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26/04/2016

Bye Bye L'Euro

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Toutes ces informations ont permis a une élites, a des avertis et initiés  de la finance ( spéculateurs, , hedges funds , , agences de notations , : Spéculation sur le taux LIBOR, La BCE : polique monétaire , Le nouveau capitlisme : " cf La vitesse n'est que..., l'Etat et la noir finance : NOIRE FINANCE - La grande pompe à phynances - Arte EP01.flvA voir DE LA SERVITUDE MODERNEla servitude moderne

 

Voici un petit scénario qui explique très bien comment tout cela fonctionne, qui paye, qui reçoit ( source : Thème de cet article : Faut-il sauver l'Euro à tout prix ?

Un banquier se lève le matin à 8 heures.
A 8h30 il emprunte à la BCE (Bque Centrale Européenne) trois milliards d’euros au taux de 1%.
A 8h35 il prête ces trois milliards à l’Italie au taux de 6,47%. Il a bien gagné sa journée.
Pendant ce temps, les italiens se lèvent plus tôt le matin et reculent l’âge de départ à la retraite pour payer les intérêts à ce bienheureux banquier.
Pourquoi la BCE ne prête-t-elle pas directement à l’Etat italien au taux de 1%, sans passer par les banquiers privés ? Réponse : elle pourrait le faire, mais elle ne le fait pas car elle se dit : « tant que les italiens seront d’accord pour se lever plus tôt le matin et pour reculer l’âge de départ à la retraite, ils peuvent bien payer des intérêts aux banques privées ! ». La BCE est très « amie » avec les banques privées. Elle est même dirigée par l’employé de l’une d’elles : Monsieur Mario Draghi de la banque Goldman-Sachs.

Vous voyez que tout est « très bien » organisé dans l’Union Européenne pour confisquer la liberté et le travail des italiens ( et des peuples). En fait, c’est la même chose pour tous les pays de la zone euro.
Certains veulent continuer avec l’euro !.

Année: 2011

Durée: 18' 06''

Les deux courtes séquences audio disponibles en libre accès ci-dessous Notre dépendance absolue envers le système bancaireplusconscient.net illustrent très concrètement le rôle vital du système bancaire pour le fonctionnement de l'économie et, de manière plus large, pour l'ensemble des sociétés qui ont dépassé le stade du troc. La question de l'opportunité de venir au secours des banques est parfois posée. Or, laisser le système bancaire s'effondrer n'est pas une option pour un Etat, sauf à accepter une paralysie complète des échanges économiques, même les plus triviaux. C'est ce qui fait dire à Frédéric Lordon dans le premier enregistrement que le système bancaire doit être considéré comme un bien public.

Le second enregistrement (à la suite du premier) contient un commentaire de Nicolas Doze sur l'action de la mi-décembre de la BCE visant à prévenir un credit crunch des banques européennes.

Que de réflexions fondamentales sur le rôle de la monnaie, des banques, le pouvoir de captation de la richesse et de mise en otage des agents économiques que détient le système bancaire, sont à retirer de ces deux enregistrements ... !

Source: YouTube - Faut-il sauver les banques, et à quel prix ? - Frédéric Lordon et YouTube - Nicolas Doze - Les impasses européennes  Ecouter également Fin de l'euro, ce que cela implique, Paul Jorion: le capitalisme est moribond !, Euro, le pied du mur approche,

CNT AIT 71 a ajouté une photo.

france en faillite,élection 2012,crise financière de 2008,la dette françaiseAu fur et à mesure que la contamination se ferait, le processus de défauts en cascade irait en s'accélérant. Après la Grèce, l'Irlande, le Portugal, il y aurait de moins en moins de volontaires pour des plans de sauvetage douteux. Acheter du temps coûtera de plus en plus cher.

Le 25 septembre 2011, le Sunday Telegraph rapportait des "bruits de couloir" du FMI concernant un plan en trois étapes :
- Recapitalisation des banques allemandes et françaises en danger
- Puis grossir le fonds de sauvetage européen FESF
- Puis laisser la Grèce faire défaut

Mais ce n'est pas le capitaliste qui est en crise, c'est l'organisme). Il ne viendra pas a dire que le virus de la grippe A lors de la pandémie va mal, c'est l'organisme qui va mal.

Fin 2009, l'économie française semblait sur la voie d'une reprise assez vigoureuse. Les premiers éléments concernant le début 2010 ont douché ces espoirs. On s'attendait certes à un ralentissement du fait de l'arrêt de différentes mesures de soutien à l'activité, notamment de la diminution de la prime à la casse automobile , mais son ampleur a surpris . Pour en savoir plus : « Les comptes trimestriels de l'Insee », accessible sur www.insee.fr. La réponse de la France : mobilisera 111 milliards d'euros. Les députés ont validé, lundi 31 mai, la participation de la France au mécanisme européen de stabilisation, arrêté le 9 mai par les dirigeants européens. La question est de savoir si le système capitaliste puisse disparaitre, comme l'a été le communisme. Pour certain, ce n'est pas le cas : Le capitaliste a toujours eu des garde fou  Cliquez ICI   capitalisme social : alternative a la révolution  et DOC PDF)  

La crise politique en Europe est la preuve de problèmes structurels profonds au sein de l'Union européenne, des problèmes qui ne peuvent être résolus par un surplus de liquidité de la banque centrale. L'Europe a mis en avant l'union monétaire devant l'union politique, quand elle s'est engagée dans ce chemin il y a plusieurs années. La monnaie commune a permis aux gouvernements européens d'emprunter à des taux d'intérêt bas et de fortement s'endetter.« Une option est que l'Europe suivra le chemin du Japon. C'est là le meilleur scénario possible. Dans ce scénario, les autorités empêchent la crise de la dette d'atteindre son apogée en l'étalant dans le temps. Nous disons "meilleur" scénario dans le sens où une crise longue, qui se prolonge, qui transforme le marché financier en zombie peut être préférable à une crise politique et sociale. Ainsi donc, une crise politique et sociale semble inévitable à ce stade ». Dans l’état de la logique néolibérale, rien a espérer de mieux les architectes néolibéral de la zone euro ont ignoré l'hétérogénéité de l'Europe afin d'imposer une fausse homogénéité -- une structure dans laquelle, comme Seymour Skinner dans les Simpsons l'observe : "personne n'est meilleur qu'un autre et tout le monde est le meilleur". « Pendant un certain temps, cette similitude fictionnelle a fonctionné... ou a semblé fonctionner. Mais en vérité, cela n'a jamais vraiment marché... comme le prouve très clairement l'expansion de la crise. Même si la structure de l'Eurozone a permis aux Grecs d'emprunter de l'argent comme s'ils étaient des Allemands, cela ne les a pas empêchés de rembourser leurs dettes comme des Grecs ».

entretien avec Jean-Claude Triche "Monde" : "Nous avons besoin d'une fédération budgétaire Le président de la Banque centrale européenne se prononce en faveur de la création de «l’équivalent d’une fédération budgétaire en termes de contrôle et de surveillance de l’application des politiques en matière de finance publique».  Le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, livre sa version de la crise. Il estime que l’euro reste "une monnaie très crédible" .

Lundi  28 novembre 2011 : 1- - Première étape : on apprenait que le FMI pouvait prêter 300 milliards d'euros maximum.  « La capacité de prêt totale du FMI est actuellement de l’ordre de 400 milliards de dollars, soit environ 300 milliards d’euros ». Deuxième étape : on apprenait que le FMI allait prêter ... 600 milliards d'euros à l'Italie. Troisième étape : les investisseurs internationaux ont été rassurés par cette rumeur. Quatrième étape : demain mardi, les investisseurs internationaux vont se rendre compte que cette rumeur était en réalité ... une rumeur ! Cinquième étape : le FMI a démenti : il n'a jamais été question de prêter 600 milliards d'euros à l'Italie  Sixième étape : le naufrage de l'Italie continue

 Notez déjà une chose très importante : ce beau plan ne peut voir le jour que si la France conserve son triple A. Car les capacités d'emprunt du FESF ne tiennent qu'à la note de la France et celle de l'Allemagne. Or, en ce qui concerne la France, rien n'est moins sûr.

 

Et si l'on en juge par la manière dont les choses se sont passées dans d'autres pays, vous pouvez probablement vous attendre à de nouvelles mesures d'austérité... voire un passage sous la tutelle du FMI et  Goldman Sachs et des agences de notations ( agences de notation sont les dictateurs de l'Occident). Et tout cela pourrait naturellement s'accompagner de manifestations et de soulèvement populaire comme on en a constaté à Athènes, en Italie ou à Londres.

Mais ce n'est pas le capitaliste qui est en crise, c'est l'organisme). Il ne viendra pas a dire que le virus de la grippe A lors de la pandémie va mal, c'est l'organisme qui va mal. ( cf Le cercle vicieux, Notre dépendance absolue...)

Comment saurez-vous que l'engrenage de la faillite est lancé ?

Surveillez ces 4 symptômes avant-coureurs

 1 - La fin du Triple A
"J'ai déjà parlé des conséquences d'une dégradation de la note française : elles seraient catastrophiques. Or cette menace se précise. Il faut savoir que...... un "changement de perspective" conduit une fois sur trois à une dégradation de la note dans les 12 à 24 mois qui suivent.... une "mise sous surveillance négative" signifie que la note peut se retrouver dégradée dans un délai de trois mois.Nous sommes au bord du gouffre, et les choses pourraient aller très vite si notre note était abaissée. Surveillez les communiqués des agences de notation comme du lait sur le feu".


2 - Attention aux augmentations de capital  des banques...
« Le 22 septembre 2011, une note du FMI chiffrait les pertes potentielles des grandes banques européennes à 200 milliards – 300 milliards d'euros en incluant les banques locales des six pays en difficulté notoire : Grèce, Portugal, Irlande, Belgique, Italie, Espagne.(Au passage, rappelez-vous que cinq milliards d'euros -- et un trader nommé Jérôme Kerviel -- ont suffi à mettre en danger la finance européenne lors de la faillite de Lehman Brothers). Les banques seront obligées de se recapitaliser. Mais n'oubliez pas qu'elles seront en concurrence directe avec les Etats sur le marché obligataire, pour lever des fonds qui se font de plus en plus rares ».


