Avertir le modérateur

24/09/2016

Jour J . ALEP / Paris brûle encore

n

 

Jour J 08. Paris brûle encore

 

 n

Cette phrase qui me vient en voyant cette situation honteuse, dramtique et risible. 
"Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre."
Winston Churchill

Editorial. ( le Monde)  Des sources crédibles font état de près de 500 000 morts. Le nombre de blessés dépasse les 2 millions. Sur les 22 millions de Syriens, pas moins de la moitié sont considérés comme des « personnes déplacées », à l’intérieur ou à l’étranger. Des villes de plus de 100 000 habitants ont été rasées dans les bombardements et provoqué la pire crise humanitaire depuis la Seconde guerre mondiale.. Le flot des malheureux qui fuient les combats autour de la deuxième agglomération du pays, Alep, ne tarit pas.

 «Ce qui se passe, c'est qu'Alep est attaquée et que tout le monde a repris les armes» -Staffan de Misruta, émissaire de l'ONU pour la Syrie

PORTFOLIO Le martyre d’Alep Les armées de l’air syrienne et russe mènent depuis près d’une semaine une intense campagne de bombardements sur les quartiers tenus par les insurgés dans l’est de la deuxième ville du pays, réduisant en poussière de nombreux bâtiments. La violence des frappes est qualifiée de sans précédent par les habitants et des ONG.

LE SIÈGE DE SARAJEVO,  MOSSOUL  : L'INEVITABLE PARALLÈLE AVEC ALEP


 Que ce soit a Sarajevo, Alep.... Nous voyons des populations civiles subissant la forces des grandes puissances et criminelles de guerre et essayant de vivre tant bien que vaille.

 

 "Rester en vie"
 
nLe siège, de Remy Ourdan - le 22 mars sur Arte 
 

 

 


L'Instant M : Sarajevo, "le siège" vécu de l'intérieur


Syrie: Karam Al Masri raconte la guerre de l'intérieur
 

 



Rien ne le fait lâcher son appareil, pas même la torture ou la mort de ses parents dans un raid aérien. Karam-Al-Masri tient bon et relate dans ses photos le quotidien d'Alep : "les bombardements, les massacres devenus habituels", écrit-il. Le journaliste photographe a pris en photo un enfant mort sous les décombres.


Reportage HD: De Sarajevo à Sarajevo - YouTube

 

ur le blog «Making-of» de l'Agence France-Presse ...
 

François Burgat : « En Syrie, la posture des Occidentaux face à Daech est celle du taureau devant la muleta »

Pourquoi la révolte populaire s’est-elle muée en une guerre civile sanglante aux enjeux internationaux ? Selon le chercheur, les réticences de l’Occident à considérer comme légitimes les acteurs islamistes ont joué un rôle majeur dans LE MONDE |le  | Propos recueillis par Christophe Ayad, Cécile Hennion et Madjid Zerrouky

 

François Burgat, politologue et directeur de recherches au CNRS, vient de publier Comprendre l’islam politique. Une trajectoire de recherche sur l’altérité islamiste. 1973-2016 (La Découverte, 310 p., 22 euros), fruit d’une carrière qui l’a conduit en Algérie, en Egypte, au Yémen et en Syrie. Il a dirigé l’Institut français du Proche-Orient (IFPO), de 2008 à 2013, à Damas. Puis à Beyrouth, à partir de 2012, après la fermeture de la représentation diplomatique et culturelle française dans la capitale syrienne.

 

Quelle est la nature du conflit en Syrie ?

C’est, et cela restera, la révolte d’un peuple contre une dictature. Depuis cinq ans, cette crise est devenue plus complexe, elle s’est internationalisée. Il est apparu, de surcroît, que la révolution populaire initiale « cachait » deux autres mobilisations, celle des Kurdes et celle des djihadistes, aux objectifs et aux modes d’action bien différents.

Les Kurdes veulent « moins » : leur objectif n’était pas de prendre la place de Bachar Al-Assad à Damas, mais d’accéder à ce rêve qui leur avait été refusé à la fin de l’Empire ottoman, c’est-à-dire la consécration étatique de leur identité culturelle. Les groupes islamistes radicaux, eux, veulent « davantage » : le territoire syrien mais, plus encore, la constitution d’un « Sunnistan » transnational, libre de toute ingérence occidentale et chiite.

Le régime s’est servi de ces deux « révolutions parasites » pour amener la grande révolution populaire dans l’impasse où elle se trouve. Avec les Kurdes, en alternant concessions...

