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01/04/2017

Cash Impact

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Le syndrome du larbin est un comportement pathologique visant à prendre systématiquement la défense des classes les plus favorisées au détriment de celles
 
RESEAUINTERNATIONAL.NET|DE RÉSEAU INTERNATIONAL
 
Nous lançons un appel national à bloquer l'ensemble des lycées et des facultés jeudi 20 et vendredi 21 avril pour affirmer notre rejet d'être gouverné…
la publication de Ariane Walter.Ariane WalterS’abonner : La Finance imaginaire : Programme de Emmanuel Macron Marine Le pen Gate L'élu le plus cumulard de France totalise 26 mandats et fonctions Le sénateur-maire de Dunkerque, Michel Delebarre, arrive en tête d'un classement établi par "L'Express".FRANCETVINFO.FR
 

Pas faux.

 
 

Comme disait Coluche : tous ceux qu'ils font, ils le font exprès " Les hommes politiques, j'vais vous faire un aveu, ne sont pas bêtes. Vous vous rendez compte de la gravité ? Ils sont intelligents. Ca veut dire que tout ce qu'ils font, ils le font exprès. Ils y réfléchissent, ils y pensent. Parce que, vous comprenez, si c'était des cons, ça irait tout seul. On dirait : « Bon, beh, c'est des cons. » Nan, nan, nan, nan. Les présidents et les dirigeants des pays qui ont laissé crever l'Afrique, l'Amérique du Sud et bientôt les Indes, c'est des gens qui le font exprès.
Les discours en disent long, Coluche "

Comprendre d'où vient la menace d'une nouvelle crise financière en 5 minutes

Au cours du mois de janvier 2016, les marchés financiers tremblent. La valeur des actions a baissé de 6 % à Paris, de 23 % à Shanghaï et de 8 % à New York. La panique boursière s’accompagne d’inquiétudes économiques concrètes.

D’où vient cette crise qui menace ? Pourquoi la stabilité et la croissance sont-elles en danger ? Eléments de réponses.LE MONDE Comprendre d'où vient la menace d'une nouvelle crise ... - Le Monde

revenir sur cette histoire de bulle.

Intuitivement, tous les investisseurs savent bien qu'une période de hausse sans interruption est suivie d'une phase de chute des marchés. Cette phase peut être une correction (le temps que les investisseurs prennent leurs bénéfices) ou un krach d'ampleur variable.L'ampleur de cette baisse est d'ailleurs généralement liée à celle de la hausse qui l'a précédée.

pour le site contrepoing. org Il est dans l’idée que nous avons mis en ordre notre système bancaire depuis 2008, que nous l’avons régulé comme a été régulé le système de prêts aux logements aux USA. Dans la réalité, la spéculation s’est déplacée des banques vers le shadow banking.  La faillite d’une banque importante ferait exploser le système bancaire national, et l’État interviendrait pour la sauver. N’oublions pas que cela est arrivé en 2008. Neuf ans plus tard, les conséquences sont lourdes pour l’économie mondiale et plus particulièrement pour l’économie française ; et le shadow banking n’a toujours pas été réglementé.Aujourd’hui en 2016 le risque n’a jamais aussi été élevé et dans les milieux autorisés, on chiffre déjà ce risque à 75 000 000 000 000 euros.La pire crise financière que le monde n’a jamais connu est à notre porte… et que faisons-nous ?

A lire  Patrick Buisson, le mauvais...Le gouvernement TrumpErdogan, l'ivresse du pouvoir”Hollande : pacte avec le MedefNouveau Parti d'Emmanuel...Affaire cahuzac

Cash Impact sur France 2 mardi 28 février 2017 Cash Impact revient sur les Panama Papers - YouTube

Il y a un an, «Cash investigation» consacrait un reportage aux révélations d'un consortium de 380 journalistes sur les fameux «Panama papers». Quel a été l'impact de ce scandale financier ? Les belles promesses des dirigeants ont-elles été suivies d'actes ? Le journaliste Benoît Bringer retrace les conséquences concrètes de ces révélations. En France, c'est la Société Générale qui s'est retrouvée au coeur du scandale. Les «Panama papers» ont permis de découvrir que la banque a créé et administré des centaines de sociétés offshore pour ses clients. Le directeur général de la banque a été entendu par la commission d'enquête parlementaire du Sénat. Après des mois d'attente, Elise Lucet va à sa rencontre, avec de nouveaux éléments en main.

