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26/06/2015

Un œil sur vous, citoyens sous surveillance"

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Flores Magon 

 "l'égalité de droit est un mensonge, seul l'égalité sociale et économique compte. 

Si vous êtes né de parents millionnaires vous aurez plus de droit que si vous êtes pauvre d'où le ridicule de certains passage des droits de l'Homme.

"tous étaient égaux, mais certains étaient plus égaux que d'autres" G.Orwell

 
 

 Et n’oublions pas :« La guerre, c’est la paix
La liberté, c’est l’esclavage
L’ignorance, c’est la force » (1984 George Orwell)© Pierre Grandmonde 2015

A lire : Dormons tranquilles  PIERREGRANDMONDE.WORDPRESS.COM

Un œil sur vous, citoyens sous surveillance" ARTE 
 

 

 

Le citoyen du XXIe siècle est au centre de tous les regards, qu'il y consente ou non. Arte Future recense les enjeux et les scandales de la surveillance globale et ouvre le débat sur les menaces qui pèsent sur nos libertés individuelles. le marché de la cyber-sécurité, Le Business de la Cyber- sécurité , TAFTA : "le big brother"?, Seulement un mauvais rêve ?

n Chine: une loi sur la cybersécurité adoptée Le parlement chinois a adopté aujourd'hui une loi controversée sur la cybersécurité, resserrant le contrôle sur la liberté d'expression sur internet, et imposant aux entreprises, y compris étrangères, de coopérer pour "protéger la sécurité nationale".

Le Parti communiste chinois (PCC) au pouvoir restreint l'accès aux sites internet étrangers, dont Google, Facebook et Twitter grâce à un blocage très perfectionné, surnommé le "Great Firewall", jeu de mot en anglais qui mélange les termes "Grande Muraille" ("Great Wall") et pare-feu ("firewall"). Des articles, blogs, forums internet ou commentaires sur les réseaux sociaux chinois peuvent également être effacés ou censurés.


 

 

 

 Un œil sur vous, citoyens sous surveillance" ARTE 

 

Bruno Leroux et le projet de loi relatif au renseignement - Désintox - ARTE

 

Pourtant, la gauche kurde est aujourd’hui le meilleur rempart contre Daech. Elle lui a infligé des défaites militaires et elle lui oppose une alternative politique, avec un projet de société démocratique, laïque, féministe et écologiste.La cécité que peut provoquée une crise - de surcroît une attaque terroristes - peut désarçonner et créer un effet de mimétisme, voir moutonnier. Nous assistons a une surenchère dans le patriotisme et le nationalisme entre des individus qui s'imagine être dans le vrais en affichant le plus de drapeau et de slogans patriotiques et des dirigeants politiques dans les déclarations sécuritaire, voir pour certains la stigmatisation d'une catégorie - l'islamophobie est en vogue. Peut de déclaration dans les médias pour contrebalancer cette unanimité de façade. 

 

Pénurie? c'est bon signe!

 

drapeau français hommage aux victimes,attentats.jpg

Je vois fleurir beaucoup de drapeaux " je suis belges".... Après le "je suis français" ou " Je suis Paris"

Je suis avec les victimes de terrorismes, de violences policières, de femmes battus, de personnes victimes d'exactions de régimes autoritaires...

Ma liste est trop longue est ne tiendrait pas sur un drapeau.

 
ENTRETIEN « Le terrorisme favorise un état d’esprit antidémocratique » Michel Rosenfeld, ­professeur de droit à la Cardozo School of Law de New York, est spécialiste de droit constitutionnel comparé et de philosophie du droit.
 
La répression tout azimutes des militants et mouvements sociaux au nom de la lutte contre le terrorisme
 
 

La police traite les militants de la COP 21 comme des terroristes ---> Selon Reporterre Net dans " La police traite les militants de la COP 21 comme des terroristes : " REPORTERRE.NET

 
 
Les lois antiterroristes sous couvert de défense de la sécurité des concitoyens - peuvent très facilement se retourner contre ces mêmes concitoyens et ainsi être détourner de leurs but originels ou du moins affiché officiellement. C'est pour ces raisons que je ne soutiens pas la gestion de François Hollande, Valls et compagnie dans la gestion de la crise sécuritaire actuelle lié au 11 septembre. 
 
