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25/10/2016

La tragédie des Brigades Internationales

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« La Tragédie des Brigades internationales » Arte, à 20 h 50
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Un documentaire tout en archives signé Patrick Rotman sur les 35 000 hommes et femmes venus de partout pour combattre le franquisme pendant la guerre d’Espagne. (LE MONDE)

 


La tragédie des Brigades Internationales ARTE ... - YouTube

 

: La tragédie des Brigardes internationales de Patrick Rotman : Sacré tour de force que ces cent minutes tout en archive signées Patrick Rotman ( été 44, les survivants....) Avec un souffle qui n'a d'égal que sa clarté, la guerre d'Espagne et ses multiples développements

À travers de poignantes archives, Patrick Rotman retrace l'histoire des trente-cinq mille volontaires venus du monde entier combattre le franquisme dans la guerre civile espagnole.
ARTE.TV
 
La Tragédie des brigades internationales. Documentaire de Patrick Rotman, mardi 25 octobre, 20 h 55, Arte 

 
Patrick Rotman et les archives de la guerre d'Espagne
 

La tragédie des brigades internationales dailymotionLa tragédie des Brigades Internationales - 9docu

Le film documentaire « La tragédie des Brigades Internationales », Diffusé le Mardi 25 octobre 2016 sur ARTE à 20h50 dans "Thema", À travers de poignantes archives, Ce film documentaire retrace l'histoire des 35 000 volontaires venus du monde entier combattre le franquisme dans la guerre civile espagnole. 80 ans après son déclenchement, le souvenir de la guerre d'Espagne se confond encore avec celui des Brigades internationales. Pour sauver la République du fascisme, menacée par le putsch de Franco, lui-même soutenu d'emblée par l'Allemagne nazie et l'Italie fasciste. les brigadistes sont venus du monde entier, Ouvriers parisiens, tchèques et britanniques, dockers new-yorkais, mineurs polonais ou anglais, militants antifascistes allemands et italiens... souvent immigrés, pourchassés, illégaux, communistes pour la plupart. Des milliers sont tombés sur cette terre d'Espagne qu'ils sont venus libérer. Aujourd'hui cette épopée de 40 000 combattants originaires de cinquante pays résonne comme la chanson de geste de la liberté contre la barbarie... Telecharger ou Revoir Le film documentaire « La tragédie des Brigades Internationales », en Replay ou Streaming Gratuitement sur 9docu.

 
Ernest Hemingway: The Spanish Earth (1937) - YouTube

 nPROTESTATIONS DEVANT LES LIBERTAIRES DU PRESENT ET DU FUTUR SUR LES CAPITULATIONS DE 1937

3 mai 2012, 20:04 Par un « Incontrôlé » de la Colonne de Fer

 JE SUIS l’un de ceux qui ont été délivrés de San Miguel de los Reyes, sinistre bagne qu’éleva la monarchie pour enterrer vivants les hommes qui, parce qu’ils n’étaient pas des lâches, ne se sont jamais soumis aux lois infâmes que dictèrent les puissants contre les opprimés. Ils m’ont emmené là-bas, comme tant d’autres, pour avoir lavé une offense, pour m’être rebellé contre les humiliations dont un village entier était victime : autrement dit, pour avoir tué un « cacique ». 

J’étais jeune, et je suis jeune maintenant, puisque j’entrai au bagne à vingt-trois ans et que j’en suis sorti, parce que les camarades anarchistes en ouvrirent les portes, quand j’en avais trente-quatre. Onze années soumis au supplice de ne pas être homme, d’être une chose, d’être un numéro ! (....) 

Casernes… bagnes…, vie indigne et misérable.

On ne nous a pas compris, et, parce qu’on ne pouvait pas nous comprendre, on ne nous a pas aimés. Nous avons combattu — maintenant les fausses modesties ne sont pas de mise, qui ne conduisent à rien —, nous avons combattu, je le répète, comme peu l’ont fait. Notre place a toujours été sur la première ligne de feu, pour la bonne raison que, dans notre secteur, depuis le premier jour, nous avons été les seuls.

Pour nous, il n’y eut jamais de relève ni…, ce qui a été pire encore, un mot gentil. Les uns comme les autres, les fascistes et les antifascistes, et jusqu’aux nôtres — quelle honte en avons-nous ressentie ! —, tous nous ont traités avec antipathie.