Selon Le Monde Les quartiers orientaux de la ville, tenus par les rebelles, ont été visés par des raids aériens, vendredi. Trois des quatre centres des « casques blancs », la défense civile, ont été touchésLE MONDE |  Par Benjamin Barthe (Beyrouth, correspondant)

 

 

P ar Romain Goupil

Où sont les millions de manifestants qui hurlaient de part le monde « Bush, Blair, criminels de guerre » ? Où sont les centaines de milliers de protestataires qui se massaient devant l’enceinte de l’ambassade américaine et brûlaient le drapeau israélien ? Ils étaient pour la « Paix ».

Ils n’étaient pas dans la rue lors du massacre du peuple tchétchène. Ils n’étaient pas dans la rue pendant le siège de Sarajevo. Après Srebrenica. Ils n’étaient pas dans la rue pour le Rwanda. Ils ne sont pas dans la rue pour Alep, ils ne hurlent pas contre Bachar Al-Assad et Vladimir Poutine qui rasent une ville sous nos yeux. Damas et Moscou sont prêts à tout pour mettre fin aux révoltes de feu le « printemps arabe ». Car, si les manifestants pacifiques de mars 2011 gagnaient en Syrie, l’épidémie de liberté aurait pu s’étendre en Iran et en Russie.

Le peuple suppliait qu’on l’aide à arrêter ce massacre. Où étaient les millions de manifestants pour les soutenir ? Pour les appuyer ?

MM. Assad, Khamenei et Poutine ont donc décidé qu’il fallait tout faire pour noyer ces aspirations dans le sang. Tout : tortures, envoi d’armes, livraison sans limite de munitions, conseillers, gradés, spécialistes du renseignement, nervis. Tout faire pour empêcher que les manifestations du peuple syrien aboutissent. Leur réponse à la demande de liberté est radicale, elle est universelle. Leur exemple, c’est l’écrasement, c’est Grozny.

 

a LIRE / En Syrie, Alep assiégée et bombardée : retrouvez les réponses à vos questions LIVE Benjamin Barthe, correspondant du « Monde » au Liban, répond à vos questions sur la situation dans la deuxième ville de Syrie, ravagée par des raids menés dans le cadre d’une vaste offensive que mène le régime avec le soutien de la Russie.

L'escalade de la violence en Syrie, particulièrement dans les quartiers rebelles d'Alep, montre qu'une solution politique à ce conflit "n'est plus une option viable", a indiqué ce mercredi un responsable de l'opposition au régime de Bachar al-Assad. Les rebelles sont en train d'"envisager toutes les options pour défendre le peuple syrien contre l'agression russe" en Syrie, a déclaré dans un communiqué Mouwafaq Nyrabia, vice-président de la Coalition nationale syrienne (CNS), la principale formation de l'opposition syrienne en exil.

Les images sont cauchemardesques : celles de parents, nouveau-nés dans les bras, émergeant des décombres des dernières frappes aériennes. Les camps de réfugiés aux frontières débordent, en Jordanie comme en Turquie : la machine à fabriquer les djihadistes de demain tourne à plein.

nDe mémoire d’habitants d’Alep, la journée du vendredi 23 septembre a été l’une des pires, sinon la pire, jamais vécue par les quartiers orientaux de la ville, depuis leur conquête par les rebelles en 2012. Un déluge de bombes et de roquettes, d’une férocité inouïe, s’est abattu sur ces secteurs au lendemain de l’annonce par l’armée syrienne d’une offensive visant à les reprendre.

 Pour faire tomber Alep, les Russes utilisent les mêmes tactiques militaires, extrêmement brutales, qu'en Tchétchénie.Ce sont les mêmes images de dévastation qu'à Grozny, la capitale tchétchène, rasée par l'armée russe pendant les deux guerres qui ont secoué cette petite république caucasienne qui voulait être indépendante, dans les années 1990. Des immeubles en ruines, des quartiers anéantis, des orphelins qui errent dans les rues. Un champ de ruines. Ce sont les mêmes tactiques militaires, qui foulent aux pieds toutes les limites qu'une puissance civilisée doit normalement s'imposer dans la guerre. À Grozny les avions et les tanks russes bombardaient les cimetières pendant les cérémonies, visaient les dispensaires et les ambulances et frappaient les marchés. À Alep, ils bombardent les hôpitaux, ciblent les convois humanitaires, brisent les infrastructures civiles, détruisent les réserves d'eau et de nourriture. C'est le même discours ...