3 - ... sans parler du placement des obligations d'Etat !
"Là encore, c'est un signal de faillite fort : le jour où le marché rechignera à nous prêter de l'argent en achetant les obligations souveraines.
Les dettes souveraines sont détenues à 65% par des étrangers ; nous sommes donc dépendants de leur bon vouloir à continuer d'acheter nos titres -- et donc financer nos déficits.
Or avez-vous remarqué que ces derniers temps, malgré leurs belles promesses, les fonds souverains chinois ou qatari ne sont pas si pressés d'acheter notre papier ?
Si le FESF n'attire pas les foules empressées, cela laisse mal augurer des prochaines levées de fonds de l'Etat français qui est –- répétons-le -– garant du FESF". E


4 - Le seuil fatal des 6%
« Là encore, nous avons vu cela plus en détail il y a quelques lignes. Dès l'instant où le rendement de l'emprunt dépasse les 6%, la situation bascule. Le seuil a été fatal à la Grèce et au Portugal. Il a plongé l'Italie dans la tourmente. C'est à ce niveau que le point de non retour est officiellement atteint et que l'on appelle le FMI à la rescousse.Dans notre cas, il en coûterait 30 milliards d'euros supplémentaires. »
Nous en sommes à 3,71% à l'heure où j'écris ces lignes. C

L’Europe en ce moment ? C’est le bordel ! Entre le gouvernement belge qui se dissout deux mois avant que le plat pays prenne la tête de la présidence tournante de l’UE, les rumeurs de démission de Mrs. PESC Lady Ashton et la crise grecque qui place les membres de la zone euro face à leurs contradictions, beaucoup d’entre-nous tournent le dos à l’europhilie naïve. Du coup, le discours de Lukas Reimann, l’intransigeant eurosceptique suisse ( membre du TEAM : risque de développement des mouvements nationalistes et racistes ( voir Politiquement incorrects : la nouvelle droite radicale en Europe ), se retrouve aussi dans la bouche de jeunes européens, et c’est la cohésion de l’Europe, de plus en plus divisée entre les PIIGS et les Etats solvables, qui tire

Je suis assez d'accord avec Pierre Laurent Pierre Laurent : "Une sortie de la zone euro n'empêche pas la pression des marchés" 

 

  « C’est un débat qui existe dans la gauche européenne et dans la gauche française, c’est évident. Je crois que la leçon qu’il faut tirer de ce qui s’est passé, c’est qu’il n’y a pas de solution à la crise avec le maintien des politiques européennes actuelles. Et une sortie de la zone euro laisserait n’importe quel pays qui la pratiquerait devant la même pression des marchés financiers, voire une pression décuplée et une dévaluation nationale plus grave encore. Une sortie de la zone euro, sans changement des politiques européennes de manière générale, risquerait aujourd’hui de déboucher pour un peuple, à la fois sur la sortie et à la fois sur des politiques d’austérité »

« Puisque les solutions apportées par Tsipras étaient totalement viables et elles restent praticables dans la zone euro. Ce n’est pas la zone euro qui les empêche mais la décision politique prise par les dirigeants allemands et un certain nombre d’autres dirigeants européens de rendre impossible l’expérience politique de Syriza. Aujourd’hui, ils en ont même rajouté dans la punition financière, économique et politique, pour continuer à faire cette démonstration. Une des grandes leçons de ce qui s’est passé est que la France, lorsqu’elle a mis tout son poids dans la balance pour empêcher le Grexit qui était ouvertement réclamé par les Allemands, a réussi son entreprise. Le problème est que le président de la République n’a pas utilisé cette capacité de faire bouger les lignes pour impulser une véritable alternative »

Le journal Les Echos reste confiant et, sur les marchés, tout va pour le mieux.  Les Echos évoque une hausse du taux directeur de la Fed dès septembre et estime qu'il s'agirait "d'un facteur de tension".

 
Pour tout les populistes, les souverainistes de droite ou de gauche qui s'imagine que des politiques souverainistes comme la sortir de la zone euro permettrait de régler les problématiques liés aux systeme capitalistes est contredit dans ce très bon docu-fiction.
 
MÉRIDIEN D’EUROPE  du lundi au vendredi à 5h06
 
Or, l'Euro a vocation a baisser par des mécanismes de marché évidents. Bien sur je ne souhaite pas un écroulement des pays de la zone euro ( voir ICI) ,  je pense que la construction européenne ( avait pour but) une vraie stabilité politique (après la montée des nationaliste de la deuxième guerre mondiale). Seulement, vouloir créer une telle fédération monétaire, sans réelle politique sociale ( vision d'une Europe Sociale) me parait être une terrible erreur , voulue par les argentiers de la finance.
-Deuxième chose : en 2008/2009, les dirigeants avaient déjà promis, après le krach boursier, une lutte effrénée contre la spéculation. Elle est où cette lutte?
 
 
 
 

 Et même si le risque de contagion semble écarté pour l'instant -- en appliquant le remède habituel : un "fonds de stabilisation" à 850 milliards d'euros (c'est-à-dire plus de dette pour soigner la dette, )... je pense qu'un tournant a été franchi dans l'histoire des devises fiduciaires. Un  krach obligataire est fortement possible » -  Jacques Généreux : "L'esprit de Munich a envahi les têtes de ceux qui nous gouvernent !"

A écouter impérativement (source le point, France Info et parlons net):
Économiste et professeur à Sciences-Po, Jacques Généreux était vendredi l'invité de Parlons net , l'émission de France Info en partenariat avec lepoint.fr et d'autres grands sites d'information. Pour celui qui a quitté le PS et rejoint le Parti de gauche, le plan européen pour sauver l'euro est une aberration. Les gouvernements auraient dû accompagner leur plan de sauvetage d'une série de mesures fortes pour s'attaquer aux spéculateurs. Quant aux plans de rigueur que mettent en place les gouvernements européens, ils ne sont destinés qu'à faire plaisir aux marchés.

ÉCOUTEZ - Jacques Généreux à propos du plan de secours européen ( durée 1'04''35"') L’économiste montre que dans des situation comme celle-ci, on aimerait bien que cela se traduise par un report des votes a gauche, malheureusement cela se traduit par une montée du fasciste ( voir Politiquement incorrects : la nouvelle droite radicale en Europe) .Les gouvernements sont au services des multinationales. Quand un état sert les entreprises au détriment des citoyens : C'est un état privé. C'est donné un très mauvais signe que de sauver a chaque fois les marchés financiers ( "Dormer tranquile, nous réglons votre problème"). Le role de l'état n'est pas de socialiser les dettes des entreprises, mais de défendre l'intérêt générale. Nous ne souffront pas d'un défaut de rigueur, mais d'un excés de rigueur. Il faut réduire la dette lorsqu'il y a de la croissance, sous peine de réduire la croissance ( la confiance des ménages) En savoir plus Les nouveaux rois des marchés... , réforme de Wall Street essuie un premier revers au Sénat, Warren Buffett soutient Goldman Sachs et son patron , L'effondrement du dollar fera exploser le système monétaire global ..., L'effondrement du dollar fera exploser le système monétaire global ..., 2009, année de la faillite du système monétaire mondial ( alterinfo)

 
Scénario de baisse de l'Euro : 
 
Les spéculateurs  trouveront dans cette baisse des marchés des opportunités intéressantes d'achat à bon compte pour leurs SICAV. Seulement, le lobby bancaire n'a aucun interêt à ce que la baisse se poursuive ne serait-ce qu'à moyen terme. En effet, les taux d'interet sont si bas actuellement que les banques ne gagnent quasiment pas d'argent lorsqu'elles accordent des prêts à des particuliers, pour des projets immobiliers surtout. Elles ont tout intêret à ce que les taux remontent. Cela ne serait possible qu'avec un changement de politique de la BCE. Il faudrait pour cela que les marchés financiers se tiennent bien.
 Contamination bourse.jpg

La crise des uns, fait le bonheur des autres. Une des chances de sortir de la crise, provoquer par « les agents financiers spéculateur » et d’éviter a tout pris de casser les plans de relance. Ce n’est pourtant pas ce qui se passe actuellement. Les plans budgétaires voulus par le FMI sont contre productifs pour la société civile. « Vous avez sûrement déjà remarqué que lorsqu'une économie subit une récession, un krach ou un désastre financier, il y a toujours un petit groupe de privilégiés à qui cela profite... »
Spéculation sur la dette souveraine avec des armes comme les CDS. Il contribuent a
l'incertitude continue de régner
sur les marchés : Les nouveaux rois des marchés...

On parle des scandales de Goldman Sach, mais c’est l’arbre qui cache la forêt (Le Financial Times «Première leçon : les marchés nous montrent du doigt quelque chose, là-haut dans le ciel. Comme toujours, les idiots regardent le doigt et ne voient pas la lune. Le doigt, c’est la Grèce, Goldman Sach) . Comme dans toutes crise, les marchés financiers ont des armes suffisamment fortes pour sortir victorieux de la crise. Ce sont une minorité ayant les connaissances, compétences de pouvoir gagner énormément d'argent, parfois même plus vite qu'au cours de toute une vie : En pariant sur l'effondrement des prêts immobiliers (fonds Paulson), les financiers du fonds commun de Hayman Capital et de Corrientes Advisors, Lahde Capital.

Leurs armes : Les Turbos sont une catégorie de titres boursiers rapides, puissants et efficaces qui vous permettent de parier sur l'évolution d'une valeur. Pour vous situer un peu les choses, un certificat Turbo, c'est comme un warrant à qui on aurait donné un coup d'accélérateur.

