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26/04/2016

La peur d’être atomisé

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D’après un sondage Yougov pour «  20 minutes », sept français sur 10 estiment «  possible » qu’un accident nucléaire similaire a Tchernobyl, survenu en avril 1986, se produisent dans l’hexagone. lIl y a 30 ans, Tchernobyl subissait la pire catastrophe de l'histoire du nucléaire

La centrale de Tchernobyl quelques jours après l'explosion du réacteur.

INFOGRAPHIE- Le 26 avril 1986 à 1h23 du matin, le réacteur n°4 de la centrale nucléaire soviétique explose. L'accident provoque la contamination des terres et des hommes vivant aux alentours de la centrale et la dispersion de matières radioactives au dessus de l'hémisphère nord. Retour sur 5 étapes VIDÉO - La carte animée du déplacement du nuage de Tchernobyl

L'Institut de Radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) publie cette simulation de l'évolution, heure après heure, du nuage radioactif produit par la catastrophe de Tchernobyl en 1986.

 

Nucléaire.Afin de réduire la part de l'atome dans la production d'énergie, le ministre de la Transition écologique a donné ce lundi un objectif chiffré des fermetures de réacteurs nucléaires souhaitées d'ici 2025, «peut-être jusqu'à 17». Mais à quoi correspond ce chiffre ? Explications. (photo AFP) A lire sur Libération.fr

A voir : Sinon, je te conseil ce soir de voir Mardi 26 avril de 20h55 à 22h25 sur ArteSociété :  Tchernobyl, Fukushima : vivre avec " Thèmes de l'émission : Réalisateur : Olivier Julien ...Trente ans après la catastrophe de Tchernobyl, cinq ans après celle de Fukushima, quel risque présentent les territoires dits «faiblement» Trente ans après la catastrophe de Tchernobyl, cinq ans après celle de Fukushima, quel risque présentent les territoires dits «faiblement» contaminés, dont les habitants sont restés sur place ? En Europe, dans ces «zones grises» dites vivables, près de sept millions de personnes, réparties entre la Russie, l'Ukraine, la Biélorussie et la Norvège, ont basculé dans l'inconnu, devenant les cobayes d'une cohabitation permanente avec la radioactivité. Dans les territoires les plus proches de Tchernobyl, le mois suivant l'accident, s'est déclarée une épidémie de cancers infantiles de la thyroïde. Mais que sait-on des conséquences à court, moyen et long termes d'une contamination qui continue d'affecter l'environnement et la chaîne alimentaire ? Olivier Julien a enquêté auprès des habitants de trois zones contaminées, en Biélorussie, auprès des Samis de Norvège et au Japon

TCHERNOBYL FUKUSHIMA, VIVRE AVEC / CHERNOBYL, FUKUSHIMA, VIVER COM O LEGADO (2016) ( lien avec le documentaire en entier)

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Fukushima ravive l’inquiétude :

 Si Tchernobyl laisse des souvenirs, c’est surtout la catastrophe récente japonaise de Fukushima qui a ravivé les inquiétudes des français. Les risques nucléaires avaient en 2011 percée spectaculaire  dans la liste des préoccupations, comme le baromètre de l’institut de radioprotection et de dureté nucléaire (IRSN). «  Les français n’ont jamais été aussi nombreux ( 55% en septembre 2011) à juger élevé le risque des centrales nucléaires » notait l’IRSN

La catastrophe serait un coup porté à la crédibilité des centrales

Lundi, le journal relayait la version bien plus pessimiste d’un scientifique suédois. Le diagnostic de Frigis Reich, chercheur à l’école royale supérieure et technique, 27 ans de service à l’inspection d’état de l’énergie nucléaire suédois, est sombre : «L’ampleur de la catastrophe est sous-estimée au Japon. Si nous utilisons l’échelle traditionnelle de 7 points, qui évalue le danger atomique, nous nous trouvons déjà à 7.» selon 20 minutes

*Enquête réalisée sur 1004 personnes représentatives de la population nationale française agée de 18 ans ou plus. Sondage effectué en ligne du 12 au 13 avril 2016 selon les quotas.