On ne nous a pas compris. Ou, ce qui est le plus tragique à l’intérieur de cette tragédie que nous vivons, peut-être ne nous sommes-nous pas fait comprendre ; puisque nous, pour avoir porté sur nos épaules le poids de tous les mépris et de toutes les duretés de ceux qui furent dans la vie du côté de la hiérarchie, nous avons voulu vivre, même dans la guerre, une vie libertaire, tandis que les autres, pour leur malheur et pour le nôtre, ont suivi le char de l’État, en s’y attelant.

Cette incompréhension, qui nous a causé des peines immenses, a bordé notre chemin de malheurs ; et non seulement les fascistes, que nous traitons comme ils le méritent, ont pu voir en nous un péril, mais aussi bien ceux qui se nomment antifascistes et crient leur antifascisme jusqu’à s’enrouer. Cette haine qui fut construite autour de nous donna lieu à des affrontements douloureux, le pire de tous en ignominie, qui fait monter le dégoût à la bouche et porter la main au fusil, eut lieu en pleine ville de Valence, lorsque ouvrirent le feu sur nous d’« authentiques rouges antifascistes ». Alors… bah !… alors il nous faut conclure sur ce que maintenant la contre-révolution est en train de faire.

L’Histoire qui recueille tout le bien et tout le mal que les hommes accomplissent, parlera un jour.

Et alors l’Histoire dira que la Colonne de Fer fut peut-être la seule en Espagne qui eut une vision claire de ce que devait être notre Révolution. L’Histoire dira aussi que ce fut cette Colonne qui opposa la plus grande résistance à la militarisation. Et dira, en outre, que, parce qu’elle y résistait, il y eut des moments où elle fut totalement abandonnée à son sort, en plein front de bataille, comme si une unité de six mille hommes, aguerris et résolus à vaincre ou mourir, devait être abandonnée à l’ennemi pour qu’il l’anéantisse.

Combien de choses dira l’Histoire, et combien de figures qui se croient glorieuses seront exécrées et maudites !

Notre résistance à la militarisation se trouvait fondée sur ce que nous connaissions des militaires. Notre résistance actuelle se fonde sur ce que nous connaissons actuellement des militaires.

Le militaire professionnel a constitué, maintenant comme toujours, ici comme en Russie, une caste. C’est elle qui commande ; aux autres, il ne doit rester rien de plus que l’obligation d’obéir. Le militaire professionnel hait de toutes ses forces, et d’autant plus s’il s’agit d’un compatriote, celui qu’il croit son inférieur.

J’ai moi-même vu — je regarde toujours les yeux des hommes — un officier trembler de rage ou de dégoût quand, m’adressant à lui, je l’ai tutoyé, et je connais des exemples, d’aujourd’hui, d’aujourd’hui même, de bataillons qui s’appellent prolétariens, dans lesquels le corps des officiers, qui a déjà oublié ses humbles origines, ne peut permettre — contre ceci il y a de sévères punitions — qu’un milicien les tutoie.

L’Armée « prolétarienne » ne demande pas une discipline qui pourrait être, somme toute, l’exécution des ordres de guerre ; elle demande la soumission, l’obéissance aveugle, l’anéantissement de la personnalité de l’homme.

La même chose, la même chose que lorsque hier j’étais à la caserne. La même chose, la même chose que lorsque plus tard j’étais au bagne.

Nous, dans les tranchées, nous vivions heureux. Certes, nous voyons tomber à côté de nous les camarades qui commencèrent avec nous cette guerre ; nous savons, de plus, qu’à tout instant une balle peut nous laisser étendus en plein champ — c’est la récompense qu’attend le révolutionnaire — ; mais nous vivions heureux. Nous mangions quand il y avait de quoi ; quand les vivres manquaient, nous jeûnions. Et tous contents. Pourquoi ? Parce que personne n’était supérieur à personne. Tous amis, tous camarades, tous guerrilleros de la Révolution.

Le délégué de groupe ou de centurie ne nous était pas imposé, mais il était élu par nous-mêmes, et il ne se sentait pas lieutenant ou capitaine, mais camarade. Les délégués des Comités de la Colonne ne furent jamais colonels ou généraux, mais camarades. Nous mangions ensemble, combattions ensemble, riions ou maudissions ensemble. Nous n’avons eu aucune solde pendant longtemps, et eux non plus n’eurent rien. Et puis nous avons touché dix pesetas, ils ont touché et ils touchent dix pesetas.