 

 Un marché boursier, déconnecté de la réalité ou plus exactement gagnant sur tout le tableau : "Tout s'écroule, je gagne donc de l'argent. Mais si tout s'envolait, j'en gagnerais aussi".Peu importe le sens des marchés et les anticipations de tendance. Les spéculateurs ou investisseur cherchent a "coller aux marchés", de parier . Et cela leur est très profitable, se positionnent massivement sur le Forex pour augmenter leurs revenus

Ainsi l’article du Figaro : « Ces «hedge funds» qui s'enrichissent dans la crise

«D'une manière générale, les hedge funds profitent des situations où les marchés vont dans un seul sens de manière rapide. Et le moins que l'on puisse dire c'est que, depuis mi-juillet, le sens est clairement baissier», explique Frédéric Bonnevay, associé chez Anthera Partners. Autrement dit, les fonds ayant fait le pari d'une dégradation de la situation macroéconomique sont les grands gagnants. Leur imagination est sans limite. «Certains gérants achètent du dollar canadien, du yen ou du franc suisse, car ils ont réalisé que ces deux devises évoluent à la hausse, lorsque le dollar américain et l'euro grimpaient, tout en se protégeant lorsque ces deux devises baissent

 

Exploitation des rumeurs 

Ces stratégies «gagnant gagnant» ne marchent pas toujours. L'un des plus célèbres gestionnaires de «hedge funds», John Paulson, qui a beaucoup gagné en misant contre les «subprime» en 2008, se retrouve aujourd'hui en grande difficulté. En début d'année, il affirmait sa confiance dans les actions. Une erreur qui lui coûte cher : selon Bloomberg, son fonds principal aurait perdu 11 % lors de la première semaine d'août. Et la contre-performance atteindrait 31 % depuis janvier. Mais cette bête blessée peut encore faire mal : «un fonds en difficulté profite toujours des périodes troublées, ­comme celle que nous vivons en ce moment, pour se refaire : il exploite les moindres rumeurs pour entraîner les marchés derrière lui» , confie, amer, un banquier français.

Voir la vidéo Ils font autrement (2): vivre sans l'euro - no Dailymotion

LIRE AUSSI :

» BLOG - Les anglo-saxons ont décidéde se payer la France

 

En savoir plus : L'euro sur le tapis vert des spéculateurs ( courrier international), réforme de Wall Street essuie un premier revers au Sénat   , Naomi Klein - la stratégie du choc , Les maîtres du monde (dailymotion), Le rôle des marchés financiers, Libéralisation financière, spéculation et crises bancaires, 50 articles pour comprendre les crises financières (26/50) : la ...


 
Bye Bye L'Euro Documentaire 2015
 
ye Bye L'Euro
 
Un scenario dans lequel la France sortirait de la zone euro est-il possible ? Est-il souhaitable ? Que se passerait-il si le franc circulait à nouveau dans l'Hexagone, comme le veulent certains économistes et certains hommes politiques ? Ce documentaire met en scène une situation fictive : l'abandon par l'Italie, puis par la France, de la monnaie que l'Europe a mis plus de 20 ans à construire. Des intervenants, personnalités de premier plan ou anonymes, se sont prêtés au jeu et ont tenté de répondre aux interrogations que susciterait un tel changement. Quelles conséquences sur la vie quotidiennes et sur l'économie ? Les participants tentent d'imaginer quelle serait leur réaction.
 

Que se passerait-il si la France sortait de l'euro ? Ce « documentaire fictif » imagine le scénario et nous plonge, façon film d'anticipation, dans cette grande inconnue — rien, dans les traités européens, ne prévoit le cas de figure. Agrémenté de vrais-faux reportages et interviews (avec des politiques, des économistes, des citoyens), le procédé est concret et percutant, même s'il présente trop souvent ses hypothèses comme des vérités absolues, oubliant que l'économie n'est pas une science exacte.
 
N'empêche, la mécanique décrite est passionnante — et glaçante : avec la sortie de l'euro, la France s'exposerait à une dévaluation brutale, à une perte de pouvoir d'achat, à une hausse de la dette et à une explosion du chômage. Et encore, cela ne serait que la partie « paisible et aimable », prévient l'ex-ministre François Baroin qui, à Bercy, avait commandé une étude sur le coût de la sortie de la Grèce de la zone euro. Car il faudrait également compter sur la défiance des marchés financiers, la spéculation contre la France, les troubles sociaux et politiques à l'intérieur même du pays. Un scénario infernal, à mille lieues des projections controversées du Front national, qui fait de l'abandon de la monnaie européenne la pierre angulaire de son programme économique. — Lucas Armati
 
Année: 2010 - Durée: 1 H 05' 46'' : Bande-son du débat télévisé en direct "C dans l'air" du 7 mai 2010.  ... Voir les articles sur Plusconscient ( les autres articles ( France, l'heure des comptes ...)écouter  également), Aveuglés par notre confiance en l'euro ( courrier international) 
 

la patte (  (Londres refuse de participer au Fonds d'urgence européen).
. Alors en ce 9 mai 2010, journée de l’Europe, faut-il suivre la mode eurosceptique ou rester fidèle à la parole d'un de ses pères fondateurs, Robert Schuman, qui clamait le 9 mai 1950 : « L’Europe ne se fera pas d’un coup, ni dans une construction d’ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d’abord des solidarités de fait » ( voir C’était en 1789 ! Et pourtant ! vidéo magnifique humanismeImagine de John lennon, discours de martin Luther King, Le dicteur de Charlie Chaplin, discours de  Bob kennedy )?

 

 

oir de l’Europe ? La crise finie, c’est ce que nous annonçait les économistes, les études, le FMI .  Dans le site : la "Crise Mondiale" a été évitée : «  Plusconscience  Quelle situation économique pour 2010 ? : ,ion (interview d’Eric Toussaint dans « Crise financière - ce que le public devrait savoir. - on Dailymotion »). 

On ne croyait plus revoir ces images de déroutes financières de l’économie : « Malgré le plan d'aide européen à la Grèce, certains observateurs craignent que bientôt vienne le tour du Portugal ou de l'Espagne. Ce genre de crise est contagieux ». Nous sommes entrain de revoir les mêmes scènes de déroutes financières qu’il y a un an (voir Libération, boursorama ( AFP) ) et Le monde . Le risque d'émeutes est sérieux ( les 3 morts en Grèce voir vidéo Libération, déroulement de la manifestation). Le risque de voir les violences des extrêmes ( faces aux crises capitalistes, des politiques et des organisations internationales. La pauvreté depuis 1 an a augmenter partout dans le Monde ( état en Europe). Des économistes avaient prévu ce krach parfait ( Ignacio Ramonet - le crash parfait)

Pour comprendre, il est vraiment intéressant de revoir ces trois vidéos tirés d’un docufiction d’ARTE : « La France en faillite 3 ». cliquez : Vidéo 1,2 et 3 . Un scénario SF catastrophe (pourtant déjà celui de la Grèce)

La Grèce va faire faillite et sortir de l'euro.
L'Espagne va nous faire plonger dans un nouvel épisode de la crise de la dette souveraine.
La spéculation sur la rareté provoqué des matières premières : L'or , zing, lithium, …).
Le CAC 40 est en berne.

Dette : taux record de l'Espagne, l'Allemagne se tend un peu après Moody's - AFP, boursorama Le taux d'emprunt à 10 ans de l'Espagne évoluait mardi matin à un nouveau plus haut depuis la création de la zone euro sur le marché obligataire, tandis que celui de l'Allemagne souffrait un peu après l'avertissement de Moody's.. "Les inquiétudes sur les pays périphériques en général et sur l'Espagne en particulier, tout comme les craintes d'une sortie de la Grèce de l'euro, pèsent lourdement sur le marché", résument les stratégistes de BNP Paribas. "Il y a peu de place pour une amélioration significative et durable à court terme", préviennent-ils.

La situation financière de l'Espagne, y compris de plusieurs régions, inquiète au plus au point les investisseurs, qui craignent que le pays soit contrainte de demander une aide globale, alors que « le plan de sauvetage » de ses banques n'a pas rassuré.De son côté, sur le marché secondaire, le taux de l'Italie poursuivait sa hausse.Les pays les plus solides (l'Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg) étaient quant à eux de moins en moins épargnés par la crise de la dette comme l'a montré la décision de l'agence de notation Moody's lundi soir.. Cet abaissement signifie que l'agence peut décider d'abaisse les notes de ces pays à plus ou moins long terme.

Les pays Aaa chez Moody's ne devraient pourtant pas trop souffrir de cette décision, puisque "les investisseurs ont peu d'alternatives" en zone euro dans leur quête de placements sûrs, rappellent les économistes chez Crédit Agricole CIB

. France : la chute brutale des crédits accordés illustre le marasme de l'immobilier - google/ AFP : La chute d'un tiers des crédits immobiliers accordés par les banques au premier semestre 2012 illustre le marasme dans lequel se trouve le marché immobilier français, aussi bien dans le neuf que dans l'ancien.

Une étude de l'Observatoire Crédit Logement/CSA publiée mardi a révélé que le montant des crédits immobiliers accordés par les banques a enregistré un très fort recul au premier semestre avec une baisse de 33,1% par rapport au semestre correspondant de 2011."L'année 2012 n'a pas bien commencé. Et dans un contexte économique morose, le contrecoup du mouvement d'anticipation de la fin 2011 a pesé dès janvier 2012", relève l'étude.

Pour Michel Mouillart, professeur d'économie à l'Université Paris-Ouest et auteur de l'étude, il y a trois raisons à cet effondrement: la demande a chuté, des aides publiques ont disparu  et l'offre de crédit s'est réduite en raison des problèmes de refinancement des banques, en vue de l'entrée en vigueur du nouveau cadre réglementaire dit de "Bâle III".

L'avenir ne s'annonce pas plus rose

 un effondrement des ventes de logements neufs par les promoteurs immobiliers. Ainsi Kaufman and Broad(…). Taux historiquement bas ( Le paradoxe de cette situation réside dans le fait que le taux des crédits immobiliers se maintient à un niveau très bas.

