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28/06/2015

"La vraie crise est devant nous"

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Intéressant, allez voir ce documentaire (Arte) La dette, une spirale infernale alors que Alexis Tsipras a décidé de lancer un référendum sur la dette Les limites des espoirs du peuple Grec dans le choix de changer le système par des élections sous le signe de la démocratie participative. Le peuple avait élu Siriza (l’équivalent de notre front de Gauche) afin de les faire sortir de la précarisation galopante a laquelle les avait mis les coupes budgétaires imposées par la Troïka, le FMI et les grandes instituions européenne. Jacques RicauKarinne Popin'sKarinne LindignéeIndigné De FranceIndignez-vous Montpellier

 

 

 
La nature de la crise
C"omment interpréter cet « aveuglement au désastre »], cette obstination ou ce cynisme, c'est selon ? On a
affaire à une crise du capitalisme qui est, d'une part, une crise de suraccumulation classique (parfaitement analysée par Marx au XIXe siècle) faite de surproduction et de baisse du taux de profit et, d'autre part, une impasse productiviste car la barrière des ressources naturelles rend impossible une accumulation infinie. C'est-à-dire une crise inédite qui, par son ampleur et sa multidimensionnalité, met au grand jour la difficulté de faire produire toujours davantage de valeur au travail, que l'on ne peut exploiter au-delà d'une certaine
limite, et à la condition qu'il y ait une base matérielle suffisante. Face à cette crise, le néolibéralisme – cette idéologie et cette pratique de gestion de la société au bénéfice exclusif de la haute bourgeoisie mondiale – est en train de d'évoluer. Dans les milieux alternatifs, notamment l'altermondialisme, on a trop souvent commis une double erreur : viser le libéralisme au lieu du capitalisme et confondre les différentes facettes du néolibéralisme."
 
 

La Grèce a une énorme part de responsabilité dans l'échec retentissant qui se profile déjà. La vie à crédit, l'évitement de l'impôt par les élites comme sport national et cette triste affaire de manipulation des chiffres pour rejoindre la Zone euro -- un montage financier mené de main de maître par Goldman Sachs et Mario Draghi, l'actuel président de la BCE 

 

 

La Grèce paie le prix fort, avec un endettement qui dépasse les 175% du PIB contre, il n'est pas inutile de le rappeler, 113% en 2009, un chômage dépassant les 27% (et plus de 50% chez les jeunes) et un des taux de pauvreté (26% !!!) les plus forts de l'UE (16% en moyenne). Voilà le bilan économique et social de l'aide de la Troïka.

 

  Les limites des espoirs du peuple Grec dans le choix de changer le système par des élections sous le signe de la démocratie participative. Le peuple avait élu Siriza (l’équivalent de notre front de Gauche) afin de les faire sortir de la précarisation galopante a laquelle les avait mis les coupes budgétaires imposées par la Troïka, le FMI et les grandes instituions européenne.

 

 

 

Grèce... tout d’abord a  dit, non ? Athènes et le Groupe de Bruxelles ne sont toujours pas d'accord et il semblerait que le FMI soit au cœur du blocage actuel. Pourquoi tant d'intransigeance ?:

« Le Fonds est sur les dents sur cette affaire, peut-être parce qu'il a le plus à perdre en cas de défaut grec. La plupart des dettes du pays sont aujourd'hui détenues par le FMI, la BCE et les banques centrales des pays de la zone euro.

Ces deux derniers peuvent faire passer les dettes grecques dans la catégorie "pertes" sans que cela ne crée vraiment un problème – à part peut-être en Allemagne. Les dirigeants européens s'acharnent depuis plusieurs jours à souligner les catastrophiques effets politiques et symboliques d'un Grexit pour préparer l'opinion publique à payer pour la Grèce.

Mais du côté du FMI, c'est un peu plus compliqué, le Fonds n'ayant statutairement pas le droit de prêter à un pays insolvable. Or quand, en 2010, le FMI, alors dirigé par Dominique Strauss-Kahn, est pour la première fois venu en aide à Athènes, certains ont souligné que le pays aurait énormément de mal à rembourser. Le FMI a très clairement contourné ses propres règles pour voler au secours d'Athènes.

A sa décharge, cette aide était ardemment souhaitée non seulement à Athènes mais aussi du côté des Européens, peu habitués à ces situations de crise et dont le mécanisme de solidarité n'était qu'embryonnaire. Le FMI, fort de son expérience en matière de pays en détresse, a donc pris les choses en main et fixé la plupart des conditions de l'aide.

Aujourd'hui, Christine Lagarde doit assumer cet héritage et ne souhaite en aucun cas faire de la Grèce un précédent sur la règle de l'insolvabilité ».

