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24/06/2016

Brexit

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Selon les résultats définitifs, ils ont voté à 51,9 % en faveur de la sortie. Voici le détail du vote :
  • La participation au scrutin a été forte, avec un taux de participation à 72,2 % ;
  • Irlande du Nord : 55,8 % en faveur du maintien ;
  • Ecosse : 62 % en faveur du maintien ;
  • Pays de Galles : 52,5 % en faveur de la sortie ;
  • Angleterre : 53,4 % pour la sortie.

 

Brexit
 

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 Le score montre que l'Ecosse et le royaume unis vont demander surement un référundum pour leur indépendance afin de pouvoir garder un lien avec l'Europe et le reste du monde.

Selon le monde  le Royaume-Uni a finalement choisi de mettre fin à quarante-trois années d’appartenance à l’Union européenne (UE),en disant oui au « Brexit » (contraction de « Britain » et « Exit ») lors d’un référendum dont les résultats ont été annoncés vendredi 24 juin au petit matin. Le camp du « Leave », favorable à la sortie du Royaume-Uni de l’UE, l’a emporté avec 51,9 %, contre 48,1 % pour le « Remain », camp pro-européen. Que va impliquer cette victoire ?

Après la victoire du Brexit en Angleterre, quelle conséquence en Europe, sur es places financières et dans le football

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  1. David Cameron quittera-t-il son poste ?

  2. Quand le Royaume-Uni sortira-t-il officiellement de l’UE ?

  3. Un pays qui quitte l’UE, est-ce une première ?

  4. Le Brexit modifie-t-il l’équilibre des pouvoirs au sein de l’UE ?

  5. Faudra-t-il un visa pour voyager ou travailler au Royaume-Uni ?

  6. Quelles conséquences pour les étudiants ?

  7. Pourra-t-on encore acheter des « toffees » chez Marks & Spencer ?

  8. Est-ce que l’anglais restera la langue de travail de l’UE ?

  9. L’Ecosse va-t-elle tenter de rester dans l’Union européenne ?

  10. Que deviennent les programmes financés par l’UE au Royaume-Uni. Les subventions cesseront-elles ?

  11. Quel accord de libre-échange le Royaume-Uni peut-il négocier ?

  12. La situation change-t-elle pour les migrants à Calais ?

« Brexit » : Trump assure que « les gens veulent voir des frontières »

Le milliardaire s’est réjoui de la décision des électeurs britanniques à l’occasion d’une visite dans son golf de Turnberry, près de Glasgow.


 Nicolas Hernandez Bon si tout finit par s'écrouler, nous auront peut être ensuite des lendemain qui chantent mais entre temps : il y aura beaucoup d'incertitude car ce qui est sorti gagant ce n'est pas des idées de luttes sociales mais le populisme de droite avec d'un coté la finance et les néolibéraux européens et de l'autres les souverainsites de droite et d'extrême droite. Ce n'est donc pas la fin du capitalisme et de la finance

Les premières conséquences seront pour David Cameron qui a jouer avec le feu, pour des raison interne aux parti. David Cameron a annoncé ce vendredi son intention de démissionner de ses fonctions de premier ministre pour laisser à un autre le soin d'engager les négociations de sortie de l'Union européenne, après le vote des Britanniques pour un Brexit.

Le ministre japonais des Finances Taro Aso a convoqué en urgence la presse vendredi, après l'envolée du yen, valeur refuge, sur des craintes de Brexit, donné en tête selon le dépouillement partiel des voix.

le choc politique est important au Royaume-Uni et en Europe. Les partis anti-Union européenne pourraient s'appuyer sur cette victoire du Brexit. Des échéances électorales sont prévues en Espagne, en Italie, au Pays-Bas. Ce sera un vrai test pour l'Europe. Pour résumer, c'est un choc mais ce n'est pas la fin du monde.

Nigel Farage, le chef du parti anti-Europe et anti-immigration Ukip, a réclamé vendredi un "gouvernement Brexit", à la suite du vote britannique pour une sortie de l'Union européenne. "Nous avons à présent besoin d'un gouvernement Brexit", a dit à la presse M. Farage, qui a mené une virulente campagne anti-UE et anti- immigration face au premier ministre conservateur David Cameron, partisan d'un maintien dans le club européen.

