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21/09/2016

C'était la Génération Mitterrand

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" Il n'y a pas d'alternative "
 
21/07/2011" Les réformistes acceptent l'économie de marché non seulement parce que l'on n'a pas le choix, mais aussi parce qu'elle est garante de libertés."
Rocard


" Il n'y a pas d'alternative "


« Il y a deux manières d'aborder une revendication sociale. La première consiste à additionner les difficultés pour justifier qu'on y renonce. La seconde à considérer qu'il s'agit d'une exigence de justice et que, si l'on fait le compte des obstacles, c'est avec la volonté de les surmonter », écrivait François Mitterrand en 1980 (1). Sept ans plus tard, pourtant, au terme du premier mandat du président socialiste, M. Lionel Jospin sonnait le glas du volontarisme politique qui avait marqué les premiers mois du gouvernement de gauche — nationalisation des banques et des grands groupes industriels, retraite à 60 ans, cinquième semaine de congés payés, augmentation des minima sociaux. Il annonçait en effet : « La période des grandes réformes ne se renouvellera pas (2).  »
 
En définitive, la question n'est pas tant de savoir, trente ans après, si les socialistes ont « échoué » ou s'ils ont « réussi ». Ils ont échoué sur le front de l'emploi et sur celui de l'égalité sociale ( voir post ) . Ils ont réussi sur ceux de l'inflation et des taux de profit. Le problème, c'est qu'on attendait d'eux qu'ils livrent la première bataille, pas qu'ils remportent la seconde ». de Serge  Halimi  Une vidéo explicative sur les similitude
 
 
La finance, mon adversaire n'a pas de visage et elle ne se présente pas aux élections". Pour le chercheur Geoffrey Geuens, cette phrase prononcée par François Hollande lors de son meeting du Bourget est emblématique du discours politique dominant qui oppose marché financier et Etat, deux entités sans chair et sans visage. La Finance imaginaire


 
Colère de Daniel Balavoine face à François Mitterrand


 

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C'était la Génération Mitterrand (documentaire) https://www.youtube.com/watch?v=aXm4He0tEzA Documentaire "C'était la Génération Mitterrand » tiré du livre "Les Enfants de Mitterrand", éditions Denoël (janvier 2010). Auteur : Maud GUILLAUMIN.
Avec la participation exceptionnelle de Lionel Jospin Julien Dray Jean-Louis Bianco, David Assouline, Elisabeth Guigou : Documentaire 52 minutes. Chaîne Toute L'Histoire.
 
Chez les « humbles militants pénétrés d'idéal » qu'évoque François Mitterrand le jour de son élection - et dont le 10 mai 1981 est aussi la victoire -, certains y croient, à la « rupture avec le capitalisme ».Mais, déjà, Outre-Atlantique - mais aussi, tout près, de l'autre côté de la Manche -, un vent nouveau souffle. Un vent porteur de mots « modernes » : « innovation », « créativité », « entreprise », « diversité », « jeunesse », « droits de l'homme ».
 
Avec l'élection de François Mitterrand en 1981, une nouvelle jeunesse de gauche naît à la politique. C'est la«génération Mitterrand». Au sein du PS, cette génération est double. Il y a celle des énarques, les «Voltaire», naturellement destinés à gouverner. Et celle des «Nanterre», cette jeunesse militante issue du mouvement social. Deux générations rivales marchant dans les pas du Président et qui, aujourd'hui encore, se disputent l'héritage mitterrandien.



Le télérama Parmi les nombreux documentaires consacrés à l'élection de François Mitterrand, celui-ci se distingue en s'attachant moins à la figure du président lui-même qu'aux femmes et aux hommes de gauche qui ont éclos dans son sillage entre le milieu des années 1980 et celui des années 1990. Une « génération Mitterrand » (pour reprendre le slogan de 1988), ou plutôt deux, comme le montre avec pertinence Maud Guillaumin à travers de précieux témoignages, dont celui de Lionel Jospin.

D'un côté, donc, les « Voltaire », du nom de la promotion de l'ENA dont firent ­notamment partie François Hollande et Ségolène Royal : de futurs caciques du PS, naturellement destinés à gouverner, réalistes, gestionnaires, technocratiques. De l'autre, les « Nanterre », militants issus du mouvement social, des syndicats étudiants (Isabelle Thomas, David Assouline, en première ligne contre la loi Devaquet en 1986), del'extrême gauche, plus proches de la jeunesse. Avec SOS Racisme, Harlem Désir, Julien Dray et quelques autres inventent une nouvelle façon de faire de la politique. La vieille garde se méfie, mais Mitterrand, lui, comprend tout le bénéfice qu'il peut ­tirer de ce sang neuf. Pourtant, prise dans les luttes de pouvoir et les jeux tactiques, la « génération Nanterre » n'arrivera jamais à s'imposer vraiment.


Si l'on peut regretter l'absence de contrepoints qu'auraient pu apporter des personnalités de droite ou extérieures au champ politique (qui se limitent ici à Laurent Joffrin), et si la duplicité de Mitterrand semble un peu sous-estimée, ce documentaire a le mérite de rappeler que la gauche française a su faire rêver... avant de décevoir. — Vincent Arquillière
 

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Gérard Mordillat


Personne dit qu' ils sont tous pourris à l' origine. ils sont juste a l'image du système qu ils défendent, c est a dire que la pourriture fait parti de la fonction même. la personne la mieux intentionné du monde de par la structure du capitalisme , finirait par être un salopard comme les autres a leur place et puis niveau simpliste dire que critiquer les politiciens c est d extrême droite ça se pose là. car il me semble qu une base de l extrême droite c est l'état fort, et que appeler a voter c est bien défendre l'état 
 
En prenant le parti des luttes sociales et du contre-pouvoir, nous affirmons clairement que des changements peuvent être imposés dans la société. Ce qui nous situe à la fois en contradiction avec la social-démocratie (pour laquelle les changements sont opérés par les partis de gauche depuis les institutions) et avec l'ultragauche ("rien ne peut être obtenu dans le système capitaliste").
 
La crise permet de casser les « acquis sociaux » : C'est le début du discours sur la nécessaire réforme fondée sur le primat économiste. Explications avec Serge Halimi (  Serge Halimi : Le grand bond en arrière )  et Pierre Rimbert
 
 

 
Lire : Russell, « Le Pouvoir »Cet ouvrage récemment publié (2003), est digne d'intérêt à plus d'un titre : les écrits, bien qu'élaborés lors d'une série de conférences en 1937, sont toujours d'une actualité brûlante ; l'auteur, Bertrand Russell, fait preuve tout au long de sa démonstration d'une lucidité rare et pertinente sur toutes les formes de pouvoir passées ou présentes


Russell a donc analysé les formes de pouvoir qui se sont manifestées au cours de l'existence humaine, et les a regroupées par thème : le pouvoir des prêtres, celui des rois, le pouvoir économique, etc. Le Pouvoir est le moteur de l'existence humaine, il est celui donnant l'impulsion mais dont on doit se garder et se méfier sous peine d'aller au devant de sombres désillusions. ...


Les autres grandes distinctions que Russell met à jour relèvent du concept du pouvoir : pouvoir traditionnel aux structures anciennes, pouvoir révolutionnaire qui s'appuie sur un groupe de gens nombreux et unis par une même croyance, un même programme, et « pouvoir nu » qui résulte uniquement des pulsions de domination d'individus ou de groupes ; et l'auteur de citer le cas d'une société démocratique, où le pouvoir n'est pas nu à l'égard des partis de l'opposition, mais l'est par contre à « l'égard de l'anarchiste convaincu ».
 
En ce qui concerne ce pouvoir démocratique, Bertrand Russell en montre les limites, d'une part parce que l'électeur a souvent l'impression que son vote est inutile et que les propositions qui lui sont faites n'ont pas de différences notables entre elles (ceci est encore d'actualité !) et que, d'autre part, la propagande influe très fréquemment sur le destin d'un parti ! Notons la lucidité de Russell, sur ce propos, qui écrit, je cite : « Les parlements ne sont plus des intermédiaires efficaces entre les électeurs et les gouvernements. Tous les stratagèmes douteux de la propagande qu'on ne ressortait auparavant que durant les périodes électorales peuvent maintenant (grâce à la radio, journaux, et aujourd'hui à la télévision...) s'employer de façon continuelle. »
 
Les dogmes comme source de pouvoir, le fanatisme, on en conviendra, est le plus dangereux et « a provoqué plus de désastres que de succès », qu'il trouve sa source dans la religion ou la politique, les exemples ne manquent pas pour en démontrer les avatars. a voir Le pays qui n'aimait pas les femmes et les pauvres et Grèce : quand les médias privés font la propagande du oui au référendum , " CENSURE ou AUTO-CENSURE de l'information " et Grèce : face à la tentative d'un « coup d'État capitaliste »Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi : La Grande évasion Fiscale





Enfin, Bertrand Russell démonte les mécanismes d'influence sur l'opinion, tel celui de la publicité, pourtant si peu présente encore à son époque, mais en homme intuitif qu'il fut, il a compris quel fameux pouvoir la publicité était capable d'avoir sur l'opinion et que « comme tous les autres types de pouvoir, (la publicité) tend vers la fusion et la concentration, ce qui conduit logiquement à un monopole d'État. » Ce livre est un précieux outil de travail, de réflexion et d'analyse de la société, il est « à mettre entre toutes les mains » (dixit la quatrième de couverture). Avec conviction, je reprends ce vœu à mon compte.
 