La seule chose que nous considérons, c’est leur capacité éprouvée, et c’est pour cela que nous les choisissons ; pour autant que leur valeur était confirmée, ils furent nos délégués. Il n’y a pas de hiérarchies, il n’y a pas de supériorités, il n’y a pas d’ordres sévères : il y a la sympathie, l’affection, la camaraderie ; vie heureuse au milieu des désastres de la guerre. Et ainsi, entre camarades, se disant que l’on combat à cause de quelque chose et pour quelque chose, la guerre plaît, et l’on va jusqu’à accepter avec plaisir la mort. Mais quand tu te retrouves chez les militaires, là où tout n’est qu’ordres et hiérarchies ; quand tu vois dans ta main la triste solde avec laquelle tu peux à peine soutenir la famille que tu as laissée derrière toi, et quand tu vois que le lieutenant, le capitaine, le commandant, le colonel, empochent trois, quatre, dix fois plus que toi, bien qu’ils n’aient ni plus d’enthousiasme, ni plus de connaissances, ni plus de bravoure que toi, la vie te devient amère, parce que tu vois bien que cela, ce n’est pas la Révolution, mais la façon dont un petit nombre tire profit d’une situation malheureuse, ce qui ne tourne qu’au détriment du peuple.

Je ne sais pas comment nous vivrons désormais. Je ne sais pas si nous pourrons nous habituer à entendre les paroles blessantes d’un caporal, d’un sergent ou d’un lieutenant. Je ne sais pas si, après nous être sentis pleinement des hommes, nous pourrons accepter d’être des animaux domestiques, car c’est à cela que conduit la discipline et c’est cela que représente la militarisation.

Il est sûr que nous ne le pourrons pas, il nous sera totalement impossible d’accepter le despotisme et les mauvais traitements, parce qu’il faudrait n’être guère un homme pour, ayant une arme dans la main, endurer paisiblement l’insulte ; pourtant nous avons des exemples inquiétants à propos de camarades qui, en étant militarisés, en sont arrivés à subir, comme une dalle de plomb, le poids des ordres qui émanent de gens le plus souvent ineptes, et toujours hostiles.

Nous croyions que nous étions en marche pour nous affranchir, pour nous sauver, et nous allons tombant dans cela même que nous combattons : dans le despotisme, dans le pouvoir des castes, dans l’autoritarisme le plus brutal et le plus aliénant.

Cependant le moment est grave. Ayant été pris — nous ne savons pas pourquoi, et si nous le savons, nous le taisons en ce moment — ; ayant été pris, je le répète, dans un piège, nous devons sortir de ce piège, nous en échapper, le mieux que nous pouvons, car enfin, de pièges, tout le champ s’est trouvé truffé.

Les militaristes, tous les militaristes — il y en a de furieux dans notre camp — nous ont cernés. Hier nous étions maîtres de tout, aujourd’hui c’est eux qui le sont. L’armée populaire, qui de populaire n’a rien d’autre que le fait d’être recrutée dans le peuple, et c’est ce qui se passe toujours, n’appartient pas au peuple ; elle appartient au Gouvernement, et le Gouvernement dirige, et le Gouvernement ordonne. Au peuple, il est simplement permis d’obéir, et l’on exige qu’il obéisse toujours.

Étant pris entre les mailles militaristes, nous n’avons plus de choix qu’entre deux chemins : le premier nous conduit à nous séparer, nous qui, jusqu’à ce jour, sommes camarades dans la lutte, en proclamant la dissolution de la Colonne de Fer ; le second nous conduit à la militarisation.

La Colonne, notre Colonne, ne doit pas se dissoudre. L’homogénéité qu’elle a toujours présentée a été admirable — je parle seulement pour nous, camarades — ; la camaraderie entre nous restera dans l’histoire de la Révolution espagnole comme un exemple ; la bravoure qui a paru dans cent combats aura pu être égalée dans cette lutte de héros, mais non surpassée. Depuis le premier jour, nous avons été des amis ; plus que des amis, des camarades, des frères. Nous séparer, nous en aller, ne plus nous revoir, ne plus ressentir, comme jusqu’ici, nos désirs de vaincre et de combattre, c’est impossible.

La Colonne, cette Colonne de Fer, qui depuis Valence jusqu’à Teruel a fait trembler les bourgeois et les fascistes, ne doit pas se dissoudre, mais continuer jusqu’à la fin.