L’énième sommet européen vient de se terminer révélant d’avantage : L'industrie de la finance n'est plus une perversion du système, elle est le système , Et si Karl Marx avait raison ?

Cette crise existentielle (néolibérale) a atteint un sommet vendredi dernier, quand, en  en entendant crier: "la zone euro va imploser, la zone euro va exploser !".

Est-ce si grave ? Y a-t-il des arguments définitifs à une explosion de la zone euro ?Malheureusement, oui..

Commençont par la Grèce , la "Grexit : La sortie de la Grèce de la zone euro est de plus en plus souvent évoquée... non seulement par les médias (en particulier allemands) mais aussi par des responsables européens. Comme le rappelle Le Monde, la "Grexit" est tellement sûre que les bookmakers anglais ont carrément cessé de prendre des paris sur elle. The euro in crisis: Groping towards Grexit | The Economist: Traduire cette page, google ,

Les pays européens devront effectivement dire adieu à pas mal d'argent.

Voici une liste (non exhaustive) de ce qui ne sera pas remboursé :
- Le plan de renflouement de l'UE, de la BCE et du FMI de mai 2010 : 110 milliards d'euros
- Le plan de renflouement d'octobre 2011 : 130 milliards d'euros
- Les nouvelles obligations souveraines grecques détenues par des banques et des pays de la zone euro : autour de 25 milliards, peut-être plus
- Les obligations des entreprises grecques détenues par des banques de la zone euro.
- Les dettes accumulées par les banques centrales de l'Eurozone dans le cadre de TARGET 2 : au moins 104 milliards d'euros.

Les plans de renflouement, vous voyez ce que c'est... les obligations souveraines aussi... il y a des chances pour que vous ne sachiez pas ce qu'est TARGET 2 (Trans-European Automated Real Time Gross Settlement Express Transfer System). ou Définition en français de TARGET ((Transferts express automatisés transeuropéens à règlement brut en temps réel). TARGET était le système de règlement brut en temps réel, mis en place par la BCE, destiné aux paiements en euro à l’intérieur de la zone euro. Il a remplacé par TARGET 2 en 2008

 Séance de rattrapage,: "Avec ce système, les banques centrales jouent un rôle de chambres de compensation. Supposons qu'une entreprise allemande exporte en Grèce. Avec Target, dès que le paiement dépasse une certaine somme, la banque grecque fait un paiement à la Banque centrale grecque qui va payer la Bundesbank qui va payer la banque allemande de l'exportateur allemand".

"L'Allemagne étant un gros exportateur européen, ce système a conduit la Bundesbank à accumuler d'importants déséquilibres avec d'autres banques centrales et notamment la Grèce. Selon David Marsch, de CBS Marketwatch, le déséquilibre de la Bundesbank atteignait au total 615 milliards d'euros en mars 2012, des créances à risque dont une grande partie pourrait bien ne jamais être remboursée".

Deux précisions :
- La Bundesbunk détient à elle seule 101 milliards d'euros de créances grecques.
- Et 615 milliards d'euros, c'est près d'un quart du PIB allemand.

Quant à la France, nous sommes le second pays le plus exposé à une faillite grecque. Le Figaro chiffre ce coût à 58,5 milliards d'euros mais ce calcul ne prend en compte que les deux plans de sauvetage.

Est-il possible d'éviter la contagion ?
Un chiffre nous permet de prendre conscience des "efforts financiers consentis" et "plan de sauvetage" pour sauver la Grèce : jusqu'à présent, c'est 30 000 euros par Grec qui ont été versés par les créanciers du pays et le reste de l'Eurozone (plans de renflouement et décote de 80% des dettes).
30 000 euros...  Une situation que l'on pourrait résumer ainsi : les dirigeants de la zone euro ne peut en aucun cas se permettre de laisser un autre de ses membres s'embourber dans une situation à la grecque.

La situation espagnole :  Le gouvernement vient pour la seconde fois en trois mois de demander à ses banques de "provisionner" leurs pertes potentielles. C'est-à-dire qu'elles doivent augmenter leurs fonds propres (l'argent qu'elles détiennent réellement et qui est censé couvrir la casse) d'un peu plus de 30 milliards d'euros, qui s'ajoutent aux 53,8 milliards exigés par la première réforme, pour faire face aux probables pertes liées aux actifs douteux qu'elles détiennent (actifs immobiliers essentiellement).

Si les banques sont mieux protégées, tout devrait bien se passer, n'est-ce pas ? Sauf que pour satisfaire à ces nouvelles règles, les banques espagnoles ont besoin d'argent. Argent qu'elles n'ont pas forcément. Et qu'elles pourront aller chercher auprès du gouvernement espagnol. Ce qui devrait selon Les Echos aggraver le déficit espagnol : "L'agence de notation Moody's s'inquiète lundi, dans son bulletin hebdomadaire, de l'impact qu'elles pourraient avoir sur les finances publiques. 'Ceci va vraisemblablement alourdir encore le fardeau de la dette publique espagnole, déjà élevée', qui représentait 68,5% du PIB fin 2011, indique l'agence. Ce sont les entités elles-mêmes qui feront leurs provisions mais en cas de besoin, le Fonds d'aide public au secteur (Frob) pourra leur prêter de l'argent, via une prise de participation, ont indiqué les autorités espagnoles".

Et n'oublions pas que dans le cadre du TARP, les banques espagnoles viennent d'acheter massivement des obligations souveraines... espagnoles. C'est vraiment le serpent qui se mord la queue.

La situation de l'Espagne n'est pas la même que celle de la Grèce, elle s'apparente plus à celle de l'Irlande. Ces deux pays sont entraînés vers le fond par les difficultés de leurs banques. La BCE a déjà dû intervenir à de nombreuses reprises pour soutenir les banques espagnoles. "La dette des banques espagnoles envers la Banque centrale européenne a battu en avril le record déjà historique du mois précédent, pour atteindre 263,5 milliards d'euros", nous apprend La Tribune.fr.

Quelle est l'ampleur des crédits pourris détenus par les banques espagnoles. Jusqu'à présent les stress tests ont surtout démontré leur inutilité et leur inefficacité. Or l'état de l'économie espagnole et de son marché immobilier ne cesse de se dégrader (récession, chômage massif...). Les banques espagnoles ne sont pas prêtes de sortir la tête de l'eau.

Je vous parlais un peu plus haut des créances grecques détenues par la Bundesbank dans le cadre de TARGET. Mais voici son exposition au reste de la zone euro. La Bundesbank détient :
- 118 milliards d'euros de dettes irlandaises
- 108 milliards d'euros d'espagnoles
- 89 milliards d'euros pour l'Italie
- 57 milliards d'euros pour le Portugal.

L'Allemagne prépare-t-elle sa sortie de la zone euro ?
Il va falloir trouver de l'argent pour sauver l'Espagne. Et l'Italie... et...

La plupart des investisseurs se détournent des obligations européennes. Le président de la Chine Investment Corp., Gao Xiqing, a déclaré : "Nous sommes toujours à la recherche d'opportunité en Europe, même si nous ne souhaitons plus acheter d'obligations souveraines européennes". La Chine n'est pas la seule à fuir. De nombreux fonds américains – et même européens – ont annoncé s'être désengagés ou avoir fortement réduits leur exposition aux obligations de la zone euro.

 Que reste-t-il ? La BCE, la France et surtout l'Allemagne.

Financièrement, l'Allemagne est la première concernée par la crise de l'euro. Elle a beaucoup à perdre d'une sortie de la Grèce. Avec l'euro, nous nous sommes enchaînés les uns aux autres. Si un pays tombe, les autres le suivent. Voilà pourquoi l'Allemagne va être tentée de rompre les fers avant de finir au fond du gouffre.

Une manière pour elle de préparer progressivement son économie à une explosion de la zone euro ? Peut-être. "Encourager les salaires et lâcher un peu de lest quant à l'inflation devraient soutenir la consommation intérieure... Un changement stratégique pour un pays dont l'économie repose en grande partie sur les exportations".

 

 
 
 
 
Apprenez en quelques minutes ce qu'est la création monétaire par le crédit, le système des réserves fractionnaires, et l'article 123 du traité de Lisbonne... sans lesquels il est impossible de comprendre l'origine des dettes publiques et privées qui ravagent l'ensemble des pays développés.

L’euro peut-il disparaître ? Séminaire de La Règle Du Jeu : http://www.dailymotion.com/video/xm6zvm_l-euro-peut-il-di... : L’euro peut-il disparaître ? »

 


Séminaire du 6 novembre 2011
Avec :
Jacques ATTALI, économiste, essayiste, président de Planet Finance

Les matins - Les conséquences de la dégradation de la note des pays de la zone euro :

"Cela devient une routine quotidienne depuis le 16 novembre dernier", nous disait-il hier. "- Intéressons-nous alors peut-être sur d'autres marchés ? Olivier Anger, nouveau rédacteur en chef de Vos Finances, s'est penché cette semaine sur les devises -- et plus précisément sur le cas de l'euro/dollar."C'est un sujet passionnant parce qu'il est paradoxal", explique Olivier. "En principe, la force des devises est liée à leur économie sous-jacente. Or, les perspectives européennes inquiètent plus que d'autres régions dans le monde, ce qui devrait contribuer à faire baisser la valeur de l'euro, et au passage soulager le manque de compétitivité de la zone".

source : Euro, dollar, droit dans le mur ? | La Chronique Agora

Le rapport annuel  (ici en format PDF) de la Cour des Comptes met en garde contre l'explosion de la dette publique, qui pourrait s'approcher de 100% du PIB en 2013. Dans le sillage de la crise, les déficits ont effectivement explosé, mais jusqu'à quel point faut-il s'en inquiéter ?. Extrait « Une évolution imputable à la rigidité des dépenses, plus qu’aux révisions des prévisions d’inflation » « Une augmentation qui devrait être encore forte en 2010 »Les "spéculateurs" peuvent-ils faire chuter la Grèce ? L'entraîner vers la faillite, à la façon de la banque d'affaires américaine Lehman Brothers, tombée à l'automne 2008 ? Les inquiétudes des investisseurs, liées aux déficits record de certains pays de la zone euro – la Grèce, mais aussi l'Espagne et le Portugal –, entraînent de fortes secousses sur les marchés européens. Mais les autorités politiques et les régulateurs observent aussi d'importants mouvements spéculatifs, à même de faire vaciller la zone euro.

 

L’objectif national des dépenses d’assurance maladie (ONDAM) rapport dessus de la cour des compte ICI

 
La spéculation sur les devise par des spéculateurs qui profitent du maillon faible d'un état, pour attaquer sa monnaie et réaliser des bénéficesOn apprenait cette semaine que plusieurs grands noms du milieu des hegde funds, dont le célèbre George Soros ( george soros , . Wikipedia) , ont profité de la baisse du yen sur laquelle ils avaient parié massivement. On parle de près d'un milliards de profit sur ce trade. La tribune , rtl, l'express, Capital révèlent  que George Soros aurait " George Soros a gagné 1 milliard en misant contre le yen fonds souverains - Hedge Funds - Video Dailymotion :  
 
Suivi, à 21h35, d'un débat animé par Jean-Pierre Gratien.
Lucas Armati
 
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 : " Le commencement de la fin "

Les politiques font du business, il est normal que les agences de notation fassent de la politique. Elles ont  aussi ce talent particulier de transformer des situations gérables en crises inextricables :  Irlande, Grèce, et Portugal en ont fait les frais. C'est au tour des États-Unis  de connaître la joies du cercle vicieux créé par les pronostics de l'opinion financière :> Le commencement de la fin - Frédéric lordon - La pompe à phynance

 

 

Sur le blog de l'indigné révolté : La crise aux pays des merveilles :

Créer des problème, puis offrir des solutions : La croissance s'est évanouie au quatrième trimestre aux Etats-Unis — ; L'Angleterre, qui a soldé l'effet Jeux olympiques, a vu quant à elle son économie retomber en récession . L'Espagne et l'Italie aussi en dévissant de -0,9%, avec une consommation qui s'effondre dans des proportions abyssales. ».Hollande et le changement! 

Crise de la dette : comment un état peut-il faire faillite ?

 

 

voir La faillite de la première économie du monde ? ,  voir Chronique SPECIALE CRISE DES DETTES suite a l’aggravation en Europe et Etats Unis , 2013, année où les Etats-Unis cesseront de payer leurs factures? Interview de André-Jacques Holbecq sur ICI

 

NB :Plan pour la Grèce : un gros sparadrap qui ne changera rien | Eco89. Devrait on dire maintenant pour tout les pays occidentaux

En s'obstinant à imposer toujours plus d'austérité à des pays en difficulté comme l'Espagne, les dirigeants européens mènent le continent à sa perte, affirme le Prix Nobel d'économie Paul Krugman.

19.04.2012 | Paul Krugman | The New York Times Sur le web The New York Times L'article  original (en anglais) Dessin de Vlahovic, Serbie.

Le 14 avril, The New York Times s'est fait l'écho d'un phénomène qui se développe en Europe : le suicide lié à la crise économique, les gens se donnant la mort par désespoir, après avoir perdu leur emploi ou vu leur entreprise faire faillite. L'article était bouleversant. Mais je suis sûr que je n'ai pas été le seul lecteur, notamment parmi les économistes, à me dire que le problème n'était peut-être pas tant les individus que l'apparente détermination des dirigeants européens à pousser l'ensemble du continent au suicide.

Prenons le cas de l'Espagne, qui est aujourd'hui l'épicentre de la crise. Elle n'est pas en récession, mais en pleine dépression, avec un taux de chômage de 23,6% - chiffre comparable à celui des Etats-Unis pendant la crise de 1929 - et de plus de 50% chez les jeunes. Cela ne peut pas durer - et c'est précisément pour cela que les taux d'intérêt que doit payer Madrid ne cessent d'augmenter.

En un sens, peu importe dans quelles circonstances l'Espagne en est arrivée là. Mais ses problèmes n'ont rien à voir avec les histoires racontées par les dirigeants européens, en particulier en Allemagne. Le pays ne peut être accusé de laxisme budgétaire : à la veille de la crise, sa dette publique était peu élevée et son budget, excédentaire. Mais l'Espagne a été malheureusement frappée par une énorme bulle immobilière, due en grande partie aux prêts colossaux consentis par les banques allemandes à leurs homologues espagnoles. Quand la bulle a éclaté, l'Espagne s'est retrouvée avec une économie exsangue : les problèmes budgétaires du pays sont la conséquence de la crise, et non sa cause.

Pourtant, le remède prescrit par Berlin et Francfort est, vous l'aurez deviné, encore plus de rigueur. Je n'irai pas par quatre chemins : c'est totalement dément. Voilà plusieurs années que l'Europe applique des plans d'austérité extrêmement rigoureux et les résultats sont exactement ceux qu'auraient pu prédire des étudiants en histoire : ces plans n'ont fait qu'aggraver la récession dans laquelle ces pays étaient déjà plongés. Et comme les investisseurs prennent en compte la situation économique d'un pays pour évaluer sa capacité de remboursement, les programmes d'austérité n'ont même pas contribué à réduire le coût de l'emprunt.

Il faut plus de souplesse budgétaire

Quelle est la solution ? Dans les années 1930, la condition primordiale pour sortir de la crise a été l'abandon de l'étalon-or. L'équivalent aujourd'hui serait d'abandonner l'euro et de revenir aux monnaies nationales. Une telle initiative peut paraître inconcevable - et sans doute aurait-elle des effets terriblement perturbateurs sur les plans économique et politique. Mais ce qui est vraiment inconcevable, c'est de continuer sur la même voie en imposant des plans d'austérité toujours plus durs à des pays ayant des taux de chômage comparables à celui de l'Amérique pendant la crise de 1929.

Si les dirigeants européens voulaient vraiment sauver l'euro, ils opteraient pour une autre solution, assez évidente. L'Europe a besoin d'une politique monétaire plus expansionniste, avec une volonté affirmée de la Banque centrale européenne (BCE) d'accepter une légère hausse de l'inflation. Elle a aussi besoin d'une politique budgétaire expansionniste, avec un budget allemand qui neutraliserait l'austérité en Espagne et dans les autres pays en difficulté situés à la périphérie de l'Europe, au lieu de la renforcer comme aujourd'hui. Ces politiques n'empêcheraient pas ces pays de vivre des années très difficiles, mais au moins feraient-elles naître l'espoir d'une reprise.

Or nous sommes aujourd'hui confrontés à un manque total de souplesse. En mars, les dirigeants européens ont signé un pacte budgétaire qui impose l'austérité comme la solution à tous les problèmes. De son côté, la BCE proclame sa volonté d'augmenter les taux d'intérêt au moindre signe d'inflation. Il est difficile, dans de telles conditions, d'échapper au désespoir. Plutôt que d'admettre leurs erreurs, les dirigeants européens semblent déterminés à jeter leur économie - et leur société - du haut de la falaise. Et c'est le monde entier qui en fera les frais.commenter        ...

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En s'obstinant à imposer toujours plus d'austérité à des pays en difficulté comme l'Espagne, les dirigeants européens mènent le continent à sa perte, affirme le Prix Nobel d'économie Paul Krugman.

Le 14 avril, The New York Times s'est fait l'écho d'un phénomène qui se développe en Europe : le suicide lié à la crise économique, les gens se donnant la mort par désespoir, après avoir perdu leur emploi ou vu leur entreprise faire faillite. L'article était bouleversant. Mais je suis sûr que je n'ai pas été le seul lecteur, notamment parmi les économistes, à me dire que le problème n'était peut-être pas tant les individus que l'apparente détermination des dirigeants européens à pousser l'ensemble du continent au suicide.

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Logiquement, les Français -- qui sont plus fourmis que cigales -- augmentent leur épargne pour faire face à un avenir plutôt sombre. Les actifs épargnent pour leur retraite, les retraités pour faire face à une réduction de leur pouvoir d'achat, et tout le monde épargne par crainte de l'avenir (inflation, fiscalité, peur du chômage, etc.)

 

Un simple passage en revue des points de tension en Europe, alors que les craintes du retour d'une crise obligataire se précisent.

En Italie, la crise politique entamée avec les dernières élections législatives  aucun gouvernement n'est formé... et la menace d'une crise obligataire plane toujours. La dernière émission obligataire du pays a momentanément calmé les inquiétudes, les obligations s'étant placées à un taux certes en hausse (4,8%, un sommet depuis octobre 2012) mais loin des 7% qui donnent des frissons d'angoisse aux marchés.

Les Italiens et la crise - vidéo Dailymotion

Les Italiens et la crise Durement frappés par la crise, des Italiens font part de leurs préoccupations et de la façon dont ils protestent ou luttent pour s'en sortir. Piero, 50 ans, ouvrier de Gênes, évoque son récent licenciement. Monsieur Brambilla, chef d'entreprise de Monza, qui vota Berlusconi, doit faire face à la montée des impayés, car ses clients sont devenus insolvables. Franca, jeune mère qui ne recevait aucune aide publique, a créé via Facebook un réseau privé centralisant des propositions d'emploi. Georgia veut absolument sauver de la faillite la petite entreprise familiale dont le mauvais bilan a conduit son père au suicide. Elle a fondé un collectif avec d'autres femmes plongées dans des situations analogues. Giorgia, chauffeur de taxi romain, se fait du souci pour son avenir, mais garde toujours une oreille compatissante pour ses clients. Ce documentaire se conclut par un reportage sur un groupe de lycénnes qui ont occupé leur établissement pour protester contre les réductions drastiques imposées à l'enseignement.(Italie, 2013, 52mn)
ZDF  État libéral dégénéré : « […]» L'argent sans foi ni loi 2, mis sur facebook

Je vous en parlais la semaine dernière, deux des trois principales forces politiques du pays (le PDL de Berlusconi et le M5S de Beppe Grillo) ont fait toute leur campagne sur des thèmes anti-euro et anti-austérité. Ce qui exclut, pour le moment du moins, le recours à la BCE, via l'Outright Monetary Transactions (OMT), un mot barbare derrière lequel se cache la possibilité de rachats d'obligations souveraines par la BCE, en échange de mesures de rigueur. Dans un pays qui a ouvertement affirmé son refus de la rigueur, cela risque d'être problématique.

chypre, près de 15 jours après l'élection de son nouveau président, relance son processus de sauvetage qui doit aboutir d'ici la fin du mois. L'île menacée par la faillite, ainsi que par celles de ses banques, a dû accepter un audit sur les fonds qui y transitent et sur des accusations de blanchiment d'argent sale. C'était le principal point d'achoppement pour l'Union européenne qui refusait de renflouer les banques chypriotes, dont la majorité des dépôts proviennent de l'étranger – de Russie principalement.

