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11/12/2016

Les Philippines

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terroriste ...

Terrorisme - Le Monde diplomatique : 

Tactique d’emploi de la violence (sabotages, attentats, assassinats, enlèvements, prise d’otages ...) à des fins politiques, pour déstabiliser et frapper massivement l’opinion publique et les États concernés. Le terrorisme peut être le fait d’individus ou de groupes non-étatiques en lutte contre un régime politique, mais également constituer un mode de gouvernement par la terreur ; il s’agit alors de terrorisme d’État.

Toute tentative de définition du terrorisme soulève invariablement des débats car elle pose la question de la violence légitime et du droit à la résistance d’une part, et de l’illégitimité de la violence étatique de l’autre. L’appellation « terroriste » utilisée par les États, les institutions ou les partis politiques est hautement péjorative, et toujours contestée par ceux qu’elle désigne ainsi comme (individus ou) groupes ennemis.

Termes génériques : ConflitPolitique

 Voir aussi : StratégieViolence

 

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escadron de la mort - YouTube

Documentaire "Les escadrons de la mort: L'École franco ... Documentaire "Les escadrons de la mort: L'École Française" qui explique les techniques utilisé par les gouvernements pendant les Guerres Civiles. Technique utilisé par l'Armée algérienne et le DRS pendant la Guerre Civile des années 90

 

La France exporte ses méthodes de torture forgées en Algérie.

Pour le spectateur un tant soit peu sensibilisé à la cause des droits de l'Homme, ces révélations font l'effet d'une gifle. Télérama

Fruit d'une enquête de deux ans ce film révèle l'implication directe de militaires français dans l'histoire des guerres sales d'Amérique du Sud.
Un film de Marie-Monique Robin France 2003, VO St Fr, 1h03 min, DVD Spécial Investigation GAL Des Tueurs d'Etat Reportage ... - YouTube

 

ARTE Reportage - Irak / Philippines

n Irak 01:40 - Philippines 27:09 ARTE Reportage Irak Mossoul, annee zero Philippines Duterte, le justicier

27:09 Philippines : Duterte, "le justicier" Un an après l’élection du sulfureux Rodrigo Duterte à la présidence des Philippines, la guerre contre la drogue a fait plus de sept mille morts dans le pays. Lors de ses discours, l’ancien avocat se félicite du combat qu’il mène. Malgré ses déclarations injurieuses, unanimement condamnées par la communauté internationale, et les atteintes régulières aux droits de l’homme, le président, surnommé "le justicier", bat des records de popularité. Qui se cache derrière cet homme à poigne adulé ?

Philippines. Interview de la rapporteuse spéciale de l'ONU Agnès Callamard, qui ne peut enquêter en raison de pressions exercées par Manille. Exécutions sommaires, emprisonnements abusifs, crise sanitaire.. elle alerte sur le virage autoritaire du pays.

Les témoignages se multiplient sur les dérives de la politique de lutte contre la drogue menée par le président philippin. Près de 3600 personnes auraient déjà été tuées alors que l'État est suspecté d'utiliser des escadrons de la mort. La région de Mindanao, dansLe sud des Philippines en 'catastrophe humanitaire'" avec des centaines de milliers de déplacés, dû aux typhons, sécheresse et diverses rébellions armées, notamment le soulèvement islamiste de Marawi, ont dénoncé plusieurs ONG aujourd'hui. "Les besoins primaires ne sont pas couverts. Même le minimum des besoins basiques ne l'est pas", regrette Thibault Henry, le directeur d'Acted aux Philippines, qui chiffre à "un million" le nombre de déplacés internes. 

Les escadrons de la mort -la guerre subversif - YouTube

Le président Rodrigo Duterte avais promis des morgues pleines à craquer pendant sa campagne. C'est chose faite. De sa politique de lutte anti-drogue, qui consiste à éliminer physiquement toutes les personnes pouvant avoir un rapport avec le trafic, résulte bien des milliers de cadavres. Près de 3600, selon les médias locaux, soit environ 36 par jour. Un journal tient même une macabre liste des exécutions qu'il met à jour quotidiennement.

Le quotidien britannique The Guardian a pu recueillir le témoignage d'un policier se déclarant membre d'un escadron de la mort. L'homme décrit comment des équipes sont organisées afin d'éliminer des drogués, des dealers ou autres criminels

Selon son témoignage, les opérations se déroulent la plupart du temps de nuit. Le chef de l'escadron reçoit l'ordre par radio. Une fois sur place, ils ont une ou deux minutes pour extraire les cibles et les abattre. Ce témoin, qui reste anonyme, explique que les victimes sont ensuite abandonnées non-loin, avec une pancarte signalant la faute de l'exécuté tel que «baron de la drogue» ou encore «dealer». D'autres sont simplement jetés dans les flots d'une rivière.