Qui peut dire que d’autres, pour s’être militarisés, ont été dans les combats plus forts, plus hardis, plus généreux pour arroser de leur sang les champs de bataille ? Comme des frères qui défendent une noble cause, nous avons combattu ; comme des frères qui ont les mêmes idéaux, nous avons rêvé dans les tranchées ; comme des frères qui aspirent à un monde meilleur, nous sommes allés de l’avant avec notre courage. Dissoudre notre totalité homogène ? Jamais, camarades. Tant que nous restons une centurie, au combat. Tant qu’il reste un seul de nous, à la victoire.

Ce sera un moindre mal, quoique le mal soit grand d’avoir à accepter que quiconque, sans avoir été élu par nous, nous donne des ordres. Pourtant…

Être une colonne ou être un bataillon est presque indifférent. Ce qui ne nous est pas indifférent, c’est qu’on ne nous respecte pas.

Si nous restons, réunis, les mêmes individus que nous sommes en ce moment, que nous formions une colonne ou un bataillon, pour nous ce devrait être égal. Dans la lutte, nous n’aurons pas besoin de gens qui nous encouragent, au repos, nous n’aurons pas de gens qui nous interdisent de nous reposer, parce que nous n’y consentirons pas.

Le caporal, le sergent, le lieutenant, le capitaine, ou bien sont des nôtres, auquel cas nous serons tous camarades, ou bien sont nos ennemis, auquel cas il n’y aura qu’à les traiter en ennemis.

Colonne ou bataillon, pour nous, si nous le voulons, ce sera la même chose. Nous, hier, aujourd’hui et demain, nous serons toujours les guerrilleros de la Révolution.

Ce qu’il nous adviendra dans la suite dépend de nous mêmes, de la cohésion qui existe entre nous. Personne ne nous imprimera son rythme, c’est nous qui l’imprimerons, afin de garder une attitude adaptée à ceux qui se trouveront à nos côtés.

Tenons compte d’une chose, camarades. Le combat exige que nous ne retirions pas de cette guerre nos bras ni notre enthousiasme. En une colonne, la nôtre, ou en un bataillon, le nôtre ; en une division ou en un bataillon qui ne seraient pas les nôtres, il nous faut combattre.

Si la Colonne est dissoute, si nous nous dispersons, ensuite, étant obligatoirement mobilisés, nous n’aurons plus qu’à aller là où on nous l’ordonnera, et non avec ceux que nous avons choisis. Et comme nous ne sommes ni ne voulons être des bestioles domestiquées, il est bien possible que nous nous heurtions avec des gens que nous ne devrions pas heurter : avec ceux qui, que ce soit un mal ou un bien, sont nos alliés.

La Révolution, notre Révolution, cette Révolution prolétarienne et anarchiste, à laquelle, depuis les premiers jours, nous avons offert des pages de gloire, nous requiert de ne pas abandonner les armes, et de ne pas non plus abandonner le noyau compact que jusqu’à présent nous avons constitué, quel que soit le nom dont on l’appelle : colonne, division ou bataillon.

UN « INCONTRÔLÉ » DE LA COLONNE DE FER

 

CET APPEL d’un milicien anarchiste inconnu, appartenant à la fameuse « Colonne de Fer », paraît bien être, jusqu’à ce jour, l’écrit le plus véridique et le plus beau que nous ait laissé la révolution prolétarienne d’Espagne. Le contenu de cette révolution, ses intentions et sa pratique, y sont résumés froidement, et passionnément. Les principales causes de son échec y sont dénoncées : celles qui procédèrent de la constante action contre-révolutionnaire des staliniens relayant, dans la République, les forces bourgeoises désarmées, et des constantes concessions des responsables de la C.N.T.-F.A.I. (ici amèrement évoqués par le terme « les nôtres ») de juillet 1936 à mars 1937.

Celui qui revendique hautement le titre, alors injurieux, d’« incontrolado », a fait preuve du plus grand sens historique et stratégique. On a fait la révolution à moitié, en oubliant que le temps n’attend pas. « Hier nous étions maîtres de tout, aujourd’hui c’est eux qui le sont. » À cette heure, il ne reste plus aux libertaires de la « Colonne de Fer » qu’à « continuer jusqu’à la fin », ensemble. Après avoir vécu un si grand moment, il n’est pas possible de « nous séparer, nous en aller, ne plus nous revoir ». Mais tout le reste a été renié et dilapidé.