 
Les Inconnus - Centrale nucléaire

 

 

« Aucune conclusion n’a été titrée »

Depuis l'accident de Fukushima ( Qui n’es pas finit :

, Posté sur Nucléaire : Ce que l'on nous cache ( Japon, France), Le Japon bientôt inhabitable ? - source agoravox mis sur le blog Saltabank, , La sûreté nucléaire en France : reportage sur Terre Tv, Japon: les clochards du nucléaire  source www .lexpress.fr »). Greenpeace vient de relancer le sujet en rappelant le risque Fukushima : dormez brave gens, Tepco veille , les rapports sur des complications survenues dans des centrales nucléaires se multiplient partout dans le monde. Le dernier en date, et non des moins alarmants, est une étude confidentielle sur l'état du parc nucléaire russe, présentée en secret au président Dmitri Medvedev par Rosatom, l'agence russe du nucléaire, le 9 juin, et divulguée par l'ONG norvégienne Bellona. Dans ce document de conclusion des stress tests effectués suite au tsunami japonais, l'agence nucléaire recense 31 failles sérieuses en termes de sécurité, du fait de déficiences de contrôle, d'entretien et de réparation, prouvant l'extrême vulnérabilité des onze centrales du pays en cas de catastrophe naturelle.

Alerte nucleaire - C'est pas sorcier

Le nucléaire mondial : une renaissance en panne

1 - Une renaissance en trompe l’œil (pdf, 195 Ko)
Gr2 - Un volontarisme industriel et politique porteurs de risques (pdf, 230 Ko)

Le nucléaire français dans le monde : un leader autoproclamé

1 – Une présence internationale forte mais fragilisée (pdf, 585 Ko)
2 – Un expansionnisme diplomatique et commercial à tout va (pdf, 150 Ko)

Le nucléaire en France : un programme dans l’impasse

1 – La transition énergétique et climatique contrariée par le primat nucléaire (pdf, 205 Ko)
2 – Le système électrique sous la contrainte nucléaire (pdf, 170 Ko)
3 – Une politique industrielle marquée par la monomanie EPR et la concurrence des acteurs (pdf, 4 – La sûreté en question (pdf, 345 Ko)
5 – Un bilan de gestion des déchets toujours plus lourd (pdf, 435 Ko)
6 – Une « industrialisation » du démantèlement qui tarde (pdf, 250 Ko)
7 – Le mauvais exemple de la prolifération (pdf, 275 Ko)

8 – Les coûts du nucléaire : secret, incertitude et spirale (pdf, 210 Ko)
Éléments de conclusion (pdf, 35 Ko)

 

PDF]  Situation et perspectives de l'économie mondiale 2012 :

Les Etats-Unis relancent leur activité nucléaire


Après l'accident de Three Miles Island en 1979, les Etats-Unis avaient gelé leur programme nucléaire. Ce gel a duré jusqu'en... 2012. Car l'autorité de sûreté américaine, la NRC (Nuclear Regulatory Commission) a autorisé en février dernier la construction de deux réacteurs de troisième génération AP1000 en Géorgie.

Comme le souligne Luis Echávarri, directeur général de l'Agence de l'énergie nucléaire à l'OCDE, "cette décision est importante car la NRC a une influence importante dans le monde entier". Surtout, ce choix permet de contrer l'idée que le boom du gaz de schiste, ( USA: le boom du gaz et pétrole de schiste n'en est qu'à ses prémices - AFP / 18 septembre 2012  )  en rendant l'énergie moins chère, va réduire l'intérêt de Washington pour le nucléaire. Si ce raisonnement est vrai pour le charbon, les atouts du nucléaire, notamment en termes de durée de vie et de stabilité des prix, ne placent pas le nucléaire en situation de concurrence avec le gaz de schiste.

Ce ne seront bien évidemment pas les Etats-Unis, ni même l'ensemble des pays développés, qui relanceront la demande en énergie nucléaire. Si l'Allemagne et peut-être la Suisse et la Belgique peuvent s'en passer en ponctionnant les pays producteurs voisins (notamment la France), les pays émergents sont, eux, au pied du mur.

LA BATAILLE POUR L ENERGIE NUCLEAIRE 

Ce n'est pas un hasard si, pendant que le Japon en est encore à refroidir ses réacteurs, cinq pays émergents viennent de donner le coup d'envoi cette année à la construction de leur premier réacteur. Ainsi le Vietnam, le Bangladesh, les Emirats arabes unis, la Turquie et la Biélorussie feront bientôt leur entrée dans le cercle de moins en moins fermé des Etats nucléaires. Et, en 2013, ce sera au tour de la Jordanie et de l'Arabie saoudite.

Le débat sur l'utilisation de l'énergie nucléaire sera finalement apparu comme une préoccupation de riches au regard des émergents. Car, plus encore que le Japon, ces pays n'ont pas le choix.

