Avertir le modérateur

29/03/2016

Les Inconnus Auteuil Neuilly Passy

n

 

 
 n  Les Inconnus Auteuil Neuilly Passy les inconnus dans le ghetto 
 
Selon le capital La liste noire des villes qui ne respectent pas leurs quotas de logements sociaux
Tous droits réservés - © REA
 

Un tiers des villes ne respectent toujours pas leurs obligations en matière de construction de logements sociaux. Découvrez, région par région, la liste des communes les plus en retard.

Quatorze ans après son entrée en vigueur, la loi SRU, qui enjoint les communes de plus de 3.500 habitants à respecter des quotas de logements sociaux, est décidemment bien en peine… Selon le dernier bilan d’étape dévoilé par le ministère du Logement, un tiers des villes soumises à la réglementation (1.022 au total) n’ont pas atteint les objectifs de construction qui leur ont été fixés : 218 d’entre-elles ont même fait carrément l’objet de sanctions.

Votée en 2000 sous le gouvernement Lionel Jospin, la loi SRU impose aux municipalités concernées d’atteindre au moins 20% de logements sociaux d'ici 2022*. Pour aboutir à ces fameux quotas, la loi fixe tous les trois ans des objectifs à atteindre, avec un nombre précis de logements sociaux à financer par commune. A charge pour les préfets de suivre le bon déroulement des opérations et de sanctionner les récalcitrantes à chaque fin de période triennale.

Or, force est de constater que nos édiles n’ont pas tous le même empressement à respecter cette feuille de route. Disons-le tout de suite : il y a de bons, voire de très bons élèves. Aucune ville de Bretagne, Bourgogne, Lorraine ou Picardie, ne figure, par exemple, dans la liste des municipalités sanctionnées pour ne pas avoir été dans les clous au cours de la dernière période triennale (2011-2013).

>> Lire aussi notre dossier : Le Scandale du logement social   ( .... ) A contrario, il y a les cancres, les vrais. Comme nous l’avions révélé dans un récent article , (.... ) 

>> Lire aussi : Attribution des HLM : le pavé dans la mare de Sylvia Pinel

Ces piètres résultats sont d’autant plus inquiétants qu’ils s’ajoutent bien souvent aux mauvaises performances accumulées au cours des années précédentes… En effet, l’avant dernier bilan - celui 2008-2010 - que nous avons pu consulter, montrait déjà d’énormes retards pour la plupart des villes aujourd’hui pointées du doigt. 

 

 la publication de Alternative Libertaire Nantes.

 

Quand je s'rai membre du Medef
J'aurai pour tâche de défendre
Tous ceux qui payent l'ISF
Et la liberté d'entreprendre
Et je me battrai pour qu'on baisse
Significativement les charges
Etant donné ce qu'on encaisse
Pour qu'nos manoeuvres aient plus de marges
Quand je s'rai membre du Medef
Je s'rai le partenaire social
De tous les précaires et des SDF
Car quand on est libéral
On rend le travail plus flexible
Et pour c'qui est de la justice
On promet la main invisible
D'Adam Smith

Mais j'gagne et j'dépense
Un Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance
Et je comprends pas pourquoi
Il me reste que d', il me reste rien à la fin du mois

Quand je s'rai membre du Medef
J'aurai pour tâche de foutre en l'air
Tout c'qui rapporte pas bézef
Et qui coûte cher en fonctionnaires
Et j'me battrai contre la crise
Pour relancer l'activité
Je prôn'rai qu'on la délocalise
Partout où on peut l'exploiter
Quand je s'rai membre du Medef
J'dirai qu'le libre-échange peut tout
Pendant qu'j'engrangerai les bénefs
En embauchant à moindre coût
J's'rai pour un état régalien
Armé des lois de la police
Qui s'tiennent main dans la main
D'Adam Smith

Mais j'gagne et j'dépense
Un Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance
Et je comprends pas pourquoi
Il me reste que d', il me reste rien à la fin du mois

Il disent que l'droit du travail
N'est pas favorable à l'emploi
Parce qu'il est trop contraignant
Et contre-productif
Ils disent que l'salarié
Devrait n'devoir compter qu'sur soi
Parce qu'il n'peut pas y avoir
De projet collectif
Ils socialisent les coûts
Et privatisent les bénéfices
Les bien publics ne valent le coup
Qu'à condition qu'ils s'enrichissent
Alors je m'dis qu'j'dois pas être le seul en lice
A vouloir mettre ma main dans la gueule
D'Adam Smith

