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22/02/2016

Merci patron

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Les charlots - Merci patron.avi : Les charlots qui, à mes yeux, font partie des grands comiques français, rendent "hommage" au patronnat

 
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A lire : Le prix a payerLa Domination policière - Mathieu RigousteÊtre GOUVERNÉ, c'est ....


La finance imaginaire a un visage :  Ainsi le monde diplomatique citait : Les socialistes européens dénoncent souvent avec virulence la finance, qui règne sans partage sur le globe et qu'il conviendrait de mieux réguler. Encore faudrait-il savoir de quoi et de qui l'on parle ; car l'image désincarnée des « marchés » a pour effet de laisser dans l'ombre les bénéficiaires de la crise et des mesures d'austérité en cours.
 écouter: Geoffrey GeuensLa finance imaginaire 
Là-bas si j'y suis par Daniel Mermet, 26.03.2012

a photo de Liberationdans le groupe Daniel Mermet - les AMG.

Le milliardaire, qui paie relativement moins d'impôts que ses employés, appelle Obama à « arrêter de cajoler les riches ». hum, Bizarre. Surtout qu'il est en plein dans ce système que nous dénonçons. "Warren Buffett  soutient Goldman Sachs et son patron, "La réforme de Wall Street essuie un premier revers au Sénat " ( photo)  

warren buffett,société,économie,payer,plus d'impôts

n Warren Buffett, l'homme qui voulait payer plus d'impôts

 Le gouvernement n'exclut pas un report de la présentation en conseil des ministres du projet de loi sur la réforme du travail pour mener à terme un dernier round de consultation avec les partenaires sociaux et, éventuellement, amender le texte. "C'est dans l'air, ce n'est pas exclu", a déclaré aujourd'hui un député de la majorité.

La CFDT, dont le gouvernement souhaite le soutien, considère que le temps d'une concertation approfondie "doit être pris" et juge "irréaliste" d'envisager une présentation du texte en conseil des ministres le 9 mars. Une position exprimée hier par une délégation de la CFDT reçue par la ministre du Travail, Myriam El Khomri , qui a répondu "qu'elle allait voir", a déclaré celle qui la dirigeait, Véronique Descacq.

Le projet de loi sur la réforme du travail, salué par le Medef, a en effet été critiqué par l'ensemble des grandes centrales syndicales, ainsi que par une partie de la majorité parlementaire et du patronat. Les syndicats et les détracteurs du texte à gauche le jugent trop déséquilibré en faveur des entreprises. Mais ils divergent fortement dans leur appréciation du texte.

 

Plutôt curieux de la part d'un gouvernement socialiste, non? Cela vous surprend?

Il n'y a pas de logique particulière à chercher, ce gouvernement est sincèrement en accord avec ce que dit le Medef. François Hollande croit réellement qu'en faisant travailler plus les gens et en les protégeant moins, il y aura plus de croissance. Et cela même si un quart des salariés déclarent souffrir au travail. 

» INTERVIEW - «Ce gouvernement est en accord avec ce que dit le Medef»  

 

Les oppositions à la loi Travail se multiplient dans la majorité 
Alors que la loi El Khomri suscite de nombreuses critiques chez les syndicatsau sein de la gauche et parmi les Français pour rejeter un éventuel 49-3. François Hollande ( Pour lire l'article, cliquez ici. ), un internaute a eu la drôle d'idée de publier une série d'animation japonaise, Shingeki no Kiuyjin - avec sous-titrage français - pour expliquer ce projet de loi. ". 

VIDÉO - La loi El Khomri expliquée dans un dessin animé japonais

 

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« Miners going into the slope », Hazelton, Pennsylvania, 1906

Le patronat et Nicolas Sarkozy en rêvaient, MM. François Hollande et Manuel Valls l’ont fait : si, par hypothèse funeste, le projet de loi « visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs » (sic) devait voir le jour, le code du travail ressortirait en miettes. (Le texte complet peut être téléchargé par exemple sur le site de l’Ugict-CGT). « L’objectif,précise la ministre du travail Myriam El Khomri dans un entretien auxEchos (18 février 2016), est de s’adapter aux besoins des entreprises ». On s’en doutait un peu — encore qu’il s’agisse d’une étrange vision des entreprises, réduites à leurs seules sphères dirigeantes.