Seulement, voilà, les solutions proposées par la Troïka (UE, FMI, BCE) ne font pas rêver les Chypriotes. Ont été évoquées :
- une restructuration de la dette de l'île, qui non seulement inquiète Chypre, mais aussi les pays du Sud de la zone euro, qui craignent un retour de flamme et une poussée de fièvre obligataire. Car la restructuration de la dette grecque l'année dernière avait créé moult remous qui n'avaient été apaisés que grâce à la promesse que cette restructuration serait la seule unique. Or voilà qu'une nouvelle opération de ce genre est évoquée...

- des pertes imposées aux plus gros déposants des banques chypriotes. Une nouvelle qui a fait blêmir Nikosi puisque les principaux déposants sont souvent d'origine étrangère, russe et grecque. Commentaire du ministre des Finances chypriote : "Ce serait à la limite du racisme de distinguer les déposants selon leur origine ethnique".

Pour rappel, le pays, déjà endetté à près de 90% de son PIB, doit se refinancer à hauteur de 17,5 milliards d'euros (l'équivalent de son PIB). 

L'Irlande essaie de refourguer une partie de ses dettes à l'Europe. En cause, les actifs pourris de ses banques menacées par la faillite et qu'elle avait acheté en 2008 pour 64 millions d'euros. Aujourd'hui, après la fermeture de plusieurs de ces banques, l'Irlande conserve toujours 28 milliards d'euros de dettes "bancaires". Et c'est ces dettes qu'elle voudrait, en partie, transférer au Mécanisme européen de stabilité (MES), qui est censé pouvoir recapitaliser les banques qui en ont besoin. Seulement voilà, pour le moment, ni l'Allemagne ni la BCE ne semblent très chaudes, arguant que le sauvetage irlandais a eu lieu avant la mise en place du FESF ou du MES, et que celui-ci ne pouvait pas intervenir de manière rétroactive.

L'Irlande est en train de faire passer en force son problème bancaire. En début de mois, elle a liquidé en une nuit une de ses bad bank, l'Irish Bank Resolution Corporation (IBRC) forçant ainsi la BCE à accepter des obligations souveraines à 40 ans plutôt que des liquidités. La BCE s'est défendue en expliquant que l'Irlande était un "cas particulier". Comme la Grèce quand il a fallu restructurer sa dette. Comme l'Espagne, comme l'Italie, comme...

France 2 | Envoyé special | Espagne : la faillite ? : : L'Europe au chevet des banques espagnoles pour sauver le pays en banqueroute après des années de miracle économique. Un espagnol sur quatre est au chômage. Voyage dans un pays qui s'enfonce dans la crise.

 
France 2 | Envoyé special | Espagne : la faillite ?

 

En parlant de l'Espagne, le pays a difficilement réussi à faire passer son déficit de 9,4% en 2011 à 6,7% en 2012. L'objectif était pourtant encore plus bas, à 6,4%. A quel prix s'est fait cette réduction drastique ? Celui d'une croissance en berne (-1,37%), une consommation intérieure catastrophique et un chômage en hausse constante (il a dépassé les 26%, un sommet historique).

 Comprendre la dette publique (en quelques minutes - l'indigné révolté

Une parenthèse : le chômage est un problème européen. Le taux moyen de chômage dans l'Eurozone a atteint 11,9% en janvier dernier, avec des disparités très fortes entre les 26,2% espagnols ou les 7% allemands. Et en France, le taux de chômage est repassé au-dessus de la barre des 10% en 2012...

La confrontation entre les chiffres du chômage espagnol (ou plus de la moitié des jeunes de moins de 25 ans n'ont pas de travail) et la confiance affichée par l'UE au sujet de la solvabilité des banques du pays est plus qu'intriguant. "Bruxelles satisfait de la réforme du secteur bancaire espagnol", titrait Le Monde. Les raisons de cette satisfaction ? Les banques ibériques seraient à nouveau suffisamment capitalisées et ne nécessiteraient pas une nouvelle aide européenne. Il faut dire que plus de 41 milliards d'euros leur ont déjà été versés, et que l'Europe n'a aucune intention de payer encore plus.

La question que nous devons nous poser est la suivante : comment peut-on nous assurer que les banques espagnoles n'ont pas de problèmes de capitalisation alors que l'économie devrait encore être en récession cette année et que le taux de chômage record et la baisse de la consommation entretiennent le nombre de défaut sur prêt aussi bien de la part de particuliers que d'entreprises ?

Le FMI est d'ailleurs bien plus réaliste sur l'état de santé des banques ibériques, comme nous l'apprend L'Agefi : "Dans un rapport publié mardi, le Fonds monétaire international (FMI) souligne les progrès accomplis pour remettre sur les rails les banques de la Péninsule, mais l'institution met aussi en garde sur les risques qui continuent de peser sur l'économie du pays ce qui nécessite de maintenir une surveillance accrue des établissements financiers".

Et il y a la France, très observée car deuxième économie de la zone euro. Le gouvernement a reconnu à demi-mots que les objectifs de croissance pour cette année devraient être revus à la baisse et que l'objectif des 3% de déficit serait intenable. Entre réformes et taxations en hausse, la France se débat pour ne pas sombrer.


Tout d'abord, il faut savoir que l'endettement des états n'est pas nouveau, tout comme les dérives du système capitalisme qui en sont la cause. Il s'est accumulé au fil des ans et je l'ai déjà dénoncé à maintes reprises. Seulement, après la crise financière de 2008, il y a eu une accélération de l'endettement (en particulier car les états ont renfloué les banques), qui amène aujourd'hui cet endettement à des niveaux insupportables, pointés du doigt par les agences de notation financière, auxquelles on peut reprocher néanmoins, en ce moment, un excès de zèle (agences de notation : thermomètre des dérives du système, une sorte de monstre Frankenstein créer par le système capitaliste) .

Ce qui est étonnant, et qui constitue l'ironie de l'histoire, c'est de constater que cette crise arrive à son paroxysme en même temps en Europe et aux Etats-Unis (( L'Europe, d'accord... mais qui parle du risque américain ?, Interview Les agences de notation en quête de crédibilité ? ) .

Comme vous allez le constater à travers mes développements ci-dessous et out au long de mon blog, la crise actuelle (dernière d’une longue série inhérente au système capitaliste) est une crise politique et économique. Elle pourrait déboucher sur une crise économique grave, bien plus grave que celle de 2008, qui avait été exagérément perçue, mais elle pourrait aussi s'arrêter progressivement. En fait, la crise de 2008, personne ne l'a vue arriver. Aujourd'hui, tout le monde voit qu'il peut y avoir une très grave crise devant nous mais personne ne veut y croire vraiment, à. Pourquoi personne de censé ne veut y croire vraiment? Car cette crise était évitable par les politiques. Mais ces derniers seront-ils assez bornés pour plonger le monde en récession?

La crise dans la Zone Euro

Le problème de la zone euro, c'est avant tout une faillite politique (La zone euro dans l'impasse, les bourses en chute libre – expansion). « Les dirigeants et syndicats européens ne se sont pas assez bougés pour aller vers une indépendance économique vis a vis de la finance qui serait désormais indispensable pour sauver la devise européenne. Les dirigeants sont les seuls responsables de la situation. On ne peut plus exclure désormais que la zone euro ne finisse par exploser car les conservateurs - socialiste au pouvoir n'ont pas été capables de prendre la mesure de l'enjeu. « On assiste donc impuissants a un formidable gâchis dû, au marché, à la spéculation, mais au repli sur soi des principales puissances de la zone, incapables de nourrir un projet a long terme pour l'Europe ». On ne peut pas se prétendre européen et faire preuve d’un dépeçage de ses membres ( la Grèce a été vendu deux fois : La Grèce a déjà subi un ajustement très sévère,. Face aux délitements des pays Européen : Une lettre des indignés grec).

 

Dans son article En route vers la Grande Dépression ?, Frédéric Lordon revient sur le début, les conséquences de cette dernière crise débuté en 2008, le parallèle avec la crise de 1929. Gros article assez dense, dont je ne prendrais que des extraits, vous laissant le soin de tout lire (cf voir aussi le résumé sur Blog Saltabank Dans Le plan de sauvetage européen est-il illégal ? by Frédérique Lordon :

Toute monnaie, dans l'histoire, a été encadrée par une autorité politique. Ce qui n'est pas le cas de l'Euro. Si les dirigeants européens ne parviennent pas à le faire, cette monnaie sombrera et le binôme Sarkozy/Merkel portera une grande partie de la responsabilité de cet échec. N'oublions pas que ces deux pays réunis représentent 40 % de l'économie de la Zone Euro.

Les perspectives de croissance mondiale continue à se détériorer rapidement, a la fois pour les économies développées et pour les pays émergents. Ce mois-ci les prévisions de croissance du PIB 2011-2012 ont été dégradées pour plusieurs pays, incluant la zone euro, le royaume uni, le Japon et les états Unis  Une restructuration de la «  dette souveraine »   de la  Grèce et autres pays débiteurs, mais plonge d’avantage les peuple dans la misère, l’injustice et la précarité) Européenne est donc probable, et la zone euro pourrait  glisser vers la récession .. 

