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14/06/2016

Goodbye Britain ?

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On vous donne le droit de vote :

 
 
 
Les conséquences pour les anglais pourrait être néfaste. Une grande partie de la dette est détenue par les pays européens qui finance sa croissance. Une dévaluation de la monnaie aurait pour conséquence pour les créanciers européens de voir leurs investissements se réduire. Un risque de dévaluation de sa monnaie n'est pas a exclure. Je pense donc que c'est un cout de pression de Gordon Brown pour que l'UE lui laisse plus de marge de manoeuvre dans une politique ultra libérale, pas de régulation de la city ( pilier de sa croissance ) et un controle accrue dans le controle de son immigration pour plaire au populiste. Les pays écossais, Irlandais ont dit qu'ils demanderais l'indépendance si le Brexit était acté. Enfin les syndicats anglais prone le maintien dans l'UE, car ils craignent des casses sociales plus importante en cas de sortie de la GB. Ils demandent juste en échange que l'UE assouplissent ses coupes budgétaires
 
 

en gros,l'angletterre ne veut pas de migrants,sauf si ça rapporte... Et le risque d'une dévaluation de la livre sterling est forte, car les investisseurs vont déserter la monnaie jugée avec les incertitudes économiques pour aller se réfugiés sur des devises dites "sures". Il va y avoir moins d'acheteur que de vendeurs de la livre sterling, ce qui va amener un décrochage ( une baisse) de la devise.
 
Troisieme points : les tensions entre la Grande Bretagne, partenaire commerciale rebelle, tendue qui a toujours eu des relations tendues avec ces partenaires européens. Ainsi dans le Figaro, Dans un entretien au Monde, le ministre de l'Économie prévient qu'en cas de Brexit, aucun passe-droit économique ou financier ne sera accordé aux entreprises britanniques si leur pays refuse de contribuer au budget européen.

et l'UE,pour éviter le "brexit" approuve ....
http://www.lemonde.fr/…/brexit-la-justice-europeenne-donn...

 
Photo de Raoul Nasri.
 
Grrr
 
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24 juin, retenez cette date. Le lendemain du 23, l’Union européenne risque de ne plus être la même. Il s’agit évidemment du référendum sur l’éventuelle sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE). Les marchés risquent de s’ajuster violemment, tout particulièrement celui des changes, à une victoire du « oui ». La livre pâtirait très nettement d’un tel vote.
 

 Le Brexit, un choc pour les marchés, le Royaume-Uni et… la construction européenne

 

Selon les Echos« Sur un plan économique, il ne se passera rien le lendemain du Brexit », estime Bruno Cavalier, chef économiste d’Oddo Securities. « Le Royaume-Uni va continuer à commercer avec l’Europe et les banques à distribuer du crédit », analyse l’expert. Trois étapes sont ainsi prévisibles, qui nécessiteront du temps : divorce, remariage puis temps des renégociations avec l’Europe, mais aussi avec d’autres partenaires commerciaux. Trois étapes sont ainsi prévisibles, qui nécessiteront du temps : divorce, remariage puis temps des renégociations avec l’Europe, mais aussi avec d’autres partenaires commerciaux. La question du passeport financier britannique sera compliquée et cruciale, car celui-ci permet aux institutions financières britanniques de proposer leurs services dans l’ensemble de l’Union européenne. Cela ne sera plus le cas

Les négociations dureront longtemps, de deux à dix ans, estime Philippe Waechter, chef économiste de Natixis AM.Une fois les discussions achevées, le Royaume-Uni risque de ne pas être gagnant. La moitié des exportations commerciales britanniques se fait avec l’Union européenne. Inversement, le Royaume-Uni ne représente que 7% des débouchés commerciaux européens (la France se situe dans la moyenne

On commerce surtout avec ses plus proches voisins. Les échanges avec l’Europe sont 3 fois ceux réalisés avec les Etats-Unis, 9 fois ceux avec la Chine et 42 fois ceux avec l’Australie. Quid du commerce britannique si l’Europe lui impose les mêmes tarifs douaniers qu’aux simples membres de l’OMC ?

Cette question de l’accès au marché unique est centrale. Elle concerne les entreprises britanniques, mais aussi les multinationales implantées outre-Manche pour bénéficier de la flexibilité et des règles souples de son économie, et surtout pour l’accès de droit à l’intégralité du marché du continent européen.

Il faut aussi prendre en compte le poids de la finance dans l’économie britannique, 10% de son PIB. Ainsi, 20% des actifs bancaires sont en euros. La City perdrait une large part de ses activités de marché en euros, qui seront rapatriées dans la zone euro, à Dublin, à Francfort ou à Paris. A moyen et long termes, l’impact macro-économique pourrait être élevé. L’OCDE chiffre le coût du Brexit pour l’économie britannique de 2,7% du PIB à 7,5% d’ici à 2030, selon le scénario retenu. Certaines études vont plus loin, jusqu’à 9,5% du PIB en 2030. Ce choc serait équivalent à un impôt pour les ménages britanniques de 3.200 livres pour le scénario standard (de 2.200 à 5.000 dollars).

Et la zone euro ?

Philippe Waechter pointe du doigt également les pertes en capital humain. « Qui ira s’installer au Royaume-Uni ? », s’interroge-t-il. La zone euro peut aussi pâtir du retrait britannique. Ainsi, les entreprises françaises pourraient subir des pertes allant jusqu’à 3,2 milliards d’euros d’ici à 2019 selon Euler Hermes. La France serait le sixième pays le plus touché

«On est dedans ou dehors. (...) Le Conseil européen devra lancer un ultimatum aux Britanniques sur leurs intentions et le président de la République sera très clair à cet égard», explique Emmanuel Macron dans un entretien au journal Le Monde publié samedi

«Éviter la contamination»

L'Europe doit relever de nombreux défis ou elle est face a plusieurs menace : la crise de la dette dans les pays du sud de l'Europe, avec une paupérisation galopante de ces populations par des plans drastiques imposés par l'UE, une menace a l'est avec la Russie sur l'Ukraine, la crises des réfugiés qui a amené a une fermeture hermétiques de nombreuses frontière et la remise en causes de la libre circulation des personnes, la montée de l'extrême droite et des attaques des centres d'hébergements, une dérives des gouvernements autoritaires ( Pologne, Hongris....) et maintenant le Brexit. Aucune de ses crises n'est terminée et elles ne font que se superposer.

À la veille du référendum sur le Brexit, ARTE INFO vous propose de voter : qu’ils restent… ou qu’ils partent !
INFO.ARTE.TV
 

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