Bien sûr, il ne s’agit que d’un projet et tout peut encore bouger. Le pouvoir excelle dans les manœuvres consistant à laisser fuiter les dispositions les plus folles pour ensuite accréditer l’idée que le pire a été évité. Ainsi il a laissé courir le bruit que les heures supplémentaires ne seraient plus rémunérées pour finalement décider un plancher obligatoire de 10 %. Tout le monde crie victoire alors que jusqu’à présent la norme était de 25 %, sauf quelques exceptions !

Roi de l’entourloupe, le président de la République assure ne pas toucher aux fondamentaux : contrat de travail à durée indéterminée qui reste la règle et la semaine de 35 heures qui demeure la norme légale. Mais il transforme ces deux principes en coquilles vides. Si les mots restent, la protection des salariés disparaît et avec elle l’égalité de traitement des citoyens devant la loi.

Jusqu’à présent, le principe fondamental du droit du travail donnait la priorité aux lois édictées par les élus de la République à moins qu’un accord à un niveau inférieur (branche, entreprise) se révèle plus favorable au salarié. Désormais, un accord dans une entreprise prévaut sur la loi, même s’il est défavorable à ce dernier. Singulière conception de l’« égalité réelle » ! Cette disposition fondamentale permettra au prochain président de la République d’amputer ce qui restera (encore) des droits des travailleurs.

Quant au fameux contrat de travail à durée indéterminée (CDI) maintenu dans la loi, il pourra être rompu à tout moment en cas « de réorganisation de l’entreprise » ou de « conquête de marché ». Au delà de ces situations somme toute très fréquentes, la direction n’aura même plus à se justifier : il lui suffira de payer trois mois de salaire pour les employés embauchés depuis moins de deux ans, six pour les moins de cinq ans, etc. La notion même de licenciement abusif disparaît de fait. Le patron qui paye peut se séparer de son salarié sans risque de pénalité supplémentaire.

Même tour de passe-passe pour les 35 heures. Entre les dérogations, un décompte du temps de travail et le paiement au rabais des heures supplémentaires, la réforme Aubry va passer aux oubliettes…

Après une lecture rapide des 131 pages de ce nouveau code du travail, on peut retenir les dispositions concernant la durée du travail, la réforme des prud’hommes (le prochain numéro du Monde diplomatique, en kiosques le 2 mars, y consacrera un article), l’élargissement du droit de licencier et de réduire autoritairement les salaires, le moindre paiement des heures supplémentaires, etc.

Le patron décide de la durée du travail

Ce nouveau code reprend les principes édictés par M. Robert Badinter, qui a fait sienne la formule la plus libérale que l’on puisse imaginer, dès l’article 1 : « Les libertés et droits fondamentaux de la personne sont garantis dans toute relation de travail. Des limitations ne peuvent leur être apportées que si elles sont justifiées (…) par les nécessités du bon fonctionnement de l’entreprise. » Lesquelles sont définies par les actionnaires et les directions d’entreprise. Tout en découle.

La journée de travail de 10 heures, qui était jusqu’à présent l’exception, pourra se généraliser en « période d’activité accrue » ou « pour des motifs liés à l’organisation de l’entreprise ». Elle pourra même s’élever à 12 heures. Jusqu’alors, les dérogations exigeaient une autorisation administrative. Désormais, il suffira d’un accord d’entreprise — dont le recours sera facilité (lire plus loin).

Même principe pour la durée hebdomadaire, laquelle pourra grimper jusqu’à 46 heures en moyenne pendant 16 semaines par an (au lieu de 12 aujourd’hui) et même atteindre 48 heures « en cas de surcroît d’activité », sans autre précision. Un simple accord d’entreprise suffira. Le gouvernement ne renonce pas au plafond des 60 heures réclamé par les entreprises mais il l’encadre quand même d’une autorisation de l’inspection du travail.