UNICEF says nearly two million people without water as jets continue pounding Aleppo ahead of ground offensive. http://aje.io/srz5

« Opération d’anéantissement »

« Ce qui se déroule actuellement est une véritable opération d’anéantissement, dans tous les sens du terme », a déclaré Ammar Al-Selmo, le chef de la branche locale des « casques blancs », la défense civile des zones contrôlée par l’opposition syrienne.

La famine menace  Elle commande le nord du pays. Elle est la dernière place forte urbaine de l’insurrection syrienne. Si l’opposition était vaincue à Alep, le régime de Bachar Al-Assad et la Russie empocheraient une victoire majeure. L’enjeu « explique » sans doute la sauvagerie de l’assaut qu’ils mènent aujourd’hui.

Réaction impuissante de la communauté internationale face aux drames syrien

Hasard du calendrier, Raed Al-Saleh, le chef des « casques blancs », les sauveteurs civils syriens, était dans les couloirs de l’ONU lorsque les 15 diplomates du Conseil de sécurité se sont réunis à New York pour discuter du bombardement des structures médicales, quelques heures à peine après qu’un raid et un tir d’artillerie eurent endommagé les deux principaux hôpitaux des quartiers Est d’Alep. Les mots de condamnation ont été forts. Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’ONU, a une nouvelle fois qualifié de « crimes de guerre »l’attaque délibérée des structures hospitalières et des personnels médicaux en Syrie. Particulièrement offensif, à quelques mois de son départ, il a dénoncé le blitz russo-syrien sur Alep comme étant« un affront à nos valeurs communes ». « C’est pire que dans un abattoir (…). Les gens ont des membres arrachés et les enfants souffrent terriblement et sans répit », a-t-il détaillé.

Bombardé, assiégé, affamé, le secteur anti-Assad d'Alep est à l'agonie. Une descente aux enfers doublement calculée par le régime et son allié russe

 

 

Ces mots, Raed Al-Saleh les a entendus à de multiples reprises depuis le début du conflit il y a cinq ans et demi. Ils ne lui inspirent plus qu’un vague haussement de sourcils. Il estime « à un mois, tout au plus » la capacité de survie des 250 000 à 300 000 personnes piégées dans la partie orientale d’Alep tenue par les rebelles.« Ensuite, il n’y aura plus d’eau, plus d’électricité, plus de carburant, plus de nourriture et plus d’hôpitaux en état de fonctionner », énumère-t-il. « Les “casques blancs” travaillent dans des conditions de plus en plus périlleuses » pour extraire les victimes des immeubles soufflés par l’explosion de bombes perforantes. « On camoufle nos ambulances pour éviter les raids et continuer à sauver des vies. Mais si Alep tombe, on ne pourra plus rien et ce sera un massacre », prédit-il.

Mais les leviers sont limités car « les Russes n’ont plus de limite dans la conduite de la guerre », selon un diplomate. Epuisé par des mois de négociations qui n’ont abouti à rien, John Kerry, le secrétaire d’Etat américain, s’est finalement résolu à décrocher son téléphone pour appeler son homologue russe, Sergueï Lavrov

 Lire l’analyse :   En Syrie, déluge de feu du régime et de la Russie pour briser Alep

Les guerres syriennes ne se réduisent pas à un affrontement binaire entre, d’un côté, Damas, et, de l’autre, les formations djihadistes. Elles sont multiples. L’Iran veut garder et conforter son point d’appui dans le monde arabe qu’est la Syrie. Le Hezbollah libanais veut rester en Syrie, lui aussi, pour développer au besoin un deuxième front contre Israël. Les milices afghanes et irakiennes, chiites, obéissent à Téhéran. La Turquie, maintenant présente sur le terrain, combat les Kurdes. Saoudiens et Qataris entendent, par rébellions islamistes interposées, contenir la poussée de l’Iran au Machrek. Esprits simples et clairs, bienvenue au Moyen-Orient.

Vladimir Poutine, documentaire - vidéo 

Selon Le Monde diplo On s’en veut un peu de paraître sacrifier à nouveau (1) au culte du tsar de la Sainte Russie, 

Lire Alexeï Malachenko, « Le pari syrien de Moscou », Le Monde diplomatique,novembre 2015.

Assad pour toujours ? Alors que les campagnes aériennes de la coalition occidentale depuis plus d’un an n’ont pas empêché Daech d’étendre son domaine, les bombardements de l’aviation russe contre les rebelles de tous poils en Syrie depuis presque un mois ont déjà modifié le contexte stratégique. Elles sont combinées avec l’offensive à terre d’une armée syrienne qui reprend un peu confiance, et menées en coordination avec des contingents kurdes, iraniens et du Hezbollah libanais. De ce fait, la reprise d’Alep, partiellement contrôlée par les forces antigouvernementales, n’est plus impossible.