Loin de l'état de droit

Philippines : Duterte poursuit ses croisades malgré les pressions

Connu pour ses déclarations fracassantes, le président philippin a prononcé hier son deuxième discours sur l’état de la nation. Ses guerres contre la drogue et contre les djihadistes musulmans de Marawi, à Mindanao, regagnent en intensité.LE MONDE |

Le président philippin menace d'expulser des diplomates européens sous prétexte que leurs gouvernements comploteraient pour faire exclure Manille des Nations unies. Au cours d'un discours virulent, le président a dit qu'il ne tolèrerait pas que les Européens critiquent sa politique de lutte contre la drogue, qui a abouti à ce que la police tue au moins 3850 personnes depuis son arrivée au pouvoir en 2016.

» Lire aussi - Philippines : Rodrigo Duterte, un président aux méthodes expéditives , »

L'Union européenne n'a jamais fait de commentaire sur une éventuelle mise à l'écart des Philippines des Nations unies. Mais dans une résolution, l'an dernier, le Parlement européen a fait part de son inquiétude face "au nombre extraordinairement élevé de personnes tuées dans des opérations policières" dans le cadre de la lutte contre la drogue. La résolution appelait Rodrigo Duterte à "mettre fin à la vague d'exécutions extrajudiciaires et de meurtres".

Dans un communiqué publié aujourd'hui, la délégation de l'UE aux Philippines a au contraire mis en avant sa coopération avec les autorités philippines. "L'UE et les Philippines travaillent ensemble de manière constructive et productive (...) dans de nombreux domaines, notamment, bien sûr, dans le contexte des Nations unies", a-t-elle souligné.

Lire aussi - Le président philippin se vante d'avoir jeté un homme d'un hélicoptère

Duterte's drug war won't save the Philippines - UpFront

 

Source: News agencies

Les exécutions extrajudiciaires peuvent également être l'œuvre de milices privées. Depuis longtemps présentes aux Philippines, elles ont saisi le signal envoyé par le président pour mettre en application cette justice expéditive, bien loin des pratiques normales d'un état de droit. Pour essayer d'échapper à ce sort, des dizaines de milliers de personnes se sont rendues aux autorités pour avouer leurs fautes et s'engager à ne plus vendre de drogue. Une protection insuffisante puisque certains repentis sont tout de même abattus.

«Pour le moment, la politique menée par le président Duterte rencontre une certaine popularité», constate pour Le FigaroSophie Boisseau du Rocher, chercheuse associée à l'Institut français des relations internationales (Ifri). Les Philippins sont las de la corruption ambiante, de la lenteur et de l'inefficacité de la justice, si bien que nombre d'entre eux se réjouissent de voir les pouvoirs publics passer enfin à l'action.

La période de grâce pourrait cependant ne pas être éternelle pour Duterte. «La question est de savoir jusqu'où la classe politique va le laisser faire, explique la chercheuse. En 2000, les élites étaient intervenues pour destituer le président Joseph Estrada. Ensuite, les excès et dérapages à répétition de Duterte vont finir par lui faire perdre des soutiens dans l'armée. Enfin, la population elle-même est capable de descendre dans la rue pour mener une rébellion citoyenne: elle l'a fait en 1986 et a obtenu le départ du commandant Marcos. Il faudra alors répondre à une autre question: quelle autre politique mettre en œuvre contre la drogue?»

Depuis son arrivée au pouvoir en juin 2016, le président Rodrigo Duterte mène une campagne de répression sans précédent contre les trafiquants de drogue. La police a tué près de 3.500 personnes dans le cadre de cette sanglante lutte, dont le président Duterte vante les mérites mais dont nombre d'organisations de défense des droits de l'homme dénoncent les excès.

Elles estiment qu'un grand nombre d'homicides sur lesquels des enquêtes sont en cours ont été commis par des milices ou des tueurs à gage bénéficiant du soutien de la police.

Malgré le nombre croissant d’exécutions, Rodrigo Duterte a reconnu des revers dans sa guerre controversée contre les stupéfiants. Il avait aisément remporté la présidentielle en promettant de faire tuer des dizaines de milliers de trafiquants ou de toxicomanes pour gagner la guerre antidrogue en trois ou six mois.

La semaine dernière, le président a cependant évoqué la possibilité que ses engagements puissent ne pas être tenus avant la fin de son seul mandat de six ans.

He said $19,500 worth of methamphetamine and 765 grams of cannabis were also recovered. 