Cash Investigation – Les nouvelles révélations des Panama Papers / Cash Impact (Intégrale)

 Cash Impact (Intégrale)

 

 

Envoyé Spécial - Emission complète du 2 février 2017 en replay
- Penelope Fillon : l'interview oubliée. Nouvelles révélations dans le "Penelope Gate" : les journalistes d'"Envoyé spécial" ont retrouvé un document qui compromet un peu plus la défense du candidat à la présidentielle.
- Les sœurs, les femmes cachées. Depuis 2012, près de 300 Françaises ont rejoint. Certaines brisent l’omerta et livrent leur histoire.
- USA : et si on jouait à être pauvre ? Vivre sans argent, sans toit, sans nourriture : aux Etats-Unis, des ateliers proposent de simuler la pauvreté…
- Anne Lauvergeon, l'enfant gâtée de la République. L’ancienne patronne d’Areva, qui fut longtemps proche des cercles du pouvoir, a accepté de se confier dans un "Document de Complément d’enquête".

Envoyé spécial - Pénélope Fillon, les sœurs, les riches qui jouent aux pauvres, Anne Lauvergeon

Cash Impact : Elise Lucet + Société Générale = 1 an d’attente


 

Cash Investigation – Les nouvelles révélations des ... - YouTube

Magazine d'information Cash impact
 
Leurs libertés politiques sont des mensonges
 

Une loi autorise les plus riches à séjourner au Luxembourg
DOCUMENTAIRE "Tous les GouverneMents Mentent" (A VOIR)

 

 
On croit mourrir pour son pays, mais on meurt pour des industriels, des financiers et pour la gloire et la carrière de quelques politiciens . Le FN voudrait s'inspirer de la politique de Trump, cela promet. Le président américain a porté ses premiers coups.
Les banquiers de Wall Street se sont aussitôt réjouis
Le directeur du Conseil économique national à la Maison Blanche est l'ancien numéro 2 de Goldman Sachs et il a aussitôt déclaré: "Tout cela n'a rien à voir avec une volonté de leur faire plaisir "
Un des mensonges grossiers du jour...
 

Les enfants de Trump au coeur d'un livre

En élisant Donald Trump, les Américains ont propulsé sur le devant de la scène les trois enfants de son premier mariage: Ivanka, Don et Eric. Un nouveau livre de leur mère, Ivana, promet de révéler quelques secrets de cette famille très soudée.L'ouvrage, intitulé "Raising Trump" (Elever les Trump), à paraître le 12 septembre prochain .Mais il "porte surtout sur la façon dont elle a élevé ses enfants", la très influente Ivanka et ses fils Don et Eric qui ont hérité de la direction des affaires de Donald Trump, assure la maison d'édition Simon and Schuster dans un communiqué.Dans ce livre "apolitique", l'auteure de 68 ans promet de dévoiler comment elle leur a appris "la valeur de l'argent, à ne pas mentir, tricher ou voler, le respect des autres", 

La prochaine crise financière s'annonce gravissime | Contrepoints

Or, nous sommes dans une phase particulièrement haussière (qui a commencé avec l'élection de Donald Trump en novembre dernier) d'un grand mouvement haussier (qui lui, a débuté en 2009). Comme il existe de la crème double (ou du gras double), nous sommes en présence d'une hausse double.

Deux membres du Sénat américain ont demandé par écrit au PDG de l'influente banque d'affaires Goldman Sachs prié de s'expliquer sur les décrets de Trump et de  s'expliquer sur l'implication éventuelle de salariés de son groupe dans la rédaction de certains des décrets présidentiels signés par Donald Trump sur la réglementation bancaire et financière.

Donald Trump a signé ses premiers décrets de dérégulation de l'économie - LIBERATIONFR

Dans leur lettre, datée du 9 février et rendue publique vendredi, les élues démocrates Elizabeth Warren et Tammy Baldwin demandent à Lloyd Blankfein des précisions sur les activités de "lobbying" de la banque liées à la remise en question de la loi Dodd-Frank et de la règle fiduciaire sur le conseil en investissement.En décembre, Donald Trump a nommé Gary Cohn, ancien président et directeur général adjoint de Goldman Sachs, à la tête du Conseil économique national de la Maison blanche, une instance chargée de coordonner la politique économique fédérale.La semaine dernière, le président a ordonné par décret un réexamen des règles d'encadrement des activités bancaires entrées en vigueur depuis la crise financière de 2008, s'attirant des critiques du camp démocrate, qui lui reproche de défendre les intérêts de Wall Street. Outre Gary Cohn, Donald Trump a choisi un autre ancien de Goldman Sachs, Steven Mnuchin, comme secrétaire au Trésor.Dans leur lettre, Elizabeth Warren et Tammy Baldwin demandent que leur soient transmis tous les échanges entre des salariés de la banque et Cohn, Mnuchin, Jay Clayton, pressentie pour prendre la présidence de la SEC, le gendarme des marchés américains, ou encore Steve Bannon, "stratège en chef" de la Maison blanche.