 La « légitime défense » est d’ailleurs invoquée par la Russie pour justifier son offensive en Syrie (comme l’avait déjà fait la France début septembre)« Je pense que Poutine veut certes protéger Assad, les mers chaudes et son influence au Moyen-Orient, analyse le général français Jean-Claude Allard, ancien chef de l’aviation légère de l’armée de terre (ALAT), aujourd’hui directeur de recherche à l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS),

Héros ordinaires de la tragédie syrienne

L’efficacité de ces quasi-bénévoles, toujours les premiers à se ruer sur le site d’un bombardement, leur a conféré une visibilité immédiate sur le terrain syrien. Selon leur site, les quelque 3 000 « casques blancs », dispersés sur tout le territoire syrien, ont d’ores et déjà permis de sauver 60 000 vies.

Ces actes de courage leur ont valu de recevoir, jeudi 22 septembre, le « Right Livelihood Award », plus connu sous le nom de « prix Nobel alternatif », conjointement avec trois autres lauréats, une féministe égyptienne, une Russe qui défend la cause des droits de l’homme dans son pays et un quotidien turc.


2016 Right Livelihood Award Announcement - YouTube

 

 Right Livelihood Award Ceremony 2015 - YouTube

 Et le Monde Diplo  de conclure : « En se demandant par analogie historique si le président de la Fédération de Russie ne va pas déclencher une guerre mondiale depuis la Syrie, l’Irak, l’Ukraine, la Lituanie, la Lettonie, l’Estonie ou l’Arctique. « On déplorait jadis un condominium étouffant ; on regrette aujourd’hui l’absence de gendarmes mondiaux ou régionaux efficaces »

JOUR J - Bande annonce BD - YouTube

 

Le concept : 

Et si l'histoire avait pris un cap différent de ce que nous connaissons? Et si les russe avaient réussi à marché sur la lune avant les américains? Et si l'épicentre de la guerre froide n'était pas Berlin, mais Paris? Et si m'attentat de Dallas n'avait pas eu lieu en 1973 et pas 1963? Et si l'allemagne avait gagné la première guerre mondiale? Et si l'imagination avait pris le pouvoir en 1968? Et si les anarchistes avaient renversé le Tsar Nicholas II en 1917? Tous ces récits fondés sur des faits historiques et des hypothèses réalistes, nous amènent à découvrir les conséquences de ce jour ou tout a basculé. Le jour J.

 

Résumé

Suite à la mort suspecte du général de Gaulle durant la révolution de Mai 68, la guerre civile s'installe durablement en France. Huit ans plus tard, Paris est devenue une ville martyre, une zone de non-droit et d'affrontements entre factions rivales. C'est dans ce chaos que débarquent de nouvelles 

 

Jour J 21. Le Crépuscule des damnés : Jour J 08. Paris brûle encore

Date de parution : 09/09/2015 / ISBN : 978-2-7560-5259-5


paris brûle t-il ? (is paris burning ?) 1966 - vidéo Dailymotion
 

Syrie, dans l'enfer de la répression

METRONOM Créé le vendredi 22 juillet 2016

Fight ClubCréé le mercredi 06 juillet 2016

They live Créé le vendredi 01 janvier 2016

Le Roi et l'OiseauCréé le mercredi 30 décembre 2015

Syrie, dans l'enfer de la répression

Russie - Le Monde diplomatique

Poutine - Le Monde diplomatique

Le système Poutine Par Enkolo dans Accueil le

PORTFOLIO Le martyre d’Alep Le Monde.fr avec AFP et Reuters |

 POINT DE VUE Romain Goupil : « Alep brûle et le silence de Paris a un goût de cendre » Aux premiers temps de la guerre en Irak, des foules défilaient pour dénoncer l’interventionnisme. Aujourd’hui, les rues sont honteusement vides de protestataires

 
De Grozny à Alep, un même champ de ruines VIDÉO - Pour faire tomber Alep, les Russes utilisent les mêmes tactiques militaires, extrêmement brutales, qu'en Tchétchénie. » » À Alep, la tactique du champ de ruines
 
Bagdad, chronique d'une ville emmurée Créé le mardi 30 août 2016 
 
 
 
 EXODE Par Enkolo dans Accueil le 2 Octobre 2016 Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent"Par Enkolo dans Accueil le 4 Octobre 2016
 

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu