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24/04/2015

« La sécurité est la première des libertés. "

 

 

« La sécurité est la première des libertés. »

 

Celui qui ne bouge pas ne sent pas ses chaînes.
 

sa photo.
 

"Pensez ! Mais vous ne pouvez pas penser, parce que vous avez des administrateurs à élire, parce que vous avez des ministres à introniser, parce que vous avez besoin de parlements, parce que vous ne pouvez pas vivre sans gouvernement, parce que vous ne pouvez pas vivre sans chefs.
...
Pensez ! Vous n'avez besoin de rien d'autre.
Laissez d'un cœur apaisé et insouciant s'effondrer la vie économique; elle ne m'a pas apporté le bonheur et elle ne vous l'apportera pas non plus."

B. TRAVEN

 

Jean-Christophe Rufin, Globalia. Gallimard, Paris 2004 ; réédition, Paris: Gallimard, 2005, 499  
 
 « Chacun est libre de ses actes. Or, la tendance naturelle des êtres humains est d'abuser de leur liberté, c'est-à-dire d'empiéter sur celle des autres. LA PLUS GRANDE MENACE SUR LA LIBERTÉ, C'EST LA LIBERTÉ ELLE-MEME. Comment défendre la liberté contre elle-même ? En garantissant à tous la sécurité. La sécurité c'est la liberté. La sécurité c'est la protection. La protection c'est la surveillance. LA SURVEILLANCE, C'EST LA LIBERTÉ
 

Terrorisme d'État - Wikipédia : Le terrorisme d'État consiste en l'exercice illégitime par l'État de son monopole de la violence à partir du moment où cette violence est d'une part en contradiction avec le contrat décrit par Thomas Hobbes selon lequel l'individu accepte d'abdiquer une partie de sa liberté en échange de la protection de l'État et qu'elle ne vise pas au maintien, menacé, de l'État mais à un accroissement de ses prérogatives. Le terrorisme d'État est donc un enjeu taxinomique puisqu'il met en cause non seulement l'image protectrice de l'État mais aussi la nature des rapports que l'État entretient avec la violence

 Invasion Los Angeles part 1 - vidéo Dailymotion Invasion Los Angeles (They Live) est un film américain de science-fiction réalisé par John Carpenter, sorti en 1988. Il s'inspire de la nouvelle Les Fascinateurs(Eight O'Clock in the Morning1) de Ray Faraday NelsonThey Live 1988 | Full Movie - YouTube 

Errant dans Los Angeles à la recherche d'un travail, John Nada, ouvrier au chômage, découvre un étonnant trafic de lunettes. Une fois posées sur le nez, elles permettent de détecter d'épouvantables extraterrestres décidés à prendre le contrôle de la planète.  LAND OF THE DEAD - Bande annonce - VF - YouTube, THE LIVING DEAD Full Movie LIKE WALKING DEAD & ZOMBIELAND .Il faut surtout voir cela comme une métaphore de notre société. C'est le même genre que They Live) avec une critique a travers les lignes de la société capitaliste et consumériste


 
  

 , Land of the Dead (2005) FRENCH Film Complet en Francais

 
 Il faut surtout voir cela comme une métaphore de notre société.
 
 

« La sécurité est la première des libertés. » Ou l’inverse ?Actualités > Rue89 > Politique > « La sécurité est la première des libertés. » Ou l’inverse ?

« La sécurité est la première des libertés », a répété Manuel Valls ce jeudi 19 novembre à l’Assemblée nationale. Et de compléter : « C’est pourquoi d’autres libertés pourront être limitées. »

 

...stupid society...Vals.... de gauche ?... Démocrate ?...... pour la liberté d'expression ? ....

Avec les 1er, 8 mai et Noël tombant un week-end et un jour ouvré supplémentaire, cette nouvelle année est propice à l'activité.
Ainsi, l'Insee anticipe un impact positif sur le PIB de l'ordre de 0,11%.
Pour lire l'article, cliquez ici.
 
pas besoin de complot ,quand les intérêts convergent .Ces gens ont été dans les memes universités ,vont dans les mêmes conseils d administration, dans les meme clubs, ils ont des intérêts communs ils n ont pas besoin de se réunir pour savoir ce qui est bon pour eux.
Georges Carlin
 
 
 
    NOTE: (1) Inspiré du livre de J.M.Piotte : " Les Grands Penseurs du monde occidental " . Chez FIDES 2005.
 
une photo à l’album Photos du journal.
 