Restructuration des dettes souveraines : - Cepii

Après la baisse de la croissance mondiale, la mobilisation du peuple grec  contre les conditions de programmes imposées de refinancement et une montée des oppositions au sein des pays donateurs, il est possible d’une restructuration plus coercitive soit appliquée a la Grèce d’ici fin 2012 et peut être beaucoup plus tôt (printemps 2012, ou même fin 2011).

Pour éviter ou accélérer l’expansion du risque de défaut souverain aux autres pays sous pression, il y a présent des plans de modification des Fonds européens de stabilité financière (FESF). Cependant, avant de pouvoir poursuivre cette dans cette voie, le FESF amélioré (avec une capacité de prêt de 440 milliards d’euros) doit d’abord être approuvé par les 17 membres de l’union européenne, ce qui devrait être le cas à la mi-novembre. Puis l’application du plan dépendra de la bonne volonté de la BCE et des pays créditeurs d’agir rapidement pour la mise en place de ces plans de financement. Ils seront pour cela probablement amener, pour défendre le système,  dans ce cas a exiger des mesures complémentaires d’austérité (donc davantage de casse social, de chômage, de précarisation, … récession) et a resserrer le pacte de stabilité et de croissance en incluant des pénalités automatiques.

Même ou a cause d’un FESF amélioré, un durcissement budgétaire et une dégradation budgétaire et une dégradation des conditions de financement devraient constituer des obstacles significatifs a la croissance en Europe et dans le monde.

Sachant cela, voyons l’absurdité de ces plans qui ne sauvent pas le domaine bancaire(les peuples, mais les banques, la finance… comme même lol Les agences de notation baissent la note de l'Espagne et de l'Italie, et menacent la Belgique, Plan pour la Grèce : un gros sparadrap qui ne changera rien | Eco89.) , Certaines des plus grandes banques, par exemple, ont essayé de gagner du temps en sous-estimant la taille de leurs pertes. La Société Générale a défalqué environ 21% de sa dette grecque. Mais M. le Marché nous dit que cette dernière a perdu plus de 50%. Et qu’en est-il des autres ? L’Espagne, l’Italie, le Portugal… Eux aussi enregistrent des pertes considérables.

«Probablement que  tout ça va exploser. Le système a créé une crise systémique de trop. Ils nous parler de les renflouer (banques et états), mais ça ne fait pas disparaître la dette. On la déplace simplement. Même si les Allemands pouvaient — et voulaient — payer la facture, ça ne changerait rien. Elle doit quand même être payée ou passée en pertes et profits”. Mais pas sur le peuple, mais renvoyée sur les responsables (monde financier), système capitaliste ) , changer radicalement le système pour que les peuples n’est plus a subir cela

Un rapprochement avec le Japon :. L’excès de dette est comme une grenade dégoupillée : on peut la faire passer de main en main… mais elle finira par exploser quoi qu’il arrive.

En théorie,. Lorsque les taux de croissance déclinent, la dette s’alourdit. Avec de la croissance, la dette semblerait plus légère et plus petite. Sans croissance, la dette doit être soustraite de la richesse actuelle plutôt que future. C’est exactement ce qu’est un défaut de paiement.

Par ailleurs, les gouvernements  Japonais jouent à ce jeu depuis deux décennies.. Ce qui a permis à l’économie de continuer à fonctionner sous perfusion en le faisant payer au classe les plus pauvres

Nous supposons que c’est ce que feront l’Europe et les Etats-Unis, eux aussi. Ils iront là où est allé le Japon.

 

Pour conclure, le risque d’un Le Krach mondial :- blog Claude Dupras «  Le monde est parti pour la crise économique du siècle », déclarait récemment Ryoji Musha, stratège de la Deutsche Bank au Japon, au magazine américain Forbes. Les marchés boursiers sont engagés dans une chute vertigineuse. L’économie mondiale roule inexorablement vers la catastrophe. les solutions de Frédéric Lordon: démondialisation financière » [5] par la renationalisation des dettes publiques (pour ceux qui le peuvent...). …. Saisie flash du secteur bancaire, mutation rapide vers un système non plus étatique mais « socialisé » du crédit [6], renationalisation des dettes publiques et, par-dessus tout, refonte intégrale des structures de la finance . [4] Pierre-Antoine Delhommais, « Merci les marchés et vive la rigueur », Le Monde, 15 mai 2010.[5] Voir : « Et si on commençait la démondialisation financière ? », Le Monde diplomatique, mai 2010.[6] Voir sur ce blog « Pour un système socialisé du crédit », 5 janvier 2009.[7] Voir sur ce blog : « Si le G20 voulait... », 18 septembre 2009 ; aurait pu éviter cette déroute politique et financière. Rien a été fait. Un changement profond du système s’impose. VOIR Révolution virtuelle et révolution réelle

. Un taux de chômage endémique important. Le taux de chômage hellénique atteint 28%, un des plus hauts d'Europe avec l'Espagne. Ce qui explique d'ailleurs le gain de compétitivité enregistré par le pays, la pression sur les salaires étant à son maximum.

 

Comme dans le reste de l'Europe, ce sont les jeunes qui sont le plus touchés, avec un chômage à près de 65%. 2 jeunes Grecs sur 3 ne trouvent pas à s'employer...

 

Les plus optimistes soutiendront que cette situation est provisoire et que le pays est entré dans un cycle vertueux que l'on pourrait résumer ainsi : + de compétivité => + de croissance => + d'emploi. En attendant, les derniers chiffres de l'emploi ne montrent aucun signe d'amélioration.

Le taux de chômage ainsi que la réduction du salaire minimum pèsent sur le niveau de vie de Grecs, et donc sur la consommation. On estime qu'en moyenne, depuis 2008, les Grecs ont perdu un quart de leur pouvoir d'achat.

Quant au modèle économique, il est en pleine débâcle. La mondialisation – et la délocalisation – sont passées par là. . L'industrialisation du pays s'est effondrée au tournant du XXIe s. Selon l'Elstat, l'équivalent grec de l'INSEE, cité par Le Monde, l'industrie textile du pays a vu sa production divisée par deux en 10 ans. Et même l'agriculture est en chute libre, avec une production réduite de près de 20% sur la dernière décennie.

La fonction publique était un important employeur... mais l'austérité a changé la donne. Restent les services, dont le tourisme, mais qui ne peuvent à eux-seuls faire fonctionner une économie dans laquelle les ménages ne peuvent plus consommer.

 

Est-ce ce qui attend l'Europe ? Devenir un parc d'attraction géant pour touristes fortunés venus d'Asie ?

  1. Tensions politiques et sociales grandissantes. Et là encore, ce qui se passe en Grèce laisse entrevoir les conséquences de la crise sur la vie politique  et sociale des pays de la zone euro.

A la faveur de la crise, la contestation politique permet l'émergence de certains politiques extrêmes ou que l'on pourrait qualifier sans trop d'excès de populistes et démagogiques, d'Aube dorée en Grèce au M5S de Beppe Grillo.

 

Pour le moment, ces mouvements n'ont pas à réussi à confirmer sur la durée leur montée en puissance dans le jeu politique de leur pays... mais les tensions grandissantes qui entourent chaque nouvelle élection dans un pays européen est un signe d'éclatement politique qu'il serait dangereux d'ignorer. Les résultats des prochaines élections allemandes seront, de ce point de vue, significatifs alors que les mouvements anti-euro semblent gagner des voix.

Suburbs of Europe

Once fires burnt in the French 'banlieue' of Paris. Once those Lisbon suburbs were considered dangerous, and those Barcelona suburbs remained obscure, and that Strasbourg suburb on the country's border gentrified, though no-one knew exactly why. Once hip hop defined the peripheries of cities, before breaking out of its ghetto identity and moving to the city centres. Snapshots from the rings of some of Europe's most famous southern and western capitals

Our special edition

Chelas: not such a dodgy neighbourhood of Lisbon by Filip Jurzyk

European hip hop between Brussels, Amsterdam, Hanover and London by Natacha Cingotti

Beyond Gaudi: exposing the gateway to Barcelona by Carla Manzanas

Six years after riots, French discuss French 'banlieue' by Emmanuel Haddad

Port du Rhin: Strasbourg’s problem suburb (which is also on the border) by Florence Chirié

 
Nicolas Hernandez "  Frédéric lordon se dit dans les économiste altérés, mais je trouve que l'on met dedans tout.... C'est assez vaste. En gros, ils réflechissent à comment réinventer l'économie face à "l'ideologie dominante" du néolibéralisme véhiculé par les principaux magazines répétant souvent les mêmes sources. Si le constats peut être juste, la réponse ne l'ai pas forcément. Frédéric Lordon se revandique de Spinoza mais aussi d'un souverainiste de gauche. C'est son souverainisme qui me gène le plus ainsi qu'une volonté de récuérer les mouvements sociaux.Il est membre du CNRS et écris régulièrement dans le monde diplomatique ou il a un blog"
 


 
LAHORDE.SAMIZDAT.NET
 
 
A.C.A.B
 
« Le protectionnisme, ça nous fait gerber »
 
Le protectionnisme, ce n’est rien d’autre que le fait de remettre du libéralisme à l’échelle du territoire légal sur lequel s’abat la prédation d’une bourgeoisie donnée. Le protectionnisme n’a jamais protégé les travailleur-e-s, il a toujours protégé le patronat et la bourgeoisie du pays donné. Ruffin, en ardant promoteur du protectionnisme, prétend se mettre aux côtés de la classe ouvrière tout en étant son farouche ennemi. Ce sont souvent les pires.
 
 
Un livre de F. Ruffn publié aux éditions altéro-mystico-conspis Les Liens qui Libèrent.
Un livre de F. Ruffn publié aux éditions altéro-mystico-conspis Les Liens qui Libèrent.
   
