historique avec laquelle les hommes divinement inspirés ont abattu la liberté, la dignité, la raison et la prospérité des hommes.Bakounine  http://fr.wikisource.org/wiki/Bandit!Flores Magon

 

Né des braises non éteintes de l'occupation américaine en Irak, proliférant sur les décombres du conflit syrien, Daech contrôle désormais un territoire grand comme la moitié de la France, sur lequel vivent quelque dix millions d'habitants. Contrairement à son aîné al-Qaida, dont la stratégie était d'emblée de porter le fer contre le grand Satan américain et ses affidés, la priorité affirmée de Daech, depuis le mitan des années 2000, est de construire un Etat. Comment s'est-il structuré ? Comment est-il parvenu à s'émanciper de tout financement extérieur ? Quelles sont ses visées expansionnistes ?

Sur la piste du terrorisme islamique

1 - La Confrérie, enquête sur les Frères musulmans

Née en 1928 dans le contexte d'un retour au fondamentalisme religieux et du combat armé contre l'occupation occidentale, la Confrérie des Frères musulmans a développé une idéologie rigoriste. Longtemps traqués par les régimes dictatoriaux, laïcs ou nationalistes arabes, les Frères musulmans ont accédé au pouvoir en Egypte, en Tunisie, et partiellement au Maroc. Ils récoltent aujourd'hui les fruits de la révolution pour la démocratie, mais qu'en est-il réellement ? Prônent-ils, comme ils le prétendent, un islam modéré, en phase avec la modernité et compatible avec la démocratie ?

 

 

 

2 - d'Oussama Ben

 

L'exécution d'Oussama Ben Laden par les forces spéciales américaines en mai 2011 n'a pas mis fin aux exactions d'Al- Qaida. Paris et Washington ont aujourd'hui les yeux rivés sur l'Algérie, berceau de la dernière filiale d'Al-Qaida : Aqmi, Al-Qaida au Maghreb islamique. Active en Tunisie, au Maroc, en Lybie, au Mali, au Nigéria ou encore en Somalie, cette mouvance terroriste continue à appeler les populations à se mobiliser contre l'Occident, à multiplier les attentats et les prises d'otages. En compagnie d'analystes de la mouvance Al-Qaida, ce film tente de dénouer les fils d'une histoire complexe qui fait encore et toujours l'actualité.

 

 

 

 L'élimination d'Oussama

 L'élimination d'Oussama Ben Laden, en 2011, semblait signer la fin d'al-Qaida et de sa menace terroriste. Depuis, sa « cooccupation » du nord du Mali puis l'intervention française pour l'en déloger ont braqué les projecteurs sur al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), sans rien en dévoiler ou presque. Réalisée avant ces événements, l'enquête de Patrick Barbéris est plus que jamais bienvenue pour éclairer la généalogie de la mystérieuse organisation qui opère dans tous les pays du Sahel.

La facture classique (analyses de témoins et d'experts mêlées à des archives) se révèle adéquate pour suivre « la piste du terrorisme », tant elle est sinueuse, semée de paradoxes. Descendants du GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat), lui-même issu d'une scission au sein du GIA (Groupe islamique armé, de sinistre mémoire pour ses attentats et ses massacres de civils pendant la sanglante décennie 1990 en Algérie), les militants d'Aqmi ont reçu par deux fois le coup de pouce des Américains. Le premier quand ceux-ci soutinrent les djihadistes algériens venus combattre les Soviétiques en Afghanistan. Le second, involontaire, lors de l'invasion de l'Irak, qui eut pour effet de remobiliser des islamistes, alors en perte de vitesse, et déboucha sur l'affiliation du GSPC à al-Qaida. Dernier paradoxe, et pas des moindres : comment une « petite troupe hétéro­clite » plus ou moins réduite au banditisme parvient-elle à inquiéter de grandes puissances ? En donnant quelques réponses, Patrick Barbéris met en lumière l'intérêt stratégique d'une région au carrefour de trois mondes (Afrique, Europe, Orient), riche de ressources pétrolières, gazières et minières. —

 


Sur la piste du terrorisme islamique
 

 

