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31/01/2016

Les riches sont plus riches, et après ?

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 Stephff • 21/01/2016Davos, cette farce venue d’un autre monde : Davos, cette farce venue d’un autre monde


pas besoin de complot ,quand les intérêts convergent .Ces gens ont été dans les memes universités ,vont dans les mêmes conseils d administration, dans les meme clubs, ils ont des intérêts communs ils n ont pas besoin de se réunir pour savoir ce qui est bon pour eux.
Georges Carlin


LÀ-BAS Hebdo n°21 (2) avec le MONDE DIPLOMATIQUE, Hervé KEMPF et Didier PORTE

COMPLOT PARTOUT ? COMPLOT NULLE PART ? Abonnés
Le vendredi 19 juin 2015 http://la-bas.org/.../complot-partout-complot-nulle-part

Rapport d’Oxfam : les riches sont plus riches, et après ?  Cost • 18/01/2016 Blue Monday : l’enfer, c’est la joie des autres

 

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C'est normal, les riches c'est fait pour être très riches et pauvres très pauvres !

Les tenants de la théorie du « ruissellement » ou « trickle down » ( Trickle Down Economics Explained: US History Review - Keith Hughes, Trickle Down Economics Explained: US History Review - Keith Hughes) ) , selon laquelle les revenus des plus riches contribueraient à la croissance, ont du souci à se faire : des économistes du Fonds monétaire international (FMI) contestent ouvertement cette approche. Dans une étude sur les causes et les conséquences des inégalités, présentée lundi 15 juin, ils établissent au contraire que, plus la fortune des riches s’accroît, moins forte est la croissance.

 

"La suppression de 600 emplois, soit 2 % des effectifs, a été annoncée début février. Et ce, alors que Sanofi continue de percevoir des crédits d’impôt recherche qui se cumulent au crédit d’impôt pour la compétitivité et l'emploi (137 millions d’euros au total en 2013). "

 
Le groupe français a annoncé 600 suppressions de poste et s'apprête à distribuer 51 % de son bénéfice net à ses actionnaires.
POLITIS.FR
 

Le travail c'est la santé ! (parait-il) émoticône smile

 
 

Le processus d’embourgeoisement de la capitale britannique cristallise les tensions sociales et s’accompagne d’une crise du logement. De plus en plus de campagnes antigentrification voient le jour. Mais ni les bobos ni les hipsters, souvent montrés du doigt, ne sont les premiers responsables.
 

 

Après avoir séché ses larmes, Amal s’est excusée. “Je ne me sens vraiment pas bien ce matin. Mais je dois aller étudier même si je suis malade.”Amal, qui fut victime de violences conjugales, est mère célibataire. Elle vit avec ses trois jeunes enfants dans un logement provisoire crasseux à Tooting, dans la banlieue sud de Londres. Elle m’a expliqué que le conseil municipal de Wandsworth, qui est légalement tenu de la loger, a tenté de l’envoyer vivre aux abords de Newcastle, puis à West Bromwich – deux villes situées respectivement à 450 km et à 200 km au nord de Londres et dont elle n’avait jamais entendu parler.

 

A lire : Enquête. Londres : la gentrification est-elle l’ennemie du peuple ?

 

Lorsque la part de gâteau des 20 % les plus aisés augmente de 1 %, le produit intérieur brut (PIB) progresse moins (– 0,08 point) dans les cinq ans qui suivent. Autrement dit, les avantages des plus riches ne ruissellent pas vers le bas, contrairement aux convictions des économistes néolibéraux qui défendirent les politiques de Margaret Thatcher et de Ronald Reagan et les baisses d’impôt pour les hauts et très hauts revenus.

 

En revanche, une augmentation de même importance (+ 1 %) de la part des revenus détenue par les 20 % les plus pauvres est associée à une croissance plus forte de 0,38 point.