On le retrouve ici répondant de manière condescendante à deux syndicalistes. Ruffin se découvre un désaccord de fond avec la classe ouvrière, celle-là même qu’il appelle sans cesse en vain de le rejoindre :
Fakir, septembre-octobre 2011.
Fakir, septembre-octobre 2011.
    
 
Nous n’avons pas à nous positionner et à choisir entre libréchangisme et protectionnisme. C’est un débat qui ne nous concerne pas. C’est le sens de cet extrait de Marx, qui les met dos à dos:


ce qui nous fait dire "la propriété c'est le vol!"
 
le capitalisme est le règne d'une extorsion invisible, il s'accapare la production collective au profit du détenteur du capital ( capitaliste). Pour cela au court de l'histoire remplaçant la monarchie il se base sur cette idée originellement subjective de propriété privée des moyens de production afin que cette minorité d'exploiteurs vivent sur le travail et les dépenses du plus grand nombre ( le prolétariat ou pour faire court le peuple) ;

Pour notre part, nous voulons la liberté et l'égalité économique et sociale , ce qui signifie abolition du capitalisme ( propriété privée) afin que la production soit géré collectivement ( autogestion) par la base; ce qui signifie que l'économie doit être orienté par les besoins et non par l'idée de profit source de misère et de massacre:
cela sous entend la mise en commun des outils de production.

La solidarité contre la concurrence
 
la publication de Le Comptoir.

Nuit Debout nous donne l'occasion de publier, en partenariat avec plusieurs autres groupes et sites antifascistes, un dossier qui se veut aussi exhaustif que possible sur la galaxie citoyenniste, ses réseaux et ses errements idéologiques. Vous trouverez ci-dessous son sommaire avec des liens cliquables afin de naviguer à l'intérieur aussi aisément que possible. Fruit d'un travail intense qui nous a occupés depuis un mois, nous tenons à remercier tous les camarades qui nous ont aidé à réunir la documentation nécessaire. Bonne lecture !
Au sommaire de ce dossier :RUFFIN ET LORDON, UNE NUIT À DORMIR DEBOUT

Introduction
La Genèse : une opération d'auto-promotion initiée par François Ruffin et Frédéric Lordon
Fakir ou le journal de bord d'un réac
Frédéric Lordon ou la virtuosité bavarde d'un social-chauvin
> « Le protectionnisme, ça nous fait gerber »

 

Rien de tel qu'une bonne préparation, pour résister aux turbulences économiques ^-^... et bien entendu, n'oubliez pas de vous brosser les dents deux fois par jour au minimum ! cf La crise dans les années 30 et Aujourd’hui ( voir Chris Harman), On oublie que ces dettes étatiques proviennent d’une crise financière, et non d’une crise réelle. Elle est donc illégitime. Nous sommes rentrés dans un cercle vicieux grave. , La vraie limite de la croissance ? Solution : " Au lieu de privatiser les bénéfices et socialiser les pertes", faisont l'inverse. L’économie actuelle est restée dans les mêmes erreurs, La Grèce préfigure la Tiers-Mondialisation de l’Europe, La Grèce sort de la zone Euro, vive la Grèce ! - wikistrike.over-blog.com C'est pour cela qu'il faut une insurrection des consciences. Voir Pourquoi l’insurrection des consciences ?   ( mon blog), : Libéralisme, écologie et Europe ( plusconcient.net) Année: 2008 Durée: 24' 16'', Tribune de Yves Cochet : Quel projet pour Europe Ecologie ? Dire la vérité et assumer la décroissance , Les vrais maîtres du monde ??? Serge Halimi sur "Le grand bond en arrière (plusconcient.net) Année: 2004 Durée: 50' 51''

 

La Commission s’active à l’OMC sur les marchés publics  publics 10 octobre / Economie et finance

Pour inciter ses partenaires commerciaux à ouvrir leurs marchés publics à la concurrence, la Commission joue sur plusieurs tableaux. A Bruxelles, elle s’interroge sur une législation. A l’OMC, elle pousse pour l’adoption d'un nouvel accord. Mondialisation excluante, nouvelles solidarités: soumettre ou ... - Résultats

Bye bye l'euro (2015) - Documentaire - L'essentiel - Télérama.fr

Bye Bye L'Euro

(écouter La quadrature de l'euro – plusconcient.net) renforcer par  l’article « Que sera la zone euro demain? » 3 scénarios), , L'Europe, d'accord... mais qui parle du risque américain ?, Interview Les agences de notation en quête de crédibilité ? , voir Chronique SPECIALE CRISE DES DETTES suite a l’aggravation en Europe et Etats Unis et Révolution virtuelle et révolution réelle et sur FB : La faillite de la première économie du monde ?cf voir 09/07 Le FMI offre un court répit à la Grèce, Fitch dégrade la note souveraine de la Grèce, 14/07 Zone euro: le sommet est reporté, 15/07 L'Italie adopte son plan d'austérité, 10/07 Pour Trichet, la crise de la dette est... mondiale, Marché de changes : l'AMF sonne l'alarme ( produit levier qui accentue la crise), Crise financière - ce que le public devrait savoir. - on Dailymotion, Les stratégies et techniques employées pour la manipulation de l'opinion publique et de la société

Les problèmes de l’euro et du système néolibéral ? En savoir plus : 1 pourcent de croissance = un monde triste, Les nouveaux rois des marchés..., 20 minutes pdf du 05/04/2010, Après la crise financière, la guerre civile ? ( ,( Grèce: «Le plan d'austérité va être inefficace et même dangereux» ( interview source Libé), La crise de 2010 plus grave que la crise de 2008 ?
A lire: La dette de l’Europe de l’Est ne sera pas remboursée , L´inflation ou la faillite guettent de nombreux pays

Toutes ces informations ont permis a une élites, a des avertis et initiés  de la finance ( spéculateurs, , hedges funds , , agences de notations , : Spéculation sur le taux LIBOR, La BCE : polique monétaire

Dans Jacques Attali: tous ruinés dans 10 ans ?, il dresse un bilan noir des mesures prises par le conseil européen et critique le « nationalisme » des pays européens face a l’UE. Source: YouTube - Jaques Attali : "La crise ne fait que commencer", Dailymotion - Jacques Attali, France-info, 20 05 2010, pacte de stabilité et de croissance ( vie publique ) et Crise de la dette : "L'Europe est menacée de déclassement"( le monde), les temps modernes :  , Jacques Généreux : "L'esprit de Munich a envahi les têtes de ceux qui nous gouvernent !", travailleurs pauvres en Europe, Suicides : le document qui accuse France Telecom , crise et transition, documentaire « Un autre monde est possible »

 

 
 

Toutes les conditions sont réunies pour une banqueroute générale, Krach Boursier | La Chronique Agora - Part 2, Think Thank - l'indigné, L’Engrenage - Antalya, Think Thank - Citizenkhane, Le crime de la Fed  - Saltabank, " End of Liberty " - l'indigné révolté, The Corporation : Think Thank  - Altermonde, Les thinks thanks - Alterfinance, DE LA SERVITUDE MODERNE - YouTube,

Bye Bye L'Euro

 
 A lire " Modèle Allemand"Bye Bye L'Euro10 mai 1981 - 15 mai 2011 ,..., , Le chômage a une histoire... , La réforme de Wall Street essuie un premier revers au Sénat Influence  ). On ne devrait pas avoir le droit de vendre des titres qu'on ne possède pas, cela va à l'encontre de toute morale. Or, un marché sans morale est un marché ( et un capitalisme ) en perdition!

Et à plus long terme?  voir Secours populaire d'Angers fermé: "Nous sommes face à un raz-de-marée de misère"  , Ecouter également Jacques Attali: tous ruinés dans 10 ans ?Crowdfunding ( cf Crowdfunding, économie solidaire communautaire mondiale , une solutions a la crise du ou des système politique ou économique capitaliste ?

La BCE impuissante à éteindre l'incendie sur les marchés – Le point.fr, Les dessous du krach estival – Expansion – express ; Le monde replonge-t-il dans la crise ?Les spécialistes n’arrivent pas a se remettre d’accord sur la crise.

A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89 : Grèce, euro : ce que cache la négociation franco-allemande, Une crise financière internationale… l'orage approche, un scénario Globalien, le scénario, entretien de JC Ruffin

Comprendre comment la question de la dette est instrumentalisée : La dette publique expliquée en quelques minutes, MES : le nouveau dictateur européen - daylimotion , Politiques complices de la dette - Youtube, Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France

Pourquoi parler de cela, c’est important : prenons l’exemple de l’Italie. ( voir blog Citizen Khane ) L'Italie, la Grèce… de nombreux pays continuent de payer cher pour emprunter Une mine d'information - réflexion - mobilisation

 

A voir :  Manager de transition, L'art D'ignorer les Pauvres , Situation du travail en FranceAttention Danger Travail , Aller voir aussi dans  Economie, poitique, sciété | : documentaire, société italieita, manifestationprotestation, crise économique, crise, capitalisme, mario draghi, mario monti, goldman sachs, l’évasion fiscale, etats-unis, dette publique, dette, économie, politique, société

Cécile Chevré

 

 
Author Image for Cécile Chevré

Rédactrice en Chef de Défis & Profits
Cécile Chevré est titulaire d'un DEA d'histoire de l'EPHE et d'un DESS d'ingénierie documentaire de l'INTD. Elle rédige chaque jour la Quotidienne d'Agora, un éclairage lucide et concis sur tous les domaines de la finance.

Elle est également rédactrice en chef de Défis & Profits.

 

Mardi 4 juin 2013

La dangereuse accoutumance aux crises
 Eberhardt Unger
L'AUSTERITE PRECIPITERA LA CRISE - l'indigné

L'AUSTERITE PRECIPITERA LA CRISE - source blog citoyenactif

La Grèce, (sombre) Pythie de l'Europe
 Cécile Chevré

 

Jeudi 7 mars 2013

Les commentaires sont fermés.

 
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