Instauré lors de la loi Aubry sur la réduction du temps de travail (RTT), le forfait-jours, qui permet de s’émanciper de la durée légale quotidienne, était réservé aux grandes entreprises et principalement aux cadres (50 % d’entre eux). Le système sera étendu aux entreprises de moins de 50 salariés (sans distinction de fonction). Les charges de travail au quotidien pourront franchir toutes les barrières car, dans la pratique, elles ne seront plus contrôlables.

D’autant que les 11 heures de repos quotidiennes consécutives obligatoire sautent. Elles pourront être « fractionnées » !

De plus, « le temps de déplacement professionnel pour se rendre sur le lieu d’exécution du contrat de travail n’est pas un temps de travail effectif », sauf s’il dépasse le « temps normal ». On appréciera la précision de la formule.

Sécuriser les licenciements

Grâce à M. Nicolas Sarkozy, il y avait déjà la « rupture conventionnelle » (2 millions depuis sa création en juin 2008), faux nez qui cache souvent un moyen de pression patronale pour se séparer d’un salarié. Grâce à quelques syndicats, comme la CFDT et la CGC, qui avaient signé l’accord national interprofessionnel (ANI), et à M. Hollande, qui a concocté la loi dite de « sécurisation de l’emploi », le patronat pouvait réduire les salaires, augmenter le temps de travail et bien sûr licencier « en cas de difficultés économiques », dont l’interprétation était laissée aux juges. Le texte désormais les définit : une baisse des commandes ou du chiffre d’affaires« pendant plusieurs trimestres consécutifs » (cela peut donc être deux trimestres), des « pertes d’exploitation pendant plusieurs mois ou une importante dégradation de la trésorerie ». Et ce, « au niveau de l’entreprise » (et non du groupe). Il suffit pour les grosses sociétés de présenter les comptes de leur filiale en déficit (un jeu d’enfant) pour que tout soit possible. Exit le droit au reclassement des salariés licenciés.

En fait le patronat a obtenu ce qu’il réclamait depuis la nuit des temps : le droit de licencier sans entrave.

A ces causes dites défensives de licenciements, s’ajoute la possibilité de jeter les salariés dehors en cas « de mutations technologiques » ou de simple « réorganisation de l’entreprise ». Le travailleur qui refuse une mutation à l’autre bout de la France ou une baisse de salaire, ou encore une augmentation du temps de travail sans augmentation de salaire, sera tout simplement licencié (auparavant, il avait droit au statut de licencié économique) ; il garde ses droits au chômage mais perd celui du reclassement.

En fait le patronat a obtenu ce qu’il réclamait depuis la nuit des temps : le droit de licencier sans entrave.

Ligoter les prud’hommes

Le patron pourra même licencier « sans cause réelle et sérieuse », il lui suffira de payer une indemnité forfaitaire fixée à l’avance, quel que soit le dommage subi par le travailleur. Celle-ci est d’emblée fixée à 3 mois de salaire pour 2 ans d’ancienneté, 6 mois entre 2 et 4 ans, 9 mois entre 5 et 9 ans, 12 mois de 10 à 20 ans, 15 mois pour les plus de 20 ans. Ainsi, un salarié jugé plus assez productif ou trop ouvertement revendicatif peut être jeté sur le carreau à n’importe quel moment.

Travailler plus pour gagner moins

Les heures supplémentaires pourront être majorées de 10 % — et non plus 25 % de plus pour les huit premières heures, 50 % au-delà. Il suffit d’un accord d’entreprise. Pour un salarié payé au Smic, l’employeur devra débourser moins de 1 euro par heure supplémentaire (0,96 euro contre 2,4 euros en vertu de la loi précédente). Une broutille qui le poussera à y recourir au lieu d’embaucher. Quant aux salariés, ils verront leur pouvoir d’achat baisser.

L’entreprise au-dessus de la loi

C’est sans doute le changement le plus important. Malgré les déclarations tonitruantes à la gloire de la République et de ses principes, la loi passe au second plan même quand elle protège mieux les salariés. C’est l’accord d’entreprise qui prime. La loi Macron (lire « Le choix du toujours moins »,Le Monde diplomatique, avril 2015) avait déjà introduit cette disposition, mais elle restait exceptionnelle. Elle deviendra la règle.

Certes, cet accord devra être majoritaire, c’est-à-dire signé par des syndicats représentant plus de la moitié des salariés lors des élections professionnelles. Mais si ce n’est pas le cas, les syndicats minoritaires (au moins 30 % des voix) pourront recourir au referendum auprès des salariés. Et le pouvoir de vanter cette démocratie directe en jouant le petit peuple des travailleurs contre les élus syndicaux, forcément bornés.

Bien entendu, la consultation des travailleurs n’est pas en soi condamnable. Mais la question posée n’est pas définie collectivement, loin s’en faut. Si des syndicats minoritaires peuvent impulser la consultation, son contenu demeure entre les mains du patronat et prend souvent l’allure d’un chantage où les salariés ont le choix entre Charybde et Scylla : soit accepter de travailler plus et/ou gagner moins, soit perdre leur emploi… Chez Bosch, à Vénissieux, les salariés avaient accepté en 2004 de travailler 36 heures payées 35 et de renoncer à une partie des majorations pour travail de nuit ; leurs sacrifices n’ont servi qu’à rendre la société plus présentable : leur usine a été vendue en 2010, et plus de 100 emplois ont disparu. Même scénario chez General Motors à Strasbourg, Continental à Clairoix, Dunlop à Amiens…

Les commentateurs vantent souvent les référendums chez Smart, où 56 % des salariés ont répondu favorablement à la hausse du temps de travail (pour la même rémunération) réclamée par l’actionnaire au nom de la défense de l’investissement et de la non-délocalisation. Mais ils oublient de préciser que si 74 % des 385 cadres consultés ont approuvé l’accord, seuls 39 % des 367 ouvriers les ont imités, car ce sont eux qui ont les charges de travail les plus éprouvantes. Faut-il rappeler qu’un cadre vit six ans de plus qu’un ouvrier ? Avec la nouvelle loi, les ouvriers se verront imposer l’intensification de leurs tâches.

D’une entreprise à l’autre, les salariés ayant une même qualification auront des droits fort différents. On pourrait même imaginer des travailleurs aux statuts totalement divergents sur un chantier avec plusieurs sous-traitants. En fait, comme l’explique fort bien le spécialiste du travail Pascal Lokiec, « cela conduit potentiellement au dumping social et complexifie la situation du salarié qui changera de droit applicable en même temps qu’il changera d’entreprise (1) ». Quant à l’emploi, il restera à quai ou encore plus sûrement plongera. Comme le montrent toutes les études, ce n’est pas la prétendue « rigidité » du code du travail qui fait le chômage, mais le manque de débouchés.

Les élus socialistes aux ordres

Tout comme il oppose les travailleurs aux syndicats, les juges aux technocrates (qui seraient les mieux à même de fixer les pénalités patronale aux prud’hommes ou de définir les licenciements économiques), M. Hollande cherche à opposer les élus parlementaires au peuple français. Assuré avec ces orientations ultralibérales de ne pas bénéficier des voix des députés du Front de gauche et d’une partie des Verts pour faire passer sa loi, le chef de l’Etat réclame des élus socialistes qu’ils s’inclinent (même avec des états d’âme). Il menace donc d’employer la force du 49-3 — une disposition constitutionnelle qu’il qualifiait autrefois (avec lucidité) de« brutalité » et de « déni de démocratie ». La boucle est bouclée.

Martine Bulard

Elle se déroule en deux temps : un face à face avec Elisabeth Quin et un invité qui analysent « La Une du Jour ». Suit le « Grand angle de 28' » où Elisabeth Quin, avec à ses côtés nos journalistes Renaud Dély et Nadia Daam, reçoit trois invités pour parler du dossier d'actualité du jour.
L'émission sera enrichie par quatre sujets supplémentaires : le « Une du jour » de Julien Dugast, le « Rappel des faits » de Sandrine Le Calvez, le « Journal du temps » de Bruno Gaudenzi et « Désintox ».
A la fin de ce plateau, Juan Gomez nous livre sa chronique internationale « Vu d'ailleurs ».

avec Michelle Crépin et 13 autres personnes.