 
Aucun texte alternatif disponible.
 

Décryptage“La sécurité est la première des libertés” : de Le Pen à Valls, la formule s'est imposée dans le débat politique : L'actu Médias / NetAttentats du 13 novembrelibertés publiquesManuel Vallspolitiqueterrorisme

En 1981, quand Alain Peyrefitte faisait de la sécurité la première des libertés, Pierre Mauroy inversait la proposition. Depuis, la gauche, à commencer par Manuel Valls, a adopté cette posture hier affichée par le FN.

De la bouche d’un gaulliste à celle d’un Premier ministre socialiste. En passant par une affiche de Jean-Marie Le Pen, Marion Maréchal-Le Pen dans les bras, pour les régionales en Paca, en 1992. « La sécurité, première des libertés » est une formule qui a fait du chemin, avant d’être reprise par Manuel Valls le 13 avril, dans l’hémicycle, pour défendre le controversé projet de loi sur le renseignement.

 

L’affiche du Front national en 1992 (FranceTVinfo.fr)

Associée à la droite et l’extrême droite jusqu’aux années 90, l’expression n’est aujourd’hui plus du tout discriminante et constitue, comme le notait Libération en 2013 après une sortie d’Estrosi sur le sujet, « un poncif du débat public » depuis vingt ans. Il n’y a qu’à voir sa fréquence dans les débats parlementaires et les questions écrites (dédicace à toi, Eric Ciotti). Il faut dire que le sujet se prête particulièrement bien aux finasseries dialectiques. C’est d’ailleurs un classique du bac philo.

Du temps de Pierre Mauroy

L’image (caricaturée) d’une gauche, défenseur des libertés publiques et rétive à l’autorité, qui fait face à une droite partisane de l’ordre, de la propriété et de la sécurité, n’est aujourd’hui plus aussi claire. Elle l’a pourtant été : ainsi, au gaulliste Alain Peyrefitte, qui répète que « la sécurité est la première des libertés » lors de l’examen de sa loi « Sécurité et Liberté », le socialiste Pierre Mauroy rétorque, en mars 1981 :

« Pour la droite, la première liberté, c’est la sécurité. Nous inversons la proposition : pour nous, la première sécurité est la liberté. »

La loi portée par Peyrefitte, alors garde des Sceaux, comprenait, selon ses détracteurs, 95 fois le mot « sécurité » et 5 fois le mot « liberté ». Ce débat – passionné – est généralement utilisé pour dater le début du débat « sécuritaire ». Ce mot entre d’ailleurs dans le vocabulaire au début des années 80. A l’époque, la gauche, vent debout contre la droite « liberticide », demande son abrogation lorsqu’elle arrive au pouvoir. C’était un engagement de campagne de Mitterrand (n° 52).

A l’époque, Peyrefitte réussit (page 15 du PDF) déjà l’exploit de la synthèse. Non, liberté et sécurité ne sont pas antagonistes :

« Certains feignent de penser que tout renforcement de la sécurité se fait aux dépens de la liberté ; et qu’en revanche, il faut se résoudre à payer toute extension des libertés par une croissance de l’insécurité. Dieu merci, il n’en est rien ! Le gouvernement ne vous propose pas de résoudre la quadrature du cercle. Liberté et sécurité sont solidaires : voilà le vrai. La sécurité est la première des libertés. »

 

Jospinade

Là, comme dans tant d’autres domaines, la frontière entre la droite et les socialistes va tendre à s’estomper.

C’est en 1997 qu’au Parti socialiste, le tournant sécuritaire a pris forme. A l’époque, l’insécurité est un thème à la mode. Lors d’un colloque organisé par le gouvernement de Lionel Jospin, à Villepinte, le ministre de l’Intérieur, Jean-Pierre Chevènement, s’efforce de démonter l’équation supposée entre « gauche » et « laxisme » avec des formules chocs tels que « dur avec le crime, dur avec les causes du crime » (page 5 du PDF).

Le « Che » est connu pour son amour de l’ordre républicain, mais il s’appuie en l’occurrence sur la déclaration de politique générale de Jospin, qui le 19 juin de la même année, affirmait (page 2 du PDF) :

« La sécurité, garante de la liberté, est un droit fondamental de la personne humaine. »

C’est même une priorité de son gouvernement (derrière le chômage, quand même). La formule ne quittera plus le PS, comme en 2009, dans la bouche du maire de Lyon, Gérard Collomb – proche de la ligne Valls.

Retour en 1789

Pour justifier cette pirouette sémantique, la gauche fait appel à la fameuse Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, texte révolutionnaire s’il en est, qui fait figurer la « sûreté » parmi les droits naturels et imprescriptibles de l’homme dans son article 2 :

« Art. 2. Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression. »

Mais sécurité n’est pas sûreté. L’ancien ministre de la Justice socialiste Robert Badinter le rappelle dans un entretien au Monde, en janvier 2004 :

« Ce qui est consacré dans la Déclaration des droits de l’homme, c’est la sûreté, c’est-à-dire l’assurance, pour le citoyen, que le pouvoir de l’Etat ne s’exercera pas sur lui de façon arbitraire et excessive. Le droit à la sûreté, c’est la garantie des libertés individuelles du citoyen. »

Le célèbre avocat-blogueur Maitre Eolas ne dit pas autre chose lorsqu’il invite à « relire la notice » – la DDHC.

« La première des libertés » sert de figure rhétorique pour demander toujours plus :

  • LOPSI  : « La sécurité, première des libertés » est le slogan de ce projet de loi, dès sa sortie du Conseil des ministres, en juillet 2002 (présidence Chirac).
  • LOPPSI : « La sécurité représente la première des libertés. Ce projet de loi a pour ambition de permettre l’application pleine et entière de ce droit légitimement revendiqué par les Français. » (Eric Ciotti, rapporteur, en décembre 2010, présidence Sarkozy).
  • Responsabilité pénale des parents de mineurs délinquants : « Parce que le droit à la sûreté proclamé par la Déclaration de 1789 est la première des libertés, il nous appartient d’adapter notre législation pénale sur la responsabilité parentale, conscients que la répression est une composante essentielle de la prévention. » (proposition de loi de députés UMP, en avril 2000)

Qui a dit ?

Bref, pas très malin pour les socialistes. D’ailleurs, les meilleures critiques de la formule, ce sont eux-mêmes, les socialistes. Ainsi, Jean-Jacques Urvoas, président PS de la commission des Lois, a un jour (lointain) écrit sur son blog :

« C’est l’occasion pour moi de dire que je ne comprends pas le slogan répété à satiété selon lequel “la sécurité serait la première des libertés”. [...] Si je suis de gauche, c’est d’abord parce que je veux vivre dans un pays libre ! [...] Et s’il faut conjuguer la sécurité avec notre devise républicaine, alors affirmons que “ la sécurité est la garantie de l’égalité ”. Voilà le combat historique de la gauche ! »

Et Moscovici, qui n’est pas à une contradiction près (il a été le « dépensier » ministre des Finances français avant de devenir l’« austère » commissaire européen), s’enflamme dans son livre « Défaite interdite » (Flammarion, mai 2011) :

« [...] La gauche [doit] assumer son approche particulière de la sécurité, faite d’un balancement équilibré entre prévention et sanction. Il nous faudra pour cela mettre le doigt sur les errements sécuritaires de la droite, dénoncer l’idée que “la sécurité est la première des libertés”, comme le répète sans cesse Nicolas Sarkozy. Non, la première des libertés , en vérité, c’est bien la liberté elle-même : un Etat démocratique ne saurait accepter que les moyens mis en œuvre pour assurer la sécurité soient attentatoires aux libertés. »

Manuel Valls lui-même, dans son livre « Sécurité : la gauche peut tout changer » (éditions du Moment), sorti en avril 2011, écrivait que « l’opposition affichée systématiquement entre sécurité et liberté [lui paraissait] toujours un peu creuse. » Tout en moquant :

« Ceux qui tentent d’échapper à ce piège idéologique en affirmant, rapidement, que la sécurité est la première des libertés. »

Il n’en conclut pas moins :

« L’institution policière [...] a favorisé l’émancipation de l’individu. »