Ce texte, mentionné dans l’ouvrage de Burnett Bolloten, a été publié par Nosotros, quotidien anarchiste de Valence, des 12, 13, 15, 16 et 17 mars 1937. La « Colonne de Fer » fut intégrée, à partir du 21 mars, dans l’« armée populaire » de la République, sous l’appellation de 83e Brigade. Le 3 mai, le soulèvement armé des ouvriers de Barcelone fut désavoué par les mêmes responsables, qui réussirent à y mettre un terme le 7 mai. Il ne resta plus en présence que deux pouvoirs étatiques de la contre-révolution, dont le plus fort gagna la guerre civile.

Land and Freedom est un film britannique de Ken Loach sorti en 1995. L'action se déroule en Catalogne pendant la révolution sociale espagnole de 1936. Wikipédia 

Un autre futur: Sous le signe libertaire (2ème partie 1936>1937 ...

 

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Un autre futur : l’ Espagne en rouge et noir un film de Richard PROST 151’ COUL extraits d’époque N&B VF et VO Esp stf

50 ans après, l’histoire des anarcho-syndicalistes espagnols, qui menèrent une révolution autogestionnaire au coeur de la guerre civile. 50 anos despues, la historia de aquellos anarcosindicalistas espagnoles que llevaron a cabo una revolucion autogestionaria en el corazon de la guerra civil.

Ce film est né de la volonté des vieux libertaires espagnols de reconstituer la mémoire collective de leur génération, et de nous en laisser témoignage. Dispersés par l’exil, affaiblis par l’âge, ils ont gardé une étonnante jeunesse lorsqu’il s’est agit de se lancer, une fois encore, dans une aventure commune.

A Barcelone en 1936, la révolution qu’ils faisaient, ils l’ont filmée.

Aujourd’hui, ils donnent à voir ces images lyriques arrachées au temps et aux persécutions, pour que leur témoignage et leurs vies ne se dissolvent pas dans l’oubli.

- 1ère partie : Je demande la parole période de 1870 à 1936
- 2ème partie : Sous le signe libertaire période de 1936 à 1937
- 3ème partie : Il n’y a plus de fous période de 1937 à 1945

Je demande la parole - partie 1 - Vidéo Dailymotion 

Les DVD de "Un Autre Futur", "Un cinéma sous Influence" ainsi que les fictions de la CNT : Aurora de Esperanza, Barrios Bajos, Nuestro Culpable et Nosotros somos Asi sont disponibles sur le site de Richard Prost : www.prost.tv/4.html

"Un autre monde" est un documentaire en 4 parties sur la revolution espagnol et la lutte anti-franquiste des libertaires en exil apres la guerre :


I. L’ESPAGNE EN ROUGE ET NOIR
1ère partie : Je demande la parole période de 1870 à 1936
2ème partie : Sous le signe libertaire période de 1936 à 1937
3ème partie : Il n’y a plus de fous période de 1937 à 1945
un film de Richard Prost
Documentaire couleur et noir et blanc
Durée 2h.30

urée 2h.30 
 

 


50 ans après, l’histoire des anarcho-syndicalistes espagnols, qui menèrent une révolution autogestionnaire au coeur de la guerre civile.

Ce film est né de la volonté des vieux libertaires espagnols de reconstituer la mémoire collective de leur génération, et de nous en laisser témoignage. Dispersés par l’exil, affaiblis par l’âge, ils ont gardé une étonnante jeunesse lorsqu’il s’est agit de se lancer, une fois encore, dans une aventure commune.

A Barcelone en 1936, la révolution qu’ils faisaient, ils l’ont filmée.

Aujourd’hui, ils donnent à voir ces images lyriques arrachées au temps et aux persécutions, pour que leur témoignage et leurs vies ne se dissolvent pas dans l’oubli.

'épopée de la Nueve s'inscrit cependant dans la longue histoire de la lutte antifranquiste, débutée le 19 juillet 1936, et qui se poursuivra, dans la clandestinité, jusqu'à la mort de Franco.
 
 
 

La Guerra Civil Española Août 1944 : Quand des anarchistes espagnols libéraient Paris :Créé le samedi 23 août 2014

SOURCE VIDEO : 

Un autre futur - 1/4 : Je demande la parole : http://www.zalea.org/spip.php?article943  

Un autre futur - 2/4 : Sous le signe libertaire : http://www.zalea.org/spip.php?article944  

Un autre futur - 3/4 : Il n’y a plus de fous : http://www.zalea.org/spip.php?article945  

Un autre futur - 4/4 : Contre vents et marées : http://www.zalea.org/spip.php?article932  

COMMENTAIRES ET INTERVIEW VIDEO DU REALISATEUR : 

Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 1/2 - Premier plateau 

Introduction : 

- origine du projet "Un autre futur" 