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Devenir président et le rester, les secrets des gourous de l'Elysée ! Documentaire réalisé par Cédric Tourbe et Laurent Ducastel sur le thème des "spin-doctors" de Chirac et Mitterand, ces professionnels de l'ombre qui soignent la communication des politiciens. Il a été diffusé sur une chaine publique et restait pourtant introuvable sur le Web...


 
CNT AIT 71 :  
ABSTENTION: le bouc émissaire:
""...l'abstention signifie « je ne crois pas un mot de toutes vos histoires », mais cette dernière doit être consciente, elle doit être un appel à s'organiser par la base, les prémices du peuple libre de penser ses intérêts sans être couvé par des profiteurs tels que les politicien(ne)s.


Plus généralement , cela signifie , par exemple, que sur la menace du fascisme en France ou ailleurs, il sera toujours plus utile de se réunir avec ses proches, ses amis , ses collègues dans le but de discuter de la situation et pourquoi pas de s'organiser et d'agir, plutôt que de rester seul dans l'espoir qu'un vote moutonnier- en se mentant à soi-même devant les discours vides des partis de tous bords- pourrait avoir une quelconque utilité.""La Dieudosphère, bien plus vaste qu'elle n'en a l'air
 

 
Eux détenteur du pouvoir, devront se servir des instruments du pouvoirs : armée, moraliste, mouchards et policiers. Depuis plus de 3000 ans, le poète hindou Maha Bharata à formulé sur ce sujet l'expérience des siècles : «  L'homme qui roule dans un char ne sera jamais l'ami de l'homme qui marche à pied ! »
 
Le principe d'autorité – c'est ainsi que la chose se nomme – exige que le supérieur n'ait jamais tort, et que dans ces paroles, il est le dernier mot. Mais il faut que les ordres soient observés. Cela simplifie tout : plus besoin d'hésitation, de raisonnement, d'hésitations, de débats , de structures. Les affaires marchent alors toutes seules, mal ou bien. Et quand le maitre n'est plus là pour commander, n'a ton pas des formules toutes faites, des ordres, des décrets ou des lois, édictés aussi par des maitres absolus ou des législateurs à plusieurs degrès.
 
Donc la conquête du pouvoir ne peut servir qu'à  en prolongé la durée avec celle de l'esclavage existant/ correspondant
 
Nous sommes des partisans de la démocratie directe : toujours soucieux d'immédiateté, en tant qu'anarcho-syndicalistes, nous avons adopté la maxime "ici et maintenant". Si l'on veut que les choses changent, il faut que le pouvoir appartiennent à la base et à la base uniquement.

 A réécouter sur La-bas.org :
Années 80 - Là-bas si j'y suis
 
 

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Vive La Crise 1984 : En février 1984, Antenne 2 diffusait cette émission destinée à expliquer aux béotiens les tenants et aboutissants de la "Crise" : un bel exercice de story-telling avant que le terme ne soit repris et banalisé 20 ans plus tard; un bel exemple de langue de bois/pensée unique, une véritable pédagogie duRENONCEMENT ET DE LA SOUMISSION.

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Vive la crise, une pedagogie de la soumission au libéralisme
 



 « Vive la crise : pédagogie de la soumission », le 26 juin 2006
 « Libération - de Sartre à Rothschild », actualisée le 15 janvier 2007

 
Noam Chomsky : comprendre le pouvoir (Tome 2)
 
Bertrand Russell, Le Pouvoir, traduction de l'anglais par Michel Parmentier, Editions Syllepse, 69, rue des Rigoles, 75020 Paris.
 
Livres :
 François Cusset : La décennie. Le grand cauchemar des années 80
éditeur : La découverte
 Serge Halimi : Le grand bond en arrière
éditeur : Fayard
 Serge Halimi : Quand la gauche essayait
éditeur : Arléas
 Frédéric Lordon : Jusqu'à quand ?
éditeur : Raisons d'agir
 
«L' Avril 2002» - Serge Halimi, Ignacio Ramonet et Loïc Wacquant [HD]


10 mai 1981 - 15 mai 2011 , triste anniversaire : citoyen actif : Très bon article de Serge Halimi, surtout après le désarroi de la gauche ( PS) après le scandale de DSK.  10 mai 1981, triste anniversaire ( source monde diplomatique)


CNT AIT 71 :  ABSTENTION: le bouc émissaire:
http://anarchosyndicaliste71.centerblog.net/10-abstention...
 
Les marchés financiers ont un visage, par Geoffrey Geuens ...
http://www.monde-diplomatique.fr/2012/05/GEUENS/47653
 
Des Nanterre aux Voltaire


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