Enfin, les fameuses boîtes noires du gouvernement nécessitent une modélisation mathématique des comportements. Elles induisent une vision du monde basée sur des corrélations statistiques. Cette grille mécaniste permet carrément à Christian Estrosi, dans un amendement (9 avril), de proposer la création d’une « infraction reposant sur des faisceaux d’indices concordants » afin de mettre « hors d’état de nuire, les individus soupçonnés d’être de potentiels terroristes avant qu’ils ne passent à l’action. »

l n'en conclut pas moins :


« L'institution policière [...] a favorisé l'émancipation de l'individu. »


Enfin, les fameuses boîtes noires du gouvernement nécessitent une modélisation mathématique des comportements. Elles induisent une vision du monde basée sur des corrélations statistiques. Cette grille mécaniste permet carrément à Christian Estrosi, dans un amendement (9 avril), de proposer la création d'une « infraction reposant sur des faisceaux d'indices concordants » afin de mettre « hors d'état de nuire, les individus soupçonnés d'être de potentiels terroristes avant qu'ils ne passent à l'action. »




Minority Report 2002 1080p BluRay x264 YIFY

 cf  : La loi de Santé : un passage en force dès le 19 novembre - Actusoins 


On n'est plus très loin du « Minority Report » de Spielberg. Dans ce film de 2002, le système policier mis en place repose sur un déterminisme absolu. Le libre arbitre est COMPLÈTEMENT nié. Bye, bye la liberté.
“La sécurité est la première des libertés” : de Le Pen à Valls, la ...

Transmise de génération en génération comme une chanson de geste politique, ballotée dans tous les coins de l'échiquier politique, la-sécurité-première-des-libertés est en réalité une grossière erreur d’appréciation. Présentée comme un héritage direct de la Révolution française, elle ressemble surtout à un contre-sens historique. En 1789, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen affirme le droit inaliénable à la sûreté, qui protège le citoyen de l’arbitraire de l’Etat, et l’immunise contre les arrestations ou les emprisonnement arbitraires. En 2015, la sécurité, son glissement sémantique, c’est précisément l’inverse. Et c'est inquiétant.

24/04/2015 « La sécurité est la première des libertés. "

"C'est une décision très difficile mais, à mon grand regret, nous n'avons pas le choix", faute d'aide de la part du ministère, a déclaré Nir Barkat, cité par le communiqué de ses services.
Il a précisé que 170 employés dans le nettoyage avaient déjà reçu leurs lettres de licenciement. Les secteurs de la culture, de la protection sociale, de l'éducation et de la sécurité seront aussi touchés.
 
Cette annonce vient contredire une autre Israël: aide conséquente pour les Arabes israéliens
 
 

Interpellation,
Je pensais que la sagesse devait me conduire à m’exprimer sur la déchéance de la nationalité au lendemain de l’expression du Président de la République du 31 décembre. Mais la publication, ce jour, d’un sondage tendant à prouver que près de 9 Français sur 10 seraient favorables à inscrire la déchéance de la nationalité dans la révision constitutionnelle me conduit maintenant, à dire, combien un tel choix, non seulement m’apparait à ... Lire la suite

 

Terrorisme d’Etat : Europol, la gauche et les anarchistes - source non- Fides  le lundi 29 avril 2013

Dans le cadre de l’accord global entre l’Union Européenne et le Mexique en cours de négociation, on apprend dans un journal mexicain (Alarma por los anarquistas mexicanos, la CH, 24 avril 2013) qu’Europol, dans un document interne du 4 avril 2013, insiste non seulement sur une coopération contre le narcotrafic, mais aussi contre ETA (dont certains membres seraient réfugiés au Mexique) et contre les anarchistes :

- Pour la France, les bureaucrates ont décidé de mentionner à cette rubrique "un nombre d’incidents motivés par l’expulsion de demandeurs d’asile", et concluent plus généralement leur analyse des menaces (p29) par "en 2011, des anarchistes ont rejoint les rangs des protestations en France et en Italie lors de manifestations contre la construction du futur aéroport de Notre Dame des Landes à Nantes et la ligne de train à grande vitesse en Italie en Val de Susa". En réalité, c’est presque mot pour mot la déclaration du ministre de l’intérieur Manuel Valls lors d’une conférence de presse le 5 novembre 2012 après une réunion ministérielle sur l’organisation internationale de la police Interpol : "[ce dernier] a aussi préconisé davantage de coopération face "aux formes de violence provenant de l’ultra-gauche, de mouvements d’anarchistes ou d’autonomes", en citant "des groupes violents" gravitant autour de projets comme la ligne ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin ou l’aéroport de Notre Dame des Landes en France" (AFP, 06/11/2012). Le copié/collé en kit des sous-Bauer de ministère, en quelque sorte. 

