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05/05/2015

Contre le projet de loi renseignement

 

Sage phrase...
S
Si plus de monde SUIVAIT ce principe, les gouvernant n'oseraient même plus nous exploiter. Mais avec des Si on mettrais le Pearl en bouteille... Que fait le Pearl dans une bouteille?!

" Quand nous sommes, la mort n'est pas là, et quand la mort est là, c'est nous qui ne sommes pas ! "


Maintenant que tu n'à plus aucune raison de craindre la mort, pourquoi continuer à craindre un système, un patron, un gouvernement ou un dieu?

 

 
 liberté j'écris ton nom

 
"En devenant anarchistes, nous déclarons la guerre à tout ce flot de tromperie, de ruse, d'exploitation, de dépravation, de vice, d'inégalité en un mot - qu'elles ont déversé dans les coeurs de nous tous. Nous déclarons la guerre à leur manière d'agir, à leur manière de penser. Le gouverné, le trompé, l'exploité, la prostituée et ainsi de suite, blessent avant tout nos sentiments d'égalité."

Piotr Kropotkine


Atelier chiffrement d’emails  au Rémouleur- Pourquoi et comment protéger ses >> emails?Les révélations d’Edward Snowden et, plus récemment, le projet de loi « renseignement » attirent l’attention du public sur l’évolution des pratiques de surveillance des gouvernements, de plus en plus automatisée et généralisée. Cet atelier vous propose de découvrir une forme de riposte : la cryptographie. Après un tour d’horizon de ses possibilités et limitations, nous nous concentrerons sur le chiffrement du courrier électronique avec Mozilla Thunderbird et GNU Privacy Guard. Si possible, venez avec votre ordinateur portable, une clé USB et [ces logiciels installés et configurés->https://tinyurl.com/chiffrofete ] (venez pendant la permanence du samedi si vous galérez et que vous avez besoin d’aide pour l’installation des logiciels).

 

La loi sur le renseignement votée à l'Assemblée nationale

Les députés ont adopté aujourd'hui en première lecture, par 438 voix contre 86 (et 42 abstentions), le projet de loi sur le renseignement, défendu au nom de la lutte antiterroriste par le gouvernement mais cible de critiques sur le risque "d'une surveillance de masse".

Le texte, qui sera débattu fin mai au Sénat, définit les missions des services de renseignement (de la prévention du terrorisme à l'espionnage économique) ainsi que le régime d'autorisation et de contrôle des techniques d'espionnage (écoutes, poses de caméras ou de logiciel-espion, accès aux données de connexion, etc.).


 
 le projet de loi renseignement. Les débats ont eu lieu du 13 au 16 avril dans le cadre de la procédure d'urgence. A l'issue de cet examen, le texte soumis au vote consacre un dispositif liberticide, qui expose tous les citoyens à la surveillance des services de renseignement, quasiment sans contrôle, et met en danger toutes les mobilisations sociales et politiques.

    Légalisation massive des pratiques illégales des services de renseignement, permettant une surveillance large et très intrusive pour la vie privée des citoyens.
    Extension du champ d'action du renseignement intérieur et extérieur, y compris dans des objectifs sans aucun lien avec le terrorisme.
    Collecte généralisée des données sur Internet, traitées par des algorithmes.
    Surveillance sans aucun contrôle des communications qui passent par l'étranger, alors que de très nombreux serveurs utilisés par des Français sont installés à l'étranger.
    Conservation très longue des données collectées.
    Contrôle des services de renseignement aux seules mains du pouvoir politique (premier ministre), avec avis consultatif d'une commission.

La communication gouvernementale ne doit pas nous tromper : en fait d'encadrement, ce projet entérine lespratiques illégales des services et met en place, dans de vastes domaines de la vie sociale, des méthodes de surveillance lourdement intrusives. Le texte donne aux services de renseignement des moyens


de surveillance généralisée comparables à ceux de la NSA dénoncés par Edward Snowden, sans garantie pour les libertés individuelles et le respect de la vie privée.

Tous les citoyens sont concernés : ce projet qui assoit encore davantage la criminalisation de l'action syndicale ou sociale est une menace pour les libertés politiques et les mobilisations à venir. La liberté et la sûreté, droits naturels et imprescriptibles reconnus par la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen sont en péril.