Commençons avec Mathieu Lebrun, qui exprimait ses inquiétudes vendredi dernier dans Agora Trading :

Sur les indices américains, nous avons atteint de grosses zones cibles (cf. les 2 400 points du S&P 500) de manière unidirectionnelle (sans même évoquer la série haussière journalière jamais connue du Dow, Wall Street vient plus largement d'aligner une sixième semaine de hausse d'affilée). Trop rapidement à mon goût.

Bref, couplé à un segment obligataire qui retombe en zone basse, je pense qu'un retour de bâton guette.

 

Pour l’économiste Christopher Dembik, La politique monétaire prépare la prochaine crise financière en maintenant les taux au plancher, les banques centrales renforcent la dépendance de l’économie à la drogue du crédit.LE MONDE ECONOMIE |

Le succès est tel que l’entreprise prévoit de multiplier par 4 son chiffre d’affaire cette année

La start-up Opendoor vise les biens dans les villes de taille moyenne et a déjà…
BUSINESS.LESECHOS.FR

La politique de taux bas des banques centrales occidentales pour sortir de la crise a en effet favorisé, depuis 2007, un excès d’endettement. Sur les sept dernières années, la dette privée et publique a augmenté de 57 000 milliards de dollars, soit presque l’équivalent du produit intérieur brut (PIB) mondial.

Près de la moitié de la progression concerne la dette publique qui a crû sous l’effet des mesures de relance et du sauvetage du système bancaire international. Dans la plupart des pays avancés, la dette des ménages s’est accentuée, à l’exception des Etats-Unis où les ménages ont purgé leur situation financière dès 2007 en faisant défaut sur leurs prêts immobiliers.

Les mêmes erreurs qui ont conduit à la crise financière sont en train de se reproduire un peu partout dans le monde. Les conditions d’accès au crédit, un temps durcies, s’assouplissent de nouveau, causant surendettement et bulles spéculatives. Aux Etats-Unis, les primo-accédants peuvent contracter des prêts qui couvrent l’équivalent de 97 % de la valeur de leur achat.

Les Chinois et les 1 % des plus riches

Au Royaume-Uni, l’évolution du marché immobilier est similaire sous l’effet d’un programme d’aide au premier achat datant de 2012. Son succès est tel que les primo-accédants représentent désormais la moitié des prêts immobiliers octroyés, une proportion qui n’a plus été vue depuis 2000. L’ambition de David Cameron de faire du Royaume-Uni un pays de propriétaires est en passe de se réaliser.

En France, Nicolas Sarkozy puis François Hollande ont formulé le même vœu. Ce n’est pas une coïncidence. Faciliter l’accès au crédit, en particulier pour l’achat d’un premier habitat, a été systématiquement la réponse politique apportée aux oubliés de la mondialisation. Seulement deux catégories de la population mondiale ont en effet vu leurs revenus croître au cours des vingt dernières années : les Chinois, et les 1 % des plus riches.

 

 
L’histoire du suffrage universel n’est-elle pas là pour le dire ? — Tant que la bourgeoisie a craint que le suffrage universel ne devînt entre les mains du peuple une arme qui pût être tournée contre les privilégiés, elle l’a combattu avec acharnement. Mais le jour où il lui a été prouvé, en 1848, que le suffrage universel n’est pas à craindre, et qu’au contraire on mène très bien un peuple à la baguette avec le suffrage universel, elle l’a accepté d’emblée. Maintenant, c’est la bourgeoisie elle-même qui s’en fait le défenseur, parce qu’elle comprend que c’est une arme, excellente pour maintenir sa domination, mais absolument impuissante contre les privilèges de la bourgeoisie.
 
De même pour la liberté de la presse
. — Quel a été l’argument le plus concluant, aux yeux de la bourgeoisie en faveur de la liberté de la presse ? — Son impuissance ! Oui, son impuissance : l’impuissance de la presse. « Jadis — on brûlait les sorciers, parce qu’on avait la bêtise de les croire tout-puissants ; maintenant, on fait la même bêtise par rapport à la presse, parce qu’on la croit, elle aussi, toute-puissante. Mais il n’en est rien : elle est tout aussi impuissante que les sorciers du Moyen Âge. Donc plus de persécutions de la presse ! » Et lorsque les bourgeois discutent maintenant entre eux sur la liberté de la presse, quels arguments avancent-ils en sa faveur ? — « Voyez, disent-ils, l’Angleterre, la Suisse, les États-Unis. La presse y est libre, et cependant l’exploitation capitaliste y est mieux établie que dans toute autre contrée, le règne du Capital y est plus sûr que partout ailleurs. Laissez se produire, ajoutent-ils, les doctrines dangereuses. N’avons-nous pas tous les moyens d’étouffer la voix de leurs journaux sans avoir recours à la violence ? Et puis, si un jour, dans un moment d’effervescence, la presse révolutionnaire devenait une arme dangereuse, — eh bien ! ce jour-là on aura bien le temps de la raser d’un seul coup sous un prétexte quelconque. »
 
Par Marie Beyer & Jérémie Fabre (Le Monde diplomatique, juillet 2016) // Cette infographie sur les médias français est une refonte de la carte du Parti de la presse et de l'argent (PPA) réalisée pour « Le Plan B » en 2007 MONDE-DIPLOMATIQUE.FR 
 
Pour la liberté de réunion, même raisonnement.
— « Donnons pleine liberté de réunion, dit la bourgeoisie : — elle ne portera pas atteinte à nos privilèges. Ce que nous devons craindre, ce sont les réunions secrètes, et les réunions publiques sont le meilleur moyen de les paralyser. Mais, si, dans un moment de surexcitation, les réunions publiques devenaient dangereuses, eh bien, nous aurons toujours les moyens de les supprimer, puisque nous possédons la force gouvernementale. »
 
« L’inviolabilité du domicile ?
— Parbleu ! inscrivez-la dans les codes, criez-la par-dessus les toits » ! disent les malins de la bourgeoisie. — « Nous ne voulons pas que des agents viennent nous surprendre dans notre petit ménage. Mais, nous instituerons un cabinet noir pour surveiller les suspects ; nous peuplerons le pays de mouchards, nous ferons la liste des hommes dangereux, et nous les surveillerons de près. Et, quand nous aurons flairé un jour que ça se gâte, alors allons-y drument, fichons-nous de l’inviolabilité, arrêtons les gens dans leurs lits, perquisitionnons, fouillons ! Mais surtout, allons-y hardiment, et s’il y en a qui crient trop fort, coffrons-les aussi et disons aux autres : ”Que voulez-vous, messieurs ! À la guerre comme à la guerre !” On nous applaudira ! »
 
« Le secret de la correspondance ?
— Dites partout, écrivez, criez que la correspondance est inviolable. Si le chef d’un bureau de village ouvre une lettre par curiosité, destituez-le immédiatement, écrivez en grosses lettres : ”Quel monstre ! quel criminel !” Prenez garde que les petits secrets que nous nous disons les uns les autres dans nos lettres ne puissent être divulgués. Mais si nous avons vent d’un complot tramé contre nos privilèges, — alors ne nous gênons pas : ouvrons toutes les lettres, nommons mille employés pour cela, s’il le faut, et si quelqu’un s’avise de protester, répondons franchement, comme un ministre anglais l’a fait dernièrement aux applaudissements du Parlement : — ”Oui, messieurs, c’est le coeur serré et avec le plus profond dégoût que nous faisons ouvrir les lettres ; mais c’est exclusivement parce que la patrie (c’est-à-dire, l’aristocratie et la bourgeoisie) est en danger !” »
Voilà à quoi se réduisent ces soi-disant libertés politiques.
 
Liberté de la presse et de réunion, inviolabilité du domicile et de tout le reste, ne sont respectées que si le peuple n’en fait pas usage contre les classes privilégiées. Mais, le jour où il commence à s’en servir pour saper les privilèges, — ces soi-disant libertés sont jetées par-dessus bord.
Cela est bien naturel. L’homme n’a de droits que ceux qu’il a acquis de haute lutte. Il n’a de droits que ceux qu’il est prêt à défendre à chaque instant, les armes à la main.
P KROPOTKINE
extrait de “Parole d’un Révolté” 1885
 

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