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14/12/2015

Recul du Front de gauche, influence des néoréacs

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Yves Velter. – « Gaze of Solitude » (Regard de solitude), 2010

 

 Dans un premier temps, je tiens a montré comment l'Etat est un garant du système capitaliste par les deux poids, deux mesures permettant aux système financier ( la colonne vertébrale du système capitaliste de fonctionner ( plan de relance budgétaire, casse sociale et émission de monnaie fiduciaire)
 

 

 

 

La Finance imaginaire - www.la-bas.org - Là-bas si j'y suis "

"Je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti. Il ne présentera jamais sa candidature. Il ne sera pas élu. Et pourtant, il gouverne"

"Mon adversaire, c'est le monde de la finance.En 20 ans, la finance a pris le contrôle de nos vies. En une fraction de secondes, il est désormais possible de déplacer des sommes astronomiques, de faire tomber les banques. Les G20 se sont succédé sans résultat tangibles. En Europe, seize réunions de la dernière chance n'ont jamais rien donné. Les banques, sauvées par les Etats mangent la main de ceux qui les ont nourri. Ainsi la finance s'est affranchie de toute règle, de toute morale, de tout contrôle".

Hollande, le Bourget 2012

 

Plan pour la Grèce : un gros sparadrap qui ne changera rien | Eco89. Devrait on dire maintenant pour tout les pays occidentaux cf "Le grand bond en arrière

 "La social-démocratie, c'est le projet d'un capitalisme régulé dans l'équilibre des intérêts entre salariés et patrons. C'est cette idée que producteurs et entrepreneurs jouent un rôle complémentaire, et que la lutte de classe ne doit jamais franchir la ligne jaune de « l'intérêt général ». Un intérêt général qui se révèle systématiquement être l'intérêt du capital.
Selon cette acception, le Parti socialiste (PS), le Parti communiste français (PCF) et les Verts sont les trois principaux p artis sociaux-démocrates en France. Avec des nuances dans la radicalité et dans le degré d'intégration au système mais avec, in fine, une vision et un objectif commun."

La social-démocratie est un courant socialiste réformiste aujourd’hui non-marxiste, incarné en particulier par les socialismes allemand et scandinave. Les partis sociaux-démocrates sont étroitement liés aux organisations syndicales, ce qui explique la préférence et la pratique de la négociation, de la concertation pour réformer la société, plutôt que les luttes sociales.

La social-démocratie est peu à peu convertie au « social-libéralisme » et a intégré les thèses du libéralisme : économie de marché, liberté d’entreprendre, limitation du rôle de l’Etat aux périodes de crise.

Un sentiment d’exaspération traverse les sociétés occidentales. Le crédit des partis traditionnels est entamé ; les promesses d’un avenir meilleur après des années de rigueur sont démenties par la persistance du chômage et par l’approche d’une nouvelle bourrasque économique (lire « Le temps des colères »). Une vague migratoire, des lois sécuritaires et la peur du terrorisme complètent le tableau. La réponse des partis de gouvernement classés à gauche hésite entre la réaffirmation des utopies technologiques de la Silicon Valley (lire « Les démocrates américains envoûtés par la Silicon Valley ») et le recours à une « stratégie du choc » qui, au prétexte de libérer l’entreprise et l’individu, s’en prend frontalement au droit du travail. Mais sortir de la nasse imposerait peut-être au contraire de rehausser ses ambitions (lire « Pour la république sociale »)

Coluche, notre regretté comique national, disait « Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça.  ».Comme il avait raison.
 

La crise. Quelle crise ?
la photo de Denis BeauchampLa crise. Quelle crise ?
Pourquoi parler de crise ?Posted on 22 avril 2012 by risc

 l. L’endettement de l’Etat : Partis du modèle du capitalisme . Comme il n’existe pas de capitalisme sans crédit, pas de crédit sans banque centrale, pas de banque centrale sans Etat et sans endettement de l’Etat, celui-ci est le l’axe autour duquel s’organise tout le système. cf voir l’article cfLien entre capitalisme et l’endettement - Antalya

François Hollande sur le pacte de responsabilité

: « il ne s'agit pas de changer de chemin, mais d'aller plus vite »… pour faire des cadeaux au patronat ? cf voir la finance imaginaire

Les dirigeants de tous bords se foutent de nous quand ils réclament un encadrement rigoureux de la spéculation, car c’est tout le système qui, dans sa phase actuelle, a besoin de la spéculation et du crédit.