A voir : Sur la piste du terrorisme islamique - YouTube, Une histoire du terrorisme 1 : Une histoire du terrorisme - Télévision - Télérama  : Une histoire du terrorisme : liste des épisodes

Acte 3 : les années jihad (1989-2011) - vendredi 15 février 2013
Acte 2 : les années de poudre (1970-1989) - vendredi 08 février 2013
Acte 1 : les années de libération (1945-1970) - vendredi 08 février 2013

 

Comment l'Etat instrumentalise le terrorisme | Rue89

 

Sanglante concurrence entre al-Qaida et Daech

Ce nouvel assassinat du groupe Ansar al-Islam s'inscrit dans un contexte de concurrence avec la branche locale de l'Etat islamique, qui multiplie également les exécutions ciblées.Les deux militants assassinés collaboraient au magazine Roopbaan. Qualifiée de «secte d'homosexuels» par le communiqué d'Ansar al-Islam, cette publication est l'unique organe de presse LGBT du Bangladesh  Il a déclaré la guerre à Al-Qaida, qui le jugeait trop violentAutrefois aux ordres d’Al-Qaida, Abou Bakr al-Baghdadi a bien grandi. L’Etat Islamique a récemment déclaré la guerre à l’organisation d’al-Zaouahiri. Al-Qaida lui reproche son extrême violence contre les chiites mais surtout sa tentative de contrôle du Front Al-Nosra en Syrie, aux ordres d’Al-Qaida.L’Etat Islamique est sans doute la plus grosse menace qui pèse actuellement sur Al-Qaida. Pour la première fois, l’ennemi cherche à truster la place de porte-étendard du jihad. Et il vient de l’intérieur.

Ce qui peut être aussi possible est une mise en concurrence entre les différents groupes djiadistes pour la suprémacie médiatique, politique et militaire. Alger craint l’influence grandissante de l’EIIL

An al-Qaeda breakaway group calls on Muslims throughout the world to swear allegiance.Inside Story Last updated: 30 Jun 2014 21:01LIRE AUSSI:Le "Calife" Abou Bakr Al-Baghdadi veut détrôner Al-Qaïda et Aymen Zawahiri dans la mouvance jihadiste


Selon Mathieu Slama, spécialiste de la communication de crise, la surenchère bat son plein entre les deux mouvements djihadistes rivaux: «al-Qaida et Daech sont en concurrence permanente», explique-t-il au Figaro. «Sur les réseaux sociaux, l'Etat islamique ridiculise régulièrement al-Qaida et son chef, le vieil Egyptien Ayman al-Zawahiri. De son côté, al-Qaida ne reconnaît pas la légitimité de Daech.» Les deux groupes sont également en conflit idéologique, la mouvance crée par Ben Laden ne défendant pas le califat proclamé par l'Etat islamique. «al-Qaida est en déclin par rapport à Daech, donc le groupe multiplie les attaques dans certaines zones pour bien marquer son territoire», décrypte Mathieu Slama. «Cette concurrence est également visible dans la propagande d'al-Qaida, qui a élevé ses standards et repris les codes de l'Etat islamique pour rétablir son niveau face à son rival». 

 

Les pays composants les deux coalitions internationales contre Daesch et le terrorisme islamistes ( qui a endeuillé les pays européens et fait monter les mouvements et partis d'extrême droite, le replis communautaires ) a tout misé sur la solution sécuritaire et militaires aux détriments d'autres solutions plus efficace. daesch profite des guerres confessionnelles instrumentalisées par des dictateurs cyniques et ses bailleurs de fond devant des occidentaux impuissants.  Un enieme  accord américano-russe prévoyant un arrêt des combats sur deux fronts en Syrie mais excluant la ville d'Alep, en proie à de violents combats, entrera en vigueur demain à l'aube, ont annoncé aujourd'hui des sources américaines, syriennes et russes. Un regain de violence aussi brutal que le symbole qu'il véhicule: l'assassinat, par Damas, des derniers espoirs nés de la fragile trêve entrée en vigueur le 27 février dernier. La situation en Syrie est à "plusieurs égards hors de contrôle", a déclaré lundi devant la presse à Genève le secrétaire d'Etat américain John Kerry. 

 IDÉO - A Raqqa, deux femmes ont filmé le quotidien en caméra cachée :

 

 

Barack Obama a proclamé avec le plus grand sérieux à la convention démocrate de Philadelphie qu’il reviendrait à Hillary Clinton de défaire Daech. En transmettant ce lourd fardeau à son éventuelle héritière, Obama se comporte une fois encore de manière aussi irresponsable que son propre prédécesseur, George W. Bush.

"... la décision d'envahir l'Irak en 2003 fut un désastre pour l'Amérique et pour le monde, dont nous payons encore la facture avec l'organisation Etat islamique "

"Les Etats-Unis ont dépensé au bas mot quelque 2.000 milliards de dollars, perdu et provoqué la mort de dizaines de milliers de vies humaines en intervenant en Irak sur la base d'un mensonge orchestré par le petit noyau idéologique néoconservateur de l'administration Bush.

Les dépenses militaires dans le monde se sont élevées pour la seule année 2015 à 1.676 milliards de dollars, à comparer avec le coût total du programme Apollo qui permit d'envoyer pour la première fois un homme sur la Lune : 163 milliards de dollars actuels, à peine 10% des budgets militaires mondiaux sur un an."

La seconde erreur est d'avoir laissé la situation en Syrie s'embourber avec la multiplication des acteurs locaux, régionaux et internationaux aux intérêts contradictoires

 


Les années Obama (3/4) - ARTE
 

En 2006, Obama arrive a la présidence américaine. L'enjeux : effacer l'héritage désastreux de la présidence Bush.

 

 

Aujourd'hui, je vous propose cependant de nous intéresser à une autre matière première elle aussi au coeur de l'actualité... le pétrole. Alors que l'Irak s'enfonce dans la guerre civile et les troubles politiques et religieux, la question de l'approvisionnement en pétrole refait surface. Le pays est en effet un des principaux producteurs d'or noir au monde et alors que toutes les prévisions indiquent une augmentation de la demande et de la consommation mondiale, la moindre tension sur les approvisionnements se retrouve dans les cours. Allons-nous voir le cours du baril s'envoler ?

Avec une progression de 4,4% en un mois, le cours du Brent, le pétrole européen, fait mieux que la plupart des autres classes d'actifs. La raison ne vous aura pas échappé : l'Irak, le deuxième plus gros producteur de l'OPEP, est aujourd'hui menacé par un groupe extrêmement radical, les djihadistes sunnites de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL).  A la tête de l'organisation, un homme : Abou Bakr Al-Baghdadi, sacré "terroriste le plus puissant du monde" en décembre dernier par Time (article en anglais). L'homme est présenté comme un "extrémiste irakien ambitieux" par la New York Review of Books (article en anglais). Né en 1971, Al-Baghdadi est irakien : il est originaire de Samarra, une ville située à une centaine de kilomètres au nord de Bagdad, la capitale.Il a rejoint Al-Qaïda en 2003, lors de l'invasion de l'Irak par les Etats-Unis, raconte Bruce Riedel (en anglais), ancien analyste de la CIA, aujourd'hui expert à la Brookings Institution, un think-tank américain. Le département d'Etat américain (en anglais) le surveille de près et a offert une prime de 10 millions de dollars pour toute information qui permettrait sa capture.

Ils se sont ainsi emparés de Mossoul, la 2e plus grande ville irakienne et menacent Bagdad. En s'emparant de Mossoul, l'EIIL s'est arrogé un véritable trésor de guerre. Non seulement la ville est riche et sa région dispose d'importantes ressources pétrolières mais surtout, la banque centrale de Mossoul recelait 492 millions de dollars – de quoi financer sans trop de problèmes la poursuite de leurs opérations.

 

 

Daech profiterait aussi du trafic de migrants

Dans une interview au JDD, Franco Robert, procureur national de la Direction antimafia et antiterrorisme de Rome estime que «la logique conduit à penser (que) l'État islamique se finance aussi avec le trafic de migrants", tout en concédant qu'«il n'y a pas de preuves formelles».