Citoyens et parlementaires doivent refuser ce simulacre de débat et exiger une discussion démocratique protégeant chacun contre les dérives d'une société de surveillance et assurant un contrôle strict et indépendant de l'activité des services de renseignement.


Vous n’avez rien suivi ? Voici une dernière chance de comprendre pourquoi Rue89 est contre.

Ça fait un mois qu’on vous ensevelit sous les articles sur la loi renseignement. On a tout essayé pour attirer l’attention. Les papiers indignés, les papiers techniques, les papiers politiques, les papiers philosophiques, et même les papiers marrants.

Et on n’a pas été les seuls à faire ce travail. D’autres médias s’y sont collés. Des associations : les attendues (Quadrature du Net, Ligue des droits de l’homme etc.), d’autres plus inattendues (Syndicat des avocats de France, Association française des victimes de terrorisme). Quelques rares hommes et femmes politiques ont tenté de faire entendre leurs arguments. Mais rien n’y a fait.

Et dans une indifférence quasi générale. Vous avez entendu des gens en discuter au café ? Pendant un déjeuner de famille ? Sans doute pas. Nous, non plus.

... se fait passer pour une loi antiterroriste alors qu’elle parle d’autre chose ?

L’essentiel des débats a porté sur la nécessité de renforcer la lutte contre le terrorisme. Dans le texte adopté en première lecture, le terrorisme n’est pourtant que l’une des raisons permettant la mise sous surveillance, parmi sept « motifs d’intérêt public » :

  • « l’indépendance nationale, l’intégrité du territoire et la défense nationale ;
  • les intérêts majeurs de la politique étrangère et la prévention de toute forme d’ingérence étrangère ;
  • les intérêts économiques, industriels et scientifiques majeurs de la France ;
  • la prévention du terrorisme ;
  • la prévention des atteintes à la forme républicaine des institutions, des violences collectives de nature à porter atteinte à la sécurité nationale ou de la reconstitution ou d’actions tendant au maintien de groupements dissous ;
  • la prévention de la criminalité et de la délinquance organisées ;
  • la prévention de la prolifération des armes de destruction massive ».

2

... se targue de transparence démocratique en rendant légales des pratiques qui ne l’étaient pas ?

C’est l’un des principaux arguments des partisans du texte : ils ne font ici que légaliser de nombreuses pratiques de renseignement qui existaient déjà par le passé. Sans être toutefois encadrées. Les passer dans le giron de la loi, ce serait l’assurance d’éclaircir cette « zone grise » dans laquelle les espions espionnent en dehors de toute légalité.

Mais sur ce point, aucune réponse claire n’a été apportée sur les dispositifs déjà utilisés et dans quel contexte (les IMSI-catchers ? Les intrusions dans des domiciles ? Les balises sous les véhicules ?). Et plutôt que de « légaliser » en bloc ces pratiques illégales, ne fallait-il pas en interdire certaines ?

Par ailleurs, si « 95% des pratiques de ce projet de loi existent déjà », pour reprendre les explications serinées par différents conseillers gouvernementaux, cela ne veut pas dire que les derniers 5% n’ont pas leur importance. Car si cette innovation paraît, dit comme ça, riquiqui, elle correspond en réalité à un énorme potentiel technologique.

3

... va surveiller massivement les populations ?

Ce potentiel technologique, ce sont les fameuses « boîtes noires », pour reprendre l’expression du gouvernement pour désigner les équipements qu’il souhaite installer sur Internet pour repérer d’éventuels futurs terroristes. Des « boîtes noires », dans lesquelles vont tourner un ensemble d’algorithmes supposés calibrés pour détecter la menace de demain.

L’idée est d’en coller partout : chez les opérateurs comme Orange, Free et compagnie, mais aussi chez les hébergeurs tels que OVH ou Gandi, sans oublier des acteurs tels que Facebook ou Google. Bref, tout le monde.

Le gouvernement se veut rassurant. D’un côté, il répète que seules les métadonnées seront visées, et non le contenu des communications. Laissant ainsi entendre que le dispositif serait moins intrusif.

Si l’on sait que vous avez appelé Sida Info service...

Or l’on sait désormais, pour l’avoir entendu à de nombreuses reprises depuis l’affaire Snowden, que les données qui indiquent qui communique avec qui, à quelle heure et quand, sont aussi éclairantes que le contenu même d’une communication. Si l’on sait que vous avez appelé Sida Info service ou un cancérologue plusieurs fois ces dernières semaines, on se fait déjà une petite idée de vos préoccupations.

Les porteurs du projet de loi disent par ailleurs que la surveillance ne sera pas massive, mais ciblée. Mais comment pourra-t-elle l’être si le but est de repérer dans les millions d’internautes les coupables de demain ? S’ils espèrent repérer de nouvelles cibles, les services de renseignement devront bien passer au crible l’ensemble des Français connectés pour y repérer les futurs suspects.

Avec toutes les difficultés que cela implique, qui rendront le dispositif nécessairement inefficace, de l’avis même des (trop rares) spécialistes de ces systèmes.

4

... espère trouver un terroriste sans pouvoir définir ce que c’est ?

 le résultat recherché est trop complexe à circonscrire. Comme nous le confiait un expert de l’intelligence artificielle :

« La sortie attendue ici n’est pas très claire : il s’agit de dégager des comportements atypiques de la population qui seraient aussi typiques du terrorisme. »

Gilles Dowek, chercheur à l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria), poussait alors la démonstration un peu plus loin, en imaginant un système s’appuyant sur une liste de mots :

« Que faire si on s’aperçoit que cette liste contient le mot “banane” ? Cela signifie que statistiquement, les criminels utilisent fréquemment le mot “banane”. Doit-on supprimer ce mot qui, manifestement, n’est pas suspect ? Ou alors considérer comme suspecte toute personne qui utilise ce mot ? »

5

... va nous faire adopter des comportements numériques ultra-normés ?

. Comme l’explique si bien la chercheuse Antoinette Rouvroy dans un long entretien sur le sujet :

« On peut très bien avoir la curiosité malsaine d’aller voir ce qu’est un site djihadiste, sans pour autant se préparer à commettre un acte terroriste ou adhérer à des actes commis par d’autres… »

Or tenter de dessiner les contours d’un futur comportement terroriste, c’est prendre le risque de tuer cette curiosité. De rendre inacceptables des actes pourtant parfaitement légaux. Les droits et libertés fondamentaux, rappelle Antoinette Rouvroy, « ne sont pas là pour protéger les formes d’expression banales, standardisées… »

« Au contraire, ils sont là pour protéger les prises de position qui, sans être jugées illégales, sont jugées déviantes, malsaines, voyeuristes… »

Cette fonction des droits, qui semble sur le papier assez abstraite, est pourtant cruciale : c’est, note la chercheuse, la « signification fondamentalement anti-totalitaire des droits et libertés fondamentaux ». Rien que ça.

6

... crée des programmes dont on ne sait pas ce qu’ils font ?

Qui, aujourd’hui, peut définir avec certitude à quoi correspond un algorithme ? Comment on le pense, on le conçoit, on l’ajuste, au regard des objectifs que l’on se fixe ? Pas grand monde. Tout simplement parce que ni les journalistes, ni les députés, ni les conseillers, ne sont experts en cette informatique bien précise.

Pourtant, comme le dit si bien François Hollande lui-même, en évoquant cette loi :

« C’est très technique et en même temps, très essentiel. »

7

… et qui ont toutes les chances d’être inefficaces ?

Nous avons cherché des personnes susceptibles de nous expliquer à quoi pourraient bien ressembler les algorithmes voulus par le gouvernement. Et leur constat est sans appel : l’inefficacité de ce dispositif algorithmique sera à la mesure de son caractère intrusif.selon deux chercheurs de l’Inria :

« Supposons un algorithme d’une super-qualité qui n’a qu’une chance sur 100 de se tromper. Sur 60 millions de personnes, ça fait 600 000 personnes détectées à tort, plus les 1 000 “vrais positifs” qu’on a bien détectés. Donc l’algorithme détecte 601 000 personnes, parmi lesquelles en réalité 1 000 seulement sont de vrais terroristes. L’algorithme détecte alors les terroristes avec une probabilité de 1 000/601 000, soit 1/600, soit 0,02%... Tout ça pour ça ? »

8

… alors même qu’aucune estimation de leur coût n’a été réalisée ?

Il n’existe quasiment aucune estimation chiffrée de ce nouvel attirail technologique. Alors même que les projets de loi sont censés s’assortir d’une évaluation budgétaire.

Certains experts du réseau français ont néanmoins sorti la calculette. Et le résultat fait peur. Un ancien lobbyiste de Free, Alexandre Archambault, estimait qu’il faudrait installer près de 50 000 équipements pour que le dispositif soit efficace.

Ce système devra être déployé à de nombreux endroits : l’Internet français est décentralisé et il est impossible de filtrer l’ensemble du trafic en se contentant de se poster à un seul point.

9

… et que leur contrôle risque d’être insuffisant ?

Effort louable : le gouvernement assure que les algorithmes seront remis à la commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (la CNCTR).

Le problème, c’est que pour être effectif et donc réel, ce contrôle nécessite des moyens très lourds. Comme nous l’expliquait un docteur en intelligence artificielle :

« Relire le code écrit par quelqu’un d’autre, croyez-moi, c’est l’enfer ! »

Nous en arrivions alors à la conclusion suivante :

« La qualité de contrôle de l’algorithme dépendra donc de la quantité et de la qualité des données à disposition des experts, des moyens humains et financiers à leur disposition, du délai dont ils disposeront... Le tout pour trancher si oui ou non, pour citer le texte, ces données reflètent une réelle menace terroriste. »

10

... se révélerait extrêmement dangereuse si un parti autoritaire arrivait au pouvoir ?

Connu pour sa liberté de parole, le juge antiterroriste Marc Trévidic estime que le projet de loi constituerait « une arme redoutable » s’il tombait « entre de mauvaises mains ».

A supposer que les mains aujourd’hui soient « bonnes », que se passerait-il si un gouvernement mal intentionné héritait de ces pouvoirs étendus ? L’un des parlementaires opposés au projet de loi, le socialiste Pouria Amirshahi, s’en inquiète :

« J’ai alerté sur ce que pourrait donner cette loi si elle tombait dans les mains d’un pouvoir autoritaire, on me répond que, justement, si un parti autoritaire arrivait au pouvoir, il mettrait une telle loi en place, c’est un aveu terrible. »

11

... rassemble une opposition si diverse ?

La procédure d’urgence a compliqué la tâche de ceux qui voulaient un débat plus large sur le sujet, en particulier les traditionnelles associations de défense des libertés publiques. La disqualification systématique de leurs arguments par les promoteurs du projet les a heurtés.

Mais elle a aussi froissé des acteurs d’habitude plus mesurés : la Cnil, le Défenseur des droits, le président de la CNCIS (l’actuel gardien des écoutes), ou encore les hébergeurs, inquiets, qui ont menacé de quitter la France. Tous invoquent une rupture de confiance, justement au nom de la confiance que les citoyens devraient accorder à leur gouvernement (et aux futurs).

Les débats législatifs ont été marqués par plusieurs fautes de communication qui n’ont rien arrangé : le gouvernement a parlé de « boîte noire » pour expliquer ses algorithmes, « l’ennemi d’Internet » Bluecoat (société américaine d’équipements d’interception) a été invité puis décommandé à la commission des Lois, Bernard Cazeneuve s’en est directement pris à la presse.

12

... fait dire au ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve qu’il ne faut pas croire la presse ?

La députée écologiste Isabelle Attard à l’Assemblée. Celle-ci avait conclu son intervention en conseillant à tous ses collègues de lire l’article de Rue89 sur les algorithmes, et qu’elle a montré à l’Hémicycle.

 

... marque une étape supplémentaire et prévisible dans le tournant sécuritaire de la gauche ?

Il y a quelques années, une loi de cet acabit aurait provoqué une réaction massive de la société civile. On se souvient du fichier Edvige, de la Loppsi 2… Que s’est-il passé entre-temps pour que (presque) personne ne bouge ? L’arrivée du Parti socialiste au pouvoir suffit-elle à rassurer ?

Désormais, l’expression « la sécurité est la première des libertés » est l’une des plus largement partagées dans la classe politique, comme si elle constituait le dernier point de consensus. En trois mois, « l’esprit du 11 Janvier » si souvent invoqué après les attentats de Paris s’est transformé en paravent des dérives sécuritaires.

Outre les points développés, on aurait aussi pu dire que cette loi s’en remet à des technologies employées dans des régimes dictatoriaux pour assurer la sécurité d’un pays démocratique ; qu’elle justifie la mise en place d’un système antidémocratique, au prétexte que les géants capitalistes le font déjà ; qu’on ne cible plus des individus identifiés mais des comportements à risque et que le texte réduit au silence la ministre de la Justice.

Que feriez-vous alors face à une loi qui soulève autant de risques et d’incertitudes ?

Invisibilité du problème

 Comme le dit Antoinette Rouvroy, elle doit nécessairement fournir, pour être efficace, du confort, ainsi que l’illusion d’être libre. Ce qui lui fait dire ce terrible :

« Au moins, dans un système totalitaire, on saurait à quoi on a affaire. »

Pragmatisme politique

Le pire, c’est qu’on le voyait venir. Le 8 janvier, au lendemain de l’attentat contre Charlie Hebdo, le président d’honneur de la Ligue des droits de l’homme Jean-Pierre Dubois nous confiait :

« L’effet de sidération est tel – chez les journalistes, mais dans l’ensemble de la population – qu’il y a un risque fort de réactions disproportionnées, et donc dangereuses. »

 

 
 

Surveillance et sécurité VF
 
Est ce que quelqu'un connait le livre " Les marchands de la peur" d'Alain Bauer"?
 
Comment l'obsession sécuritaire fait muter la démocratie ... _ Monde Diplomatique
 


 
BIFFF - 1984: retour vers le présent : " 
1984: retour vers le présent - Technologie, Big Brother et autres contre-utopies Débat sur la société de la surveillance organisé le 16 avril 2014 dans le cadre du Festival International du Film Fantastique de Bruxelles


L'Observatoire des libertés et du numérique (OLN) vous appelle à amplifier le mouvement de contestation actuel contre ce projet de loi, en nous rassemblant nombreux le lundi 4 mai 2015, à partir de 18H30, Esplanade des Invalides.
 
  Diffusion intégrale du rapport sur les rassemblements de personnes
  
http://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/crgn/ARG-Colloque/ARG/ARG-2010/Les-nouveaux-rassemblements-de-personnes-24-mars-2010
 
Pour consulter le document et le télécharger, cliquer ici - A diffuser le plus largement

Discours de V sur la Justice et la Liberté : 
 
 
Le COLLECTIF Copwatch Nord IDF  
et un petit article au sujet du rapport en ">QUESTION, intéressant à lire aussi
 
Un événement conçu et organizé par la Villa Gillet (http://www.villagillet.net/ >http://www.villagillet.net/) dans le cadre du festival Mode d'emploi (http://www.festival-modedemploi.net href="http://www.festival-modedemploi.net/" rel=nofollow target=_blank>http://www.festival-modedemploi.net)
le jeudi 29 novembre à l'Hôtel de Région (Lyon)
Avec Mireille Delmas-Marty, Alain Bauer et Jeffrey Rosen, animé par Laurent Borredon


Regarder le documentaire canal+ Emeutes en banlieue : la mécanique infernale
 ! entre les mensonges de la police relayés sans filtre par des médias ( cliquez ici )


https://sous-surveillance.fr/#/
 
 extrait monde diplomatiqueextrait monde diplomatiqueun scénario Globalienle scénarioentretien de JC Ruffinautre SUJETS similaires  Xavier NielLes patrons orphelins de DSK10 mai 1981 - 15 mai 2011 , triste anniversaire
 

Alain Bauer et le consortium de la peur, 8 août ( extrait du ">LIVRE : " Alain Bauer, comme Yves Roucaute et de nombreux néoconservateurs, vient de la gauche libérale et anticommuniste ...")
 
Claire Rodier est juriste auprès du Groupe d'information et de soutien aux immigrés (Gisti). Elle est l'auteure de"Xénophobie Business", qui sort ce jeudi 4 octobre aux éditions "La Découverte
 
Dans VOTRE livre, vous démontrez que les centres de rétention pour les étrangers et les reconduites à la frontière sont un vrai filon pour des entreprises de sécurité privées qui maltraitent les sans-papiers. Un exemple ? ( A lire son interview)
 
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Tags : Loi Renseignement, obsession sécuritaire, surveillan

 

 

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