Le député d'extrême droite néerlandais Geert Wilders a réclamé vendredi un référendum sur une éventuelle sortie des Pays-Bas de l'Union européenne (UE), après le vote des Britanniques favorable au Brexit selon les projections des médias.

La chef de file de l'extrême droite française Marine Le Pen a réclamé vendredi un référendum sur la sortie de l'Union européenne "en France et dans les pays de l'UE", après le vote des Britanniques favorable au Brexit"Victoire de la liberté ! Comme je le demande depuis des années, il faut maintenant le même référendum en France et dans les pays de l'UE", a écrit la présidente du Front national (FN) sur son compte Twitter.

"Les Néerlandais ont le droit à un référendum aussi. Le Parti pour la liberté demande ainsi un référendum sur un Nexit, une sortie néerlandaise de l'UE", a-t-il déclaré dans un communiqué.

. L'Europe "ne va plus de soi", a estimé jeudi le principal syndicat agricole français FNSEA, traditionnellement pro-européen, après le choc du référendum britannique en faveur d'une sortie de l'Union Européenne. "En cette période difficile où l'Union européenne se cherche, le résultat de ce référendum appuie là où ça fait mal", a indiqué dans un communiqué le syndicat, qui représente la grosse majorité des agriculteurs français. En France, les derniers scrutins nationaux ont montré que les agriculteurs étaient de plus en plus tentés par un vote Front National anti-européen, alors qu'ils ont largement profité de la manne des aides européennes.

Suivez le  Live du figaro : EN DIRECT - Les Britanniques quittent l'Union européenne

"Le Brexit met en lumière le clivage entre les attentes des peuples et les institutions européennes. Il est indispensable de repenser notre relation à l'Union européenne et redonner du sens démocratique au projet européen", a affirmé la FNSEA dans son communiqué. "Le secteur agricole, qui a été pendant longtemps un ciment européen, peut et doit être considéré comme un enjeu géostratégique européen", a ajouté le syndicat français. Le Royaume-Uni est le 3e client européen de la France avec un valeur commerciale de 5,5 milliards d'euros et le 6e fournisseur de la France avec 2,5 milliards d'euros, a précisé le syndicat.

 

Si le Brexit avait été en vigueur il y a un an, quatorze des dix-neuf joueurs de Ligue 1 ayant été transférés en Premier League lors de la saison 2015-2016 n'auraient pu signer leur contrat. Cela concerne notamment quelques internationaux français.

nPourquoi le Brexit pourrait être le futur fossoyeur de la Premier League Par (Sport24.com)

Avec la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union Européenne, c'est toute l'économie du football anglais qui pourrait s'effondrer comme un vulgaire château de cartes…

Un cataclysme. Voici ce que redoutent certains observateurs du football européen après le résultat du référendum en Grande-Bretagne ayant plébiscité une sortie du pays de l'Union Européenne. En effet, l'impact de ce Brexit pourrait s'avérer considérable sur l'économie et le fonctionnement de la Premier League. Et comme le championnat anglais fait figure de tête de gondole sur le Vieux Continent, les répercussions ne devraient pas se limiter à ses seules frontières maritimes…

Avant même le résultat du vote, Arsène Wenger avait fait part de ses inquiétudes au sujet des conséquences d'une sortie de l'Union Européenne pour le football domestique : . Ainsi, selon une estimation de la BBC, 122 des 168 joueurs européens évoluant en Premier League pourraient se voir prier de quitter la Grande-Bretagne. Parmi eux, plusieurs internationaux français tels que N'Golo Kanté ou Eliaquim Mangala, voire même Anthony Martial ou Yohan Cabaye, juste en-dessous des critères requis pour obtenir un permis de travail.

Kanté et Mangala en victimes collatérales ?

