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02/05/2015

une espèce animale sur six menacée

 

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 Les  4 milliards de dollars pour le Fonds vert sont insuffisant pour inverser la courbe des effets du réchauffement climatique : 

Une vingtaine de pays ont converti leurs promesses de dons au Fonds vert pour le climat en contributions, soit 4 milliards de dollars, un montant trop faible pour commencer à financer des projets, a indiqué aujourd'hui la direction du Fonds vert. "Le Fonds a SIGNÉ des accords avec 21 pays pour l'équivalent de 4 milliards de dollars", a dit Héla Cheikrouhou, sa directrice, lors d'une conférence de presse téléphonique depuis Séoul, où le siège du Fonds vert est basé.



"Cela représente 42% du montant initial promis" lors de la 1ère conférence des donateurs qui s'est déroulée en novembre à Berlin et à laquelle une trentaine de pays avaient PARTICIPÉ, a souligné Héla Cheikrouhou. "Beaucoup de progrès ont été faits mais ce n'est pas suffisant", a commenté la directrice en rappelant qu'il avait été décidé que les premiers financements de projets seraient débloqués lorsque 50% des engagements initiaux (9,4 milliards de dollars) auraient été transformés en contributions.



Le Fonds vert, créé à Cancun (Mexique) en 2010, doit être l'un des principaux mécanismes de financement de la lutte contre le changement climatique dans les pays en voie de développement


 La « restructuration écologique » ne peut qu’aggraver la crise du SYSTÈME. Il est impossible d’éviter une catastrophe climatique sans rompre radicalement avec les méthodes et la logique économique qui y mènent depuis cent cinquante ans. Si on prolonge la tendance actuelle, le PIB mondial sera multiplié par un facteur trois ou quatre d’ici à l’an 2050. Or selon le rapport du Conseil sur le climat de l’ONU, les émissions de CO2 devront diminuer de 85 % jusqu’à cette date pour limiter le réchauffement climatique à 2°C au maximum.Les conséquences directes des bouleversements climatiques, au-delà de 2°C  sont une disparition de masse des espèces et une augmentation du stress hydrique venant d'augmenter ainsi le niveaux de vie d'un nombre considérable de personne déjà victimes des conflits, la corruptions, la pauvreté et l’accès à l'eau potable et à la nourriture sans compter que c'est une grave crise écologique Taux record de CO2 dans l'atmosphère en avril - L'indigné révolté


 

Le scénario de Nicolas Stern est entrain de se réaliser citoyen actif : Rapport Nicholas  stern ,  la dette écologique : l'Homme vit au-dessus de ses moyens     , mais cela est aussi un point inquiétant. Mais cela y ressemble beaucoup a une course dans le mur


Malgré les intention d'attention de Barack Obama, ce que j'en conclus s''est pas encore le chemin des Etats Unis : Lors d’une grande convention sur le gaz de schiste, en particulier celui de Bakken et de Niobrara dans l'ouest des Etats-Unis. Toute "la crème" était présente – y compris Hess, Whiting Petroleum, Oasis Petroleum et Synergy Resources. Et  en coulisses au sujet de la chute des prix du pétrole –  .


En faisant des recherches pour cet article , je suis tombée sur des estimati+ons du Crédit Suisse datant de 2008 ( « En contrepoint de l’exercice de prospective visant à identifier les Nouveaux 13, ces 13 meilleurs potentiels de croissance, nous mettons en avant les contraintes sérieuses qu’ils devront surmonter, afin de réaliser leur développement. Bien entendu, ces facteurs potentiels sont interdépendants et il est rare de pouvoir en incriminer un seul. Trois dominent toutefois : les tensions politiques, l’accès à l’électricité, l’accés a l'eau» ) 


La question de la disponibilité et de l’accès à l'eau douce, l'organisation alimentaire qui en découle et la population : La croissance des pays émergeant ces dernières décennies ne doit pas nous faire oublier que sur les 9 milliards que comptera la population, 8 milliards seront issus des pays en Développement ( PED) 


 


répartition de l'eau


Source: Université du Nebraska

98% de l'eau sur Terre est salée.


Parmi les 2% restants, 87%, soit la quasi-totalité, est piégée dans des glaciers et, elle aussi, inaccessible. Grâce à ma fidèle calculatrice, je peux vous dire que cela signifie que seul 0,25% de l'eau sur la planète est douce (les réserves sont situées sous terre, dans les rivières ou dans les lacs).

 

Il semble étrange qu'une planète couverte à 70% d'eau n'en ait pas suffisamment... Le PROBLÈME, c'est que seule une petite proportion de ces 70% est DISPONIBLE pour la consommation humaine.


Qu'est ce que le stress hydrique?

 

 Pour les experts, un pays qui dispose de moins de 500m3 par habitant et par an est généralement en situation de stress hydrique. Cette quantité minimum d'eau est en effet jugée nécessaire pour permettre d'atteindre, en théorie, un minimum de sécurité alimentaire. Vingt et un pays sont ainsi confrontés, principalement en Afrique du Nord et Moyen Orient. .Plus généralement, il est question de stress hydrique lorsque la consommation en eau dépasse les ressources DISPONIBLES. Un chiffre illustre bien s’est perte : 60% de l’irrigation avec des techniques agricole traditionnelle  en eau est perdue lors des transports. 

 

 Selon lesquelles deux tiers de la population mondiale seront confrontés à des situations de stress hydrique d'ici 2025. Cela représente beaucoup de monde et 2025 n'est plus très loin. 

