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02/08/2016

«Les JO seront là pendant encore très longtemps»

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C'est quoi les J.O. ? Les expulsions ! " Les autorités ne voulaient pas exhiber un signe extérieur de pauvreté si près de son grand événement. Conséquence, cette favela où vivaient 600 familles il y a encore quelques mois a été rasée."Les habitants d'une favela de Rio rasée avant les JO font de la résistance BFMTV.COM|PAR BFMTV


Pacifier Rio - Documentaire Arte - 03.08.2016 - YouTube

 Les JO, les coupes du monde de football voient de plus en plus de critique avec d'une part un moyen pour des pays ( " démocratique a autoritaire) de se redorer leur image interne et externe et externe en expulsant aux passages les plus pauvres, les plus faibles en lien avec des organismes sportifs comme la FIFA jugée " corrompu", " non impartiale". Elle voit aussi des projets d'investissement de plus en plus pharamineux pour recevoir ces " rois", ces élites sportives et politiques.
 
Football : Mondiaux en Russie et au Qatar, l'ombre de la corruption :
Pour obtenir l'organisation de la compétition en 2018 et en 2022, la Russie et le Qatar ont-ils soudoyé des membres du comité exécutif de la Fifa ? Certains l'affirment et réclament des sanctions exemplaires. Ont-ils la moindre chance d'être entendus ?
 
Avec le Trinidadien Jack Warner (71 ans), le présent ressemble souvent au passé. L'ancien vice-président de la Fédération internationale de football association (Fifa) a, le 17 mars, de nouveau été mis en cause par le Daily Telegraph, le quotidien britannique qui l'accuse d'avoir indûment touché une somme de 1,68 million d'euros : 860 000 euros pour lui, 538 000 euros pour l'un de ses fils et 287 000 euros pour un employé de sa compagnie. Coïncidence ? Ces versements ont eu lieu peu de temps après l'attribution au Qatar, le 2 décembre 2010, de la Coupe du monde 2022...
 
Le Qatar a cherché à influencer certains votes
 Un pays bénéficiant de moyens illimités
Quoi qu'il en soit, un pays, au moins, n'est pas mécontent que l'attention soit ainsi polarisée sur le Qatar 

 
Brésil : La population dans la rue

 

Crise politique au Brésil 1
 
Avis d'incendie : manifestations de masse et crise politique dans un pays divisé
 
Depuis quelques semaines, le Brésil s'enfonce dans la crise politique la plus impressionnante de ces dernières décennies. Accusé de corruption, le gouvernement voit aujourd'hui sa popularité tomber à des niveaux préoccupants. Pourtant, derrière les scandales médiatiques qui touchent le pouvoir exécutif et l'ancien Président Lula, on voit également apparaitre l'agenda politique de l'opposition.
 
Des juges engagés politiquement, une presse destinée à faire tomber le gouvernement, des dirigeants de l'opposition touchés également par des affaires de corruption ... Ainsi, on a pu observer durant la semaine du 13 au 18 mars 2016 des manifestations massives dans les principales villes brésiliennes : soit pour l'impeachment et la prison de Lula, soit contre le processus de destitution de la Présidente et le « coup d'Etat à froid » orchestré par la droite.
 
Internationalement, les médias et l'opinion de plusieurs leaders politiques font irruption. Cependant, ces prises de parole prennent souvent un ton narratif homogénéisé pour essayer d'expliquer cette « crise de représentation ». La situation politique est alors décrite comme un affrontement gauche versus droite, bourgeois versus peuple, en simplifiant volontiers la période assez complexe vécu par le pays.



la cité de dieu

histoire de Zé Pequeño

 

FAVELAS film complet

  
Rio 50 degres Celsius - Documentaire Arte - 09.07.2016 - YouTube
 
 

 

n nLes habitants de Rio, les Cariocas, évoquent l'histoire de l'esclavage, la création de la première favela sur l'une des collines.

Ils exposent leurs préoccupations comme les inégalités sociales entre les quartiers nord et le bord de mer luxueux au sud, la guerre des narcotrafiquants... et la politique maladroite de « pacification » des favelas depuis 2008, qui a conduit à de nombreuses expulsions à l'approche de la Coupe du monde de football de 2014.

Enfin, ils font aussi partager leur amour pour la danse et la musique.
 

Lamour: «Les JO seront là pendant encore très longtemps» Par (Sport24.com)

Double champion olympique d'escrime en 1984 puis 1988 et ex-vice-président de l'AMA, l'ancien sabreur revisite les Jeux. Entre légendes et actualité.

Champion olympique au sabre à Los Angeles en 1984, puis à Séoul en 1988, Jean-François Lamour (60 ans) est avec Laura Flessel le Français le plus médaillé aux JO en escrime. Député très occupé, membre de la commission de la défense nationale et des forces armées, il a pris le temps de replonger dans l'histoire et l'actualité de ses Jeux, dont il connaît la scène et les arcanes.

Les Jeux sont-ils une flamme qui ne s'éteint jamais ?
- Oui, ils accompagnent une vie. Si je n'avais pas été double champion olympique, je pense que Jacques Chirac ne m'aurait pas détecté, ne m'aurait pas fait venir près de lui comme conseiller aux sports à la Ville, puis à l'Élysée. Les Jeux ont changé ma vie. Après, il y a un autre sentiment, un peu comme pour un compagnon du Tour de France, d'avoir réussi quelque chose, de A jusqu'à Z, de se fixer un objectif et de l'atteindre, alors qu'on part de loin. Le sabre, quand je suis entré en équipe de France dans les années 1975, était considéré un peu comme la cinquième roue du carrosse, les résultats étaient très faibles par rapport aux deux autres armes, donc il a fallu vraiment se remettre en question sur la qualité et la quantité de l'entraînement et petit à petit revenir au plus haut niveau. Le sentiment d'avoir accompli quelque chose, c'est ce qui reste le plus fort quand je repense aux Jeux.

Qu'avez-vous fait de vos deux médailles d'or olympique ?
Elles sont chez ma maman. Je les sors quelquefois, par exemple quand je vais dans une école et qu'on me demande de venir avec une médaille parce que les gamins aiment bien voir ce que cela représente mais sinon, non, tout est dans ma tête, c'est plus un souvenir totalement gravé, encore très frais alors que cela fait quelques années maintenant, essentiellement des sensations, des images brèves, des flashs, un visage, une ambiance, un sentiment, plus qu'un aspect matériel des choses, ce qui est d'autant plus fort.

En quoi les Jeux ont-ils évolué, en quoi sont-ils restés les mêmes ?
J'ai malheureusement raté Montréal en 1976, mais j'ai vécu la transformation sur trois JO. En 1980, Moscou, en termes de médiatisation, a été une grosse, grosse catastrophe avec le boycott, avec une délégation française qui n'avait pas de drapeau, pas d'hymne. Terrible… Avant un changement assez profond entre 1984 et 1992 avec une ouverture et une médiatisation, une qualité de l'image qui a transformé le rapport des téléspectateurs aux Jeux. Grâce à une mise en scène radicalement améliorée. Pour autant, cette magie, cet éblouissement, surtout quand on le vit de l'intérieur, il faut le refréner parce qu'on a une compétition à faire et un résultat à obtenir. Ce rendez-vous, tous les quatre ans, est incontournable, il faut se préparer de la meilleure des manières parce que sinon vous pouvez être viré dans les cinq minutes qui suivent le début des épreuves, surtout en escrime. Cela, ça n'a pas changé. On a beau dire médiatisation, starisation, la peur au ventre est là tout le temps. La rareté de l'événement lui donne sa dimension en termes d'histoires à raconter. Cela donne du sens à la préparation d'un tel rendez-vous.

Vous avez connu le boycott des Jeux, avez-vous craint que Rio ne soit victime d'un boycott de la Russie ?
Non, parce qu'au bout du compte, Poutine avait beaucoup plus à perdre avec un boycott. Cela représentait une arme politique en 1980 et 1984, c'était alors la réponse du berger à la bergère, les Russes n'étant pas allés à Los Angeles parce que les Américains ne s'étaient pas rendus à Moscou. Aujourd'hui, l'impact sur la population est tel qu'il y a plus à perdre qu'à gagner en boycottant les JO. Mes craintes étaient faibles.

De quelle nature est le défi de Rio ?
Le Brésil reste un pays en développement qui doit, avec la crise, faire face à des difficultés politiques et économiques très lourdes. Rio marque l'impossibilité d'organiser des Jeux dans un pays d'Afrique, par exemple. Il y a un vrai défi à relever qui touche tout autant aux aspects économiques que sécuritaires quand on voit à Rio la proximité des favelas et des lieux où se dérouleront les compétitions, sans parler des problématiques de transport, puisque des lignes qui devaient être construites ne le seront pas ou seulement de façon partielle. Le CIO n'a pas tiré les enseignements d'Athènes. On était déjà à la limite de l'exercice. Ils vissaient les sièges du stade olympique l'après-midi de la cérémonie d'ouverture. Choisir Rio, pourquoi pas, mais là, semble-t-il, les membres du CIO n'avaient pas mesuré l'écart entre un pays capable d'organiser sans trop de problèmes et un pays qui avait à organiser la Coupe du monde de football et juste après les JO. C'est une petite erreur d'appréciation, ça met le pays, plus que les Jeux, en difficulté. Ça alourdit le contentieux entre la population carioca et le parti au pouvoir. Je pense qu'il n'y aura pas de problème, les Jeux seront organisés mais l'image pourrait être altérée et le pays aura peut-être du mal à s'en sortir après.

Article à lire en intégralité ici

Rio – Alors qu’elle s’entraînait, une nageuse de l’équipe de France n’a pas écouté les conseils du CIO qui recommandait de fermer les yeux et la bouche dans l’eau lors des sessions dans les eaux de la baie de Rio. Reportage. ' Source legorafi.fr

Compilation d'interventions de la police militaire de Rio filmées avec en caméra embraquée (mai 2016)

 

n  Brésil : une favela rasée non loin du stade Maracana - YouTube :  
Pour obliger le gouvernement a tenir ces promesses en matière de logement public, les mal logés sont descendus dans la rue occassionant de violent affrontement entre manifestant et force de l'ordre. une colère qui est légitimé par un chiffre : il manque 100 000 logements a Sao Polo dans la ville la plus riche du pays ce qui n'a pas empéché le ministre des sports de promettre que le stade serait prêt juste a temps pour le mondiale. Le stade oui, mais pas les logements. Comme le dit l'expression : " Il est loin de la coupe au lèvre".
 
 

 

Quand Poutine fait ses jeux (iIntégral_1-2)

 de la Grande Machine.
 

 (intégral_2-2)

 

 

District 9 french V

un lien.

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