 

Aujourd'hui :

Le coup de pression du patronat, le grand chantage qui dure depuis plus de trente ans, voir plus.Compétitivité : 98 grands patrons font monter la pression avant le rapport Gallois : Les grands patrons français, dont une majorité de gauche, ont fait monter dimanche  la pression sur le dossier de la compétitivité en présentant leur propre version de ce que devrait être le "pacte" élaboré par le gouvernement pour relancer l'économie du pays. Les patrons de l'Association française des entreprises privées (Afep),
 
Une baisse de 30 milliards d'euros de cotisations sociales sur deux ans

Pour l'exploration des gaz de schiste

Compétitivité oui, choc non selon Pierre Moscovici

Interrogé  dimanche, le ministre de l'Economie Pierre Moscovici a repris les termes du chef de l'Etat: "Il faut absolument agir sur la compétitivé, mais pas par un choc", a-t-il commenté, en préconisant sur Canal Plus "une trajectoire continue dans le temps

Louis Schweitzer : "Pas de changement du jour au lendemain

Beaucoup de patrons de gauche

 

L’article 312-10 du Code pénal dispose que :

 

« Le chantage est le fait d'obtenir, en menaçant de révéler ou d'imputer des faits de nature à porter atteinte à l'honneur ou à la considération, soit une signature, un engagement ou une renonciation, soit la révélation d'un secret, soit la remise de fonds, de valeurs ou d'un bien quelconque

 

Thibault dénonce "un chantage éhonté du patronat" pour la - Le Point :

Au Japon, la droite fait du chantage à la faillite - Libération : Budget. L’opposition bloque le vote d’une loi de finance, menaçant l’archipel de cessation de paiement. Le neoliberalisme et son impasse :

Compétitivité : Les patrons en font-ils trop ?

Une entende entre Jean Quatremer - wikipedia ( Il travaille pour le quotidien français Libération) depuis 1984 ) déjà mis en cause dans l'article de Frédéric Lordon sur le conspirationisme, défend l'idéologie du capitalisme ( néolibéral), les plans sociaux, le manque de compétitivité de la France, des aides sociales trop élevé qui pose problème ( "En fait c’est là la chose que Jean Quatremer a visiblement du mal à comprendre – déficience par quoi d’ailleurs il verse immanquablement dans le conspirationnisme, qu’il dénonçait chez les autres à l’époque où « tout allait bien » (pour lui) –, les crises s’expliquent moins par la malignité des agents que par l’arrivée aux limites des structures" )  . Il y a ainsi une entende qui frise la comédie noir avec Ted Stander wikipedia : écrivain et essayiste américain : Ces livres, écrits en français, se veulent entre l'essai polémique et l'humour. Il s'y interroge sur, selon lui, le lien entre un certain déclin français et le trop-plein d'État-providence Site Internet officiel de Ted Stanger :

 

  • France : la vie à crédit, Ted Stanger (États-Unis) avec Bruno Girodon, Documentaire France2, (passé sur France2, dans l'émission Un œil sur la planète, Lundi 26 février 2007, à 23h10).
  • Comment ça va, cow-boy ?, Ted Stanger, (diffusé sur France2, le 18 octobre 2004).

 

France: Une vie à crédit - Vidéo Dailymotion  - 17 min)

Cette semaine, le bras de fer entre le patronat et le gouvernement s’est indéniablement intensifié. Surfant sur le récent succès du mouvement d’entrepreneurs baptisés les « pigeons » et à quelques jours de la remise du rapport de Louis Gallois sur la compétitivité, les grands patrons entendent bien faire monter la pression sur l’exécutif. En effet, ils demandent à l’État de réaliser 60 milliards d’euros d’économies au cours des cinq prochaines années, tout en préconisant une baisse du coût du travail de 30 milliards d'euros sur deux ans, financée par une augmentation de la TVA et une réduction des dépenses publiques. Une missive qui fait polémique alors que François Hollande a promis non pas un « choc », mais un « pacte » de compétitivité de l’économie française.

