Avertir le modérateur

22/12/2015

Le prochain grand conflit

n

 

 

26 ans après, la Russie et l'Ouest se retrouvent dans des niveaux d'hostilité inconnus depuis la Guerre Froide. Voici quels sont les nouveaux acteurs de l'ombre.

mbre.

 

 

Lors d'une discussion avec des amis sur le risque de tension géopolitique avec des amis, sur la thématique des nouveaux conflit majeurs pouvant frapper le monde, voir se transformer en troisième guerre mondiale. Pour eux, l'origine d'u futur conflit généralisé se trouverait forcément en Asie avec les tensions géopolitiques entre la Chine et le Japon a propos des iles entre ces deux pays et l'intervention discrète des Etats Unis et de leurs porte avion afin d'aider son amis japonais.

Pour ma part, j'avais rétorqué que ce serait dans le moyen orient entre les puissances sunnites et chiite sur des braisent mal éteinte de la première guerre d’Irak, puis du conflit en Syrie et des jeux d'alliance qui en découleraient. Les événements m'ont donné raisons.

un lienRenaud Le père Noel Noir YOUTUBE.COM

 

sa photo.

 
 
Photo de Flores Magon.

L'internationalisation du conflit voulu par Bachar Al assad et l'entrée en seine de Daesch, avec les milliers de morts, de déplacer, les tensions géopolitiques et l'augmentation des risques d'attentats ont propulsé cette région sur le devant de la seine avec Daesch en maître des cérémonies

 La résolution 2254 sur la Syrie votée le 18 décembre à l’unanimité par le Conseil de sécurité des Nations Unies marque le début d’une unité retrouvée de la communauté internationale et relance un processus diplomatique jusqu’alors en panne. Mais, au-delà du consensus, ce plan de paix est-il crédible ? Si l’initiative russo-américaine semble avoir été saluée par l’ensemble des acteurs, qu’en est-il sur le terrain et la position des acteurs locaux et régionaux ? Pour y voir plus clair, deux spécialistes de la Syrie apportent leurs éclairages : Myriam Benraad, chercheuse à l’IREMAM et à la FRS, spécialiste du Moyen-Orient et Manon-Nour Tannous, docteur en Relations internationales de l’Université Paris II et chercheur associé au Collège de France :

 

- Syrie : pour les acteurs locaux et régionaux, la paix est encore loin, par Myriam Benraad. La résolution du Conseil de sécurité de l’ONU va se heurter à une série d’obstacles qui compromet gravement son application et risque de déboucher sur encore plus de chaos en Syrie.

- Une résolution qui marque le retour d’une régulation en Syrie, par Manon-Nour Tannous. La résolution 2254 est une nouvelle illustration de saisine par le haut de la crise syrienne. Elle est le résultat d’une implication croissante des puissances régionales et internationales dans une crise où le régime et l’opposition ont recherché des relais extérieurs à même de renforcer leur position interne.

Je penche d'avantage sur l'avis, assez pessimiste de la situation évoqué par Myriam Benraad " S’il est compréhensible, voire apaisant, l’optimisme des derniers jours ne doit toutefois pas aveugler en omettant de souligner l’ampleur des obstacles qui se posent concrètement à la mise en œuvre pratique d’un tel plan de paix", " À maints égards, les termes du conflit n’ont guère évolué depuis le printemps 2011, le point d’achoppement premier de tout processus de paix et de transition concernant le sort réservé à Bachar Al-Assad"

 Cf lire Le prochain grand conflit Par Enkolo dans Accueil le

 Il est fort a craindre que les bombardements contre Daesch au pays du  soliel Levant ( Irak et syroe, ancienne Mésopotamie) ne fassent qu'éclater ou disperser le nombre de combattants dans tout le proche et le moyen orient. C'est un peu comme un cancer qui a force d'être iradiation, au lieu de voir le cancer éliminer, verrait des métastase un peu partout.

La nécessité de contenir l'EI en Libye est désormais jugée urgente. Paris prépare les plans d'une intervention et tente de mettre sur pied une coalition internationale.Une autre hypothèse ne peut être exclue, euphémise-t-on à l'Hôtel de Brienne: faute d'un accord politique entre Libyens, la France «poursuivrait son travail» pour mettre sur pied une coalition militaire

 

Depuis septembre 2014, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, alerte la communauté internationale sur les répercussions du chaos dans ce pays et sur les risques de voir se créer un «arc de la terreur» avec la jonction des groupes terroristes du Proche-Orient et ceux d'Afrique sahélienne.

«L'année 2016 sera l'année de la Libye»: autour de Jean-Yves Le Drian, on annonce clairement la couleur sur le grand défi des mois à venir. Ce n'est qu'une demi-surprise. Tandis que le Levant accapare le devant de la scène, le ministre de la Défense n'a pas cessé d'avoir dans son viseur la Libye, où l'État islamique (EI) ne cesse de gagner du terrain. 

SPour combattre Daech, le Premier ministre Manuel Valls a demandé à ce que les sanctions économiques imposées par l’UE contre Moscou - qui interdisent notamment la vente d’armes à la Russie - soient levées. Une éventualité qui inquiète plusieurs pays situés aux portes du pays, l’Ukraine, en particulier. Le dossier ukrainien est-il un levier pour négocier avec Poutine une coalition élargie contre le groupe Etat Islamique ? Nous avons posé la question à Cyrille Bret, spécialiste de la géopolitique européenne : cf "L'Ukraine ne fait pas partie du marchandage contre Daech" INFO.ARTE.TV

 

Autres conflit oublié dans ce jeux de puissances régionales et internationale : Le Mali et Le Yemen, c'est neuf mois de guerre, quatre cessez-le-feu, deux tentatives de pourparlers et 6 000 morts d’offensive des houthistes, soutenus par l’Iran et épaulés par les militaires restés fidèles à l’ancien président, Ali Abdallah Saleh, a incité l’Arabie saoudite àintervenir militairement au nom de la lutte contre « l’expansionnisme perse »

 Une dizaine de membres du groupe djihadiste Al-Mourabitoune ont été "neutralisés" lors de violents combats avec les soldats français de l'opération antiterroriste Barkhane le week-end dernier ( Dans la nuit du 19 au 20 décembre)  dans le nord du Mali, a annoncé aujourd'hui le ministère français de la Défense. Le groupe Al-Mourabitoune a notamment revendiqué l'attaque du l'hôtel Radisson Blu de Bamako qui a fait le 20 novembre 20 morts dont 14 étrangers.


La menace djihadiste est toujours très présente au Mali, en dépit de la présence militaire internationale. Le gouvernement malien a proclamé hier l'état d'urgence pour dix jours en raison de "l'évolution de la situation sécuritaire au Mali et dans la sous-région"

 

 l

 la publication de Esprit des Esprits dans le groupe guérir la planete.
 
 
 
Photo de Esprit des Esprits.
 

n

sources

Myriam Benraad, chercheuse à l’IREMAM et à la FRS, spécialiste du Moyen-Orient

pour ceux que ça intéresse

 
Site web d’actualités / Média · 13 062 J’aime
Photo de Kurdistanews, l'actualité du Kurdistan.
Kurdistanews, l'actualité du Kurdistan

Les commentaires sont fermés.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu