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23/10/2016

Policiers : sixième nuit de mobilisation

petite anecdote locale qu'on m'a raconté ce matin, mais significative de notre société sécuritaire:

Dans le centre ville, devant une bijouterie, le soir, un type bizarre regarde les montres et les colliers avec des gestes étranges. Les voisins tous de bon citoyen bon teint voyant l'individu louche appellent la police. Cette dernière ( 7 ou 8 agents de l'ordre) arrive avec tout le fourbi digne d'un film de guerre, fusils, gilets pare-balles, encerclement avec herse etc...: " bouge pas !mains en l'air" ils lui sautent
dessus, dans le doute il lui en mettent 2 à travers la tronche.

2h plus tard on retrouve notre homme en liberté et en pleurant. c'était un handicapé mental, incapable de faire du mal à une mouche qui voulait admirer les jolis bijoux...

 

 


Justice nulle part | ARTE Radio ARTERADIO.COM
 
Infrarouge, vous êtes en Garde a Vue! - France 2 : Jeudi 28 juillet 2016 de 20:30 à 21:30 sur La Chaîne parlementaire Voir dans la grille
 
Rediffusion d'un Documentaire sur le système français de garde a vue. Un état des lieux glaçant dont on ne sait s'il est toujours d'actualité après la réforme de 2011.
 

 

Treize jours après l'agression de quatre policiers à Viry-Châtillon, des manifestations se succèdent depuis six nuits déjà. Selon Sébastian Roché, sociologue et directeur de recherche au CNRS, il est pourtant nécessaire que la police se pose les bonnes questions

Policiers : sixième nuit de mobilisation Quelques centaines de policiers en colère ont manifesté hier soir dans les rues de Paris, pour la sixième fois consécutive, deux semaines après l'agression de quatre des leurs a Viry-Chatilllon (Essonne), a-t-on appris auprès de plusieurs d'entre eux. Près de deux cents policiers se sont rassemblés ce midi sur le Vieux-Port de Marseille pour demander davantage de moyens et d'effectifs, cinq jours après la première manifestation spontanée dans la cité phocéenne, a constaté une journaliste de l'AFP.

Les policiers, qui réclament notamment plus de moyens, se sont retrouvés place de la République, puis sont allés devant le Bataclan et le restaurant le Petit Cambodge, des lieux touchés lors des attentats du 13 novembre 2015. 

Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a rencontré cet après-midi deux policiers issus du mouvement de protestation des forces de l'ordre, en marge d'un déplacement au commissariat de Créteil (Val-de-Marne). Les policiers ont promis de poursuivre leur bras de fer avec le gouvernement et leur hiérarchie, encouragés par une mobilisation que tentent de canaliser les syndicats, dont des représentants doivent être reçus par François Hollande mercredi.

» Manifestations de policiers: Cazeneuve annonce des «décisions concrètes»


nBFMTV
"Difficile d'avoir de la compassion pour une corporation qui, il y a peu, frappait et gazait des dizaines de milliers de manifestants"  


"Les policiers demandent aujourd'hui (...) plus d'effectifs et plus d'armes, pour se protéger et pour mieux réprimer (...). Mais ils ne semblent pas comprendre - ou ne le veulent pas - que plus de moyens pour réprimer est totalement inutile, et même contre-productif".
 
 
"La violence de cette répression se retourne souvent contre eux et contribue à une escalade violente, voire meurtrière", développe-t-il. 
 

 Un bus de la RATP de la ligne 302 a été incendié dans une cité de Seine-Saint-Denis hier soir par au moins deux personnes qui avaient au préalable fait descendre les passagers et la conductrice, indiquent des sources concordantes.

La France vient de vivre une cinquième nuit de mobilisation des policiers, treize jours après l'agression de quatre de leurs collègues à Viry-Châtilllon (Essonne). Sur franceinfo samedi 22 octobre, Sébastian Roché, sociologue et directeur de recherche au CNRS a estimé qu'il "faut aussi que la police s'interroge sur son propre comportement".

"Il faut aussi que la police s'interroge sur son propre comportement" (Sébastian Roché, sociologue)

  il y a aussi un contexte très particulier, qui est le contexte pré-électoral avec un gouvernement qui est faible. Monsieur Hollande est faible, la majorité est divisée (...) donc c'est le moment de revendiquer, de se faire entendre et d'essayer de gagner quelque chose. Le problème, ce sont les relations entre la population et la police (...) Il faut regarder des deux côtés. D'un côté, il y a les conditions socio-économiques, les quartiers enclavés, les jeunes qui sont passés dans une économie criminelle... Et puis de l'autre, il faut aussi que la police s'interroge sur son propre comportement. Les biais policiers, la discrimination policière, la question du racisme policier, même si l'expression est un peu excessive selon Sébastian Roché.

Mais l'attaque de Viry-Châtillon, ce sont bien des dealers qui voulaient protéger leur lieu de trafic ?

Je ne pense pas. Pourquoi des dealers attaqueraient des policiers ? C'est la meilleure façon de ruiner leur business. Si vous êtes un dealer et que vous attaquez des policiers, le lendemain votre zone de deal est couverte de CRS, la police judiciaire va mettre le paquet et trouver les auteurs, et votre deal, il est fini. C'est autre chose. Les attaques contre les policiers, elles sont motivées par la haine de la police, par une culture anti-policière. Donc il faut comprendre pourquoi.

Que faut-il faire ?

Il faudrait poser le problème sur la table : quelles sont les relations police-population en France, comment il est possible que ça arrive... Pas juste dire, 'si on met des sanctions plus sévères, on aura réglé le problème'. Il faut s'intéresser au business-model, comment fait la police, qui en bénéficie, qui en souffre... C'est ça qu'il faut se poser comme questions.

   

 
 
 
C'est la sixième manifestation des policiers lyonnais. Ils défilaient dans la rue afin d’évoquer un manque de moyens flagrant et le peu de soutien de leur hiérarchie…
WWW.LYONMAG.COM|PAR LYON MAGPolice et citoyens : pourquoi le divorce persiste LEMONDE.FR 

 « Si on expulse les réfugiés, on n'aura plus de boulot » Les CRS appellent à voter contre le FN
Par Charlie R Stone

Près de 3000 CRS se sont rassemblés ce mardi dans les rues de Paris, suite au score alarmant réalisé par le Front National lors du premier tour des élections régionales.

Inquiets de l'avenir de leur profession, les agents appellent les citoyens français à voter
contre Marine Lepen et son parti.

Ce revirement a de quoi surprendre, puisqu'il était bien connu que le corps de police a
historiquement un lien très fort avec l'extrême droite, représentant même son électorat le
plus convaincu.
 
Thierry, CRS depuis trente ans, nous explique.
« A l'époque de mon père, on cassait du hippie. C'était l'Âge d'Or, si vous voulez. Puis le
hippie a peu à peu disparu, alors on a dû s'adapter. On a testé beaucoup de groupes
différents, mais c'était juste pas pareil. Et puis, il y a eu les immigrés. Ca a été une
révélation pour beaucoup d'entre nous. Il y a beaucoup de CRS en dépression qui s'en
sont sortis grâce à ça. Une sorte de seconde jeunesse, vous voyez. Ca a même lancé des
vocations. Des jeunes un peu perdus, qui avaient souvent un casier judiciaire pour des
faux prétextes comme violence ou incitation à la haine, ils ont vu en nous un espoir pour
leur avenir. Avec les années, taper de l'Arabe c'est devenu une partie très importante de
notre travail. C'est pour ça qu'aujourd'hui, on est très inquiets. Sans eux, on perd tout ce
qu'on a gagné depuis longtemps. Si le FN gagne les élections, les réfugiés seront
expulsés, et nous on risque de se retrouver sans boulot. Ca serait la fin des CRS, ça je
vous le dit. »

Une crainte partagée par les collègues de Thierry, bien décidés donc à faire entendre leur
voix pour sauver une profession qui fait partie intégrante du patrimoine de la république.
 