Le Royaume-Uni a des règles très strictes en la matière. A savoir qu'aucun joueur né dans un pays classé au-delà de la 50e place ne peut prétendre en obtenir un, ce qui exclurait de facto les Bulgares, Finlandais, Estoniens, Chypriotes, Slovènes, Lettons et autres Lituaniens (sans oublier les ressortissants du Luxembourg et de Malte). Rien de dramatique pour les clubs de Premier League. Plus problématique en revanche serait la règle des 45% de matches disputés pour un international appartenant à une nation classée de la 11e à la 30e place, ce qui concerne la France (17e). Avec ses 6 petites sélections seulement, Kanté serait loin des 12 nécessaires sur les deux dernières années, de même que Mangala (2 capes) ou Schneiderlin (9). Autrement dit, si le règlement devait rester en l'état, les clubs anglais ne pourraient plus recruter que des joueurs confirmés sur le plan international et devraient renoncer à attirer de jeunes joueurs prometteurs, tels qu'un Anthony Martial par exemple.

Conséquence de ce possible exode massif, la Premier League pourrait perdre de son attractivité sur le plan des droits TV. Alors que ceux-ci vont atteindre un montant record à compter du 1er août (+ 70% à 2,3 milliards d'euros par an), qu'en sera-t-il par la suite si le championnat devient essentiellement britannique ? En Grande-Bretagne, certains n'ont pas hésité à se réjouir d'une telle possibilité, comme Sol Campbell, l'ancien défenseur d'Arsenal : «Quand je regarde jouer une équipe pleine de footballeurs étrangers médiocres, je me dis : Où sont les jeunes talents anglais qui pourraient être à leur place ? En ce moment, il n'y a pas trop de doute sur la réponse. Ils nous volent notre travail. Demandez à n'importe quel fan : il veut voir plus de gens de ce pays au plus haut niveau du football.»

La fin de l'ouverture vers l'extérieur ?

Une opinion qui va à l'opposé de celle de David Beckham, qui avait plaidé pour un maintien en Europe sur son compte Instagram : «On était une meilleure équipe grâce à un gardien danois, Peter Schmeichel, au leadership d'un Irlandais, Roy Keane, et au talent d'un Français, Éric Cantona. J'ai aussi eu la chance de jouer et de vivre à Madrid, Milan et Paris avec des coéquipiers de toute l'Europe et du monde entier.» Même constat pour le président exécutif de la Premier League anglaise Richard Scudamore qui regrettait déjà : «Il y a un processus d'ouverture de la Premier League, ce serait totalement incongru de prendre la direction inverse

De plus, autre impact à ne pas négliger, l'économique avec l'inévitable dépréciation de la livre sterling que différents spécialistes évaluent autour des -15 à -20%. Même si la puissance financière des clubs de Premier League demeurerait considérable, cette chute de la monnaie pourrait pousser certains joueurs à réévaluer leurs contrats. Surtout que les internationaux confirmés seraient en position de force pour négocier, débarrassés de la concurrence d'une jeunesse émergente ou de compatriotes insuffisamment capés.  

Dans les colonnes de La Tribune de Genève, Rory Miller, professeur d'études de football à l'université de Liverpool, décrit ainsi le cercle guère vertueux dans lequel pourrait s'enferrer le championnat anglais dans les prochaines années : «Réduire le nombre de joueurs de bon niveau en Premier League diminuera la valeur de sa marque, particulièrement auprès du public étranger. Les responsables de la ligue, qui visent à maximiser les revenus des droits de retransmission à la télévision pour le compte des clubs, ne seront donc pas très contents. Les supporters verront également d'un mauvais œil que l'on empêche leurs clubs d'acquérir certains des meilleurs joueurs européens.» Et si le marché anglais se dégonfle comme une baudruche, qu'en sera-t-il de l'ensemble de l'Europe ?  

 

Le Capitalisme ne se détruira pas tout seul... il faut l'aider !
Si vous ne voulez pas être inondé, faites barrage !!!

nLa crise de 2008 a fait diminuer le niveau de vie médian en France et augmenté la pauvreté, notamment celle des enfants car les familles monoparentales et nombreuses ont été les plus affectées, selon une étude de l'Insee publiée mardi. Entre 2008 et 2013, le niveau de vie médian (une moitié de la population gagne plus, l'autre moins) a diminué de 1,1% à 20.000 euros par an (1.667 euros par mois).