LIRE AUSSI :» Aux Philippines, la sanglante guerre contre la drogue de « Duterte Harry »

l'US Army appuie les Philippines dans le combat contre Daech à Mindanao

L'engagement américain témoigne de la crainte de voir l'EI établir un nouveau front en Asie du Sud-Est. Mindanao, île de 22 millions d'habitants du sud de l'archipel philippin, a été placée sous le régime de la loi martiale le 23 mai dernier, après la prise de certaines parties de la ville de Marawi par des rebelles des groupes Abou Sayyaf, considéré par l'ONU proche d'Al Qaïda, et Maute, qui se réclame de l'Etat islamique et comprend d'anciens membres du Front Moro islamique de libération

Surgissant au-dessus de la jungle, la carlingue ventrue d'un P3 Orion a survolé vendredi le champ de bataille de Marawi, où l'armée philippine peine à venir à bout des djihadistes se réclamant de Daech. Cet avion espion américain a pu offrir des informations précieuses aux militaires déployés par le président Rodrigo Duterte, confronté à de farouches poches de résistances dans cette ville dont l'essentiel des 200.000 habitants ont fui les combats sanglants. En dépit de bombardements nourris et du déploiement d'hélicoptères d'attaque lourdement armés, et de la mort d'au moins 200 islamistes, les forces de Manille n'ont pas tenu leur objectif: reprendre Marawi, le Jour de l'indépendance nationale, lundi 12 juin.

Des centaines d'hommes armés ont attaqué aujourd'hui 21 juin des militaires dans un village du sud des Philippines, une opération qui pourrait avoir eu pour objectif de desserrer l'étau sur les insurgés islamistes de Marawi.

Philippines : Duterte poursuit ses croisades malgré les pressions

Terrorisme.Isnilon Hapilon, un chef islamiste qui figure sur la liste américaine des «terroristes les plus recherchés», a été tué ce lundi dans les combats pour reprendre la ville de Marawi, dans le sud des Philippines, a annoncé le ministre philippin de la Défense.

«Il y aura une nouvelle bataille».

What's behind the latest crisis in the Philippines?

n Duterte: Marawi 'liberated' from ISIL-linked fighters, Philippines News October 18, 2017 Duterte declares the liberation of Marawi City

Les analystes présentent Hapilon, 51 ans, comme «l'émir» de l'Etat islamique (EI) en Asie du Sud-Est, où le groupe veut établir un califat au moment où il subit des revers en Irak et en Syrie.

Le mois dernier, des responsables de la Défense avaient déclaré que d’autres chefs islamistes avaient été tués dans les combats de Marawi.

M. Lorenzana a déclaré cependant que le Malaisien Mahmud Ahmad était toujours recherché. Il l’a présenté comme un «conduit» entre l’EI et les groupes jihadistes du cru.

Les affrontements avaient éclaté cinq mois plus tôt après une opération pour capturer Isnilon Hapilon, un important chef djihadiste d’Asie du Sud-Est. Hapilon avait forgé une alliance avec le groupe des deux frères Maute, et peaufinait depuis des mois la prise de Marawi.

La Commission des droits de l'homme aux  Philippines a déclaré avoir commencé à enquêter sur des plaintes pour violation des droits de l'homme lors d'opérations militaires dans la ville de Marawi.Le gouvernement philippin a affirmé que les étrangers Marawi ont incité et mené la rébellion à Marawi. Amin Bacu, un Malaisien, et Ibno Kayin, un Indonésien, ont été nommés comme les leaders des derniers combattants encore résistants.

 

COMPTE RENDUPhilippines : fin des combats contre les djihadistes à Marawi

 

-'nouvelle bataille' -

Miranda est depuis des décennies en proie à une rébellion séparatiste musulmane, qui a fait plus de 120.000 morts et condamné de nombreux habitants à vivre sous le joug de seigneurs de guerre corrompus

Pour le chef de l’armée philippine, le général Eduardo Ano, la mort de Hapilon et de Maute signe la fin des groupes extrémistes. 

Les analystes jugent cependant que ces décès vont sûrement être suivis de représailles tandis que les morts seront remplacés par des plus jeunes.

«Le terrorisme prendra une autre forme dans la période post-Marawi car ces groupes liés à l’EI continuent d’innover, leurs opérations évoluent», a expliqué à l’AFP Rommel Banlaoi, président de l’Institut philippin pour la recherche sur la paix, la violence et le terrorisme. «Il y aura une nouvelle bataille».

Le gouvernement philippin retardant un accord de paix qui donnerait une plus grande autonomie à une région sud musulmane prédominante, des experts, des rebelles et même des officiels ont mis en garde contre des attaques possibles de plusieurs groupes armés qui ont prêté allégeance à l'Etat islamique d'Irak et au Levant.

Al Haj Murad Ebrahim, dirigeant du Front de libération islamique Moro (MILF), a déclaré à Al Jazeera:

«Des groupes radicaux ont émergé chaque fois qu'il y avait des échecs dans le processus de paix, des leaders aux idéologies radicales exploitent la frustration des gens.

Escuadrones de la muerte - La escuela francesa (parte I)

Escuadrones de la Muerte. La Escuela Francesa HD.

  The Dead Zone -

Irak, les escadrons de la morts et autres massacres

La Horde – GAL (1983-1987) : La mort dans nos rues !

POINT SUR LA RÉPRESSION DANS L'ÉTAT ESPAGNOL - CNT AIT ...

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