Mais j'gagne et j'dépense
Un Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance
Et je comprends pas pourquoi
Il me reste que d', il me reste rien à la fin du mois
Mais j'gagne et j'dépense
Un Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance
Et je comprends pas pourquoi
Il me reste que d', il me reste rien à la fin du mois
Mais j'gagne et j'dépense
Un Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance
Et je comprends pas pourquoi
Il me reste que d', il me reste rien à la fin du mois

 
 
YOUTUBE.COM

 

(1)  Nombre de logements que la commune devait réaliser sur la période 2011-2013
(2) Depuis le vote de la loi Alur, les préfets ont la possibilité de majorer jusqu'à 5X les pénalités des communes n'ayant pas atteint leurs quotas de logements sociaux sur les périodes triennales. Dans le tableau ci-dessus, les villes les plus sanctionnées sont souvent celles qui sont les plus en retard et/ou celles les moins enclines à construire. 

(* L’objectif à réaliser a été porté par la loi Alur à 25 % d’ici 2025. Il s’applique à compter de la période triennale en cours 2014-2016.)

Guillaume Chazouillères

© Capital.fr

 

Les Inconnus Auteuil Neuilly Passy

28/03/2016

Le travail à tout prix ?

 

 

De Béa Ausardia 26 mars, 14:55 ·

 

Les salariés mis dans l'obligation de demander et d'attendre l'accord par mail de leur chef pour aller aux toilettes... mobilisés !

L. O. "Teleperformance : les c…, ça ose tout
A Blagnac, les patrons de Teleperformance, le leader mondial des centres d'appel, envisagent d'imposer aux salariés de faire une demande par email avant chaque pause-pipi. Ils ont réalisé l'an passé 3,5 milliards de chiffre d'affaires sur le dos des travailleurs, mais ils en veulent plus, en grappillant quelques minutes par-ci, par-là.
Le CHS-CT a dénoncé ce projet, et la direction hésiterait à mettre en application son idée. La pression des travailleurs, qui ont débrayé, devrait l'aider à ne plus hésiter et à retirer son projet pour de bon. Mais cela illustre la bêtise et la rapacité de certains patrons qui vont chercher leurs « idées » dans les WC."

 
 

Citation la publication de Le travail à tout prix ? : De l’école à l’hôpital en passant par l’Etat, le chercheur Thibault Le Texier montre dans son ouvrage «Le Maniement des hommes» que plus aucun territoire n’est imperméable aux méthodes managériales, au risque de ne plus juger l’individu qu’à l’aune de l’efficacité.

 
 
 
LIBERATION.FR
 

Une nouvelle idée de La Poste, qu'ils disaient. Monistrol-sur-Loire. Après avoir quitté, en larmes, son poste de travail à La Poste, une factrice s’est donnée la mort au domicile de ses parents. C’était le 15 février dernier, à Sainte-Sigolène. La jeune fille avait 21 ans.

 
AMSPACHER |
  • d'Optim'services, réunie autour Xavier Roche. 160.000 salariés SNCF recours services nouvelle entité.

    d'Optim'services, réunie autour de Xavier Roche. 160.000 salariés de la SNCF ont recours aux services de cette nouvelle entité. - Photo Samuel Croix

     


    Business case En rassemblant, sous une même ombrelle, nombre de services support de la SNCF, le directeur général de la nouvelle structure, Xavier Roche, vise des prestations optimisées en coût et en qualité.

La SNCF fait les choses en grand. Le 26 janvier, les 500 cadres de la direction des centres de services étaient conviés dans les lounges du Stade de France. Officiellement, il s'agissait de parler de décloisonnement et d'organisation.

Rassemblés depuis l'hiver dernier par la juxtaposition de plusieurs centres de services (paie, comptabilité, RH, SI, environnement du travail) et centres de services partagés issus des trois établissements publics (Epic) de la SNCF, ces 5.500 agents ne sont guère rodés à travailler ensemble. Ce séminaire parisien était donc l'occasion pour ces cheminots, venus de toute la France, de découvrir leur feuille de route, ainsi que la nouvelle identité de leur direction, Optim'services. A en juger par les visages ébahis, ce secret avait été bien gardé.