Clairement il y a opportunisme d'état et de répression pour profiter de cet aspirateur des libertés qu'est l'Etat d'Urgence pour faire le ménage dans toute la maison (Zad, alters, résistances citoyennes, gaz de shiste, contestation de Monsanto , que sais-je encore etc etc...).
Après le ménage dans nos acquis sociaux, le ménage dans nos fragiles espaces de parole et d'opinion.
Décidément, il y a de quoi hésiter entre déception et dépit; au moins."

Quand ils sont venus chercher.... je n'ai rien dit
Extrait "Personne ne peut cependant confirmer que l'agent est fiché. Contacté par francetv info, la préfecture de police refuse de communiquer. La RATP, elle, a entamé une procédure de licenciement. "C'est comme si un chauffeur perdait son permis de bus", justifie-t-on."

La police traite les militants de la COP 21 comme des terroristes ---> Selon Reporterre Net dans " La police traite les militants de la COP 21 comme des terroristes : " REPORTERRE.NET

Militariser la société ? Sûrement pas !

L’« état d’urgence » est une arnaque. Il sera impuissant à stopper des kamikazes. En revanche, il réduit les libertés publiques et entrave la contestation sociale. Ainsi, toutes les manifs sont interdites sauf… les événements commerciaux (matchs de foot, marchés de noël…).

On connaît d’avance les boucs émissaires de ce climat militariste : les quartiers populaires, les migrant-e-s qui fuient la guerre et la misère, la population musulmane qui a déjà subi plusieurs « représailles » racistes depuis les attentats. C’est révoltant.

Refusons cette logique. Contre le djihadisme, contre l’interventionnisme militaire, contre la militarisation de la société, pour les luttes sociales, pour le soutien aux forces progressistes en Afrique et au Moyen- Orient.

 

Les révélations sur l'espionnage de hauts responsables français intervient au moment du vote définitif du très critiqué projet de loi renseignement. Ce «Patriot Act» à la française offre à nos services le même type de pouvoirs que leurs homologues américains.

 

Le symbole fait très mal. La révélation par WikiLeaks et Mediapart d'une mise sur écoute illégale et systématique des principaux responsables français par la NSA ( Documentaire - L'agence Secrète de Renseignement, La NSA (à voir) intervient alors que ce même pouvoir français s’apprête à mettre en œuvre une extension sans précédent des pouvoirs de ses services de renseignement. Malgré l’opposition de la quasi-totalité de la société civile, les députés doivent en effet adopter définitivement le projet de loi renseignement ce mercredi 24 juin, au terme d'une procédure d'urgence imposée par le gouvernement et visant à faire taire toutes les oppositions. Ce texte est construit comme un « Patriot Act » à la française, tant il légalise et systématise une série de pratiques déployées depuis des années par les agences américaines.


Pour ajouter à l’ironie de la situation, la publication de ces rapports d’écoute rédigés par la NSA intervient alors même que le Congrès américain vient de voter le « USA Freedom Act ». Il s'agit du premier texte qui revient sur les mesures d’exception votées après le 11-Septembre en limitant la captation de données téléphoniques sur le sol américain.

 

Suivant le chemin inverse, la France, elle, n’a eu de cesse ces dernières années de renforcer son arsenal sécuritaire, rognant à chaque fois un peu plus sur les libertés individuelles. En décembre 2013, le Parlement adoptait la loi de programmation militaire (LPM), un texte pérennisant la loi antiterroriste votée en 2006 sous Nicolas Sarkozy et étendant les pouvoirs des services en matière de collecte de données sur Internet. Dès cette époque, les défenseurs des libertés numériques dénoncent la mise en place d’un « PRISM français », voire d’une « dictature numérique ».

