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11/02/2017

Violences policières

  

Une citation que je viens de voir ce matin, avec laquelle je suis totalement en accord :
« Il y a trois sortes de violence. La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d'hommes (et de femmes) dans ses rouages silencieux et bien huilés.
La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d'abolir la première.
La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d'étouffer la seconde en se faisant l'auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres.
Il n'y a pas de pire hypocrisie de n'appeler violence que la seconde, en feignant d'oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue. »

 
LA HAINE Bande Annonce
 
C'est l'histoire d'un homme qui tombe d'un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu'ici tout va bien... Jusqu'ici tout va bien... Jusqu'ici tout va bien. » Mais l'important, c'est pas la chute. C'est l'atterrissage.
La Haine, Hubert

 

Ma 6-T va cracker (1996) bande annonce - YouTube

Ma 6-T va crack-er

Jean-Pierre Havrin, directeur départemental de la sécurité de Haute-Garonne, et initiateur de cette police, a répondu à nos questions.

Pour la troisième nuit consécutive, des incidents ont éclaté lundi soir à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), après l’interpellation jeudi d’un jeune homme
 
Certains médias se gargarisent que la nuit fut calme à Aulnay sous bois cette nuit. Le huffingthon post, 20 minutes, Sud ouest, tous titrent sur une nuit
 
Banlieues : À quoi joue la police ?
Mardi 7 février, des policiers (ou gendarmes) anti-émeutes sont intervenus avec une violence inouïe dans le quartier des Bosquets à Montfermeil. Notre blogueur, Jean-Riad Kechaou, a reçu le témoignage direct d'une des victimes.
 
Après une semaine de violences policières, les condamnations pleuvent, le 93 gronde.: 5 jeunes ayant participé au affrontement consécutifs à l'aggression sur Théo viennent d'être condamnés à 6 mois de prisons (fermes pour 2 d'entre eux, avec sursis pour les 3 autres) (soit sans doute plus que ce que vont prendre les keufs pour leur acte de barbarie). La réponse est immédiate : affrontements autour du tribunal de grande instance de Bobigny et un peu partout dans le 93.
23h : Des affrontements sont en cours à Clichy sous bois, Bobigny, Neuilly sur Marne.
 

L'Assemblée va assouplir la légitime défense pour les policiers

Dans un contexte tendu après l'affaire d'Aulnay-sous-Bois, l'Assemblée doit voter aujourd'hui le projet de loi de sécurité publique en réponse aux manifestations policières de l'automne, mais une partie de la gauche, des avocats et magistrats le jugent inutile, voire dangereux.

» Lire aussi - Aulnay-sous-Bois: Théo témoigne sur son interpellation

Faisant suite aux graves incidents de Viry-Châtillon (Essonne) en octobre 2016, où des policiers avaient été attaqués au cocktail molotov, le projet de loi, déjà voté au Sénat en janvier, assouplit les règles de légitime défense pour les policiers, en les alignant sur celles des gendarmes.

» Lire aussi - L'enquête sur l'agression des policiers à Viry progresse

Le texte liste cinq situations où les forces de l'ordre (ainsi que les douaniers et les militaires de l'opération Sentinelle) pourront utiliser leurs armes:

  • Face à la menace de personnes armées;
  • Lorsqu'ils ne peuvent défendre autrement le terrain qu'ils occupent;
  • Lorsqu'une personne cherche à échapper à leur garde, qu'ils ne peuvent l'arrêter autrement et qu'elle présente une menace;
  • Lorsqu'ils ne peuvent arrêter autrement un véhicule présentant une menace;
  • Dans le but d'empêcher un "périple meurtrier".

Les députés doivent achever l'examen du texte par des dispositions pénales. Députés et sénateurs devront ensuite rédiger une version commune pour que le projet de loi soit adopté d'ici la fin des travaux parlementaires dans deux semaines.

LIRE AUSSI:

» La légitime défense des policiers réformée

» Lire aussi - Les suicides en prison, ce fléau que la France n'arrive pas à juguler

Passi - Les flammes du mal (97)

 «Bamboula, c'est à peu près convenable», le dérapage d'un policier en direct

Malaise sur le plateau de C Dans L'air. Jeudi soir, Luc Poignant, chargé de communication du syndicat Unité SGP Police, a dérapé en plein direct alors en déclarant que le terme "bamboula" était "à peu près convenable" dans la bouche d'un officier de police alors qu'il était interrogé sur les accusations par certains habitants des banlieues parisiennes d'être stigmatisés au quotidien.


« Bamboula c'est encore à peu près convenable... par leparisien

Selon Luc Poignant, les policiers peuvent aussi être victimes d'insultes sur le terrain. "Mais la version, j'ai la même. Parce que les mots, 'bamboula' d'accord, ça ne doit pas se dire, et cetera, ça reste encore à peu près convenable", dit-il.

La journaliste l'interrompt alors par un "Non" ferme. "Bah, enculé de flic, c'est pas convenable non plus", réplique le syndicaliste. Ce soir, les réseaux sociaux se sont indignés de cette sortie.

 

ui fantasme ??? PAS NOUS !!! À plusieurs reprises, des fonctionnaires de police ont signalé à leur hiérarchie que des collègues arboraient des signes de ralliement au nazisme. En vain.

Dans le 9.3, y'a une brigade de la BAC, un journaliste leur a demandé s'ils se considéraient comme fascistes après qu'ils aient tenus de nombreux propos très droitiers et racistes, les mecs ont répondus avec fierté "ah non, nous on est pas fascistes, on est nazis".

Des nazis dans la police LEPOINT.FR|PAR AZIZ ZEMOURI

Une exhortation à "ne pas faire la guerre" contre la police et "à rester unis". Depuis son lit d'hôpital, mardi 7 février, Théo, 22 ans, a appelé au calme les habitants d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), alors que la ville connaissait depuis trois nuits consécutives de nombreux affrontements entre la population et la police. Ces événements sont survenus après que le jeune homme a été violemment interpellé  et gravement blessé lors d'un contrôle d'identité, par quatre policiers désormais mis en examen, l'un pour viol et ses trois collègues pour violences volontaires en réunion.

[REPORTAGE] BOBIGNY : LE RASSEMBLEMENT #JUSTICEPOURTHEO TERMINE EN ÉMEUTE

Ce fait-divers s'inscrit dans un contexte de tensions croissantes entre la police et les Français. Comment comprendre l'existence de telles violences ? Les Français sont-ils "en guerre" contre la police ? Franceinfo a interrogé Fabien Jobard, chercheur au CNRS et au Centre de recherches en sciences humaines Marc-Bloch, à Berlin. Sociologue de la police, il a publié Sociologie de la police. Politiques, organisations réformes (éd.Armand Colin), l'article La Police en banlieue après les émeutes de 2005 (éd. La Découverte) et a suivi de nombreuses patrouilles en banlieue parisienne.

"Qui sont les casseurs ?" : rassemblement à Bobigny

« Qui sont les casseurs ? » C’est autour de cette question, en référence à l’affaire Théo, que des enseignants et parents d’élèves de Bobigny appellent ce 3 mars à 18h à un rassemblement devant le tribunal de grande instance de la ville. Voilà déjà trois ans qu’ils interpellent les pouvoirs publics sur la « casse » dans l’éducation. Parents et profs des collèges Pierre-Sémard, République ou encore Jean-Pierre Timbaud, à Bobigny dénonceront à nouveau ce vendredi la « destruction méthodique du service public et en particulier de celui de l’Education nationale ». 

« Au collège République, une classe de 3e n’a eu de prof de maths et de français de façon régulière depuis le retour des vacances de Noël. Les élèves de cet établissement classé Rep+ (éducation prioritaire, NDLR), n’ont même pas le nombre d’heures qui leur est dû. Et l’on parle ensuite d’échec scolaire lié au milieu social ? » interroge Laurence Blin, représentante (FCPE) des parents dans ce collège qui a saisi en juin le Défenseur des droits.

Les autorités académiques nous expliquent toujours qu’il y a pire ailleurs. Mais on sait aussi qu’il y a mieux », poursuit cette mère d’élève, signataire de la tribune « Bobigny et l’école : qui sont les casseurs ? »  publiée le 28 février par  Libération. « Ici, les élèves circulent dans des locaux délabrés, chargés d’amiante, dans des sanitaires insalubres et dépourvus de papier toilette, dans des salles jonchées de détritus faute de personnel pour entretenir les locaux. Ici, un collège accueillant 600 élèves fonctionne pendant des mois avec seulement deux agents d’entretien et parfois un seul surveillant pour les encadrer en récréation », explique cette tribune signée par une vingtaine de parents et professionnels de l’éducation expliquant que « la véritable casse, ce sont les responsables politiques et administratifs qui la mettent en œuvre ».

"Qui sont les casseurs ?" : rassemblement à Bobigny

Une enquête ouverte en Essonne après la mort d’un homme en garde à vue

Le motard âgé de 34 ans, arrêté pour excès de vitesse, se serait suicidé, selon les policiers, en se pendant avec ses chaussettes. La famille met en cause cette version. 

« Version incohérente »

De leur côté, la femme, le fils et la fille adoptive de Lucas M. ont déposé plainte contre X le 25 juillet, notamment pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner par une personne dépositaire de l’autorité publique. Cette plainte, que Le Monde a consultée, met en doute la « version incohérente et peu crédible défendue par les policiers ».

« Interpellation musclée »

Sollicité, le procureur d’Evry, Eric Lallement, souhaite que « tout se fasse dans la plus grande transparence ». . « Les deux hypothèses sont possibles, reconnait-il. J’ai ouvert une information pour approfondir un certain nombre d’expertises. »

« Nous avons besoin de réponses techniques et scientifiques », insiste Me Tamalet. Qui s’étonne que deux policiers aient déposé plainte le 4 juillet pour violences, alors que Lucas M. était « mourant ». « Les policiers assurent que l’interpellation s’est déroulée de façon musclée, qu’ils ont dû menacer d’employer leurs Taser pour pouvoir finir de menotter Lucas M. Ils lui reprochent un grand excès de vitesse, une mise en danger de la vie d’autrui, une rébellion, un refus d’obtempérer. »

Une description troublante, d’après l’avocat, compte tenu du fait que, juste après son interpellation, Lucas M. a joint sa femme par téléphone à deux reprises,. Troublante, aussi, compte tenu de la personnalité du défunt. « C’est un père de famille très calme, qui ne consomme pas de stupéfiants ni de médicaments, dit MTamalet. Il n’avait pas de double vie, n’avait commis aucune tentative de suicide ni vécu aucun épisode dépressif. »

Franceinfo : Manifestants violentés durant les rassemblements contre la loi Travail, Adama Traoré puis Théo... Les violences policières sont-elles plus nombreuses aujourd'hui qu'elles ne l'étaient hier ?

Fabien Jobard : Il est très difficile de quantifier le nombre de violences policières en France car aucun outil ne permet de les lister. Les violences que nous connaissons sont celles recensées via des institutions, des médias, des vidéos... Mais il y a des violences policières tous les jours, qui ne sont pas connues par le public, c'est ce qu'on appelle "le chiffre noir de la délinquance cachée". Dans le cas de Théo, tous les éléments étaient réunis pour que son interpellation soit médiatisée : les faits sont spectaculaires et semblent indiscutables, au vu des images qui ont circulé.

En revanche, notre rapport à ces violences a changé. Lors des mobilisations contre la loi Travail, nous avons eu des images quotidiennes des confrontations entre la police et les manifestants, d'où cette impression de hausse. Notre intérêt pour ce que fait la police dans les banlieues est aussi récent.

 

 
 

 

a situation exploser. 

 

Avant les années 1970, la police s'occupait principalement de mettre fin aux organisations gauchistes du Quartier latin à Paris, héritières des événements de Mai-68. C'est à cette période que sont apparues les premières escalades de violence de la police, leur mise en scène et leur médiatisation à travers ce qu'on appelait le "système Marcellin", du nom du ministre de l'Intérieur de l'époque. Cela passait par de la répression, la dissolution de groupes politiques, des interdictions de manifester... La police parisienne n'a été déployée qu'à la fin de cette période en banlieue, mais personne ne s'intéressait à ce qu'elle y faisait.

Ce n'est qu'à partir des années 1980, à la suite d'une série d'événements – "la marche des Beurs", l'affaire Malik Oussekine, les émeutes de Vaulx-en-Velin – qu'on s'est intéressé aux violences policières.

Les années 1990, puis 2000, sont devenues encore plus difficiles avec la désindustrialisation et le chômage des jeunes, qui ont favorisé l’oisiveté et la criminalité dans les cités où, par ailleurs, on avait regroupé les populations immigrées... Des facteurs explosifs pour une police historiquement surtout affectée à la protection des centres-villes, et Paris en particulier. Les émeutes de 2005 ont vu la situation exploser. 

 
 
Documentaire Banlieue - Emeute de 2005 et Crise du CPE - Quand la France s'embrase

 

Justement, qu'ont changé les émeutes de 2005 ?

Des investissements ont été engagés, des équipements supplémentaires, alloués, mais la gestion politique n’a pas changé en profondeur. Certains hauts fonctionnaires de la police se sont même félicités d'avoir géré trois semaines de crise sans faire de morts ni de blessés. 

Les émeutes de 2005 n'ont rien changé dans la conception que la police française a du maintien de l'ordre.

Fabien Jobard

à franceinfo

C'est-à-dire ?

 

 
France Inter
Les violences policières sont de plus en plus dénoncées dans les quartiers populaires, y compris devant la justice. Mais les contre-plaintes de la police sont quasi systématiques.
 
Une initiative citoyenne, appuyée par plusieurs familles de victimes de violences policières, pour dénoncer une éventuelle requalification des faits par la justice dans cette affaire, mais aussi un système judiciaire trop souvent "deux poids deux mesures". Quant à la confiance en l'institution judiciaire, elle est de plus en plus abîmée.
 
Car devant le tribunal de Bobigny, expliquent les associations, près de 100% des plaintes pour violences policières s'accompagnent de contre-plainte venant de la police pour outrage et rébellion. Résultat : des classements sans suite le plus souvent, voire des contre-condamnations.
 

"Les victimes finissent coupables", explique Baki Youssouffou, qui milite contre les contrôles d'identité abusifs. "La justice développe le sentiment d'impunité de la police. Ce n'est plus acceptable. C'est l'image qu'un certain nombre de jeunes ont de la République !"

► ALLER PLUS LOIN | Vingt fois plus de chances d'être contrôlés par la police

Une difficulté de l'institution à poser un regard extérieur

Un malaise flagrant dont l'institution judiciaire doit se saisir d'urgence, acquiesce Laurence Blisson, du Syndicat de la Magistrature. Elle confirme le dépôt quasi-systématique de plaintes de la part de la police, et leur traitement souvent plus rapide.

Juridiquement, la parole d'un policier ne vaut pas plus que la parole d'une personne qui dénonce des faits de violences. Mais de fait, parce que le travail policier est le socle du travail judiciaire, il y a une véritable difficulté de l'institution à poser un regard extérieur.

MA CITÉ VA CRACKER FILM COMPLET VF - YouTube

La Haine - full movie

Jeudi 2 février ,Théo, un habitant d'Aulnay-sous-Bois de 21 ans, investi dans le milieu associatif, a été interpellé pour s'être interposé au « contrôle » à coup de gifles d'un jeune qu'il connaissait. Théo a été victime d'un viol à la matraque.…
ALTERNATIVELIBERTAIRE.ORG

 

 
 

[REPORTAGE] PARIS : MANIFESTATION ANTIRACISTE PLACE DE LA RÉPUBLIQUE #JUSTICEPOURTHEO

Paris, FRANCE

 

pour tes 35 ans je me suis dit que ce texte de Riccardo Flores Magon continue de prendre tout son sens dans les années que tu traverses avec cet élan révolutionnaire qui t'anime. bon anniv Flores

 

"Le révolutionnaire est un illégaliste par excellence. L'homme dont les actes sont toujours conformes à la loi ne sera au mieux qu'un animal bien domestiqué, mais jamais un révolutionnaire.

La loi conserve, la révolution régénère. Si l'on veut donc changer, il faut commencer par briser la loi.

Prétendre que la révolution peut se faire en respectant la loi est une aberration, un contresens. La loi est un joug et qui veut s'en libérer doit le briser.

Quiconque fait miroiter aux travailleurs l'émancipation du prolétariat par la voie légale est un escroc, car la loi interdit d'arracher des mains des nantis la richesse qu'ils nous ont volée. Leur expropriation au bénéfice de tous est la condition essentielle à l'émancipation de l'humanité.

La loi est un frein et ce n'est pas avec des freins qu'on se libère. La loi castre et les châtrés ne peuvent prétendre être des hommes.

Toutes les libertés conquises par l'humanité sont l'oeuvre d'illégalistes qui se sont emparés des lois pour les réduire en miettes.

Les tyrans meurent poignardés et nul article du code ne saurait nous en débarrasser.

L'expropriation ne peut se faire qu'en écrasant la loi et non en la subissant.

C'est la véritable raison pour laquelle, si nous voulons être révolutionnaires, nous devons être illégalistes. Il nous faut sortir des sentiers battus et ouvrir de nouveaux chemins aux transgressions.

Rébellion et légalité sont inconciliables. Qu'on laisse la loi et l'ordre aux conservateurs et aux bonimenteurs."

LE CRIMINEL, C'EST L'ÉLECTEUR !Créé le dimanche 04 décembre 2016

BOBIGNY : LE RASSEMBLEMENT #JUSTICEPOURTHEO TERMINE EN ÉMEUTE

" An injustice committed somewhere is a threat to justice around the world "

- Martin Luther King

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la photo de BACA 1312.
 

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