 L'un des défi auquel le monde doit faire face en matière d'approvisionnement en eau est vraiment un problème mondial. .

Alors que nos besoins en eau ne cessent d'augmenter, il faut aujourd'hui trouver des solutions pour transporter, NETTOYER, dépolluer cet élément aussi indispensable à la vie qu'à toutes nos activités humaines..


L'Amérique du nord traverse aujourd'hui une crise de l'eau – évidente notamment en Californie, où des rationnements sans précédent ont été décidés récemment. Mais la majorité de nos populations ont la chance de disposer d'une quantité relativement importante d'eau douce par personne.Le reste du monde n'a généralement pas la même chance.

 

L 'investissement dans le domaine de l'eau est devenue une nécessité pour les Etats pour s'adapter et répondre a la demande croissante alors que l'accés à cette eau, déjà rare, devient plus tendu. Dans e domaine, les grandes banques d'investissement et les acteurs disposant de capitaux privés peuvent se positionner dans l'eau en investissant des milliards dans des projets d'infrastructure. La famille Bush et T. Boone Pickens peuvent se positionner en achetant des centaines de milliers d'acres de terrain au-dessus d'un aquifère.

  

 Ensuite une espèce animale sur six risque de disparaître sous les effets dur échauffement climatique si les émissions de dioxyde de carbone (CO2) se poursuivent au rythme actuel, met en garde une recherche américaine qui juge urgent d'agir


. "Les résultats de cette étude suggèrent que les risques d'extinction vont s'accélérer avec la hausse des températures du globe, pour menacer jusqu'à 16% des espèces animales s'il n'y a pas de changement des politiques actuelles", souligne Mark Urban, un chercheur du département d'écologie et de biologie de l'Université du Connecticut, le principal auteur de ces travaux publiés jeudi dans la revue Science.

Ce scientifique a ANALYSÉ 131 études portant sur l'impact du changement climatique sur la faune et la flore, menées dans plusieurs régions du monde et selon différentes méthodes. Il a constaté que la perte de biodiversité s'accélérait pour chaque degrés Celsius d'accroissement de la température sur le globe. Selon l'hypothèse d'une augmentation de seulement 2°C des températures mondiales d'ici la fin du siècle par rapport à l'ère pré-industrielle, qui selon la plupart des climatologues est sous-estimée, cette dernière recherche a calculé que 5,2% des espèces seraient menacées extinction, contre 2,8% actuellement.


Avec une hausse de 3°C sur la même période, ce sont 8,5% des espèces qui pourraient disparaître. Si le mercure grimpe de 4,3°C d'ici 2100, ce serait alors 16% des espèces animales qui seraient menacées.

L'auteur de cette étude a également conclu que le danger d'extinction variait selon les régions du monde, selon qu'elles sont plus ou moins affectées par le réchauffement. Dans certains pays de l'hémisphère austral, où des habitats se réduisent sans possibilité pour des animaux, comme des reptiles et des amphibiens, de se déplacer suffisamment vite, les risques de disparition sont les plus élevés: jusqu'à 23% des espèces en Amérique du Sud et 14% en Australie et en Nouvelle-Zélande seraient menacés.

Stratégies de conservation

L'Amérique du Nord et l'Europe sont les régions où le risque est le plus faible, avec 5 et 6% respectivement des espèces en danger.


"Nous avons un besoin urgent d'adopter des stratégies qui limitent le changement climatique si nous voulons éviter une accélration des extinctions animales sur la planète", plaide Mark Urban. "Nous devons aussi mieux comprendre les effets du réchauffement sur l'extinction des espèces pour permettre d'éclairer les décisions en matière de politique à suivre au international sur les coûts biologiques d'un échec à lutter contre le changement climatique et de mettre en oeuvre des stratégies de conservation pour protéger les espèces animales les plus menacées", poursuit-il.

Selon lui, 7,9% des espèces vont de toute manière disparaître à cause du réchauffement de la planète. Par ailleurs, une recherche internationale également publiée dans la revue américaine Science jeudi s'est appuyée sur une ANALYSE de fossiles d'organismes marins couvrant 23 millions d'années pour prédire les animaux et écosystèmes des océans les plus à risque d'extinction. "Le changement climatique et les activités humaines ont un impact sur des groupes d'animaux qui sont depuis longtemps sur la planète et l'étude de leur histoire peut nous aider à mieux comprendre comment ils pourraient répondre aujourd'hui à ces nouvelles menaces", explique Seth Finnegan, professeur adjoint de biologie à l'Université de Californie à Berkeley, le principal auteur.

Grâce aux fossiles, ces chercheurs ont ainsi évalué les risques d'extinction de nombreux animaux marins, dont les requins, les baleines et les dauphins, mais aussi d'organismes plus sédentaires comme les coquillages et les coraux. Ils ont également établi une CARTE des zones où ces espèces sont les plus affectées par le réchauffement et autres activités humaines, concluant qu'elles se situaient pour la plupart sous les tropiques. Dans la perspective de la conférence internationale sur le climat de Paris en décembre, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a prévenu mercredi qu'il y a "très peu de temps pour éviter de graves conséquences pour la planète". "Les données scientifiques sont claires, le climat est déjà en train de changer et l'activité humaine est la principale cause de cette évolution", a-t-il dit.

  

Climat: une espèce animale sur six menacée

 

 !] Votre meilleur investissement ? L'eau
Jody Chudley 

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