Avertir le modérateur

01/11/2016

Les nouveaux chiens de gardes

 n

La guerre, c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage..."

 

 

 

Les nouveaux chiens de garde.jpg

actuellement au cinéma

 
 

A lire Nouveau Parti d'Emmanuel... C'est pas nous, c'est eux... Ne nous en prenons pas aux effets, attaquons toujours les causes! Bakounine  Toujours se méfier des médias bourgeois qui hésiterons a tous nous faire passer pour des casseurs  n Le Peuple de l'Herbe - Parler le fracas - Official Video 

"La social-démocratie, c'est le projet d'un capitalisme régulé dans l'équilibre des intérêts entre salariés et patrons. C'est cette idée que producteurs et entrepreneurs jouent un rôle complémentaire, et que la lutte de classe ne doit jamais franchir la ligne jaune de « l'intérêt général ». Un intérêt général qui se révèle systématiquement être l'intérêt du capital.
Selon cette acception, le Parti socialiste (PS), le Parti communiste français (PCF) et les Verts sont les trois principaux p artis sociaux-démocrates en France. Avec des nuances dans la radicalité et dans le degré d'intégration au système mais avec, in fine, une vision et un objectif commun."
 

 

LES NOUVEAUX CHIENS DE GARDE de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat - Trailer (2011)


« La pensée bourgeoise dit toujours au Peuple : " Croyez-moi sur parole ; ce que je vous annonce est vrai. Tous les penseurs que je nourris ont travaillé pour vous. Vous n'êtes pas en état de repenser toutes leurs difficultés, de repasser par leurs chemins, mais vous pouvez croire les résultats de ces hommes désintéressés et purs. De ces hommes marqués d'un grand signe, ces hommes qui détiennent à l'écart des hommes du commun pour qui ils travaillent, les secrets de la vérité et de la justice. " »Croyez-moi sur parole... ZEC plus Ultra dimanche, 23 mars 2014

 

 

Paul Nizan - Les Chiens de garde

 

Piqué un ami!
Il manque tout de même le dernier en date et pas dès moindre le MacRond

L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes souriantes, texte
 
 
Une dénonciation engagée de la manière dont les journalistes, les éditorialistes et les experts médiatiques sont devenus les nouveaux garants de l'ordre social, des «Chiens de garde» selon les termes employés par Paul Nizan en 1932 - il condamnait alors les philosophes et écrivains de son époque, ainsi que leur pseudo-neutralité intellectuelle. Les réalisateurs de ce film documentaire montrent notamment que les médias sont presque tous la propriété de groupes industriels ou financiers du CAC 40 liés au pouvoir...

 

1932. Paul Nizan publie Les Chiens de garde, brillante charge contre les intellectuels de l'époque, du moins ceux qui soutiennent l'ordre établi. En 1997, Serge Halimi publie Les Nouveaux Chiens de garde, qui dénonce l'hégémonie d'un certain nombre de journalistes, éditorialistes et autres experts autoproclamés. Sous couvert de pluralisme et d'objectivité, ils seraient les porte-parole de la pensée unique au service de la classe dominante. Collusion avec le monde politico-financier, proximité avec le pouvoir... Depuis Guy Debord et Pierre Bourdieu, la critique des médias est un exercice presque banal, mais ce film lui redonne un sacré coup de fouet. Le montage, rythmé, alterne analyses corsées d'économistes (Jean Gadrey, Frédéric Lordon...) et archives savoureuses : mention spéciale à Alain Minc, vantant, en 2008, la capacité naturelle des marchés financiers à s'autoréguler... A ce jeu de massacre salutaire, on aurait souhaité que les jeunes générations soient autant visées que les vieux de la vieille (Elkabbach, Ockrent, J­offrin). Les deux réalisateurs, marqués à gauche, insistent — un peu lourdement — sur le mépris de classe de ces princes du PAF. Mais leur décryptage soulève une vraie question : l'oligarchie médiatique est-elle soluble dans la démocratie ? — Mathilde Blottière

 
 

Les commentaires sont fermés.