Le Trésor britannique alerte sur les conséquences néfastes d'une sortie de l'UE, avec un PIB amputé de 6% en 2030.

.Les milieux d'affaires britanniques commencent d'ores et déjà à ressentir les conséquences négatives de l'incertitude liée au référendum. Les transactions immobilières ralentissent, les investissements sont en suspens et les recrutements, en baisse. Les postes disponibles dans la City ont diminué de 21% par rapport à la même époque l'an dernier.

Dans le Monde en date du10.02.2009 La Grande-Bretagne "n'a plus d'industrie, à la différence de la France. Parce que l'Angleterre, il y a vingt-cinq ans, a fait le choix des services, et notamment des services financiers", déclarait jeudi 5 février Nicolas Sarkozy. Au-delà des soucis diplomatiques que cette critique de la politique économique britannique a puoccasionner, la déclaration de M. Sarkozy est erronée. Si les services financiers sont bel et bien plus développés en Grande-Bretagne, ce qui rend la crise outre-Manche d'une grande violence, il est faux de dire que le Royaume-Uni est moins industriel que la France. C'est l'inverse.

Ce qui est vrai, en revanche, c'est que la Grande-Bretagne n'est plus depuis longtemps la puissance industrielle qu'elle était. Et que, chaque année, sa production décline. La crise actuelle aggrave encore les choses.

 

bilan :

 
 
Photo de Robert Ferreres.

 

Divisions et concurrence des luttes : le jeu du FN

 France Inter

L'ex maire de Londres a énuméré les tâches qui attendent le futur chef de gouvernement britannique pour finalement déclarer : " cette personne ne peut pas être moi". Le leader de la campagne pro-Brexit Boris Johnson a annoncé ce jeudi qu'il n'était plus candidat à la succession de David Cameron

N La semaine dernière, dans le sillage du Brexit, six fonds de gestion immobilière britannique ont gelé les demandes de remboursementEnsuite, ce mécanisme de bulle, de peur et de fuite est bien connu et les risques ont été multipliés depuis 2008 en raison de la politique stupide de taux bas et de création monétaire La semaine dernière, dans le sillage du Brexit, six fonds de gestion immobilière britannique ont gelé les demandes de remboursementPlus les taux sont bas, plus l'immobilier monte puisque pour une même offre les acheteurs se multiplient. Les prix de l'immobilier à Londres ont explosé en raison du développement de cette ville en tant que premier centre financier d'Europe. Les fonds gelés avaient investi dans des emplacements prime, c'est à dire les meilleurs.Mais avec la chute de la livre face à l'euro ou au dollar, et les changements fiscaux possibles, les investisseurs étrangers ont demandé à revoir leur argent. ... C'est la mécanique connue de la fuite et de la panique contagieuse lorsqu'on voit que les issues se ferment.L'équivalent de 17 milliards d'euros d'épargne sont désormais gelés. Les gérants des fonds vont devoir vendre des actifs immobiliers et l'afflux de vendeurs pourrait  provoquer une chute de l'immobilier


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https://www.youtube.com/watch?v=iOKrRxJRSE0

 

Un film de Mathieu VERBOUD
2011, 52 mn

Lire aussi :   #BrexitOrNot : comprendre les enjeux d’un scrutin historiqRoyaume-Uni : les banquiers coupables de délits doivent en répondre devant la justiceC’est l’exemple non pas d’une dérive d’un homme, mais d’un système. La crise des subprime a révélé le scandale, lorsque l’appât du gain de ces clients (banques et clients) en cherchant a retirer leurs sous, ont eu des pertes

PAS TOTALEMENT FOU, mais hypocrite

 
FRANCEINTER.FR|PAR FRANCE INTER AVEC REUTERS

 Le mauvais calcul des souverainistes et des nationalistes a déclenché une pagaye en Europe et dans les place boursière. Le manque de préparation et de culture économique leurs a été néfaste. Ils ont ainsi oublié que la part des actifs des banques représentent 450 % du PIB en Grande-Bretagne en 2014, plus qu'aucun autre grand pays développé.

A lire : Les marchés financiers ont un visage, par Geoffrey Geuens (Le ...

 

 « Brexit » : l’incroyable impréparation du vainqueur Boris Johnson 128 L’entourage de l’ancien maire de Londres et partisan du « Leave » ne le cache pas : il ne s’attendait pas à la victoire et a accusé le choc. Sur l’immigration ou le marché unique, les partisans du « Brexit » trahissent déjà leurs promesses.

« Take back control ! » (« Reprenons les commandes ! »). Quatre jours après le séisme du « Brexit » – la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE) –, le fier slogan de la campagne qui a convaincu 17 millions de Britanniques de choisir le divorce avec l’Europe résonne désormais comme une bravade pathétique.

L’ancien maire de Londres et partisan du « Leave » Boris Johnson, qui l’a entonné des milliers de fois ces dernières semaines, ne s’y risque plus. La livre sterling dévisse, le Royaume-Uni a perdu sa note AAA, des délocalisations d’emplois sont annoncées vers le continent et les institutions du pays sont paralysées.

 «Les positions économiques du Front national ? On ne les connaît pas, tellement il y a à boire et à manger», jugeait un entrepreneur présent au «rendez-vous de Béziers». 

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Le chancelier de l'Échiquier George Osborne juge nécessaire des coupes budgétaires et hausses d'impôt sous l'effet du Brexit.

George Osborne prédit des temps difficiles aux Britanniques sous l'effet du Brexit. Le ministre des Finances estime qu'une sortie de la Grande-Bretagne de l'UE va nécessiter une nouvelle cure d'austérité pour le pays. Deux semaines avant le scrutin, le chancelier de l'Échiquier, partisan du «in» aux côtés de David Cameron, avait déjà brandi la menace d'un budget rectificatif

« Pourquoi le système bancaire, britannique est-il si gros ? ", demande la Banque d'Angleterre, qui avance plusieurs explications. L'une d'elles tient à l'effet d'agglomération : les établissements et les salariés ont tendance à s'installer les uns à côté des autres, notamment parce que cela facilite l'accès à une main-d'oeuvre spécialisée. Le Royaume-Uni a bénéficié pour cela d'une nette avance, l'essor de la place financière de Londres remontant « aux XVIIIe et XIXe siècles ".

Autre explication possible, la « subvention implicite de l'Etat » vis-à-vis de banques qui sont trop grosses pour qu'on puisse les laisser faire faillite, crée un environnement favorable. Enfin le Royaume-Uni bénéficierait de sa place centrale sur le planisphère de la finance mondiale, à mi-chemin entre les places américaines et asiatiques, de l'usage de l'anglais et de son ouverture aux flux commerciaux et financiers.

La «construction européenne» qu’ils disent…Les Bourses de Londres et Francfort, qui sont deux des principales places bousières au monde ont annoncé des négociations en cours pour un projet de fusion. L’information constitue une continuité dans la concentration des places financières et aussi surement une réponse des places financières a faire face aux Brexit :  

Dans le figaro Interrogé ce jeudi matin sur RTL, Nicolas Sarkozy a également choisi le terrain programmatique pour contre-attaquer. Alors que François Hollande ambitionne de faire de Paris une place financière de choix en Europe après le Brexit, l'ancien président assure : «Si François Hollande pense qu'il va faire de Paris une place compétitive avec une taxe à 75%, avec le matraquage fiscal qui a été organisé, avec le compte pénibilité, avec l'ensemble des décisions qu'il a prise contre les entreprises, il n'y a aucune chance». Avant de tester ce qui pourrait devenir un angle d'attaque pour le futur candidat: «Moi je ne me résoudrai jamais à ce que la France devienne en quelque sorte monsieur Hollande, un pays normal».

Selon Les Echos : Le référendum crée une chance historique pour renforcer l'influence de la place de Paris dans la finance européenne.
Mais des réformes doivent être rapidement entreprises, notamment sur le plan fiscal.

'est un tournant historique. Le Brexit pourrait faire perdre à Londres sa place de leader de la finance en Europe. Ce qui n'était qu'une menace avant le référendum est en train de devenir une réalité. Les grandes banques envisagent de déplacer des activités du Royaume-Uni vers la zone euro. L'Autorité bancaire européenne serait, quant à elle, en train de préparer son déménagement. Mais pour aller où ? Au sein des pays de l'Union monétaire, la concurrence s'annonce féroce. Un combat pour lequel Paris ne manque pas d'atouts, mais qui nécessite de procéder d'urgence à des adaptations...