L'Arabie saoudite met 100 milliards de dollars sur la table pour construire une vingtaine de réacteurs !
"L'âge de pierre ne s'est pas terminé par manque de pierres". Cette déclaration d'Ahmed Zaki Yamani, ancien ministre du Pétrole d'Arabie saoudite, révèle bien ce qui pousse les pays émergents à se doter de centrales nucléaires. Rester dans une situation de dépendance au pétrole apparaît comme un pari de plus en plus risqué alors que l'offre d'or noir se tarit.

Au Moyen-Orient, la consommation de pétrole a cru deux fois plus vite qu'en Asie sur les 10 dernières années. L'Arabie saoudite pourrait même devenir importatrice nette de pétrole d'ici 25 ans ! Or la tendance sur le marché pétrolier est à un renchérissement des prix, un accroissement des risques géopolitiques et à un discrédit de plus en plus fort du fait des problèmes environnementaux. La diversification apparaît ainsi comme un facteur de sécurité nationale.

C'est pourquoi Riyad a annoncé un investissement de 100 milliards de dollars pour construire 16 réacteurs nucléaires d'ici 2030. Cette problématique se retrouve dans la majorité des pays émergents.

La demande énergétique va doubler d'ici 2050
Selon les calculs de l'Agence internationale de l'énergie, la demande énergétique va doubler d'ici 2050.

Cette donnée rend la période très différente des périodes post Three Miles Island de 1979 (premier accident sérieux sur une centrale aux Etats-Unis) et de Tchernobyl. Alors que les coûts de l'énergie sont déjà hauts par rapport aux années 1980, ils pourraient encore monter compte tenu de la demande à venir.

Jacques Percebois, directeur du Centre de Recherche en Economie et Droit de l'Energie (CREDEN) (  Economiste (radicalement pronucléaire) à Montpellier et auteur du rapport Energie 2050, explique bien cette absence d'alternative : "Les pays n'ont pas les moyens de remplacer l'énergie nucléaire immédiatement. Il n'y a que le consommateur allemand qui, par conviction, presque par religion, acceptera d'accroître significativement le prix de l'électricité". Le profil public de 'Jacques Percebois' | Le Cercle Les Echos

Comme l'explique Mohamed El Baradei, ancien directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), "tous les grands pays émergents, avec des populations croissantes et des difficultés de développement, doivent s'en remettre à l'énergie nucléaire. Ils n'ont pas le choix. Certains n'ont même pas d'énergies fossiles comme la Chine ; et même s'ils en avaient, ils auraient d'énormes problèmes liés à la question du changement climatique".

Décryptage de l'émission - Vidéos du Réseau "Sortir du nucléaire" : Une émission à la gloire de l’industrie nucléaire. L’émission est visionnable en ligne sur le site de France 5 : Le jeudi 2 juillet 2009, l’émission "C dans l’air", diffusée par France 5, était titrée "EDF, quelle énergie pour demain ?" et largement consacrée au nucléaire… ou plus exactement à la promotion du nucléaire. L’introduction de Yves Calvi a d’ailleurs tout de suite donné le ton : Yves Calvi : "Les français viennent de montrer qu’ils ont confiance en EDF comme en atteste l’énorme succès du dernier emprunt, un succès largement fondé sur le nucléaire, dont les déchets continuent pourtant d’inquiéter, et de poser des problèmes à très long terme, même s’ils sont stockés sérieusement"

Au cas où on n’aurait pas compris, le reportage continue avec des interviews de scientifiques qui se félicitent du projet d’enfouissement tout en expliquant qu’il y a une possibilité de "réversibilité" (c’est-à-dire aller chercher les déchets "si d’autres solutions technologiques apparaissent". "Ces solutions pourront toujours être appliquées, il n’y a pas de cul-de-sac". * Comme nous l’avons signalé plus haut, si nos descendants veulent aller rechercher nos déchets enfouis, ils devront le faire à leurs risques et périls et à leurs frais. Ce "détail" n’est bien sûr pas évoqué dans le reportage. Un représentant de l’Andra : "Le défi scientifique est d’apporter, au niveau où nous sommes à l’heure actuelle, les meilleures réponses aux questions qui sont posées par ces déchets radioactifs. Voilà" * On admirera la maîtrise parfaite de la "novlangue" radioactive, et la conclusion, inattaquable : "Voilà". On ne saurait mieux dire…

 

Chine : 14 réacteurs en service, 40 à 50 d'ici 2020, 150 en 2050...
Selon El Baradei, c'est essentiellement l'Asie qui va tirer la demande en nucléaire. 60% des nouvelles centrales en 2030 seront construites dans cette région, et bien évidemment en Chine. Car les faibles ressources en pétrole du pays, la difficulté à exploiter ses ressources en gaz de schiste, et sa consommation énergétique frénétique entraînent actuellement le pays dans une situation de pénurie chronique d'énergie.