Moins d’un an plus tard, alors que la LPM n’est même pas encore entièrement entrée en vigueur, le gouvernement donnait un nouveau tour de vis aux libertés sur Internet avec sa loi antiterroriste. Celle-ci a introduit dans le code pénal le délit « d’apologie du terrorisme » qui devient également un nouveau cas de blocage administratif, c’est-à-dire sans contrôle du juge judiciaire, de sites internet. Le texte sanctionne également « l’entreprise terroriste individuelle » qui se caractérise, notamment, par la fréquentation de certains sites. Et il étend enfin les pouvoirs de police dans la lutte contre le terrorisme en facilitant la saisie de données et de documents stockée dans le cloud ou encore le déchiffrement de données chiffrées. Cette fois encore, passant outre les protestations de la quasi-totalité des associations, la loi antiterroriste avait été votée à la quasi-unanimité.

Le projet de loi renseignement, qui doit être définitivement adopté par les députés mercredi 24 juin (les sénateurs l'ont adopté mardi 23), a, lui, été à peine plus discuté même si la majorité a dû faire face à une levée de boucliers sans précédent. « Comment peut-on encore adopter des lois rappelant celles de George W. Bush, qui plus est après les scandales que nous avons connus et les révélations d’Edward Snowden ? Qu'avons-nous fait pour mériter ce traitement antidémocratique ? » s'interrogeait mardi la sénatrice EELV Esther Benbassa, qui a voté contre le texte.

Outre les traditionnelles associations de défense des droits de l’homme, le gouvernement s’est mis à dos une bonne partie des syndicats de la justice, juges et magistrats, ainsi que les professionnels du secteur numérique dont certains ont même menacé de quitter le pays. Plus gênant, la totalité des autorités administratives concernées par le texte en ont critiqué tout ou partie : la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS), la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil), la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH). Cette dernière, dans un avis particulièrement sévère (il est à lire ici), s'alarme de la « surveillance de masse » installée par ce texte.

Même si la société civile et certains députés ont été indéniablement beaucoup plus mobilisés que lors des précédents votes, l’adoption du projet de loi renseignement ne fait guère de doute. En première lecture, le texte a été adopté à une majorité écrasante (le détail du scrutin ici), seuls 86 députés sur 566 ayant voté contre. Tout au long des débats, c’est la tendance sécuritaire, emmenée par le tout-puissant rapporteur du texte et président de la commission des lois de l’Assemblée Jean-Jacques Urvoas, qui a eu le dernier mot. L’homme des services du parti socialiste a dirigé le travail des députés d’une main de fer, faisant adopter toute une série d’amendements durcissant encore son texte, parfois même contre l’avis de son propre gouvernement. Les opposants, eux, étaient qualifiés dans l’hémicycle « d’exégètes amateurs ».

Jusqu’à la dernière minute, le gouvernement et Jean-Jacques Urvoas ont tenté de revenir sur les quelques précautions introduites dans leur texte lors du passage au Sénat. Alors que le projet de loi était en commission mixte paritaire, le premier a fait passer un amendement réintroduisant une soi-disant protection des lanceurs d’alerte. Un agent ayant connaissance de faits illégaux ne pourra révéler ceux-ci que dans le cadre d’une procédure secrète devant l’organisme de contrôle des interceptions de sécurité, la CNCTR. De plus, il lui sera interdit de révéler toutes données protégées « au titre du secret de la défense nationale ou susceptibles de porter atteinte à la sécurité des personnels ou des missions des services ». Contrairement à tous les engagements passés, cette disposition fragilisera un peu plus encore la situation des lanceurs d'alerte.

 

Jean-Jacques Urvoas, lui, a tenté de faire adopter un autre amendement de dernière minute, permettant de placer sous surveillance sans aucun contrôle a priori de la CNCTR les étrangers se trouvant sur le sol français. Le gouvernement s’est finalement opposé à cet amendement, face aux réticences de nombreux sénateurs et au cri d'alarme lancé par l’actuel président de la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS), Jean-Marie Delarue. Mais cette manœuvre faite en catimini en dit long sur l’appétit des services secrets.