- présentation du contexte historique 

http://www.zalea.org/spip.php?article937  


Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 1/2 - Second plateau
Questions sur la première partie d’Un autre futur. Présentation de la deuxième partie.
http://www.zalea.org/spip.php?article938 

Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 1/2 - Troisième plateau
Questions sur la deuxième partie d’Un autre futur
http://www.zalea.org/spip.php?article939  

Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 2/2 - Premier plateau
Présentation de la deuxième partie de l’émission Rappel de la première partie et présentation de la troisième partie d’Un autre futur
http://www.zalea.org/spip.php?article940  

Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 2/2 - Second plateau
Questions sur la troisième partie d’Un autre futur
http://www.zalea.org/spip.php?article941  

Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 2/2 - Troisième plateau
Questions sur la dernière partie d’Un autre futur Questions sur la diffusion du film
http://www.zalea.org/spip.php?article942

 

Marre de la hiérarchie ? des logiques de profits ? L'autogestion vous concerne !

 Elle est organisée cette année par plus de 80 structures qui font vivre l'idée d'autogestion et la pratiquent au quotidien : toute une galaxie de collectifs, d'associations, d'entreprises, de coopératives de production, d'organisations syndicales et politiques.

Tous et toutes ensemble, donnons plus de force à l'autogestion pour en faire un outil de résistance et de rupture avec le système capitaliste et productiviste. D'autres modes de réflexions, de décisions et d'organisations sont possibles. L'objectif est de décider collectivement des affaires communes, sans déléguer à des dirigeant-e-s, sur les plans politique et économique. document au format PDF:

L'autogestion s'inscrit dans une longue histoire, celle des coopératives et des « récupérations d'entreprises », de la Commune de Paris au Printemps de Prague, de la Révolution espagnole à la Pologne d'août 1980, de Lip à l'Argentinazo en 2001.


Elle se renouvelle aujourd'hui à travers les luttes auto-organisées : la récupération d'entreprises menacées de fermeture et aussi de multiples alternatives, dans la santé, l'éducation, le logement, l'agriculture, l'écologie... Reprendre en main la production, c'est aussi pouvoir transformer ses modalités et ses finalités. Ancrée dans des pratiques concrètes, portée comme un projet global, l'autogestion est à la fois un outil au quotidien et une réponse possible à la faillite du système capitaliste et étatiste.


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« La Tragédie des Brigades internationales Par Enkolo dans Accueil le 

La tragédie des Brigardes internationales Créé le mardi 25 octobre 2016

CRITIQUEAtroce guerre d’EspagneL’historien Paul Preston décrit les exactions commises entre 1936 et 1940, notamment par les franquistes lancés dans une politique d’extermination.

Une guerre d’extermination. Espagne, 1936-1940 (The Spanish Holocaust), de Paul Preston, traduit de l’anglais par Laurent Bury et Patrick Hersant, Belin, « Contemporaines », 892 p., 29,90 €.

Les 4 et 5 juillet 2015 Cette année la Foire aura lieu les samedi 4 et dimanche 5 juillet, à la Parole errante, 9 rue François-Debergue, à Montreuil - 93 (métro Croix-de-Chavaux). Foire à l'autogestion -- Annonce par Alternative Libertaire  : Appel à la Foire à l'autogestion 2015

Marre de la hiérarchie ? des logiques de profits ? L'autogestion vous concerne ! 

document au format PDF:

Lien : http://paris.demosphere.eu/rv/39627
Source : http://www.foire-autogestion.org/La-Foire-aura-lieu-les-4... 

Source : http://endehors.net/news/la-foire-a-l-autogestion-2015-c-... 

Source : http://www.foire-autogestion.org/Appel-a-la-F...
Source : http://www.libertaires93.org/Foire-a-l-autoge...

Sous le signe libertaire Créé le lundi 22 août 2016, « Film d'amour et d'anarchie »,Créé le lundi 11 juillet 2016Un autre futur : l’ Espagne en rouge et noir : Un autre futur : l’ Espagne en rouge et noir  ( documentaire), Commentaire sur facebook :Mobilisation Espagne, Grecque, Sud africaine... Même combat - Altermonde

39-40, la guerre des images , L'art D'ignorer les Pauvres , Le modèle actuel vaut-il la peine d'être sauvé?, L'Europe à l'heure du choix , Loi 1973 et gardes fous , Les médias et la politique , Gemme la résistance , Brazil , Le chomage a une histoire , La vie est à nous : 1936, le Front populaire

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