 

Cependant, une fois élu, le gouvernement s’est retrouvé a devoir appliquer « la réal politique », c'est-à-dire équilibriste entre satisfaire les électeurs en essayant de tenir ces promesses électorales et les institutions européenne et financière pour éviter le chantage à la banqueroute exigé par ces créanciers

 

La Troïka s'est réuni dans un climat d’urgence est a mi clos. La perspective de la sortie de l'euro de la Grèce ou un défaut de paiement n'a jamais été aussi concrète. Un référendum le 5 juillet en Grèce, alors que les conditions exigés par les créanciers pour l'obtention des 5 milliards ont coup de théâtre été refusé .... En cause le référendum exigé par le gouvernement grec

 

Mais Athènes s'obstine a laisser la parole au grecs

 

Yannis Varoufakis, ministre des finances : " Depuis que nous avons été élu, nous avons toujours dit que nous voulions un terrain d'entente entre l'accord déjà existant et les priorités de notre gouvernement ".

 

Ce soir, les ministres des finances ont poursuivis leur réunion, un plan B est à l'étude pour éviter la fuite des capitaux

 

Si l'accord n'est pas prolongé, cela signifie une cessation de paiement a partir du premier juillet. En se moment l’Eurogroupe planche sur un plan B qui comprend un contrôle des capitaux. Comment les grecs réagissent :

 

Adéa Guillot, correspondante ARTE : " Et bien je n'observe pas de panique, je n'ai pas vu les grecs se précipités aux supermarchés pour faire des stocks. Et c'est vrai que c'est là première fois depuis 5 ans que j'observe, et bien les grecs font la queue devant leurs distributeurs de banque. Ils retirent 200, 300, 600 euros : de quoi tenir la semaine prochaine. En tout cas jusqu'au référendum du 5 juillet. Alors comment réagit le gouvernement d'Alexis Tsipras, et bien : il appel au calme, il demande aux grecs de garder leur sang froid et il vient même demander que les banques continueraient a fonctionner normalement jusqu'au référendum. ici, tout le monde attend la décision de la banque centrale  Centrale Européenne ( BCE) qui vient de décider si oui ou nom, elle continue et bien d'alimenter en liquidité en urgence le secteur bancaire grecque qui tient a coup de liquidité d'urgence depuis déjà plusieurs mois.

 

Accepter ou nom, le plan d'urgence est la question à laquelle les grecs devront répondre le 5 juillet prochain. dans un discours solennelle, le président grec Alexis Tsipras a annoncé la tenu d'un référendum. Le parlement grec doit donner sa réponse lors du référendum pour les demandes exigés par les créanciers : hausse de la TVA et réduction des retraites notamment. Des propositions qui selon lui sape les relances

 

À ce stade, pour le Prix Nobel d’Économie se demande ce qui pourrait se produire si d’aventure la Grèce était poussée hors de la zone euro. Ce serait certainement une situation pas très belle à voir, du moins au début.

Mais la vraie bonne question qu’il faut se poser, poursuit Krugman (ci-contre) est la suivante : que se passera-t-il un an ou deux après la sortie de la Grèce de l’euro, quand le véritable danger pour l’euro ne sera plus une faillite de la Grèce, mais au contraire qu’elle s’en sorte. « Imaginez qu’une nouvelle drachme fortement dévaluée amène soudain de nouvelles hordes de touristes britanniques, grands buveurs de bière, sur les côtes Ioniennes, et que la Grèce commence à redresser la barre. Cela constituerait un encouragement significatif pour tous ceux, quel que soit le pays, qui s’opposent à l’austérité et à la dévaluation interne, » souligne Krugma

 

Le blog Indigné Révolté a mis des extraits de Yannis Youlountas ( (en grec : Γιάννης Γιουλούντας, né le 21 septembre1970 à Martigues) est un philosophe, poète, écrivain et réalisateur franco-grec contemporain. Formateur et intervenant auprès de publics frappés d'exclusion sociale (classes relais, détenus, migrants, sdf, handicapés), créateur de dispositifs d'éducation à l'image et de philosophie pour les enfants, il est également chroniqueur dans Siné Mensuel, Le Monde libertaire et Les Zindigné(e) Il  est l'auteurs de deux long métrage .Ne vivons plus comme des esclaves (89 min), 2013.Je lutte donc je suis (en préparation) relate les événements et les sentiments des Grecs. .

Extrait 1 de JE LUTTE DONC JE SUIS, le prochain film de Yannis Youlountas 

BA longue du nouveau film JE LUTTE DONC JE SUIS de Yannis Youlountas

  NE VIVONS PLUS COMME DES ESCLAVES en 2013

 

La Grèce connaît une situation similaire a celle de l’Argentine, il y a prêt de 10 ans. Il est important d’anticiper les changements qui seront douloureux en s’organisant en collectif solidaire et autogéré pour palier aux lacunes de l’Etat qui ne manqueront pas d’arriver ou aux volontés de contrôler mouvements et individus.  Le documentaire "Desde Abajo" va à la rencontre en Argentine de militant-e-s de collectifs de piqueteros de la FOB (Fédération d’organisations de base). Education populaire, organisation en coopérative, radios communautaires, autant de pratiques auto-organisées dans les quartiers. Ce sera l’occasion de parler de quelques expériences de collectifs de piqueteros aujourd’hui dans la banlieue de Buenos Aires.