Les députés et sénateurs qui s’apprêtent à voter le projet de loi renseignement auront peut-être en tête les révélations de WikiLeaks, exemple flagrant des dérives d’un monde du renseignement à qui le monde politique a donné toute latitude. Depuis plus de dix ans, les États-Unis ont payé très cher la législation mise en place par l'administration Bush au nom d'une « guerre globale contre le terrorisme ». La toute-puissance des services américains, si elle n'a en rien empêché les défaites militaires et politiques en série des États-Unis, a durablement ruiné l'image de la grande démocratie américaine.

Après des années de débats, de batailles politiques et de mobilisation de la société civile, les États-Unis commencent tout juste, notamment grâce aux révélations d’Edward Snowden, à prendre conscience des dangers de cet État profond, échappant à tout contrôle politique et citoyen. L'administration Obama tente enfin de faire marche arrière et de reprendre la main sur des services aux prérogatives plus limitées. Le pouvoir français, lui, répète les mêmes erreurs avec plus de dix ans de retard. Sacrifiant au passage nos libertés de citoyens sans que les parlementaires y trouvent rien à redire

 

Enrayer le délitement de la société

Notre société est malade du capitalisme, minée par les inégalités, par le chômage, par la pauvreté, mais aussi par les discriminations.

Parmi ceux et celles que cela révolte, beaucoup (mais trop peu) s’organisent dans des associations, des syndicats, pour agir collectivement sur la situation. Seule une infime minorité de désespérés et de fanatiques rêvent de meurtre… C’est parmi eux que les chefs djihadistes cherchent à recruter.

Face à cela, l’encadrement de la société par l’école et sa « morale républicaine », par le service militaire ou par la religion est d’autant plus illusoire qu’on laisse le capitalisme continuer à ruiner la société. A la question sociale, il n’y a pas de solution morale.

 Comme un être de déjà vu, cf Couvre-feu : Les lois d'urgences - L'indigné RévoltéPour préparer ses attaques, l'État islamique se réfère aux idées de l'auteur de l'«Appel à la résistance islamique mondiale». Il y incite des cellules clandestines indépendantes à agir en Europe pour susciter un climat de guerre civile tandis que les mesures sécuritaires, les discours guerriers et les lois liberticides se répandent.

Silence au pauvre ! - Zebre en cavale


Il faut aujourd'hui de l'or, beaucoup d'or, pour jouir du droit de parler ; nous ne sommes pas assez riche. Silence au pauvre.

Félicité de La Mennais

La Pauvreté, elle épuise les forts et corrompt les faibles ! Quand on a pas dîné, on est bête et cruel. Mal vêtu, on est gauche, commun, ridicule; levez-moi seulement les bras au ciel, comme cela se fait toujours : l'existence de l'habit tient à un fil; un geste et vous êtes perdu ! tout craque, la chemise passe, et la honte reste. Allez donc vous tuer quand votre culotte n'a pas de fonds, quand votre cravate est trop vieille pour supporter le poids du suicidé ! la branche casse, vous tombez sur le nez, et les passants vous rient au derrière.

La Pauvreté, c'est elle qui fait les fils ingrats, les écrivains méchants, les poètes amers, c'est elle qui peuple les bouges, les lupanars, la Morgue et le bagne ! Silence au pauvre !

Silence au pauvre ! un cri jeté, vous souvient-il, dans les temps d'orage, par un homme qui n'avait pas besoin des millions tout gros de plaisirs. Et cependant, s'il eut été riche ce jour-là, son journal n'était pas tranché au fil du sabre africain, et il restait sur la place publique, agitant sa soutane, comme le Romain dépliait son manteau.