Compliments et mises en garde

En quelques formules bien choisies, Jacques Rapoport, président délégué du directoire de la SNCF et président de SNCF Réseau, a planté le décor :

- une baisse nette de la confiance des pouvoirs publics sur le sujet de la sécurité depuis les accidents de Brétigny et d'Eckwersheim,

la montée de la concurrence intermodale encouragée par la loi Macron - notamment celle des autocars low cost -,

enfin la stagnation des ressources publiques alors que la rénovation du réseau exige des recettes supplémentaires.

« A ce titre, l'organisation de fonctions transverses sous forme de CSP constitue un facteur de performance et d'économies d'échelle s'inscrivant dans le cadre des plans Excellence et Réseau 2020 », a-t-il éclairé. Alternant les compliments et les mises en garde, le président Rapoport a cherché à mettre les équipes sous tension. Evoquant la bascule des systèmes d'information des trois Epic de la SNCF sur le système HR Access, en juillet, il a parlé d'« une oeuvre titanesque qui a parfaitement réussi grâce à la mobilisation des métiers », mais il a toutefois pointé le retard des agents en matière de digital.

Tout au long de ce « séminaire des 500 », il fut abondamment question de numérique, la clef de la transformation, selon Xavier Roche, le directeur général d'Optim'services.

Maîtriser les coûts de fonctionnement

Après avoir annoncé l'équipement de tous les agents en smartphones qui leur permettront moult opérations en ligne, il a dévoilé son plan : délivrer une meilleure qualité de services aux 160.000 bénéficiaires tout en maîtrisant les coûts de fonctionnement. Pour y parvenir, la feuille de route est stricte et exigeante : simplifier les process pour optimiser la gestion administrative, industrialiser - en particulier la mise à jour des dossiers du personnel - puis réorganiser les offres. « La production de services est bonne, mais la satisfaction des clients internes est modérée, car l'offre est confuse. Joindre le bon interlocuteur n'est pas simple, quelle que soit la question (facture fournisseur, note de frais, procédure de recrutement, etc.). »

A moyen terme, l'ex-directeur financier de RFF espère également éradiquer le papier et constituer un portail unique d'accès à l'ensemble des services. A la manoeuvre, un cabinet interne d'excellence opérationnelle, dirigé par un ancien de McKinsey, devrait permettre d'atteindre les 2 % annuels de productivité visés. En priorité, « pour fluidifier, les équipes travailleront sur une organisation de bon sens », a annoncé l'ex-consultant Stéphane Boulanger. « Au moment de l'ouverture à la concurrence, l'entreprise se doit de se présenter le plus svelte possible. L'Etat ne pourra durablement financer une entreprise qui ne se situe pas aux standards du marché », a de son côté insisté Xavier Roche. S'il ne fut jamais question de « lean management », la thématique affleurait.

Présent au grand complet, le comité de direction d'Optim'services s'est toutefois voulu rassurant sur l'emploi. « En délivrant des services de qualité, les agents d'Optim'services permettent aux cheminots d'accomplir leur métier, faire rouler les trains », a rappelé Xavier Roche, avant de s'engager : aucune activité ne sera « off-shorisée », nulle menace de plan social ne plane. « Optim'services, en revanche, doit maigrir », a t-il reconnu. Afin de « prendre sa part » du plan de 1.400 suppressions d'emplois de SNCF en 2016, les départs en retraite ne seront pas remplacés et certains postes disparaîtront : « Déchargés de tâches sans valeur ajoutée, les agents pourront se concentrer sur les demandes les plus complexes. »

Les ateliers ont, par grappes, abordé les notions de digital, de productivité et de performance. Ils ont aussi présenté divers métiers d'avenir : analyste paie, contrôleur interne, chef de projet solutions SI, etc. A leur issue, les managers ont reçu un kit de communication incluant une vidéo sur le sens de la réforme. A eux désormais « d'embarquer » leurs équipes et de transformer cette direction en « centre de valeur ajoutée ».

La signification du mot « néolibéralisme » a beaucoup varié au cours du temps : le terme n'est pas du tout consensuel et son utilisation requiert une grande prudence, tant il a oscillé entre différentes significations :

Lorsqu’il apparaît, en 1844, le terme désigne -de manière assez générale- une forme de libéralisme qui admet une intervention limitée de l'État[2].

A la fin des années trente, des économistes français -comme notamment Auguste Detœuf ou Louis Marlio- utilisent ce terme pour désigner une forme de libéralisme qui n’est pas forcément synonyme de laissez-faire (on parle alors de libéralisme manchestérien)..
Dans cette lignée, (Depuis les années 50, jusque vers la fin des années 70 ), le mot a une signification proche de social-libéralisme. Dans ce sens Donald Moggridge présente John Maynard Keynes comme l'un des premiers néolibéraux à défaut de meilleur terme pour le qualifier[3]. Quoi qu'il en soit cette forme de libéralisme émerge à la même époque que l'ordolibéralisme allemand avec lequel il est intéressant de le comparer.

À partir des années soixante-dixMilton Friedman et de Friedrich Hayek le mot néo-libéralisme prend un autre sens. À partir de Michel Foucault, le néolibéralisme est alors présenté comme une technique de gouvernement, une politique économique et sociale étendant l'emprise des mécanismes du marché à l'ensemble de la vie. ,. Le contexte économique marqué par la fin du système de Bretton Woods relance les discussions entre écoles économiques et leur intensité a contribué à populariser ce terme.

Dans le débat contemporain, (il est vrai très controversé, sinon polémique depuis les années 70 ), le terme « néolibéral » est couramment utilisé par les courants critiques du libéralisme pour qualifier leurs adversaires.


A lire : « lean management »Le prix a payerLes Mulliez, une famille en or

26/03/2016

le projet EuropaCity

n

 Bonjour

 

En France, près de trois milliards de personnes franchissent les portes des centres commerciaux chaque année. Des dizaines sont en construction. Les promoteurs immobiliers rivalisent d'ingéniosité pour en concevoir de toujours plus grands. Mais le modèle français, importé des Etats-Unis dans les années 1960, se fissure. La consommation ne suit pas toujours. Des friches apparaissent un peu partout dans l'Hexagone et inquiètent les élus. Des citoyens lancent des recours pour empêcher leur ouverture.

Centres commerciaux : la grande illusion - Documentaire 2015

N’oubliez pas de la partager avec vos connaissances en diffusant le lien ci-dessous :

http://nonaeuropacity.wesign.it/fr

Vous pouvez également faire un don pour soutenir. 

Imaginé depuis plusieurs années par le groupe Auchan, le projet EuropaCity est sur le point de devenir réalité. Le débat public portant sur la construction de cette ville artificielle entièrement dédiée à la consommation et aux loisirs vient de s’ouvrir. Retour en images sur un chantier hors du commun.

80 hectares de superficie sur lesquels s’étaleront 23.000 mètres carrés de commerces, 20.000 mètres carrés de restaurants, des salles de spectacle, un aquarium… et même, accrochez-vous, une piste de ski. Bienvenue à EuropaCity, le projet immobilier de tous les superlatifs que le groupe Auchan entend implanter d’ici 2024 à Gonesse dans le nord-est de Paris. 

Dix ans après les premiers plans, le débat public portant sur ce chantier unique en son genre s’est ouvert jeudi. Non sans s’attirer les foudres de nombreux opposants locaux qui lui reprochent notamment de mettre en péril les terres agricoles.

Il faut dire aussi que l’implantation soudaine de ce projet pharaonique à 3,1 milliards d’euros – financés par l’enseigne d’hyper et le groupe immobilier chinois Wanda – a de quoi déboussoler. Centre commercial ? Parc d’attraction ? EuropaCity est un véritable ovni qui ne ressemble à rien de ce qu’on connaît.

Si Auchan aime à définir le lieu comme un futur quartier de vie, avec ses centres d’expo, ses rues, ses transports, ses espaces verts, sa ferme urbaine… le nouvel ensemble sera, aussi et surtout, un temple de la consommation qui vise à attirer près de 31 millions de visiteurs chaque année. Placé sur une zone stratégique, le site bénéficiera à terme de la future ligne de métro du Grand Paris qui le placera à 24 minutes de la gare Saint-Lazare et 7 minutes de l’aéroport Charles de Gaulle. Et pour que chaque touriste soit incité à prolonger son séjour, la ville artificielle accueillera 2.700 chambres d’hôtels ! On s’y voit déjà…

 En attendant, découvrez, en images, à quoi ressemblera le projet

Guillaume Chazouillères 

Au coeur d’EuropaCity, futur temple la consommation hors normes aux portes de Paris ! 17/03/16 à 17:12

économie et communisme anarchiste : CONSOMMATION ET PRODUCTION

Globalia de Jean Christophe Ruffin - l'indigné révolté

Articles de l-indigne taggés "Globalia" - l'indigné - Skyrock ...

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu