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18/06/2016

Les deux poids de mesures

C'est l'ambiance tendue aussi en Angleterre ou les thèse populistes, les coups bas et le fait de surfer sur certaines idées d'extrême droite légitime de tels actes. De toute façon que ce soit en France, Angleterre, en Israel.... : Ils semblent que les gouvernement essayent de caresser les électeurs dans le sens du poils tandis que les gênants militants de gauches essuyent généralement une répression pénale et physique plus rude.

"Les enquête

un lien.
 
 
 

Les mots sont importants

« Il est temps de qualifier le meurtre de Jo Cox comme ce qu’il est : du terrorisme d’extrême droite », s’exaspère la chroniqueuse du journal conservateur The Telegraph Juliet Samuel, vendredi 17 juin

 

Le créateur de la sitcom « Citizen Khan » (diffusée sur la BBC) Adil Ray le dénonce également sur Twitter : « Ne pas qualifier cette attaque d’acte de terrorisme ne fera qu’éloigner la communauté musulmane. Et Jo Cox a durement combattu cela. »

 

la photo de Les répliques.
 

 Alors que les liens du suspect, avec l’extrême droite sont au cœur de l’enquête de la police britannique, le journaliste américain Glenn Greenwald, qui avait participé aux révélations d’Edward Snowden sur la surveillance de la NSA et du GCHQ en 2013, s’étonne sur le site The Intercept du « contraste absolu avec un incident très proche qui a eu lieu au Royaume-Uni en 2010, lorsqu’un parlementaire britannique, Stephen Timms, avait été violemment poignardé et presque tué par une femme ». Le journaliste rappelle qu’à cette époque, tous les médias britanniques avaient tout de suite qualifié l’attaque de « terroriste ». La différence ? Elle est « évidente », pour lui : « L’agresseur de Timms était musulmane, originaire du Bangladesh, alors que le suspect du meurtre de Cox… ne l’est pas. »

 Jo Cox a été tuée jeudi dans sa circonscription de Birstall, dans le nord de l'Angleterre, à une semaine du référendum britannique sur l'Union européenne. Les propos sans équivoque du suspect devant le tribunal de Westminster, où sont généralement juges les affaires liées au terrorisme, semblent conforter les différentes révélations et témoignages apparus depuis jeudi. Particularité de la loi britannique, l'inculpation du suspect signifie cependant que les médias n'ont désormais plus l'autorisation de publier ces éléments, notamment sur les possibles motivations du suspect.

Lire aussi :   Meurtre de Jo Cox : les motivations du tueur étaient-elles politiques ?

Pour certains, la prudence autour de Thomas Mair s’explique donc par le doute qui peut encore subsister sur les motivations du suspect – des informations contradictoires sont parvenues sur le fait qu’il ait prononcé les mots « Britain first ! » lors de l’attaque – et sur sa personnalité – son frère affirme qu’il souffre de « troubles mentaux ». Mais, comme le souligne le chroniqueur duFinancial Times Robert Shrimsley, « il est frappant que [les deux plus grands tabloids britanniques] The Sun et The Daily Mail, deux organes de presse qui ne sont pas franchement connus pour leur couverture prudente et discrète de l’actualité, aient tous les deux soulignés que le suspect était un “fou solitaire” ou un “solitaire avec un passif de maladie mentale”. »

 

Cette prudence, notamment concernant les témoignages sur les paroles prononcées par Mair lors de l’attaque, est louable, souligne-t-il. Mais… « on ne peut que s’interroger sur la prudence avec laquelle certains médias auraient évalué les éléments de l’enquête si le tueur avait eu une origine différente. Comment, peut-on se demander, ces titres auraient traité des témoignages assurant que le tueur avait crié “Allah Akbar” pendant qu’il portait les coups ? »

Glenn Greenwald fait de son côté le parallèle avec Omar Mateen, le tueur d’Orlando, également touché par des troubles mentaux, mais « qualifié immédiatement de terroriste ». Et plusieurs internautes lui ont fourni des modes d’emploi très visuels sur Twitter :

 
 Le parti politique Britain First, qui milite pour le Brexit, et dont la page Facebook compte 1,4 million de sympathisants, a nié toute implication dans l'attaque. En raison de tweets à la gloire du tueur présumé, la police enquête aussi sur un groupe de suprémacistes blancs, National Action, qui incidemment milite pour la sortie de l'UE. «Plus que 649 députés», disait l'un de ces tweets.
 
Le mois dernier, Nigel Farage, chef de file du parti eurosceptique Ukip, avait tenu des propos qui ont pu sembler prémonitoires: «Je pense qu'il est légitime de dire que, si les gens ont l'impression d'avoir complètement perdu le contrôle - et nous avons complètement perdu le contrôle de nos frontières en tant que membres de l'Union européenne - et que leur vote ne changera rien, alors la violence est la prochaine étape», avait-il déclaré à la BBC.

 

urs étudient les liens entretenus par Thomas Mair avec l'extrême droite, mais aussi de possibles troubles mentaux."
à chaque fois que l'on a des délires terrorislamiste,la condamnation de la presse dépasse souvent les "vérifications d'usages"...

refuser de condamner les actions des néonazis ça nous met dans une situation ou les européens sont fous,le Maghreb est criminel ...
c'est pas une question d'islamophobie,mais bien une vue de "l’esprit" qui participe à la stigmatisation qui fabrique des terroristes...

  

 
 
Pourquoi tant de réticences à ranger le crime commis contre la députée…
LEMONDE.FR
 

 nLire aussi :   Meurtre de Jo Cox : face au juge, le suspect clame « mort aux traîtres, liberté pour le Royaume-Uni »

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