 

Café des CAFards

Rendez-vous le 1er vendredi de chaque mois, de 16h30 à 19h30.
Nous sommes des centaines de milliers, rien qu’en Ile-de-France, à dépendre des institutions sociales, pour nos revenus, pour le logement, bref pour vivre. Et nous sommes des centaines de milliers à être considérés par la CAF, Pôle-Emploi, ou la Sécu, comme des fraudeurs en puissance, des mauvais pauvres à rééduquer, et à ce titre, contraints de nous soumettre à des contrôles, des humiliations, à l’arbitraire, pour conserver nos maigres allocations. Au chômage comme dans l’emploi, la culpabilisation, la peur de se faire radier ou virer tend à neutraliser par avance toute forme de défense collective. C’est pour s’opposer à cette politique que les CAFards, collectif de chômeuses et précaires [http://cafard93.wordpress.com/  ], proposent un rendez-vous ouvert à tous une fois par mois pour échanger nos expériences, débrouiller ensemble des dossiers litigieux, s’organiser pour partager les moyens de se défendre sur les lieux de gestion de la précarité. Pour affirmer d’autres valeurs que celles du travail et du mérite, d’autres désirs que ceux que cette société voudrait nous faire intérioriser. Là où ils voudraient nous enfermer dans la peur et l’isolement, il nous faut inventer de nouvelles formes de lutte et de solidarité !

 

solidarité totale
et vive la lutte!

 

 

 

 

 

 

Les faits se sont déroulés, jeudi 18 juin, à Châteauroux" (36
 




Chaque 3e mercredi du mois.
Quand on participe à des luttes ou à des mouvements sociaux (sans-papiers, mal logés, chômeurs, travailleurs...) on est souvent confronté à la répression. Face à elle, on ne se retrouve pas tous dans la même situation. La justice fonctionne comme le reste de la société :
dans un rapport de classe. La caisse d’autodéfense juridique collective est un outil pour élaborer ensemble un discours public permettant de continuer à défendre les raisons de la lutte, se réapproprier les stratégies de défense et ne pas les laisser exclusivement aux
spécialistes du droit, mutualiser les moyens de défense (contacts avocats, argent pour les premières dépenses), partager nos expériences et débattre sur la justice, le droit et la manière de réagir face à la répression.
Contact : cadecol@riseup.net

> Mercredi 24 juin de 16h30 à 19h
>> Rendez-vous du collectif "Prenons la ville"

Chaque 4e mercredi du mois.
Des projets de transformation du Bas-Montreuil et du quartier des Coutures à Bagnolet sont en cours. Des centaines de personnes seront obligées de quitter leur logement. Le collectif "Prenons la ville"
propose un moment de rencontres, d’échanges et d’organisation le 4e mercredi de chaque mois. Cette réunion permettra de faire ensemble le point sur l’avancée du projet et des problèmes qu’il entraîne ; de
lutter contre la hausse du coût de la vie, des loyers, contre le départ forcé des quartiers où nous habitons...
Contact : degage-onamenage@riseup.net

 

Lien :

 Le site d’Alternative Libertaire
Retrouvez le dossier sur la crise financière "La vraie crise est devant nous"
Alternative Libertaire : tous les mercredis dans les maisons de la presse, et en Ile de France, dans les Relay des gares SNCF

 

Programmation musicale :

 Jacques Higelin : Crocodile

 

Agenda :

 Procès-spectacle
du 06 novembre au 07 décembre
Ce ne sont pourtant pas les procès contre des militants associatifs, politiques ou syndicaux ou des citoyens indociles qui manquent. Mais ces poursuites ne sont pas coordonnées, pas optimisées... et finissent par encombrer les tribunaux.


La Compagnie Jolie Môme soucieuse de désengorger la justice prend le problème à bras le corps et vous offre durant 1 mois, 4 jours par semaine : LE PROCES DU MILITANTISME !
 Le site de la Compagnie Jolie Môme


infos pratiques : Théatre de la Belle Etoile
jeudi, vendredi et samedi à 20h30, dimanche à 16h
résa : 01 49 98 39 20

 

Livre :

 Frédéric Lordon : Jusqu’à quand ? Pour en finir avec les crises financières
éditeur : Raisons d’agir (2008)

 

Mondialisation libérale

Jusqu’à quand ? Pour en finir avec les crises financières

Le vendredi 7 novembre 2008

 

 Le Rémouleur

106, rue Victor Hugo
93170 Bagnolet
(M° Robespierre ou M° Gallieni)

https://infokiosques.net/le_remouleur
Mail : leremouleur@riseup.net
S’inscrire à la lettre d’info du local :
https://lists.riseup.net/www/subscribe/leremouleur/

Horaires des permanences (avec accès à l’infokiosque, à la bibliothèque et aux archives):
le mercredi de 16h30 à 19h30
et le samedi de 14h à 18h.

Entrée libre et gratuite

 

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