 

. l. L’endettement de l’Etat : Partis du modèle du capitalisme. Comme il n’existe pas de capitalisme sans crédit, pas de crédit sans banque centrale, pas de banque centrale sans Etat et sans endettement de l’Etat, celui-ci est le l’axe autour duquel s’organise tout le système.

Tout cela a changé depuis la crise des années 1970 et la restructuration du capitalisme qu’elle a provoquée. Les délocalisations d’industries et de services ont alors permis de baisser le coût du travail au niveau mondial. La consommation a été soutenue par le développement du crédit, qu’il s’agisse de dépense publique (et de dette publique) ou privée. Mais ce système est lui-même à bout de souffle, comme le montre la crise qui a commencé en 2007. Le krach de 2008 n’a pu être rattrapé qu’au moyen d’une expansion massive de l’endettement étatique. Le montant de cette dette, désormais impossible à rembourser, est l’expression concrète de cette impasse. La crise de la dette publique en Europe et les perspectives de défaut de la Grèce, désormais bien réelles, en sont la preuve. Ce n’est pas la finance qui est la cause de la crise, la finance est au contraire ce qui a permis à la crise provoquée par la contradiction récurrente du capitalisme d’éclater aussi tard.

 

La semaine passée aura encore été une semaine d'absence relative de résultats. Du coup, elle aura été marquée par les orientations de politique économique. Ainsi, autant la semaine d'avant avait été marquée par la FED et la BCE, autant la semaine dernière a été marquée par le discours de François Hollande. Un discours qui a pris les marchés, les journalistes et les politiques à contre-pied, car axé sur une politique de l'offre : "Il ne peut y avoir de création d'emplois dans la durée sans les entreprises. Il nous faut produire plus, il nous faut produire mieux. C'est donc sur l'offre qui faut agir. Sur l'offre ! Ce n'est pas contradictoire avec la demande. L'offre crée même la demande". Les économistes reconnaitront là une inspiration néo-classique, qui est une première pour un socialiste. Hollande s'en défend, mais le libéralisme est totalement hérité de la pensée néo-classique! Il profite de l'inculture économique ambiante pour s'en défendre.  La culture économique de Mr Hollande tranche avec l'inculture économique de son prédécesseur.

Opération séduction de François Hollande auprès des investisseurs mondiaux

Le président français reçoit aujourd'hui des patrons de poids lourds de l'industrie mondiale mais aussi des responsables de fonds koweïtien, qatari et chinois. Lire

 

 Suivez jour après jour les évènements marquant de la crise de la zone euro grâce à cet « article évolutif ».    13 septembre :   Agitations autour d’un éventuel 3e plan d’aide grec  Hausses d'impôts et croissance : la mise en garde des économistes La France maintient son objectif d'un retour du déficit à 3 % en 2013 malgré une prévision de croissance abaissée à 0,8 %. 20 milliards d'euros de recettes sont recherchés. Une ponction qui va peser sur la croissance, craignent les économistes.  Sur le même sujet impôt sur le revenu : le gel du barème pénalisera 16 millions de foyers l'an prochain, Par Lucie Robequain : « Nous créons de toutes pièces une crise artificielle », Par Frederic Schaeffer : A gauche, le ton de Hollande rassure, le tour de vis inquiète, Par Elsa Freyssenet : La droite cherche le bon angle d'attaque, Par Isabelle Ficek : « Il manque encore un grand dessein, un grand récit », Par Pierre-Alain Furbury : Le Pen dénonce le « tournant de la rigueur » Par Isabelle Ficek

"L'Equipe" lance un plan d'économies, avec 46 départs volontaires à la clé

 

Journal du net > Economie > Actualité > Hollande fait les yeux doux à des investisseurs mondiaux encore sceptiques

Lucas : Est-ce que la défaite des partis de gauche vient du fait qu'ils ne considèrent pas la mondialisation comme une chance de moderniser le système mais comme un ennemi des acquis sociaux ? source "Le projet social-démocrate est historiquement achevé"Laurent Bouvet, professeur de science politique à l'université de Nice, le mardi 29 septembre 2009 Le Monde.fr |

Laurent Bouvet : Oui et non. Oui parce qu'ils n'ont pas pris en compte totalement les chances qu'offrait la mondialisation, en particulier aux pays du Sud, pour lesquels la mondialisation a permis de sortir du sous-développement. Non parce qu'il y a eu aussi de la part des partis de la gauche de gouvernement une adaptation à la mondialisation qu'on leur a beaucoup reprochée. Il est difficile de leur reprocher à la fois cette adaptation et de leur dire qu'ils ne se sont pas assez adaptés.

David_Miodownick : De quelle crise de la social-démocratie parle-t-on ?

Laurent Bouvet : La crise de la social-démocratie est une triple crise. La social-démocratie est en crise parce que, d'une certaine manière, elle a réalisé son projet historique, c'est-à-dire la mise en place de l'Etat-providence et d'une forme d'économie sociale de marché dans tous les pays où elle a exercé le pouvoir. Son programme est achevé historiquement. Elle a aussi réussi en ce qu'elle a survécu au communisme, qui était l'autre grande voie vers la réalisation du socialisme. Donc la social-démocratie ou le socialisme démocratique est le vainqueur du combat historique engagé après la Révolution de 1917 contre la version révolutionnaire du socialisme.
Mais là aussi, la perte de cet ennemi intime a conduit la social-démocratie à se retrouver seule face au capitalisme et au libéralisme. Et la troisième crise de la social-démocratie, c'est qu'elle a échoué face au libéralisme et au capitalisme, soit parce qu'elle n'a pas su leur résister, soit parce qu'elle en a délibérément épousé les contours. C'est ce qu'on appelle le social-libéralisme. Donc la crise est profonde, elle n'est pas simplement conjoncturelle.

Jasmin : La gauche fonctionne un peu comme la tectonique des plaques : une partie (celle qui n'est qu'un gentil accompagnateur du libéralisme) se fond dans la droite et une autre partie resurgit à gauche. Si cette vue est juste, combien de temps, à votre avis, peut prendre l'arrivée d'une gauche à gauche ?

Laurent Bouvet : La gauche à gauche ou gauche de la gauche existe d'ores et déjà. Et elle a existé historiquement sous diverses formes. La question de la séparation de la gauche de gouvernement entre deux branches, une qui serait convertie au social-libéralisme et l'autre qui rejoindrait la gauche de la gauche, est un scénario tout à fait improbable.
En effet, il continue d'y avoir de la place pour une gauche de gouvernement à gauche, qui s'oppose à une droite qui a elle-même durci son discours, notamment sur les questions de sécurité, même si cette droite a réussi à capter une partie des thématiques de la gauche du point de vue économique et social. Cette captation n'est qu'une stratégie de court terme, comme le montre aujourd'hui l'évolution des gouvernements de droite conservatrice en Europe, en France, et sans doute bientôt en Allemagne. La gauche de gouvernement a donc toujours un espace, à la condition qu'elle sache le reconstruire du point de vue du projet.

Damien : Die Linke en Allemagne et le Front de gauche-PCF-NPA en France, même combat ?

Laurent Bouvet : Oui, c'est au moins le désir des dirigeants du Front de gauche en France, notamment Jean-Luc Mélenchon. Sans doute aussi d'une partie des communistes français. Il n'est pas totalement sûr que ce soit la volonté du NPA, notamment d'Olivier Besancenot. Sur le fond, la situation française à la gauche de la gauche est beaucoup plus compliquée et diverse qu'en Allemagne, à la fois parce qu'il n'y a pas un leader comme peut l'être Oskar Lafontaine et parce que les composantes qu'il faudrait réunir pour former une sortie de Die Linke à la française sont issues de traditions très différentes : communistes, socialistes, trotskistes. Des traditions qui, de surcroît, ne peuvent continuer d'exister dans le système français qu'à la condition de présenter un candidat à l'élection présidentielle.
Donc ces trois forces peuvent s'unir pour des élections locales, mais pas pour une élection majeure.

Un vent d'hiver souffle sur la vie intellectuelle française depuis quelques années. Il vient de loin, mais porte à de nouveaux combats, hier encore improbables : contre la culture de masse, contre les droits de l'homme, contre 68, contre le féminisme, contre l'antiracisme, contre l'islam... Les nouveaux réactionnaires, grands artificiers de cette levée générale des tabous, déploient leur offensive sur deux fronts - les deux pôles de la culture politique française qui prônent une «société ouverte» : la gauche égalitaire et la droite libérale. Au cœur de cette nouvelle synthèse idéologique de combat, flotte le fantôme d'une politique héroïque qui menace la démocratie.

Cette enquête serrée et touffue dans la bibliothèque des nouveaux réactionnaires est une invitation pressante à prendre ses responsabilités dans un espace public intellectuel qui ne se porte pas si bien. Présentation de l’éditeur

 

JEAN-PAUL PELISSIER © REUTERS

Un fait est resté dans l’angle mort des commentaires toute la semaine passée : le score médiocre du Front de gauche au premier tour des régionales

 

C’est qu’il n’était pas facile à établir au niveau national, tant ses alliances ou celles de ses composantes ont été différentes selon les régions… Parti communiste seul, Front de gauche rassemblé, Parti de gauche allié à Europe Ecologie-Les Verts, Front de gauche et écologistes sous la même bannière : les combinaisons étaient multiples. « Nous sommes incapables nationalement de proposer une alternative crédible, déplorait alors dans Le Monde Eric Coquerel, du PG et tête de liste à Paris. Le FN se présente partout avec la même étiquette et la photo de Marine Le Pen. Nous, nous avons des noms différents et des accords à géométrie variable. » Aujourd’hui, deux anciens militants du Front de gauche reviennent dansLibération sur le recul de la coalition de la gauche de la gauche, qu’ils désignent comme un « cartel électoral sans cohérence politique forte » et qui « n’a sans doute jamais réussi à se positionner clairement dans l’espace politique ». Sylvie Aebisher et Fabien Marcot soulignent que « les critiques les plus radicales des renoncements du gouvernement Hollande n’empêchent pas l’appel systématique et illisible à se rassembler autour du PS au second tour » et que les classes populaires se sont largement abstenues au premier tour parce qu’elles ne se sentent plus représentées par la gauche. « Alors que les alternances se suivent et se ressemblent – martèlent-ils – alors que le Parti socialiste comme l’UMP appliquent, tour à tour, les mêmes politiques d’austérité, alors que le chômage et la précarité continuent d’augmenter, alors que, plus que jamais, il y a besoin d’une alternative, le Front de gauche n’a pas su l’incarner. » Car – je cite encore : « les mots, les slogans, jamais remis en cause et répétés en boucle entre convaincus, ne parlent plus à personne ».

 

C’est sans doute aussi un effet collatéral du « grand retournement intellectuel » que vit notre époque

 

C’est Pierre Rosanvallon qui utilise l’expression à la mode pour justifier sa décision de rééditer le pamphlet de Daniel Lindenberg sur « les nouveaux réactionnaires », une nouvelle édition du Rappel à l’ordre – on s’en doute – augmentée… Car ceux qui lors de sa parution en 2002 avaient protesté d’être qualifiés de néoréactionnaires s’en félicitent aujourd’hui ouvertement. Dans la longue interview qu’il a donnée au Point, Daniel Lindenberg rappelle que « depuis Barrès, des gens contestent la démocratie en se parant des couleurs du non-conformisme. D’où le succès des néoréactionnaires, qui se sont longtemps présentés comme des dissidents et des persécutés… Or ils sont partout. » « Cela me fait doucement rire – ajoute-t-il – quand ces intellectuels pourfendent le politiquement correct, dont ils sont aujourd’hui la plus belle illustration. Sur l’immigration, le féminisme, les droits de l’homme, ils ont gagné ! » Et de relever que, si en 2002 Jean-Marie Le Pen ne s’intéressait pas à eux, ce n’est pas le cas de ses héritiers. Pascal Bruckner, qui figure dans ce qu’Elisabeth Lévy avait finement désigné comme la « liste de Lindenberg », livre son diagnostic dans les mêmes pages du Point. Selon lui le succès du FN s’explique par sa capacité « à porter le discours de la plainte ». Mais qui a relayé sur tous les tons et toutes les ondes la pauvre rengaine du déclin ?

 

Dans Le Monde, Ariane Chemin a mené l’enquête sur le sulfureux Patrick Buisson

 

L’ex-éminence grise de Sarkozy, qui lui a inspiré le tournant de la « droite décomplexée » pour siphonner le FN avec le succès que l’on sait, gravite dans une constellation peu reluisante où il s’emploie à répandre ce que Marine Le Pen elle-même appelle sa « contagion ». L’enquête d’Ariane Chemin sur ce personnage qui aime rester dans l’ombre pour exercer son influence est édifiante. « De cet ancien directeur de la rédaction de Minute, dont la France sidérée a découvert la manie d’enregistrer les conversations les plus sensibles, il n’existe que de rares images » rappelle-t-elle. Son enquête détaillée projette une lumière crue sur les obsessions obsidionales et les réseaux mouvants de l’idéologue, une chronique de coups fourrés et de coups bas qui donne une idée de la conception nauséabonde de la politique dans ces cercles confinés.

 

Jacques Munier

 

 

Daniel Lindenberg : Le Rappel à l'ordre. Enquête sur les nouveaux réactionnaires (Seuil, La République des idées)

 

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 Selon Yannis Youlountas  La rumeur courait depuis deux semaines. Tsipras vient de confirmer les législatives anticipées. Du 20 août au 20 septembre, cela fait un mois de préparation seulement, le minimum prévu par la constitution. Dans quel but TSIPRAS CHERCHE À PRENDRE DE VITESSE LA CRÉATION DU "FRONT DU OXI". Une coalition qui est sur le point de rassembler : - des membres de l'aile gauche de Syriza, parmi lesquels Panagiotis Lafazanis (animateur de la plateforme de gauche, ancien ministre de l'énergie démissionné par Tsipras, et ancien insurgé de Polytechnique contre la dictature des Colonels), [ 349 more words. ] 

 

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Réaction de Manolis Glézos* dans le "Journal des rédacteurs" (extrait) suite à l'annonce d'Alexis Tsipras de provoquer des élections au plus vite :

 

"L'objectif de Tsipras est évident : consolider la soumission aux créanciers et à l'oligarchie. En réaction, tous les fondateurs de SYRIZA, mais aussi tous ceux qui ne tiennent pas à la répétition d'un nouveau Liban sont appelés à former un Front de Résistance uni, populaire, pour stopper au plus vite l'hémorragie imposée à notre peuple et mettre un terme à la destruction du pays. Le peuple est le seul compétent, à juger ce qui se passe et à décider de son avenir."

* cofondateur de Syriza, membre de la plateforme de gauche, figure de la résistance au nazisme et à la dictature des Colonels, initiateur d'expériences de démocratie directe à Naxos. n

Citation de Yannis :VERS UN CAMOUFLET POUR TSIPRAS ET LES DIRIGEANTS EUROPÉENS ?

En effet, beaucoup des antennes locales de Syriza en Grèce et ailleurs semblent en train de basculer en faveur du mouvement en train de naître ("unité populaire", surnommé "front du OXI" ou "front anti-mémorandum"). La surprise pourrait s'avérer énorme pour l'aile droite de Syriza et les créanciers.

Par exemple, du côté de Syriza-France, Vangelis Goulas a fait son choix :
https://grecefranceresistance.wordpress.com/…/vangelis-gou…/

A suivre...

 La social-démocratie classique (projet historique, modèle économique et social, voie démocratique vers le socialisme) agonise, en effet. Elle est aujourd'hui dépassée. Mais cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas de place pour une gauche de gouvernement responsable et opposée à un modèle de droite conservatrice.On l'a vu encore à l'occasion de la réélection de Barroso à la tête de la Commission européenne. Elle s'est faite avec une partie des voix socialistes au Parlement européen.
La possibilité de dépasser les contradictions nationales et de contrecarrer le risque d'une division entre aile gauche et aile droite de la social-démocratie tient sans doute à la fois à l'élaboration d'un projet de reconquête des couches populaires et à une conversion réelle et profonde au défi écologique.

Une critique anarchiste de la situation. Très intéressante également.

COLLECTIF LIBERTAIRE EMMA GOLDMAN : "PISTOLET SUR LA TEMPE OU LIMITE D'UN SYSTÈME ?"

Extrait :

"Sans être en mesure de s’allier aux milieux financiers, les partis sociaux-démocrates n’ont ni ressources ni visibilité et sont forcés de s’approprier les mouvements sociaux, qui passent normalement par les grèves, les sabotages et les occupations. Ils s’attribuent le mérite de céder aux revendications des groupes militants, comme le Parti Québécois a fait au Printemps 2012 et comme Syriza s’accapare la lutte sociale grecque. Dans tous les cas, ces partis divisent les militants entre « bons » et « mauvais » afin de pousser non pas vers la victoire finale contre l’oppression, mais un compromis impossible avec cette dernière.

Ces partis souffrent toutefois d’une profonde contradiction : En pacifiant les mouvements sociaux, ils se coupent de leur base électorale et doivent ainsi, pour atteindre ou conserver le pouvoir, se travestir et s’allier à une frange de la bourgeoisie, renonçant ainsi à leurs promesses au profit de riches individus. En se pliant à leurs demandes, ils cessent immédiatement de défendre les travailleurs/travailleuses et défendent ainsi le capitalisme et ce qu’ils appellent « la démocratie » bourgeoise. S’ils n’arrivent pas à se plier suffisamment aux caprices des riches, ces derniers étouffent l’économie du pays. Dans les deux cas, la population se sent trahie et peut tomber dans un sentiment d’impuissance politique ou se tourner vers le fascisme."

Texte intégral ici :
http://ucl-saguenay.blogspot.ca/2015/07/grece-syriza-pist...
merci à Elisabeth Guillaume

L'opposition au capitalisme et aux attaques libérales ne peut relever de la seule action des organisations d'extrême gauche, aussi dynamiques soient-elles. L'ambition de construire un front social, véritable opposition extraparlementaire et alternative aux gauches gestionnaires et institutionnelles, reste donc de mise.
 
Mais Alternative libertaire ne représente pas, à elle seule, une force d'entraînement suffisante pour faire aboutir ce projet. Le projet d'un front social peut séduire un certain nombre de militant(e)s et d'organisations - y compris qui ne sont pas explicitement révolutionnaires - à la recherche d'une alternative qui ne soit pas électoraliste. A contrario, d'autres courants combattront une telle démarche, dans laquelle ils verront à juste titre une concrétisation de l'autonomie du mouvement social, dans la droite lignée de la Charte d'Amiens qui, au début du 20e siècle, faisait du mouvement syndical un acteur politique à part entière, concurrent du socialisme parlementaire.
 
La social-démocratie fossoyeur des luttes
Parti socialiste : l'éternel retour
Le Parti communiste en sursis
Les Verts
Un outsider : les Alternatifs
L'extrême gauche trotskiste divisée
Invariance de LO et du PT
La LCR d'un tropisme à l'autre
Un cours nouveau chez les libertaires
Débattre des orientations stratégiques
La Fédération anarchiste entre mutation et éclatement
La coopération avec No Pasaran et l'OLS
Relancer le débat, avancer d'un même pas
L'alternance ne fait pas rêver
Dialectique entre Front social et organisation politique

A lire 130. La stratégie de Front social, un point de ralliementALTERNATIVELIBERTAIRE.ORG

 

 

Thème(s) : Idées| Parti Politique| Presse Ecrite| Front de gauche

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Front de gauche : merci pour ces élections ! Par Fabien Marcot , Ancien militant du Front de gauche et Sylvie Aebischer, ancienne militante du Front de gauche

LEMONDE.FR

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Sources

Y.Y.

 http://blogyy.net

http://jeluttedoncjesuis.net
https://www.facebook.com/pages/Je-lutte-donc-je-suis/1590195614532653

La crise. Quelle crise ?

Travail Chômage Économie Politique Migrations Parti politiqueSocial-démocratie Mouvement de contestation

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