 

Etats-Unis : Tempête dans les urnes

Trois jours après le passage meurtrier de l’Ouragan Sandy sur la côte est des Etats-Unis, la campagne présidentielle américaine redémarre. À quelques jours du fameux verdict et après avoir été immobilisés par la tempête, les deux candidats à la Maison-Blanche sillonnent de nombreux États encore indécis, dont notamment le fameux « swing state » de l’Ohio, ultime champ de bataille de ce marathon électoral. Si les sondages semblent favoriser le président sortant grâce à son avance dans les États les plus décisifs de la carte électorale, les scores restent très serrés. Barack Obama - Mitt Romney qui prendra la tête de la première puissance mondiale le 6 novembre prochain ? Après une campagne des plus mouvementée, l’issue du scrutin crucial reste incertaine…

 

Elisabeth Quin accueille pour en débattre : Cécile Philippe, économiste et fondatrice de l’Institut économique Molinari, Jean Quatremer, correspondant à Bruxelles pour « Libération », mais aussi l’écrivain et essayiste américain Ted Stanger, et la dessinatrice Coco.


Revoir 28 minutes en replay, diffusé sur ARTE le 02-11-2012 à 20:06, Compétitivité : "Il faut un effort dans la durée" - Le Nouvel Observateur

Cecile Philippe a écrit :

 

 

 
Citation : 
 
« Les faucheurs d’OGM menacent le progrès de la science au nom d’une vision conservatrice de l’agriculture »[3].
 
Oeuvre :
  1. Cécile Philippe et Pascal Canfin sur RFI, 30 octobre 2007
  2. Organisation de l'Institut Constant
  3. Cécile Philippe, La terre est foutue, p. 16
En savoir plus :

 

(France, 2012, 26mn)
ARTE F


Date de première diffusion : Hier, 20h06

conclusion de fin :

Comprendre l'idéologie du capitalisme ( néolibéral) avec une interview de Serge Halimi - Le Grand Bond en Arrière [HD] - YouTube : Entretien avec Serge Halimi, journaliste au mensuel le Monde diplomatique, autour de son livre "Le grand bond en arrière" (Editions Fayard).
Comment est-on passé à un nouveau capitalisme orienté par les seuls verdicts de la finance ?
Emission France Inter "Là-bas si j'y suis" de Daniel Mermet, première diffusion le vendredi 2 juillet 2004.

 

Déluge de bombes sur le code du travail
par Martine Bulard, 19 février 2016

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Déluge de bombes sur le code du travail -  'lIndigné Révolté
 
« Si les peuples ne bougent pas, il y aura une guerre générale »Annie Lacroix-Riz est professeur d’histoire contemporaine. Elle était à Montpellier le 18 mai. L’occasion d’évoquer le rôle des élites économiques françaises dans la défaite de 1940. Et de faire le lien entre la crise des années 30 et celle d’aujourd’hui. Pour elle, celle-ci « est bien plus grave que les crises précédentes
 
Le « sommet » de la CGT rallié à l’Europe ? l’analyse de Philippe Cordat, secrétaire de l’Union régionale CGT de la région Centre Interview de Philippe CORDAT secrétaire général de l’Union régionale CGT de la région Centre (qui regroupe 6 départements : le Cher, l’Eure-et-Loir, l’Indre, l’Indre et Loire, le Loire et Cher et le Loiret).dans Bastille République Nations (BRN) mensuel daté du 17 septembre 2012

Commentaires

La CGT propose l'organisation d'une journée d'action le 31 mars, juste avant la date prévue pour le début de l'examen du projet de loi à l'Assemblée nationale, le 4 avril. Mais si la présentation du texte en conseil des ministres est reportée d'une semaine, il en ira de même de son examen par les députés

Écrit par : kilia | 26/02/2016

Les commentaires sont fermés.

 
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