Changer de discours

Pour attirer les financiers - un temps considérés comme des « ennemis » - à Paris, il faut leur montrer qu'ils sont les bienvenus. Cela passe par une mobilisation générale des pouvoirs publics, de l'Etat aux collectivités locales, qui parlent d'une seule voix. Cette union sacrée a commencé à prendre forme début juin, autour de Paris Europlace, et les représentants de la place de Paris rencontrent ce mardi Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics. Objectif ? S'assurer notamment d'un vrai soutien politique pour les mesures à prendre. Mais il faudra également réussir à apaiser un climat social qui suscite des appréhensions chez les candidats au départ.

Mettre en valeur ses atouts

Face à ses concurrents d'Europe continentale, Paris peut miser sur des avantages évidents comme la présence de nombreuses entreprises clientes, un pôle de gestion d'actifs de 3.600 milliards d'euros ou les cinq grandes banques françaises dans le Top 20 européen. On y trouve également des professionnels bénéficiant de formations reconnues mondialement. La qualité du cadre de vie est également non négligeable. « Sur ce critère, le combat se joue entre Paris et Londres », souligne un acteur de la place. Il est néanmoins indispensable de renforcer certaines infrastructures de transport, notamment en Ile-de-France, l'offre de logements et de lycées internationaux permettant de garantir un enseignement de qualité en langues étrangères.

Adopter une fiscalité attractive

C'est sans doute le principal obstacle aux ambitions parisiennes. . De quoi faire réfléchir les dirigeants des grandes banques anglo-saxonnes au moment de choisir leur future implantation. Une extension dans le temps du régime fiscal de l'impatriation, très favorable aux nouveaux arrivants, pourrait constituer une réponse immédiate. Mais il faudra aussi se pencher sur la taxe sur les salaires, qui grève principalement les banques et les compagnies d'assurances. Le maintien du projet de taxe européenne sur les transactions financières constituerait également un repoussoir.

Soigner les émetteurs

L'un des arguments principaux que peut mettre en avant la place de Paris est son avance dans les financements de marché, qui atteignent désormais 60 %. Sous l'impulsion de Bercy, en 2010, les conditions d'émissions obligataires ont été fortement facilitées. Mais des efforts restent à fournir pour l'accès des PME aux marchés. Et il faut que la place se mobilise pour soutenir Euronext, pilier de cette stratégie, face à la menace d'une fusion boursière Londres-Francfort.

Convaincre les fintech

Pour Alain Clot, président de l'association France FinTech, le Brexit est une « vraie opportunité » pour Paris d'attirer les jeunes pousses de la finance basées à Londres, qui ne bénéficieront plus de l'agrément européen pour rayonner sur le Vieux Continent. Outre une main-d'oeuvre qualifiée en finance et « data sciences », la France dispose d'un régulateur français plus conciliant vis-à-vis de ces nouveaux acteurs. Depuis le mois dernier, l'Autorité des marchés financiers et l'ACPR - le régulateur des banques et des assurances - ont créé un pôle commun dédié aux start-up de la finance afin de faciliter leurs démarches et de les orienter. « La régulation était le dernier obstacle véritable », se félicite Alain Clot. Pour Laurent Nizri, fondateur du Paris Fintech Forum, il reste néanmoins à le faire savoir, alors même que Dublin ou le Luxembourg sont plus connus pour leur souplesse réglementaire.

Brexit: May n'a pas encore de plan global

Le Royaume-Uni n'a pas de plan général pour procéder au "Brexit", cela en raison des dissensions au sein du gouvernement conservateur, lit-on dans une note au "Cabinet Office" qui a fuité et qu'ont obtenue la BBC et le journal The Times.

Ensuite, ce mécanisme de bulle, de peur et de fuite est bien connu et les risques ont été multipliés depuis 2008 en raison de la politique stupide de taux bas et de création monétaire

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Après brixit Le 29 juin 2016 à 22h00

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