Repris de Brèves du Désordre 

 
 Par Rue89
Franco-Péruvien, -Gabonais, -Tunisien, -Algérien, -Portugais, -Américain.... tous racontent un bout de leur histoire et expriment une déception, une colère ou une inquiétude quant à l’avenir. Le débat sur la déchéance de nationalité s’est déplacé sur les réseaux sociaux. Sur Twitter notamment, où des binationaux déçus ont utilisé le hashtag ...

On n’est plus très loin du « Minority Report » de Spielberg. Dans ce film de 2002, le système policier mis en place repose sur un déterminisme absolu. Le libre arbitre est complètement nié. Bye, bye la liberté.

Suite aux attentats et aux derniers rassemblements dispersés par les forces de l'ordre , je me suis rappelé de ces musiques et les paroles d'un très bon livres : Globalia de Jean Christophe Ruffin ( vous trouvez un extrait de son interview plus bas) 
 
 

Le business de la peur : un documentaire salutaire
 
Cash Investigation consacré au « Business de la peur », que l'on peut revoir sur le Pluzz ou bien sur Youtube. Cette enquête a été réalisée notamment par deux journalistes indépendants, Jean-Marc Manach et Jean-Pierre Canet. L'émission se présente ainsi : « La menace terroriste est devenue une réalité qui inquiète de nombreux Français. Ce climat de peur fait les affaires du secteur de la sécurité, qui pèse aujourd'hui dix milliards d'euros. Cash investigation révèle les dessous de ce business qui a le vent en poupe. Certains industriels sont par exemple prêts à manipuler les statistiques pour faire gonfler leur bénéfices. L'enquête présentée par Elise Lucet montre également les failles de la biométrie, présentée comme la solution miracle. Gros plan également sur les caméras de surveillance, qui ont envahi le paysage urbain. Plus de 40 000 objectifs surveillent les villes de France et, depuis peu, les petites communes rurales. Mais ces caméras sont-elles vraiment efficace ? ».

Penseurs du monde occidental " . Chez FIDES 2005.



Renaud société tu m'auras pas

  

ACAB !

Victime de violences policières, il n'aurait eu que le suicide comme ultime recours pour porter sur la place publique la question des violences policières aux USA.

 
Liberation : " Le fondateur de Debian, un système d'exploitation libre pour ordinateur, avait 42 ans". 
 
 

L'AG des opposants à l'aéroport vient de décider de riposter à l'annonce de l'audience en expulsion le 13 janvier des habitants et paysans historiques :

LA GRANDE JOURNÉE DE MOBILISATION SUR LA ZAD DE NOTRE-DAME DES LANDES, INITIALEMENT PRÉVUE LE 16 JANVIER, EST AVANCÉE AU SAMEDI 9 JANVIER !

Venez nombreux/ses !

 
Bonne année les amis : Je souhaite plein de solidarité, fraternité et liberté ainsi que plein de bisous . Ne cédons pas à la peur et mieux vaut perdre sa sécurité que sa liberté. Un pied de nez au discours officiel 
 
 
 
 
 
 

 Globalia. JC Ruffin Par Enkolo dans Accueil le Jean Christophe Rufin pour son livre Globalia, 19/01/2013 Afrique : 50 ans d’indépendance : http://citoyenactif.20minutes-blogs.fr/tag/francafrique, 04/01/2015 La Torture made in USA :  Les marchands de peur. La bande à Bauer et l'idéologie sécuritaire ... > "A propos de la Syrie" - Alain Gresh 23 février 2012 - Nouvelles d'Orient  - Les blogs du Diplo, Globalia. JC Ruffin Par Enkolo dans Accueil le

 

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