 
Rassurrer vous les CRS : ls leurs restera les manifestants, les révolutionnaires, les anars, les anti télés et les syndicalistes....
« Si on expulse les réfugiés, on n'aura plus de boulot » Les CRS appellent à voter contre le FN
NORDPRESSE.BE|PAR CHARLIE R STONE

 

 

e cas de Michael Brown va bien au-delà de la question raciale. La police a tué un adolescent non armé. Et, qu'il soit noir ou blanc, c'est très grave.


 Aujourd’hui à Rennes, 200 personnes ont rendu hommage à Babacar Guèye, citoyen sénégalais de 27 ans abattu par la police dans la nuit du 2 au 3 décembre derniers. Ses proches ont livré un témoignage poignant à Mediapart : « Babacar Guèye dormait chez des amis. Au cours de la nuit, il s’est réveillé, comme pris d’une crise d’angoisse. Son ami est venu le calmer et il s’est rendormi. Puis il s’est à nouveau réveillé et il est allé chercher un couteau à pain avec lequel il s’est auto mutilé. Son ami a essayé de le maîtriser, sans y parvenir, et, ce faisant, il a été blessé. Cet ami a donc appelé les pompiers au secours. Les policiers sont [également] arrivés sur les lieux. Face à cet homme armé d’un simple couteau à pain, la police, pourtant équipée de tazers, gazeuses, matraques, flash balls, l’a abattu de cinq balles dans le haut du corps. » Babacar Guèye a donc été assassiné alors qu’il avait besoin d’une prise en charge médicale, sollicitée par ses amis. Il avait le tort d’être étranger."
 

 

 


  
Emeutes en banlieue : la mécanique infernale

 


 
a fin de la guerre d'Algérie que les banlieues sont gérées de façon post coloniale(lire à ce sujet l'excellent livre de matthieu Rigouste "la domination policière"), que la police y tue en toute impunité, y mutile sans y être inquiétée par la justice. J'ai pas dit que c'était bien de faire crâmer un keuf mais à un moment faut arrêter de ne voir que les conséquences et non les causes qui créent ces violences urbaines: la police et son maintien d'un ordre social violent qui ne bénéficie qu'à la classe dominante et dans une moindre mesure aux petits-bourgeois blanc aisées des classe moyennes (on pourrait rajouter cis et hétéro).

 

Saint-Étienne: dégradations après une manifestation pour "désarmer la police" Une manifestation interdite d'un collectif pour "le désarmement de la police et la démilitarisation des conflits"

Sivens : Rémi Fraisse aurait eu les mains en l'air quand il a été tué Selon de nouveaux témoignages, le militant écologiste mort en octobre 2014 sur le site du barrage de Sivens demandait aux gendarmes de cesser les tirs lorsqu'il a été tué.n‎ Nathalie Vacher‎ à Ecouter et faire (re)découvrir Jean-Marc Le-Bihan
Mercredi 26 octobre, rassemblons-nous pour rendre hommage à Rémi Fraisse, au métro Ménilmontant, ligne 2, à 18h.

s'est soldée par de nombreuses dégradations ce samedi après-midi à Saint Etienne. Des abribus ont été brisés et des distributeurs de banque ainsi que des horodateurs ont été mis hors-service. Une vitrine d'une agence bancaire a été cassée et le local de la fédération départementale du PS saccagé, a indiqué le parquet. 

Pour les participants à ce collectif venus des différentes régions, parmi lesquels figurent la soeur jumelle d'Adama Traoré, un jeune homme mort le 19 juillet dans le Val d'Oise après une interpellation musclée, la journée de dimanche doit notamment être consacrée à des ateliers d'auto-défense et à des conférences animées par des universitaires. Aucune information sur d'éventuelles interpellations n'a été communiquée.

hommage à Rémi FraisseCréé le dimanche 23 octobre 2016

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