 

Les idées développées dans le monde :

 

Réduire les inégalités pour soutenir la croissance

 

Cette corrélation positive vaut aussi pour la classe moyenne

 

Lire aussi : On n’en a pas fini avec les inégalités


1 % de la population mondiale détient la moitié de la richesse


L’assouplissement du marché du travail favorise les inégalités

 

Voilà qui nous renvoie au scénario de début 2008 de sinistre mémoire... Mais à l'époque, la question cruciale des CDO et CDS associés aux subprime avait été occultée par la cristallisation de l'attention du grand public sur le trader-fusible Kerviel, incarnation de l'avidité, de l'entêtement dans l'erreur et champion de la malfaisance sournoise.

Un homme seul -- et vite lâché sur ordre -- a en quelque sorte fait office de paratonnerre. 

 Subprime, le retour 
Cette fois-ci, les subprime ne sont plus immobiliers mais reliés au crédit automobile, au crédit étudiant, au crédit high yield consenti à l'industrie du pétrole de schiste et aux producteurs d'énergie en général (l'éolien, le photovoltaïque, la géothermie sont devenus non rentables avec un pétrole sous 50 $... qui veut d'une électricité chère quand le baril ne coûte plus rien ?).

Combien de CDS ont-ils été créés pour protéger les détenteurs de dettes à risque ?

Surtout, il est possible de prendre 10 polices d'assurance pour couvrir le même risque. En d'autres termes, dans le monde merveilleux de la finance, vous pouvez acheter autant de contrats de type "catastrophes naturelles" que vous le souhaitez, sur des maisons en bois situées dans le couloir des tornades... et il n'y plus qu'à attendre que les vents déchaînés fassent leur oeuvre pour toucher des paquets de primes.

Malgré une exposition des banques européennes aux dettes des groupes pétroliers américains et européens estimée à 180 milliards d'euros, le discours des professionnels reste le plus souvent favorables concernant les banques françaises .

 

Quand des quantités folles d'argent sont en jeu, il n'y a jamais de hasard !

 

La signification du mot « néolibéralisme » a beaucoup varié au cours du temps : le terme n'est pas du tout consensuel et son utilisation requiert une grande prudence, tant il a oscillé entre différentes significations :

Lorsqu’il apparaît, en 1844, le terme désigne -de manière assez générale- une forme de libéralisme qui admet une intervention limitée de l'État[2].

A la fin des années trente, des économistes français -comme notamment Auguste Detœuf ou Louis Marlio- utilisent ce terme pour désigner une forme de libéralisme qui n’est pas forcément synonyme de laissez-faire (on parle alors de libéralisme manchestérien)..


Dans cette lignée, (Depuis les années 50, jusque vers la fin des années 70 ), le mot a une signification proche de social-libéralisme. Dans ce sens Donald Moggridge présente John Maynard Keynes comme l'un des premiers néolibéraux à défaut de meilleur terme pour le qualifier[3]. Quoi qu'il en soit cette forme de libéralisme émerge à la même époque que l'ordolibéralisme allemand avec lequel il est intéressant de le comparer.

À partir des années soixante-dixMilton Friedman et de Friedrich Hayek le mot néo-libéralisme prend un autre sens. À partir de Michel Foucault, le néolibéralisme est alors présenté comme une technique de gouvernement, une politique économique et sociale étendant l'emprise des mécanismes du marché à l'ensemble de la vie. ,. Le contexte économique marqué par la fin du système de Bretton Woods relance les discussions entre écoles économiques et leur intensité a contribué à populariser ce terme.

Dans le débat contemporain, (il est vrai très controversé, sinon polémique depuis les années 70 ), le terme « néolibéral » est couramment utilisé par les courants critiques du libéralisme pour qualifier leurs adversaires.

 Personnes ayant contribués

En 1972, Boyer, alors jeune professeur de biochimie, assiste à une conférence sur les plasmides durant laquelle il fait une rencontre déterminante dans sa vie : celle de son confrère Stanley Cohen. Robert Swanson Elias Roth .

Les dérives des algorithmes financiers, conséquences de la dérives néolibérales Des algorithmes financiers qui présentent de gros risques. « Dans le monde financier, la vitesse est une arme. Si vous faites des échanges financiers à haute fréquence ou que vous essayez de voir comment ceux-ci se comportent, il vous faut de bons algorithmes, de bons processeurs et surtout un très bon réseau. Et pour gagner quelques millisecondes, il faut être proche de l'internet. Or, tout le monde pense que l'internet est un réseau également et équitablement distribué. Mais ce n'est pas si vrai » Kevin Slavin : « il nous faut dresser l’Atlas des algorithmes contemporains »

Qui est Joe Granville ?
Revenons sur l'homme. Joe Granville est un célèbre technicien de marché américain. Il est à l'origine de l'OBV (On Balance Volume). Cet indicateur technique permet de mesurer la force d'une tendance grâce à la pondération des volumes.

Sa méthode de calcul: on additionne les volumes de la séance à l'OBV de la veille si la séance est haussière (clôture plus haute que le cours d'ouverture) -- on les soustrait à l'OBV précédent dans le cas d'une séance baissière. Or, comme tout le monde le sait, sur les marchés les volumes doivent accompagner la tendance. L'indicateur OBV permet donc de légitimer ou non la tendance observée sur les cours.

Tout intervenant de marché, analyste, trader ou même journaliste mesure la performance des ses conseils par un track record.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que les avis sont partagés sur la pertinence des prédictions de Joe Granville. C'est notamment le cas de Mark Hulbert. Cet homme est le fondateur d'un portail (HFD, Hulbert Financial Digest) qui traque les performances de plus de 160 lettres ou sites financiers américains depuis plus de quarante ans. Ses commentaires à l'égard de Joe Granville ne sont guères flatteurs. En effet, Joe Granville arrive dans le bas du classement des performances depuis 25 ans. Selon les calculs, il ressort en perte moyenne annualisée de 20% sur la période.

« En fait, de tels chiffres s'expliquent tout simplement par le profil de Joe Granville. L'idée de ces "interventions" est souvent de prédire l'"exceptionnel". Il a donc souvent tort. Par contre, quand il a raison, les gains sont à la mesure des risques pris. C'est d'ailleurs ainsi que la lettre de Joe Granville est arrivée en tête du hit parade du "HFD" pendant deux années depuis 1980. N'oublions pas non plus qu'il avait également vu juste en 2009 en prédisant deux années de hausse des marchés . Il y a donc du pour et du contre dans la méthode de Granville. Les spéculateurs l'apprécieront tandis que les investisseurs de moyen terme ne verront en lui qu'un illuminé».


Développement : l'alternative au libéralisme- Alternative économique

Il existe des alternatives crédibles aux politiques néolibérales qui permettent de promouvoir un développement économique rapide qui soit équitable, stable et durable"assènent d'emblée Ha-Joon Chang, de l'université de Cambridge, et Ilene Grabel, de l'université de Denver. Leur petit livre arrive à nous en convaincre, véritable manuel des alternatives à la mondialisation libérale.

 

Reclaiming development. An Alternative Economic Policy Manual, par Ha-Joon Chang et Ilene Grable
Zed Books, 2004, 224 p., 9,99 £.

 

Ha-Joon Chang - Wikipédia

Liens externes

 

Pour réduire les inégalités, les experts du FMI recommandent dans les pays émergents et en développement de donner aux plus pauvres accès aux services financiers. Dans les pays avancés, l’accent doit être mis sur le développement du capital humain et des compétences et sur une politique fiscale plus redistributive, par le biais des impôts sur la fortune et la propriété, ainsi que sur une fiscalité des revenus plus progressive

« Du protectionnisme au libre-échangisme, une conversion », Ha-Joon Chang, Le Monde diplomatique, 06/2003 (en français) , "Le libéralisme garantit l'échec du Sud" : entretien avec Ha-Joon Chang dans Alternatives internationales, 09/2005 (en français) "Les paradoxes économiques de Ha-Joon Chang" : présentation de 23 Things They Don't Tell You About Capitalism dans Trends.be 10/2010 (en français)Conférence de Ha-Joon Chang sur son livre 23 Things They Don't Tell You About Capitalism (VO avec sous-titres français)Site personnel de Ha-Joon Chang (en anglais)Articles de Ha-Joon Chang dans le Guardian (en anglais)

 

un lien.Plus les riches sont riches et moins la croissance est forte Un document de travail du Fonds monétaire international (FMI) conteste la théorie libérale du « ruissellement », selon laquelle l’enrichissement des plus riches...

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