Selon le Conseil de l'électricité de Chine (CEC), il manquerait 30 à 40 millions de kilowatts (kW) au pays. Et la consommation d'électricité ne va pas ralentir. Elle devrait encore augmenter de 10 millions de kW l'année prochaine. Ainsi, l'énergie nucléaire permettrait d'une part de répondre à l'augmentation de la demande par une production stable et abordable, tout en préservant les objectifs environnementaux du gouvernement. Ces conditions expliquent que la plupart des experts s'attendent à ce que le pays lève aussi le moratoire sur les nouveaux projets de centrales.

Et, compte tenu de la taille de la population, c'est bien Pékin qui sera le fer de lance de l'industrie nucléaire. Si le pays possède déjà un parc de 14 réacteurs nucléaires en service, il prévoit d'en construire 40 à 50 d'ici 2020.

Il disposera alors d'une capacité de production de 70 millions de kW en 2020. A plus long terme, la Chine vise les 400 millions de watts en 2050, avec la construction de 150 réacteurs. A titre de comparaison la France, grande nation productrice de nucléaire, ne produit "que" 63 millions de kWh.

Pour financier son énorme programme, le géant du nucléaire chinois, China National Nuclear Power, a l'intention de s'introduire sur la Bourse de Shanghai. L'introduction devrait notamment servir à financer la construction de cinq centrales, pour 27 milliards de dollars.

Les industriels confirment l'embellie
Cette stabilité est d'ailleurs confirmée par les bons résultats des industriels du secteur :

  • pour Sergueï Kirienko, président de l'Agence fédérale russe de l'énergie atomique (Rosatom), un des quatre ou cinq constructeurs mondiaux de centrales, "il y avait un risque que la demande mondiale s'effondre après Fukushima. La concurrence est devenue beaucoup plus difficile... mais nous avons doublé notre carnet de commandes" ;
  • de même, Olivier Wantz, Directeur du Business Group Mines d'Areva, a expliqué en juin dernier que le coût de l'après Fukushima était "assez faible : environ 400 millions d'euros d'annulations de commandes sur un total de 43 milliards". D'ailleurs, Areva a bondi de 8% en Bourse en juillet dernier alors que le constructeur a relevé ses perspectives de croissance sur l'année ;
  • les raisons de cette bonne santé sont données par Philippe Crouzet, P-DG de Vallourec, "les raisons qui avaient poussé à avoir du nucléaire avant Fukushima n'ont pas disparu après Fukushima". Le problème, c'est qu'on ne sait pas s'il y aura assez d'uranium pour les faire fonctionner.

 La catastrophe serait un coup porté à la crédibilité des centrales

Lundi, le journal relayait la version bien plus pessimiste d’un scientifique suédois. Le diagnostic de Frigis Reich, chercheur à l’école royale supérieure et technique, 27 ans de service à l’inspection d’état de l’énergie nucléaire suédois, est sombre : «L’ampleur de la catastrophe est sous-estimée au Japon. Si nous utilisons l’échelle traditionnelle de 7 points, qui évalue le danger atomique, nous nous trouvons déjà à 7.» selon 20 minutes

 
Lisez ce que l' IRSN distille en fichier pdf , conclusions ==>> En ce sens, et face à la mise en évidence indéniable d’effets, ces travaux mériteraient d’être complétés par une évaluation précise du niveau d’exposition des individus étudiés grâce à une étude dosimétrique prenant en compte l’exposition externe et interne. Il serait également scientifiquement justifié d’apporter des preuves sur la contribution non significative de la présence potentielle d’autres stresseurs tels des métaux ou d’autres polluants (contexte de multi-pollution).

( ndrl) En résumé selon l' IRSN faudrait voir si ces papillons n'on pas d'autres facteur de mutation que la radioactivité, concernant les nodules thyroïdiens des gosses nous attendons l'avis éclairé des chercheurs de l' IRSN , j'ai une piste: les particules des véhicules diesels , ou peut être les colorants mangent trop de bonbons !


(Editor's note) In summary according to the IRSN to be seen whether these butterflies are not any other factor that the radioactivity mutation on thyroid nodules kids we expect the informed opinion of the researchers at the IRSN I track: particles of diesel vehicles, or maybe dyes eat too much candy!
 
 
毎日新聞がようやく放射能被害を直視し始めた(上杉 隆)
http://news-log.jp/archives/4332
Http://news-log.jp/archives/4332  quotidiens a commencé au début des lésions de rayonnement à enfin (Takashi Uesugi) / day began early lesions finally radiation (Takashi Uesugi)
 
毎日新聞がようやく放射能被害を直視し始めた(上杉 隆)
news-log.jp
福島の放射能事故の実態については初めから隠蔽の連続だった。 それは県民の健康調査についても同じだ。思えば、昨年3月13日(事故後二日目)、原発からわずか3キロの地点にいたフォトジャーナリストの広河隆一さんと電話で話した時から何一つ変わっていないのだ。あの ...
 
Watch: Kids run marathon on street with radioactivity of 134,000 Bq/m2 — “Children of Fukushima will be killed by the gov’t… Someone please help”
http://www.youtube.com/watch?v=mDoPz7ia1gc
Watch: Kids run marathon on street with radioactivity of 134,000 Bq/m2 — “Children of Fukushima will
 
Southerm Brazil rain test. 
Radiation Watch - Father Cats Birds and Radiation.avi
 
URANIUM: Le scandale de la France contaminée 7/8
 
No nukes! ,, protest action in front of Prime Minister's Office of every Friday evening in Tokyo, Oct 5 2012. (photographer Teppei)
 
L'Autorité norvégienne de protection contre les radiations a indiqué mardi qu'une fuite d'iode radioactive avait eu lieu dans une réacteur, en Norvège.
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Aussi étonnant que cela puisse paraître, en cas d’accident nucléaire, l’opérateur historique bénéfice d’une responsabilité limitée (comprendre « une irresponsabilité illimitée » ?!) et n’est couvert par une assurance qu’à hauteur de 91,5 millions d’euros par sinistre. Force est de constater que le nucléaire n’est même pas assuré au tiers !

Le reste des coûts inhérents à une telle catastrophe serait supporté par les citoyens français. Comme de mauvaises coutumes, le nucléaire est un système énergétique qui socialise les pertes et privatise les bénéfices.

La déliquescence du parc nucléaire français alliée à son vieillissement, laprivatisation larvée du secteur énergétique, la dangerosité intrinsèque du nucléaire nous amènent à ne plus pouvoir exclure une telle catastrophe.

 

En adoptant le point de vue étriqué d’un économiste libéral, il est peu de dire que le nucléaire bénéfice d’un régime d’exception qui mériterait un peu plus d’équité. Face à ce qui apparaît comme un soutien évident à cette industrie, le droit de la concurrence est-il respecté ? Le développement des énergies renouvelables bénéficie-t-il du même soutien déguisé de la part de l’État français ? La réponse est clairement négative. Ce faisant, il est grand temps que les acteurs du nucléaire soient clairement mis devant leur responsabilité et soient désormais dans l’obligation de souscrire une assurance couvrant l’intégralité des dommages potentiels.

 

L’Europe doit se pencher rapidement sur cette responsabilité limitée des producteurs d’électricité nucléaire. La convention de Paris qui régit ce système assurantielle spécifique doit être profondément revue.

 

Il n’est pas acceptable qu’en plus de ne pas provisionner assez d’argent en vue de financer le démantèlement des réacteurs à l’arrêt ou « gérer » les déchets nucléaires durant des millénaires, EDF puisse être considéré comme irresponsable en cas de catastrophe nucléaire.

Il est enfin à noter que cette estimation de l’INRS fait abstraction de l’impact d’une catastrophe sur la vie humaine et sur les écosystèmes. Puisque la vie humaine n’a pas de prix, puisqu’une catastrophe nucléaire ne peut être exclue, l’arrêt du nucléaire doit être envisagé le plus rapidement possible.

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A lire « Fukushima : dormez brave gens, Tepco veille – Greenpeace - Energie / Climat | le 20 juillet 2011 ), L'Histoire des Choses, ( a story of stuff :  Texte) , Interview : Ryuichi Hirokawa a tout vu à Fukushima - source télérama,   (   LE MONDE BOUGE : À lire) et Testimony of Roger Burks: Senior Writer Japanese nuclear disaster

N La peur d'être atomisé - blogL'indigné révolté é le mardi 26 avril 2016

Le spectre de Tchernobyl plane à nouveau, La face cachée de Hiroshima

Le coût d’une catastrophe nucléaire évalué à 430 milliards d’euros : Pas cher le nucléaire ?07/02/2013 Energie , Consommation , Santé / Environnement , source agir pour l'environnement :

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