«Le groupe contrôle des pans de territoires de deux pays de provenance des ­migrants, l'Irak et la Syrie, ainsi que des régions d'un pays de transit et d'embarquement comme la Libye» rappelle le spécialiste italien. Et de poursuivre : «Il est impensable qu'une organisation de type terroristo-mafieux qui contrôle ces territoires et les activités qui s'y déroulent ne tire pas profit de ces activités. En imposant par exemple des pots-de-vin ou des pourcentages sur les ­profits illicites.» Autement dit lorsqu'il y a une aggravation des tensions sociale, économique et sécuritaire dans les pays visées, Daesch se porte bien
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Le centre de l'Irak est lui aussi en grande partie sous la coupe de l'EIIL qui a pris Fallouja, une importante ville à 60 km à l'ouest de Bagdad (Faloudja, première ville à être tombée entre les mains des combattants de l'EIIL en janvier dernier). Et ce week-end, l'EIIL s'est emparé de 3 nouvelles villes. 

 

 

La montée en puissance d'un groupe comme l'EIIL (  l'Etat islamique en Irak et au Levant) trouve son origine  dans le maelstrom irakien, pays dans lequel les tensions religieuses (essentiellement entre sunnites et chiites) ont été attisées et soutenues par le régime de Saddam Hussein. Pendant des années, celui-ci a ouvertement favorisé les sunnites aux dépends des chiites.

 

Depuis sa chute, la situation s'est en grande partie renversée. Les sunnites se plaignent d'être exclus de la rente pétrolière. L'EIIL a ainsi rapidement progressé dans le nord de l'Irak, région dans laquelle il peut compter sur un important soutien de la population sunnite.

 

A cela il faut ajouter une contagion de la guerre civile syrienne. En effet, l'EIIL, bien que né en Irak, a pu acquérir une couverture médiatique et une expérience des combats en Syrie où il est engagé dans la lutte contre le régime de Bashar Al-Assad. Il a d'ailleurs pris le contrôle d'une partie de la Syrie, près de la frontière irakienne, s'assurant ainsi une solide base arrière.  M. Kerry, qui tente de sauver la trêve en Syrie, s'exprimait à l'issue d'une rencontre avec l'envoyé spécial de l'ONU sur la Syrie, Staffan de Mistura.

 

Des djihadistes inspirés par l'armée américaine

L'EIIL adopte aussi certaines méthodes de l'ennemi américain à l'instar du Hezbollah libanais, qui avait formé ses combattants au contact de l'armée israélienne pendant l'occupation du Sud-Liban dans les années 1990. Comme la guerre contre la drogue a contribué à la création d'empires mafieux, la guerre contre le terrorisme a créé à son tour un monstre d'une nouvelle dimension. L'idéologie djihadiste d'al-Qaida s'est nourrie en Irak de la vieille rivalité entre chiites et sunnites. L'occupation américaine a servi à recruter les combattants, et à leur donner une école de guérilla ; comme dans un processus darwinien, ceux qui ont survécu sont les plus adaptés. La guerre civile syrienne a fourni une expérience supplémentaire à des milliers de djihadistes. La perte de contrôle de Damas sur l'est de son territoire a enfin fourni au mouvement la base territoriale qui lui a permis de se lancer à l'attaque du nord de l'Irak.

 

 

Comprendre la guerre en Syrie en cinq minutes - Le Monde :

Documentaire sur la guerre à Alep en Syrie réalisé par ... - YouTube :

 Syrie, dans l'enfer d'Alep (Ligne de Front) - YouTube :

 

 

 

 

 

De ce qui était autrefois le cœur économique du pays, il ne reste presque plus rien. De la vieille ville classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, ne subsistent que des ruines. Méthodiquement, les chars, les mortiers et les hélicoptères de Bachar Al-Assad ont détruit des quartiers entiers.

Pour contrer l'effet de cette vidéo, le gouvernement irakien a diffusé un clip montrant un djihadiste jouant avec un serpent apprivoisé qui disparaît dans des flammes à l'arrivée d'un soldat irakien

Enfin, derrière la progression de l'EIIL se profile le conflit entre l'Arabie saoudite (sunnite) et l'Iran (chiite), la première étant clairement soupçonnée de financer l'organisation terroriste sunnite.

L'Iran, s'inquiétant du possible établissement d'un califat sunnite en Irak, envisage même une alliance avec son vieil ennemi les Etats-Unis pour tenter de stopper la progression de l'EIIL. Intervention conjointe à laquelle l'administration américaine ne semble pas opposée puisque, selon les sources diplomatiques officielles, de "brèves discussions" ont eu lieu entre les 2 pays.

Face à cette progression, l'ONU et les Etats-Unis semblent cependant hésitants quant à la conduite à suivre. Revenir en Irak est un pari dangereux pour Barack Obama, 2 ans à peine après avoir retiré ses troupes du pays.

La question du pétrole pourrait une nouvelle fois faire pencher la balance

Car tout ce que le monde compte de consommateurs de pétrole a les yeux braqués sur le pays... et ses ressources de pétrole, les 5e de la planète.

 

Selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE), la demande mondiale devrait augmenter de 1,3% par an d'ici 2019. Or l'Irak devait augmenter de près de 1,28 million de barils sa production journalière sur les 5 ans à venir. Avec ce doublement de sa production, l'Irak devait ainsi contribuer à plus de la moitié de l'offre supplémentaire de l'OPEP.

Mais cela, c'était avant la percée de l'EIIL. L'avancée des djihadistes dans le nord et le centre du pays menace une partie de ses réserves pétrolières, et tout particulièrement les champs du Kurdistan. Depuis mars, une partie de la production irakienne est ainsi au point mort.

 

La fébrilité des marchés est accentuée par la stagnation voire la baisse de la production dans certains pays comme producteurs, embourbés dans des crises politiques internes, comme la Libye ou le Nigéria.

 

La diplomatie américaine est manifestement à l’épreuve. On n’entend pas beaucoup les Etats-Unis quand l’Arabie, le Qatar, le Koweït ou la Turquie interviennent ouvertement dans les désordres de Syrie et d’Irak. Ou quand le Maréchal Sissi restaure en Égypte une dictature bien plus oppressive que le régime de Bashar el-Assad. Ou quand la Libye sombre dans "l’anarchie sanglante". Ou quand le Président Obama débloque 600 millions de dollars au profit de l’opposition syrienne (laquelle ?) comme il vient de le faire hier. C’est une position qui va être de plus en plus difficile à tenir à mesure que la situation dégénère en chaos régional et s’analyse en marche victorieuse des ennemis djihadistes de l’Occident et de l’Amérique.

 

Quelles conséquences pour le cours du pétrole ?

Pour l'instant, il faut bien reconnaître que les conséquences sur l'approvisionnement mondial du pétrole restent limitées. Les exportations irakiennes de brut se maintiennent et la flambée des cours est jusqu'à présent restée limitée – le Brent a bondi jusqu'à 115 $, un plus haut depuis septembre 2013.

 

Mercredi dernier, on apprenait que l'EIIL avait attaqué la principale raffinerie du pays, située à Baïji, à 200 km au nord de Bagdad. Mais là encore les conséquences devraient être réduites pour le pétrole : "L'attaque contre la principale raffinerie de Baïji peut constituer une source de pétrole pour l'EIIL et ses partisans (...). Mais elle ne fournit pas de pétrole hors d'Irak et l'impact de l'attaque est probablement moindre que ce que l'on craint", expliquait à l'AFP Rebecca O'Keeffe, analyste chez Interactive Investor.

En effet, les principales ressources pétrolières sont situées dans le sud du pays, loin du champ d'action actuel de l'EIIL.

Les djihadistes peuvent-ils progresser vers le sud et menacer une région d'où part 90% des exportations irakiennes ? C'est une possibilité mais plusieurs obstacles devraient ralentir la progression de l'EIIL.

Premièrement, les sunnites y sont moins nombreux et l'EIIL ne bénéficiera pas du même soutien plus ou moins actif de la population. Ensuite, ni le gouvernement irakien, ni les Etats-Unis, ni encore les pays voisins ne souhaitent voir la guerre civile progresser vers le sud et menacer ce qui constitue la principale richesse du pays.

 


Reste que sur le moyen/long terme, la progression de l'EIIL et la montée des périls en Irak n'est pas une bonne nouvelle pour le pays et sa production de pétrole.

 

L'instabilité politique ne devrait pas favoriser les investissements étrangers, indispensables au secteur pétrolier pour accroître sa production. "Il est important pour l'Irak qu'il y ait un processus politique qui normalise la façon dont le pays est géré, qui en fasse un bon endroit pour investir", notamment à partir de 2016, quand est prévue la prochaine grande vague d'investissements dans l'exploration, explique Hans Nijkamp, président pour l'Irak du groupe pétrolier britannique Shell, à l'AFP.

Certains investisseurs pourraient préférer des pays politiquement plus stables, comme le Brésil ou l'Amérique latine en général. . 


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A synopsis of the various fighters in Iraq grouped by religion, culture, region, and political agendas. ( 27-Jun-2014 )

21/06/2014

Le festival d'Avignon menacé :

n

 "PEUX T'ON RIRE DE LA CRISE FINANCIERE AVEC TOUT LE MONDE ?
BONNE QUESTION !


" Passé un certain degré de généralisation, la dérision devrait plutôt être prise pour un symptôme inquiétant, celui d'un stade de détérioration démocratique où, toutes les protestations étant vouées à rester ignorées, tous les médiateurs ayant cessé de médiatiser, tous les "représentants" ayant trahi la représentation, il ne reste plus à la masse des gouvernés que le parti d'en rire, parti despéré, à qui la dérision, seule chose qui lui reste, est l'arme du tout dernier recours - avant peut-être de se retourner brutalement et d'en venir aux pavés". Frédéric Lordon (Surréalisation de la crise)".
Marie Pierre Bruyat, Chomeurs Rebelles

La Finance imaginaire, "
 
 
"Je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti. Il ne présentera jamais sa candidature. Il ne sera pas élu. Et pourtant, il gouverne"

"Mon adversaire, c'est le monde de la finance.En 20 ans, la finance a pris le contrôle de nos vies. En une fraction de secondes, il est désormais possible de déplacer des sommes astronomiques, de faire tomber les banques. Les G20 se sont succédé sans résultat tangibles. En Europe, seize réunions de la dernière chance n'ont jamais rien donné. Les banques, sauvées par les Etats mangent la main de ceux qui les ont nourri. Ainsi la finance s'est affranchie de toute règle, de toute morale, de tout contrôle".
Hollande, le Bourget 2012

 
Le discours de François Hollande au Bourget  :


La finance, mon adversaire n'a pas de visage et elle ne se présente pas aux élections". Pour le chercheur Geoffrey Geuens, cette phrase prononcée par François Hollande lors de son meeting du Bourget est emblématique du discours politique dominant qui oppose marché financier et Etat, deux entités sans chair et sans visage.

Entretien Daniel Mermet avec Geoffrey Geuens. Voir les autres articles dessus
voir ce soir :
L'exercice de l'Etat  Drame réalisé en 2011 par Pierre Schoeller . Mardi 2 octobre de 20:55 à 22:45 sur Canal+ Voir dans la grille
 
Noire finance sur
Arte  Voir dans la grille : liste des épisodes. Le bal des vautours - mardi 02 octobre 2012 et La grande pompe à phynances - mardi 02 octobre 2012
 
François Hollande - Discours du Bourget - 22 janvier 2012 :

 

Le festival d'Avignon menacé :

En France, les intermittents ne décolère pas. La CGT spectacle appel même a poursuivre la grève pour l'ensemble du mois de juillet. Les festivals de cet été sont plus que menacés En première ligne : Avignon Les propositions de Manuels Valls n'a pas réussi a apaisé la situation Hellfest, Avignon : quelle menace sur quel festival ?

 

" Chômeurs, précaires, Intermittents, tous ensemble ! " : l'été sera chaud sur les tréteaux. Les intermittents du spectacle reste en haut de l'affiche A l'approche des festivals, ils mettent la barre toujours plus haut. Pour le gouvernement, il y a périls dans la demeure quand on sait que le monde du spectacle est proche de la gauche. Hier soir, Manuels Valls est monté sur scène pour jouer le « monsieur loyal" avec d'un coté le bâton avec la convention chômage sera entériné et de l'autre la carotte : l'état va aider les intermittent a avaler la pilule du différé de paiement.

 

Manuels Valls, premier ministre : " L'état va entreprendre la méthode du différée. C'est l'avenir qui le financera pour que Pole Emplois n'est pas a fliquer les intermittent concernés. En d'autre terme, les intermittent concernés ne verront pas de changement dans leurs situations par rapport à la situation actuelle. Les faits différés seront totalement neutralisé par cette intervention de l'état. "

 

Après ce geste, le premier ministre pensait avoir éteint les feux culturels. La CGT spectacle joue les premier rôle dans cette " série noire" maintien son préavis de grève jusqu’à la fin du mois et le reconduit pour le 12 juillet . Elle appel aussi à une grève massive le quatre juillet, date du début du Festival d'Avignon.

 

Denis Gravouil, secrétaire de la CGT spectacle : " Personne n'est dupe, c'est une mesure pour passer l'éponge. Il faut que l'on ai une autre sorti de crise que celle ci.

 

En claire, le feuilleuton plus belle la vie des intermittents n'est pas près de s'arrêter. Pour corser le tout, Manuels Valls a promis de remettre à plat le système des intermittents d'ici la fin de l'année. Une nouvelle mission de Mission Impossible.

 

L'avenir des intermittents :

La colère des intermittents face à la réforme d'indemnisation. Nous allons au cloueur de la contestation.au printemps des comédiens à Montpelliers.

 

Les intermittents du spectacle dénoncent la réforme sur l'assurance chômage validée en mars dernier par les partis et les partenaires sociaux a savoir le Medef, le syndicats des patrons, l'Etat et les syndicats de salariés ( FO, CFDT et CFTC) cette réforme durcie les conditions d'indemnisations des demandeurs d'emplois et notamment les intermittents. Pour eux, elle prévoit un nouveau plafonnement des revenus et un différé d'indemnisation. En claire, les bénéficiaires devront attendre plus longtemps avant de toucher une identisation. Le gouvernement jusqu’a trente juin pour valider ou nom

 

Culture : intermittents en Grève :

 

Le gouvernement a jusqu'au 30 juin et pour l'heure, il renvoie "les partenaires sociaux" dos a dos. En s'immergeant à Montpellier, dans le centre de la colère mais solidaires des Intermittents.

 

 

Un nouveau statut qui durci les règles notamment sur le délais d'indemnisation du chomage. Un texte qui touche et frappera près de la moitié des intermittents contre à peine 10% aujourd'hui. Du coup autant de personnes poussaient vers une plus grande précarité et in fine vers la sortie, contrainte d'abandonnée leurs métiers artistiques au nom de l'économie.

 

Ripostes n°1 - Le déficit des annexes 8 et 10 des intermittents du spectacle
 
"Le déficit des annexes 8 et 10 des intermittents n'existe pas" - Mathieu  :  Intégralité de l'audition de Mathieu Grégoire, Maître de conférences à l'Université de Picardie (CURAPP), à l'Assemblée Nationale par la mission d'information sur l'emploi dans les métiers artistiques le 20 décembre 2012.

 

" la précarisation des intermittents va faire qu'il va y avoir un gros problème. et tout cela vient avec une chose en plus : le désengagement dans le budget de la culture "

 

Nicolas Bouchaud, , comédien : " Tout les jours je me lève en me disant de poser la question au gouvernement : Mais ou vous êtes? Est ce que vous êtes coincé par ce pacte de responsabilité est un pacte avec le diable . est ce que vous pouvez en sortir ? La question a se poser : Est ce encore un gouvernement de gauche?

 

Ne rien céder, ne rien céder !

 

Le mouvement des intermittents du spectacle continue - YouTube :

 

Le blog des intermittents du spectacle par MesCachets.com

intermittents du spectacle - France Culture

L'avenir des intermittents : L'Indigné Révolté

 
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