Vous m'en voudrez peut-être d'évoquer pour si peu une ombre illustre. Mais à côté de cette tombe où s'est couché le spectre d'un monde vieilli, j'aperçois le berceau d'un monde nouveau. Le passé dort dans l'asile des malheureux et la fosse commune garde les restes de son plus grand martyr. La misère a fait son temps, je passe du côté des riches. Je préfère aux chants lugubres des insurgés le cri métallique des Soixante, au drapeau des guerres civiles l'étendard planté au cœur de la Bourse, avec le nom des millionnaires sur l'écusson. Paix aux vaincus! respectons les défaites glorieuses, mais brûlons courageusement les haillons du passé. — Ce n'est plus rue Saint-Denis, place de Grève, sur la terre classique de l'émeute, c'est maintenant rue Vivienne, place Vendôme, chez Pereire, chez vous, que s'agite l'avenir de la France!



Mais chute, silence les pauvres.

Rentiers, agioteurs, millionnaires - 1857

nBon texte : l'exemple de la Norvège " ÉLECTIONS • La Norvège s'est muée en banque - Courrier

Jules Vallès
L'argent, par un homme de lettres devenu homme de bourse.
Rentiers, agioteurs, millionnaires - 1857

nBon texte : l'exemple de la Norvège " ÉLECTIONS • La Norvège s'est muée en banque - Courrier International Au fur et à mesure qu’ils ont connu une prospérité grâce à la manne pétrolière, les Norvégiens ont abandonné la solidarité et l’égalité pour le libéralisme et le repli, regrette un célèbre écrivain. Les législatives du 9 septembre devraient être le reflet de cette évolution.

Tellement riches que nous en sommes presque anesthésiés. Le reste du monde n’existe pas. Il est ainsi symptomatique de voir le peu d’intérêt que porte la campagne électorale actuelle à la politique internationale et à l’état de la planète. Nous montrons notre désapprobation lorsque nous sommes dans des pays où les riches se sont construit des enclaves pour en exclure d’autres individus, plus pauvres. Mais nous ne voyons pas que c’est ce que nous faisons, nous aussi.

De nos jours, pour protéger (préserver) les " riches" nous voyons des miradors, des " ghettos de riches, une nouvelle ségrégation riches -pauvres se rajoutant au Blanc / " gens de couleurs".

Écrit par : Citizen Khane | lundi, 09 septembre 2013

En Norvège, la droite au seuil du pouvoir

Favori des élections parlementaires de ce lundi, le Parti conservateur pourrait s'allier à l'extrême droite pour gouverner. ( Parti du progrès, parti populiste et anti-immigré)

A lire sur mon blog :

REFLEXIONS SUR LA DEMOCRATIE - Les receleurs en politique  - De la liberté, de la révolte - Erdogan face au mur du silence  - La Grèce, (sombre) Pythie...  - Le "printemps turc"  - Les chefs  - Une nouvelle dictature... - Le bout de la logique ( suite) - Comment meurent les bateaux - Thatcher & Cie en 2011 : - NOS VIES DISCOUNT  - Ni gauche ni droite - Modèle Japonais généralisé - Le 28 mai 1871 - La bourgeoisie telle qu’en... - La dette ou la vie ! - Les pauvres n’ont pas de...

Pour info :

 
- ci-dessous le récapitulatif par la Coalition Climat 21
- CHAINE HUMAINE à Paris le dimanche 29 novembre confirmée - toutes les modalités sur le site d'Attac : https://france.attac.org/agenda/article/dimanche-29-novem...
- Pour vous inscrire sur Facebook : https://www.facebook.com/events/1525119174473260/

Le blog de Maxime Combe : "Paris2015 : Changer le système, pas le climat ! (en accès libre)

Pétition à signer : Laissons les fossiles dans le sol pour en finir avec les crimes climatiques

 

 

 COMPTE RENDU Turquie : assassinat du bâtonnier de Diyarbakir, figure de la cause kurde : Tahir Elçi a été mortellement touché à la tête, samedi, alors qu’il s’apprêtait à faire une déclaration sur les destructions survenues dans le quartier historique de la ville.

Sécurité élevée pour la COP21 - Hensozu

Un œil sur vous, citoyens sous surveillance" ARTE - l'indigné Révolté

Un œil sur vous, citoyens sous surveillance" Par Enkolo dans Accueil le

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